Archlinux sur un Asus eeePC : bilan au bout de 3 mois et demi d’utilisation.

Dans une série de billets, fin janvier 2015, j’explorais les différentes options pour équiper le vieil eeePC que j’ai reçu et qui se trainait sous MS-Windows XP. Dans l’ultime article de la série, j’avais décidé de me tourner vers une Archlinux et Xfce, la version 4.10 à l’époque.

Trois mois et demi sont passés. L’eeePC est toujours sous Archlinux et Xfce. C’est d’ailleurs celui-ci qui m’a décidé de migrer vers Xfce 4.12 dès sa disponibilité sur mon PC fixe (AMD Athlon X2-215, 4 Go de mémoire vive, 1 To de disque dur, carte graphique GeForce GT 210), et mon Toshiba Satellite L300-2CZ.

Depuis l’installation d’origine, la machine est passé au noyau linux 4.0 (le 4.0.3 au moment où j’écris ces lignes) et Xfce 4.12. J’ai aussi craqué et j’ai installé des versions précompilées de Mozilla Firefox et Mozilla Thunderbird (celle du tronc, code le plus « explosif) en provenance du serveur FTP de la Fondation Mozilla.

Compiler le code source sur cette mini-machine ? Non, merci sans façon. Déjà qu’il me faut 35 à 40 minutes sur mon ordinateur fixe…

L’autonomie ? Je tourne dans les 6 heures 30 à 7 heures environ avec une pleine charge. Il est vrai que l’ajout des outils TLP aide vraiment à économiser les ressources.

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Deux mois avec Xfce 4.12.0 : quel bilan ?

Il y a environ 2 mois, j’installais en dur Xfce en lieu et place de Gnome 3.14.2, après presque 4 années passées sous Gnome Shell.

En mars 2015, j’écrivais déjà un article dithyrambique sur mes trois premières semaines passées avec l’environnement Xfce.

Je concluais l’article ainsi :

Xfce est devenu un choix de tranquillité en ce qui me concerne. Même si la sortie de Gnome 3.16 est très proche au moment où je rédige cet article (le 22 mars 2015, la sortie étant pour le 26 mars 2015), je pense rester avec l’environnement dont le développement de la nouvelle version a pris près de 3 ans.

Cela ne m’empêchera pas de faire quelques tests en machine virtuelle. Quant à migrer de nouveau vers Gnome, ce n’est pas encore à l’ordre du jour !

Cinq semaines sont passées, et je dois dire que je suis toujours avec Xfce. Dépasser la barre des deux mois est déjà pas si mal. J’avoue que je me surprend à utiliser encore Xfce. Au point que j’en viens à préférer faire mumuse avec des OS libres proposant Xfce. J’aurais bien fait un article sur OpenBSD 5.7, mais contrairement à ce que j’écrivais dans l’article de mars 2015, OpenBSD a fait marche arrière et est revenu sagement à Xfce 4.10. Dommage !

J’ai conservé quelques outils de l’environnement Gnome car les outils proposés par l’environnement Xfce ne me convenait pas : Brasero (pour la gravure de galettes), SoundJuicer (pour ripper les galettes que j’ai acheté), Evince (pour la lecture des fichiers) et File-Roller (pour les archives).

Sinon, tout le reste sont des outils développés en gtk, donc neutre au niveau de l’environnement et qui pourrait tout aussi bien s’intégrer dans Gnome, Mate Desktop, Cinnamon ou encore Lxde.

Le gros point noir étant le jeu d’icones. Depuis l’installation de Xfce, j’en ai changé plusieurs fois. D’abord celui de FerrariOS elementaryOS porté pour Xfce, puis le thème Faience et finalement, j’ai décidé d’installer le jeu d’icone Tango, malheureusement « rétrogradé » sur AUR, à savoir les paquets tango-icon-theme et tango-icon-theme-extras.

Xfce mai 2015 avec les icones tango

D’accord, le jeu d’icones fait vieux, mais on échappe aux émétiques aplaties icônes Numix.

Outre le fait que j’ai parfois l’impression d’utiliser un SSD en lieu de mon disque dur mécanique (ne serait-ce qu’au lancement de l’environnement), je ne regrette pas vraiment pas la migration. Prochain cap ? Les 6 mois d’utilisation. Rendez-vous début septembre prochain pour faire un bilan.

Opération transparence : le retour du billet qui n’intéressa personne… ou presque :)

En juillet 2014, j’annonçais par volonté de transparence ce que m’avais coûté la section musicale de mon blog. Car quand je parle d’un album, je l’ai dans 99,99% des cas acheté sur mes fonds propres. En écho à un reportage jadis passé dans Capital où on voyait des blogueurs se faire acheter en échange d’un téléphone portable à 179 € pièce.

Voyons donc les dépenses à compter du 15 juillet jusqu’à décembre 2014 :

Juillet (du 15 au 31) :

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Mon bilan culturel littéraire « papier » de l’année 2014 : « Ian » et « Jours de Sang ».

Depuis que j’ai une Kindle (je sais, vous les libristes qui me lisez régulièrement, la Kindle çapuecestpaslibre), j’ai pris l’habitude de lire sur tablette qu’au format papier.

Je n’ai fait que deux achats papiers (en dehors d’exemplaires papier de mes propres oeuvres pour avoir des archives et de me faire un peu de publicité) en cette année 2014. Ce billet est un complément de celui consacré à la culture musicale, que j’ai rédigé début décembre 2014.

Les bouquins papiers achetés en 2014

Le premier achat, c’est un livre de Pauline Picot, acheté en juin 2014, intitulé « Ian ». Comme son nom l’indique si vous vous intéressez au tournant musical de la fin des années 1970, c’est une forme de biographie adaptée de main de maître.

Quand le punk explose en 1976-1977, un vent de fraicheur et de spontanéité souffle sur la musique spécialement anglosaxonne. C’est la période qui verra naître des groupes mythiques, dont le célèbre Joy Division dont la carrière sera courte et puissante (1976 à 1980) avec deux opus : « Unknown Pleasures » et « Closer ».

Dans le livre de Pauline Picot, l’auteure fait parler certains proches de Ian Curtis, comme Sid V., Johnny R. ou encore David B. Besoin de préciser les noms qui ont été abrégé ? 🙂

Un livre très intéressant, loin des biographies conventionnelles.

Le deuxième livre est un petit roman de science fiction, écrit par Xavier Delgado, « Jours de Sang ». Nous sommes dans un futur presque apocalyptique. Le monde est divisé en plusieurs blocs : Euroka, Asiatika, Afrika et Amerika. Ce sont les « ETR », états terriens réunis.

Quand commence le roman, Enrique de Villavedon se lève tout juste. Soudain, on l’appelle. Une mission rouge lui est attribuée. Dans un endroit surnommé les « enfers », une terrible menace vient de manifester. Les jours de sang vont bientôt arriver, avec leur lot de douleurs…

Dans ce cours roman (en gros 140 pages) en deux parties, Xavier Delgado développe un style assez cinématographique. Le lecteur est ainsi envoyé d’un théatre d’opération à l’autre tout au long du livre. Ce style est un peu déroutant au début, mais c’est agréable d’avoir enfin un peu de changement au niveau de l’expression écrite. Il est disponible sur Lulu.com.

Les intrigues s’entremèlent et les personnages sont plus complexes qu’on pourrait le penser au premier abord. Xavier Delgado arrive à nous surprendre. Pour le plus grand plaisir du lecteur.

Une bonne petite surprise de fin d’année, même si le roman est sorti en 2011.

Bilan musical 2014 : où comment je me suis cultivé légalement sans verser le moindre centime aux requins de l’industrie de l'(in)culture musicale.

L’année 2014 prend fin avec la SCPP qui retient difficilement une jouissance presque physique quand elle annonce qu’elle obtient le blocage du site ThePirateBay en France. Non seulement le blocage sera contre-productif et facile à contourner, mais cela reculera encore un peu l’arrivée en France d’une offre légale potable, et continuera la fin de la production d’artistes aussi jetables que des mouchoirs en papiers usagé.

Bref, en dehors de cette péripétie judiciaire qui sera un fiasco de plus à rajouter au long passif des sociétés voulant protéger les rentes des « ayants-tous-les-droits », je vous propose le bilan d’un passionné de musique qui a réussi à se cultiver pour pas trop cher et sourtout sans verser le moindre centime aux majors tout en restant dans la légalité la plus complète.

Si, c’est possible. Je remercie au passage Bandcamp (en gros 90% de la liste qui suit), Price Minister et les artistes ou groupe qui vendent directement leurs albums aux auditeurs sans passer par le circuit classique.

Mais avant toute chose, la photo des 32 albums que j’ai pu avoir cette année, sans passer par la case majors. J’espère n’en avoir oublié aucun. Pour l’album des « Have The Moskovik » (avant dernière ligne à droite, je me suis trompé, juste après le « Dear Pariah »). Oups 🙁

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Mon premier roman en auto-édition : bilan rapide au bout de 6 mois.

Il y a 6 mois, je publiais en auto-édition via Atramenta mon premier roman, que ce soit au format papier ou électronique.

Au bout de 6 semaines, je faisais un premier bilan, histoire de voir comment mon roman qui n’avait eu aucune publicité mise à part le bouche à oreilles, un petit passage sur twitter et sur mon fil google+.

Ne pas avoir de compte chez le fesseur de caprin, ni ne faire aucune publicité dans la presse régionale n’a pas vraiment aidé.

Au bout de 6 mois, et alors que mon prochain roman écrit entre avril et août 2013, sur mon temps libre le soir, va sortir à la fin du mois d’octobre 2014, j’ai voulu faire un bilan de cette première expérience en auto-édition. Voici donc le total des ventes, auxquelles il faut rajouter 5 volumes au format papier achetés pour des personnes ne voulant pas payer sur internet.

atramenta-6mois28 ventes « officialisées » plus 5 en parallèle, soit 33 ventes sur 6 mois, sans aucune publicité tapageuse. C’est pas si mal que cela, non ?

Et le nouveau roman ? Il est en cours d’ultime relecture, la cinquième ou sixième (j’ai perdu le compte). Un travail des plus rébarbatifs qui existent. Seules informations disponibles pour le moment ? Il sera aussi gros que le premier livre, soit dans les 400 pages au format papier, et donc pas loin du double en électronique.

Je tiens à remercier toutes les personnes qui ont eu la confiance d’acheter mon premier livre, en espérant que le second leur plaira tout autant.

Mon premier roman en auto-édition : premier bilan rapide au bout de 6 semaines.

Il y a 6 semaines environ, mon premier roman était auto-édité grace aux services d’Atramenta. Je me suis dit que faire un bilan un mois et demi après la sortie des versions papier et électronique serait un bon point de départ.

Je dois dire que je ne suis pas mécontent des chiffres que j’ai obtenu. J’ai presque atteint les 20 ventes cumulées. Une moyenne de trois ventes par semaine, en sachant que je m’occupe tout seul ou presque de la promotion du roman. Ce n’est pas si mal que cela 🙂

atramenta,  6 semaines après la publication de mon premier roman

Les premiers retours que j’ai sont assez positifs, comme vous pouvez le voir sur la fiche Atramenta du livre physique. Ou encore sur la fiche Amazon du livre.

Et oui, ce sont des commentaires de vrais personnes ! 🙂

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Bilan culturel 2013. Oui, culturel en un seul tenant, pas comme sur les grandes chaines télévisées non publiques :)

Je suis un fou de musique. L’année 2013 a été pour moi une succession de bonne surprise. Sur la quarantaine ou la cinquantaine de billets que j’ai fait depuis janvier 2013 sur le plan musical, il y a d’énormes coups de coeur.

J’ai eu envie de faire un petit bilan sur les artistes non-commerciaux que j’ai découvert cette année. Comme il y a eu de tout, un peu dans tous les domaines, ça sera par ordre de pagaille.

Commençons par la musique douce. Dans ce domaine, mes grands coups de coeur de cette année 2013 ont été :

  • The River Cry, le projet solo de la bassiste du groupe JJ72, Hillary Claire Woods
  • Dayazell, le groupe qui a réussi à reprendre les chants traditionnels et leur donner une dimension nouvelle

Dans le domaine de la musique psychédélique et / ou teintée début années 1970 ? Deux énormes coups de coeur.

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Bilan de l’année 2012, mes « prédictions » à l’épreuve des faits.

Je sais, il reste 28 jours avant la fin de l’année (ou 18 avant la fin du monde selon les fanatiques de l’Apocalypse), et j’ai donc voulu faire le bilan final de mes prédictions faîtes fin 2011 pour l’année qui se termine.

Commençons par Ubuntu et Linux Mint. C’est un peu le statu quo. Ubuntu ne s’est pas effondrée, et la Linux Mint n’a pas pris le monde des distributions GNU/Linux d’assaut pour s’imposer en tant que distribution incontestable.

Si on prend le classement de Distrowatch (qui vaut ce qu’il vaut), si vous en connaissez un autre plus fiable je suis preneur, sur les 12 derniers mois, nous avons le classement suivant :

  1. Mint
  2. Ubuntu
  3. Mageia
  4. Fedora
  5. openSUSE
  6. Debian
  7. Arch
  8. CentOS
  9. PCLinuxOS
  10. Puppy

Et en le comparant à l’année 2011 :

  1. Mint
  2. Ubuntu
  3. Fedora
  4. Debian
  5. openSUSE
  6. Arch
  7. PCLinuxOS
  8. CentOS
  9. Puppy
  10. Mandriva

On constate deux choses : le podium est quasi-identique, et seul l’arrivée de Mageïa en force, et la descente aux enfers de la Mandriva sont les faits les plus notables.

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Mate, environ 18 mois après son annonce : échec et mate ?!

Mate, le fork de Gnome 2 est né de la volonté d’un utilisateur d’Archlinux de continuer à faire vivre l’ancien code de Gnome.

Environ 18 mois après, où en est-il ? La version 1.4.0 est sortie en juillet dernier, intégré dans un nombre croissant de distribution (Linux Mint, SalixOS, openSuSE, en cours pour Mageia).

J’ai donc pris une archlinux virtualisée – autant reprendre l’environnement qui a vu la naissance du fork – et installé la dernière version en date.

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ qemu-img create -f qed disk.img 128G
Formatting ‘disk.img’, fmt=qed size=137438953472 cluster_size=65536 table_size=0
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm64 -hda disk.img -cdrom archlinux-2012.10-1-archboot-dual.iso -boot order=cd &

L’installation se fait en deux étapes, en partant d’une archlinux avec Xorg installé et configuré. J’ai aussi rajouté Gimp, Mozilla Firefox et LibreOffice 😉

On rajoute le dépot dédié en tête de liste dans le fichier /etc/pacman.conf


[mate]
Server = http://repo.mate-desktop.org/archlinux/$arch

Puis avec la ligne de commande :


yaourt -S mate mate-extras

Installation du groupe Mate

Installation du groupe Mate - suite

Pour le gestionnaire de session, j’ai installé LightDM, lxdm refusant de se lancer ?! Le gestionnaire de connexion MDM (utilisé par la version Mint de Mate) est indisponible sur les dépots pour archlinux. On arrive sous Mate 1.4.2 lors du chargement de l’environnement.

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6 mois de Gnome 3.x : mon bilan utilisateur.

Il y a 6 mois de cela – même un peu plus, j’ai installé Gnome 3.0 depuis le dépot [gnome-unstable] à l’époque de la version RC – j’ai commencé à utiliser l’interface Gnome Shell.

Le changement depuis l’interface classique du Gnome 2.x était complet. On cherche en vain durant quelques heures des fonctions comme le clic droit sur le fond d’écran pour changer le papier peint, mais on finit par s’y habituer rapidement. Il est vrai que la nouvelle interface des paramètres systèmes est vraiment bien conçue.

Il est vrai qu’avoir un bureau vide, cela est déroutant au début. Quand on vient de Gnome 2.32, ne plus avoir une icone pour aller directement aux documents, une autre pour la musique, une troisième pour les images, c’est effrayant.

Cependant, la barre d’activité contient la plupart des informations nécessaires : la date et l’heure, gérer le réseau, le son, fermer sa session, se déconnecter, ou encore se mettre en mode déconnecté par rapport aux réseaux de messagerie instantané.

Un autre point ennuyeux – et qui est résolu par l’utilisation de gnome-tweak-tool – c’est l’absence d’un bouton pour minimiser les fenêtres.

Pour moi Gnome Shell, c’est surtout la volonté de vouloir avoir un environnement simple permettant à l’utilisateur de se concentrer sur ses tâches. L’absence d’une barre d’état – pratique pour jongler entre les différentes fenêtres – est parfois une source distraction, surtout quand on a lancé un peu trop d’applications et que s’y retrouver tiens de la gageure.

Alors que si j’ai besoin d’avoir une fenêtre de navigateur ouverte pour des recherches tandis que je rédige un article dans gedit – pas besoin de LibreOffice dans ce cas – je peux mettre le navigateur dans un nouvel écran virtuel.

En ce moment, capture d’écran qui suit, voici mon environnement gnome-shell 3.2… Le fond d’écran, c’est un de ceux de « Year Zero Remixed ».

gnome shell en mode activité

Un autre point que j’apprécie, c’est le « dock » à gauche. C’est tellement pratique, surtout qu’il se planque quand on en a pas besoin. J’y ai mis toutes les applications que j’utilise quotidiennement ou presque. Et si j’ai besoin d’une autre ?

Alt+f1 ou touche super (la plus souvent la touche windows, pour une fois qu’elle sert !), je clique sur la zone de recherche, et en quelques instants, j’y ai accès. Capture d’écran ci-après avec comme exemple epiphany, le navigateur de base de gnome. Il m’a suffit de taper epi, et boum, j’ai le logiciel en question.

recherche d'applications sous gnome 3.2

Ce que j’apprécie, c’est le gain d’espace. Un point que j’ai longtemps trouvé ennuyeux – et qui a été résolu avec Gnome 3.2 – c’est l’absence de notification quand un disque dur externe, un CD, un DVD ou une carte mémoire était branchée. C’était directement nautilus qui était ouvert, sans autre forme de procès. Désormais avec l’annonce de la connexion une fenêtre d’info apparait, fenêtre qui permet aussi l’éjection propre en cas de besoin.

Jongler avec les applications se fait avec un simple alt-tab. D’ailleurs j’ai remarqué que les applications sur différents bureaux sont séparés par des barres verticales. Ce qui est sympathique. Et le changement se fait de manière transparente que l’application soit sur le même bureau ou sur un autre.

alt-tab sous gnome 3.2

J’avoue que j’apprécie la philosophie du nouveau bureau de Gnome, après une période d’adaptation d’une ou deux journée. Il me serait difficile de revenir à une interface comme celle de Gnome 2.

Gnome Shell est une interface facile à apprendre, pour peu qu’on y consacre une journée.

Les seuls manques ? L’absence d’une application qui donne la météo, et l’obligation – en attendant que l’extension refonctionne – d’utiliser la touche alt en cliquant sur le nom d’utilisateur pour éteindre la machine au lieu de la mettre en veille.

OpenSuSE 11.3, quel – rapide – bilan 3 mois après sa sortie ?

La distribution au caméléon est sorti le 15 juillet dans sa version 11.3. J’ai donc utilisé – vilain internaute que je suis – le torrent de l’image DVD en 64 bits pour voir quel était l’état des lieux de la distribution 3 mois après sa sortie.

J’ai donc ensuite utilisé la machine virtuelle habituelle, à savoir une PC émulé avec 32 GiO de disque dur et 1,5 GiO de mémoire vive.


fred@frugalware:~/download/ISO à tester$ qemu-img create -f raw disk.img 32G
Formatting 'disk.img', fmt=raw size=34359738368
fred@frugalware:~/download/ISO à tester$ kvm64 -hda disk.img -cdrom openSUSE-11.3-DVD-x86_64.iso -boot d &

Coté installation, j’ai choisi les options par défaut, en prenant l’interface Gnome. Oui, car malgré un passage durant environ 2 mois sous KDE (à l’époque de la version 4.3), je préfère Gnome à KDE.

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Un mois de Frugalware, un premier bilan.

Voici un mois (à un ou deux jours près) que je quittais ma précédente distribution restée 9 mois sur mon disque dur au profit de la Frugalware.

J’ai donc pensé qu’il serait bien de faire un petit bilan de ce premier mois d’utilisation. Après un premier départ « avorté »,  j’ai fini par me faire une version personnalisée – autant que cela est possible – de la Frugalware en me l’installant à la « Archlinux ».

Bref, après cette installation personnalisée, et mis à part une période de vide intégral coté mises à jour – à cause de la gelure du code pour la sortie de la Frugalware 1.2 (alias Locris), j’avoue que je suis agréablement surpris par la distribution.

Même si la communauté est moins importante que celle de ma précédente distribution, elle n’en est pas moins dynamique. Evidemment, le fou-furieux que j’étais dans ma vie antérieure est parfois un peu frustré par l’arrivée un peu plus lente des nouvelles versions  de logiciels. Mais on ne peut pas avoir à la fois le beurre, l’argent du beurre et le sourire de la crémière.

Malgré une mise à jour un peu laborieuse de gstreamer, ce n’est pour le moment que du plaisir, même, et je l’avoue de manière un peu honteuse, je me suis créé une machine virtuelle qemu avec une archlinux dedans, histoire de ne pas trop perdre la main 🙂

Donc coté positif :

  • Une distribution assez stable, facile d’installation (si on est  un tant soit peu motivé)
  • pacman-g2 qui vaut bien son ancêtre lointain archlinuxien 🙂
  • La relative facilité de création de nouveau paquets
  • La communauté.

Et coté négatif :

  • Semi rolling-release, car il y a des périodes de freeze pour sortir des versions stables tous les 6 mois
  • Un peu lourde par moment.
  • La syntaxe des FrugalBuild parfois un peu cryptique
  • gfpm qui est parfois un peu inutile 🙁

Maintenant, à chacun de voir si ce genre de distribution linux peut lui convenir ou pas.

Bilan culturel personnel pour 2009.

Alors que l’année 2009 meurt lentement – pas trop tôt ! – j’ai voulu faire un petit bilan culturel personnel.

En dehors de la bagarre pour savoir qui a sorti la phrase « Quand j’entends culture, je sors mon révolver » (Göring, Baldur Von Schirach ?), je considère que la culture n’est pas une insulte, surtout vu les perles sorties cette année ne serait-ce qu’Hadopi


Quand j'entends le mot culture, je sors mon… par hublera

Bref, voici mon bilan culturel : j’ai vraiment découvert Pink Floyd sur le conseil d’un ami et artiste – qui a décidé de m’initier à Deep Purple ! – ainsi que Portishead, Tarnation, Gary Moore, The XX (sur les conseils d’une amie et collègue très branchée musique), Joy Division, et The The.

Pas d’artistes français, car actuellement, hein…

Sur le plan littéraire ? J’ai découvert Brett Easton Ellis, Haruki Murakami, Shalom Auslander et la dernière mais pas des moindres, Yoko Ogawa.

Sur le plan cinématographique : toujours grace à mon amie et collègue, j’ai découvert des films dont j’ignorais l’existence où j’avais vaguement entendu parler : « Dark City » (Alex Pryas), « Mysterious Skin », « Donnie Darko », ainsi que la série anglaise de la BBC avec Rowan Atkinson « Black Adder ».

Bref, une bonne année sur le plan culturel. L’année prochaine ? Je compte me finir ma collection entamée des Pink Floyd, me procurer « Third » de Portishead, lire encore plus, et surtout ne pas acheter la daube des marchands de galettes plastifiés.

224 jours depuis mon retour sous archlinux… Bilan.

3  mai 2009 : je quitte Ubuntu Linux Jaunty Jackalope (alias 9.04) pour retourner sous Archlinux. Au bout d’un peu plus de 7 mois, j’ai eu envie de faire un petit bilan.

Coté logiciels ? Ma machine a connu sans trop de problème :

  • 4 générations de noyau linux : du 2.6.29.2 installé début mai, la version actuelle est la 2.6.32, enfin si on utilise les dépots de tests d’Archlinux 😉
  • 2 générations d’OpenOffice.org : la 3.0.x et la 3.1.x
  • 2 générations de Gnome avec un passage sous KDE 4.3.x entre temps.

Sur le plan pratique : aucune réinstallation depuis 7 mois, alors que je réinstallais tous les 6 mois mon Ubuntu Linux, à l’époque de la version bêta. Autant dire un gain de souplesse incroyable.

Une distribution dont je comprend  à peu près le fonctionnement, que je sais être modularisable, et sur laquelle je peux changer d’environnement de bureau ou de gestionnaire de fenêtre à volonté sans craindre de tout casser.

Un tranquillité d’esprit, et la possibilité de savoir que j’ai une machine rapidement à jour, quite à faire recompiler certains paquets, comme le noyau 2.6.32 avant qu’il ne soit disponible sur le dépot testing…

Bref, pour reprendre le slogan du site Distrowatch : « Put the fun back in computing. Use Linux, BSD », ce qu’on peut traduire par : « Remettez de l’amusement dans l’informatique. Utilisez Linux, BSD »

Une informatique à visage humain, quoi.