Vieux Geek, épisode 165 : Blood, le FPS orienté horreur pour PC.

Quand Duke Nukem 3D est sorti en 1996, il fut une révolution pour les FPS en pseudo 3D. Il renvoyait Doom à ses chères études. Le moteur fut utilisé pour de nombreux jeux. Que ce soit des FPS déjantés comme Redneck Rampage ou encore l’archéologique Powerslave. Il y a aussi eu le ninja-esque Shadow Warrior.

Le domaine de l’horreur n’a pas été oublié, c’est « Blood » sorti en mai-juin 1997 qui s’en occupe. L’action se passe à la fin des années 1920. On joue le rôle de Caleb, membre d’une secte du nom de « Cabale » dirigé par un dieu du nom de Tchernobog. Ce dernier décide de bannir certains membres du premier cercle de sa secte, dont Caleb qui est enterré vivant.

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Vieux Geek, épisode 164 : avant Steam et Lutris, les LGames pour jouer sur Linux !

Steam et Lutris sont devenus incontournables pour jouer sur les distributions GNU/Linux, mais au début des années 2000, une collection de jeux a été développé pour combler le manque de titres ludiques, les LGames.

À partir de 2002, Michael Speck a proposé une série de petits jeux pour montrer que les distributions GNU/Linux, ce n’était pas uniquement fait pour se la péter avec de la ligne de commande et qu’on pouvait aussi s’amuser sous Linux.

Bon, il y a eu des ports célèbres comme ceux pour Doom ou encore Quake. Mais on était loin à l’époque de pouvoir imaginer faire tourner des monstres comme Half Life premier du nom pour ne prendre que le premier exemple qui me vient à l’esprit.

Dans la série des LGames, il y a quelques classiques : un clone de Tetris, un casse-brique dont une version retravaillée est disponible, un clone d’Atomix, un jeu de memory, un de tir à la Crimson Land et un jeu de stratégie en tour par tour inspiré de Panzer General.

Quand je faisais mumuse avec les distributions de l’époque, à savoir à l’époque des premières Fedora ou de la Mandrake Linux (qui n’était pas encore Mandriva), c’était un moyen de voir si tout fonctionnait, spécialement le son !

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Et de 14 bougies sur le gâteau… Déjà !

Comme le temps passe vite. Depuis le billet de septembre 2018,outre le fait que j’ai à peine frôlé les 200 billets sur l’année qui vient de s’écouler, cela a été plutôt mouvementé.

Entre le départ de Youtube en novembre 2018, la fin du projet Tux’n’Vape en août 2019 dont j’avais fait un bilan en tant que membre co-fondateur, sans oublier la fin des tutoriels d’installation pour Archlinux en juillet 2019, cette année a été celle des fins. Heureusement qu’elle se termine pour le blog.

Ce fut aussi une année assez peu remplie sur le plan culturel. Je dois dire que je n’ai plus grand chose qui me donne des sensations sur le plan musical. Je suis en train d’écrire cet article en réécoutant un album peu connu d’un groupe encore moins connu, « Who’s Next » des Who 🙂

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En vrac’ de milieu de semaine…

Avec le beau temps qu’il y a dehors, en clair, il pleut comme vache qui pisse, autant faire un en vrac’ en restant bien à l’abri…

Côté culture :

Bonne fin de journée ! 🙂

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Lucy Claire vient de sortir un nouvel album sur le label 1631 recordings. Son titre ? « Untitled 28 ». Pour les fans de néoclassique.

C’est tout pour aujourd’hui !

Bon week-end 🙂

Tout change pour que rien ne change, grand classique à conjuguer au quotidien !

On est vendredi après-midi, il fait encore une chaleur digne des derniers jours d’été par chez moi. L’automne commence dans quelques heures.

Je n’ai pas cédé à la tentation de faire un article sur la démission de Richard Matthew Stallman, le sexagénaire et son folklorique déguisement de Saint iGNUcius, à savoir la toge et le plateau de disque dur sur la tête. Folklorique, sûrement. Marrant, tout autant. Mais pour la crédibilité du logiciel libre au niveau du grand public, ça n’est pas la joie.

Le Monde a fait un excellent article sur ce sujet auquel je vous renvoie par ailleurs.

Ma réaction a été de faire une vidéo où je me moque gentiment de la Free Software Foundation et de ses nombreuses réussites en plus de 35 ans d’existence pour libérer l’utilisateur des griffes du diabolique logiciel non-libre.

Je ne suis pas le seul à critiquer le côté caricatural de la politique de la Free Software Foundation. J’ai trouvé ce long article en anglais qui clâme tout son amour pour le librisme à la Stallman.

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En vrac’ de milieu de semaine…

Comme la semaine est chargée, autant en profiter !

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture, rien pour cette fois, désolé.

Bonne fin de journée ! 🙂

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac… Et comme je le publie un vendredi 13, bonne journée à toutes les personnes superstitieuses 😀

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

  • Ehma, qui a été un des premiers artistes sur Jamendo annonce la sortie prochaine d’un album intitulé « La Rupture ». En attendant, vous pouvez toujours écouter ses créations via son espace sur Altermusique ou sur son espace Bandcamp.
  • Si vous aimez les créations inspirées musique classique avec la douce voix de Marjana Semkina (la chanteuse de iamthemorning) sur deux pistes, je vous conseille d’écouter « Blurring Into Motion » de Charlie Cawood.

C’est tout pour aujourd’hui !

Bon week-end 🙂

Que sont devenues les distributions GNU/Linux de 2014 au bout de 5 ans ? Épisode 8

Après un été assez clément concernant les distributions dont j’ai parlé en 2014, la rentrée est-elle plus mouvementée ?

Le massacre est de mise ici. Entre la 0linux (malheureusement), la nullissime et cultissime Micro-R OS ou encore une des premières DGLFI basée sur Manjaro (VintOS), on arrive à 50% de casse, le pire depuis le premier billet de la série. Ça pique et pas qu’un peu ! Octobre va-t-il être plus clément ou au contraire carrément pire ?

EndeavourOS, un outil bien pratique pour les archlinuxien(ne)s ne voulant plus se prendre la tête.

Oui, j’avais dit que je ne ferai plus aucun article purement technique, sauf contre-indication. Autant dire que c’est devenu plutôt rare. En novembre 2018, je fermais ma chaine youtube en me repliant sur peertube. Dans une des premières vidéo, je disais qu’il était désormais temps de passer à autre chose qu’au énième test de distributions qui ne change au final que le fond d’écran ou l’environnement proposé.

Cependant, sans avoir déjà un système installé, difficile d’y rajouter des applicatifs. Dans le monde archlinuxien qui est le mien, la règle c’est l’installation à la main en utilisant les scripts. Ce qui est normal, c’est la vision que certaines personnes qualifient d’élitistes.

Je parlerai plutôt d’une installation filtrante. Une Archlinux, cela se gère en ligne de commande sur de nombreux plans, ce qui nécessite un minimum de connaissances techniques au préalable.

Il y a toujours eu des projets d’installateurs plus ou moins développés, que ce soit ArcoLinux et son nombre croissant d’images ISO (cf l’épisode 3 des pitreries du libre), Anarchy Linux qui semble être revenu à la raison et redevient un simple installateur pour Archlinux, feu-Antergos et son installateur éternellement en version bêta et sa descendance spirituelle, EndeavourOS.

Je suis actif dans ce dernier projet, rapportant des bugs, faisant des propositions de fonctionnalités. D’ailleurs, j’ai été cité sur le blog officiel du projet. J’y participe pour une simple et bonne raison : avec l’âge, on devient un peu plus paresseux et on apprécie les outils qui automatisent l’installation.

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En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine – ou presque – l’habituel en vrac…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • « Errare humanum est, perseverare libristum est »... Je pensais avoir tout vu dans le monde du logiciel libre, mais l’épisode 8 de ma série les pitreries du libre m’a montré le contraire…
  • Dans la série toujours plus réduite des distributions qui apportent réellement quelque chose au schmilblick, je demande la Tails 3.16, idéale pour naviguer en protégeant un minimum sa vie privée.
  • Dans la série « la distribution basée sur Debian de la semaine », je demande la TTOS Linux, en gros une Debian GNU/Linux avec KDE… Quelle incroyable utilité !
  • Le projet Anarchy Linux semble avoir repris du poil de la bête. La version 1.0.5 est sortie début septembre 2019. Uniquement à destination des personnes sachant installer Archlinux à la main, faut-il préciser !

Côté culture ?

Amy Withaker dont j’avais parlé en février 2014 pour sa collaboration avec Warren Harrison revient avec un nouvel EP, « Inside (these) Bodies » prévu pour septembre 2019.

C’est tout pour aujourd’hui !

Bon week-end 🙂

Xalk, un diabolique casse-tête pour Amstrad CPC à la longue vie :)

J’ai déjà eu l’occasion de le dire, j’admire la vivacité de la scène de la rétro-informatique, spécialement celle de l’Amstrad CPC.

En 1990, Anthony alias Antman rencontre l’équipe d’Amstrad 100% à l’Amstrad Expo. Janvier 1991, Amstrad 100% publie le jeu sous forme d’un listing. Merci à Abandonware Magazine d’avoir archivé ce magazine.

J’avais saisi à l’époque ce casse-tête, mélange de Tetris et de Klax. Il était assez corsé côté difficulté, faut-il le préciser.

Les années passent et en 2017 l’excellent et indispensable CPC-Power annonce l’arrivée d’une version luxueuse de Xalk, proposée par Anthony alias Antman lui-même. Au menu, quelques améliorations au niveau du code du jeu – comme la gestion des lignes en diagonale et d’un fond d’écran assez bien dessiné.

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Bilan estival de l’année 2019.

Attention, billet long : on est dans les 700 mots !

Oui, je sais, l’été ne se termine normalement dans l’hémisphère nord qu’aux alentours du 21 septembre. Mais on peut dire qu’au 1er septembre, il est déjà moribond.

Mon blog attaque le mois de son 14e anniversaire, déjà. Je dois dire qu’en ce moment, outre le fait que le mois d’août est celui durant lequel je suis comme un ours dans sa caverne en train d’hiberner, l’envie de proposer des billets sur mon blog se fait moins poussée.

Comme l’avait si bien dit Denis Szalkowski dans un billet, la blogosphère est entrée dans un état gazeux. J’ai particulièrement apprécié la conclusion que je recopie ici verbatim :

Je finirais par une note plus personnelle. Ce qui peut conduire, comme Fred et quelques autres, à lever le pied, c’est l’agressivité des commentaires – surtout dans les réseaux sociaux – dont nous faisons l’objet systématiquement à chaque fois que nous exprimons un point de vue personnel qui s’oppose à la beaufitude ambiante la pensée dominante véhiculée dans les réseaux sociaux par tout un essaim de baltringues.

Je ne compte plus le nombre de commentaires aussi doux que du miel que je reçois en provenance du réseau anonymisant TOR, par exemple :

Oui, je n’ai pas anonymisé l’IP, mais étant donné que c’est un point de sortie de TOR, quel intérêt de la masquer, étant donné qu’on ne peut pas remonter jusqu’à la source du message ? Et peut-on accorder au final une quelconque valeur au message ? Sans preuve, je peux affirmer que je suis le neveu du pape François, non ? 🙂

J’ai eu l’occasion durant le mois d’août de partir durant deux semaines chez Baba Orhum que je connais depuis quelques années. J’ai même participé à quelques-unes des vidéos de sa chaine « Drone In Lot ».

Entre autres, celle sur le gouffre de Saint Sauveur :

La deuxième partie :

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Droit de réponse du co-fondateur du projet Tux’n’Vape.

Baba Orhum est l’un des fondateurs du projet Tux’n’Vape. Il a désiré réagir aux commentaires de l’article « Tux’n’Vape, le bilan vu de l’intérieur. »

Vu la longueur de sa réponse, j’ai préféré en faire un article à part entière.

Je recopie verbatim son texte. Bonne lecture.


Avec tout ça je pense que je me devais de répondre, oui de répondre rapidement mais quand même d’apporter ma petite contribution à cet article (Note de Fred : celui cité en introduction) sous une forme de réponse aux différents commentaires :

Sur le pourquoi de l’arrêt de TnV :

L’arrêt est purement pour des raisons morales, en effet le visage du libre/OpenSource a changé et pas en bien. L’accumulation de trolls, d’un climat délétère fait qu’une personne qu’on ne rémunère pas ne devrait pas bosser ou contribuer dans ces conditions.

– Le libre passe clairement à l’extérieur comme une bande de personnes fanatisées, haineuses qui ne voient que leur joujou, c’est-à-dire leur distro comme l’alpha et l’oméga de leur existence.

– Ces mêmes personnes se conduisent d’une manière différente de ce qu’elles feraient à l’extérieur. Ici je réponds au commentaire concernant le fait que les trolls même dans le réel ça existe…

En effet mais pas dans une même mesure parce que si la loi dit : « La liberté des uns s’arrête là ou commence celle des autres », pour le libre cela devient: « La liberté de nuire à tout le monde et pourrir la gueule de tous, dès qu’une entité ou une personne fait différent, est une liberté fondamentale ».

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Vieux Geek, épisode 163 : Diskeeper 6.0, la version complète du défragmenteur intégré à MS-Windows 2000

Il y a toujours eu une grande histoire d’amour entre les outils de défragmentation et Microsoft. Depuis la lointaine époque du défragmenteur pour MS-Dos basé sur l’outil de Symantec jusqu’à nos jours, même si les défragmenteurs sont inutiles sur des supports type SSD ou apparentés.

En l’an 2000 sort un certain MS-Windows NT 5.0 plus connu sous le nom de MS-Windows 2000. Même si le système de fichiers NTFS est moins sujet à la fragmentation que fat ou fat32, il n’en est pas exempt.

Pour proposer un défragmenteur basique, Microsoft se tourne vers Executive Software Inc. et propose une version limitée d’un produit phare de cette entreprise, Diskeeper. La version complète contemporaine à la sortie de MS-Windows 2000, la 6.0 est téléchargeable sur WinWorldPC. À l’époque, c’est un logiciel d’essai payant que l’on peut débloquer avec un achat de licence. On peut faire pas mal de choses avec, comme demander une défragmentation au démarrage, choisir quoi défragmenter, etc.

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