Mozilla Firefox 4.0 béta 1 pour bientôt ?

Comme chaque matin, j’ai fait recompiler à ma machine un code source de développement de Mozilla Firefox (alias Minefield) mis à jour… Et le numéro de version est assez intéressant…

Oui, c’est bien :

Build identifier: Mozilla/5.0 (X11; U; Linux x86_64; en-US; rv:2.0b2pre) Gecko/20100629 Minefield/4.0b2pre

Autant dire que la version 4.0 béta1 va bientôt arriver. Donc, voici les tests g33k habituels : acid3, html5test et v8 pour tester la vitesse de l’interprétation de JavaScript.

Pour le dernier test, il faut savoir que mon ordinateur est équipé d’un AthlonX2 II 215, dont voici les infos via cat /proc/cpuinfo :

[fred@fredo-arch ~]$ cat /proc/cpuinfo
processor : 0
vendor_id : AuthenticAMD
cpu family : 16
model : 6
model name : AMD Athlon(tm) II X2 215 Processor
stepping : 2
cpu MHz : 800.000
cache size : 512 KB
physical id : 0
siblings : 2
core id : 0
cpu cores : 2
apicid : 0
initial apicid : 0
fpu : yes
fpu_exception : yes
cpuid level : 5
wp : yes
flags : fpu vme de pse tsc msr pae mce cx8 apic sep mtrr pge mca cmov pat pse36 clflush mmx fxsr sse sse2 ht syscall nx mmxext fxsr_opt pdpe1gb rdtscp lm 3dnowext 3dnow constant_tsc rep_good nonstop_tsc extd_apicid pni monitor cx16 popcnt lahf_lm cmp_legacy svm extapic cr8_legacy abm sse4a misalignsse 3dnowprefetch osvw ibs skinit wdt npt lbrv svm_lock nrip_save
bogomips : 5426.71
TLB size : 1024 4K pages
clflush size : 64
cache_alignment : 64
address sizes : 48 bits physical, 48 bits virtual
power management: ts ttp tm stc 100mhzsteps hwpstate

processor : 1
vendor_id : AuthenticAMD
cpu family : 16
model : 6
model name : AMD Athlon(tm) II X2 215 Processor
stepping : 2
cpu MHz : 800.000
cache size : 512 KB
physical id : 0
siblings : 2
core id : 1
cpu cores : 2
apicid : 1
initial apicid : 1
fpu : yes
fpu_exception : yes
cpuid level : 5
wp : yes
flags : fpu vme de pse tsc msr pae mce cx8 apic sep mtrr pge mca cmov pat pse36 clflush mmx fxsr sse sse2 ht syscall nx mmxext fxsr_opt pdpe1gb rdtscp lm 3dnowext 3dnow constant_tsc rep_good nonstop_tsc extd_apicid pni monitor cx16 popcnt lahf_lm cmp_legacy svm extapic cr8_legacy abm sse4a misalignsse 3dnowprefetch osvw ibs skinit wdt npt lbrv svm_lock nrip_save
bogomips : 5426.68
TLB size : 1024 4K pages
clflush size : 64
cache_alignment : 64
address sizes : 48 bits physical, 48 bits virtual
power management: ts ttp tm stc 100mhzsteps hwpstate

C’est un processeur dont la fréquence d’horloge varie de 800 à 2700 Mhz en fonction des besoins…

Alors, quand arrivera Mozilla Firefox 4.0 béta 1 ? Bonne question, merci de l’avoir posée 😉

Un libriste = extrémiste du libre ?

Les termes en « isme » ou « iste » ont été associés depuis des années à des mouvements extrémistes. Mais, n’est-ce pas réducteur ?

Doit-on dire qu’un capitaliste est un extrémiste du capital ? Un marxiste, celui de la doctrine de Marx ? Un pacifiste, un extrémiste de la paix ?

Cela est un peu réducteur et facile à dire. On pourrait multiplier les exemples de terme en « isme » qui ne sont pas connecté à un extrémisme.

Donc, pour moi, un libriste n’est pas un extrémiste du libre, mais un utilisateur de logiciel libre. Si on devait parler d’extrémiste, un « librissiste » – néologisme complet – serait plus adapté.

Pour tout dire, je ne suis pas linguiste, et je n’ai pas fait d’étude de linguistique, mais une personne qui essaye d’expliquer – même si cela considère que c’est impossible – que le terme libriste est à mes yeux tout sauf un terme injurieux.

Evidemment, c’est de la philosophie et de la linguistique à 0,02 €, mais cela fait plaisir de faire un peu de masturbation intellectuelle de temps en temps, même si certaines personne considèrent que je suis inapte à toute forme de réflexion.

html5test… Troisième :)

Après un deuxième article sur le html5test il y a une dizaine de jours, j’ai voulu faire un nouveau point. Cette fois, je prends :

Chromium n’a pas augmenté son score, mais reste en haut du podium avec 217 points.

La version de développement de Mozilla Firefox 3.7 qui deviendra la 4.0 d’ici quelques mois, a pris du galon.

Elle gagne 20 points, par l’ajout du webgl et des websockets. Pour un total de 196 points.

Après avoir récupéré la dernière version de développement d’Opera 10.60 trouvée via le blog des developpeurs d’Opera, ce dernier fait un bon immense… Il passe de 129 à 159 points…

Autant qu’en une dizaine de jours, cela a pas mal bougé 😉

Et si on utilisait un peu Minix ?

Minix, c’est à l’origine un OS développé à titre d’enseignement par Andrew Tannenbaum. C’est aussi en utilisant Minix que Linus Torvalds créa linux 0.0.1 en 1991.

Or, depuis sa version 3, le but est passé de l’enseignement à un OS réellement utilisable sur des machines restreintes en terme de capacités techniques.

J’ai voulu tester Minix 3.1.7, et voici ce que cela donne. J’ai commencé par récupérer l’ISO avec l’outil wget :

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ wget -c http://www.minix3.org/download/minix_R3.1.7-r7256.iso.gz
–2010-06-19 10:20:18– http://www.minix3.org/download/minix_R3.1.7-r7256.iso.gz
Résolution de www.minix3.org… 130.37.20.20
Connexion vers www.minix3.org|130.37.20.20|:80…connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse…200 OK
Longueur: 484985419 (463M) [application/x-gzip]
Sauvegarde en : «minix_R3.1.7-r7256.iso.gz»

100%[======================================>] 484 985 419 762K/s ds 10m 35s

2010-06-19 10:30:53 (746 KB/s) – «minix_R3.1.7-r7256.iso.gz» sauvegardé [484985419/484985419]

Pour l’émulation, j’ai utilisé une machine virtuelle différente de celle que j’utilise d’habitude. 8 Go de disque, 256 Mo de mémoire sont largement suffisant. Et comme c’est un OS en 32 bits, j’ai utilisé le binaire qemu qui propose une émulation uniquement en 32 bits, au lieu d’utiliser qemu-system-x86_64.

Mais trève de bavardage, voici les lignes de commandes utilisées :


[fred@fredo-arch ISO à tester]$ qemu-img create -f raw disk.img 8G
Formatting 'disk.img', fmt=raw size=8589934592
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ qemu -enable-kvm -k fr -m 256 -localtime -soundhw all -hda disk.img -cdrom minix_R3.1.7-r7256.iso -boot d &

Continuer la lecture de « Et si on utilisait un peu Minix ? »

Et si le modèle du logiciel libre et open-source était plus capitaliste que celui du logiciel privateur ?

Un des angles d’attaques préférés de Microsoft (et d’autres ténors du logiciel privatif) est de dire que le logiciel libre – opensource est communiste. Tout cela à cause des diverses communautés liés aux différents logiciels.

Quand les néo-classiques mirent au point leur théorie en réaction au marxisme, ils ont mis au point un marché idéal, celui de la Concurrence pure et parfaite.

Il y a 3 points principaux abordés dans cette vision du marché.

  • atomicité des acteurs : en clair, un acteur seul ne doit pas pouvoir vérouiller le marché par sa propre volonté.
  • homogénéité des produits : les produits doivent être de qualités proches et peuvent être interchangés sans perte par le consommateur.
  • transparence de l’information : l’information doit pouvoir être disponible sans entrave.

Deux autres points sont plus dirigés vers la relation entre les marchés (libre circulation des facteurs de productions et libre entrée et sortie sur le marché).

Or, si on regarde les 3 premiers points, le modèle du logiciel libre et opensource colle vraiment.

Aucun acteur, quelque soit le domaine concerné n’est assez puissant pour vérouiller le marché dans sa spécialité : cf le nombre de navigateurs internet, l’existence d’alternatives viable à Apache (cf Cheerokee par exemple, ou encore lighthttpd), le nombre de distributions linux, le nombre de types d’OS libre (linux, BSDs libres, Haiku, etc…)

En ce qui concerne l’échange des produits, cela n’est pas complètement vrai, mais on peut trouver des logiciels dans certains domaines qu’on peut échanger modulo un léger temps d’adaptation (pino, choqok, gwibber dans le domaine du micro-blogging par exemple), les environnements de bureau, etc…

Le dernier point, avec la disponibilité du code source de chaque logiciel, donc des informations nécessaires à son fonctionnement / amélioration, on peut dire que ce point est plus que rempli.

Bien entendu, cet article n’est qu’un jus de cerveau rapide, mais qui au moins, essaye de tordre le coup à l’idée reçue : « logiciel libre / opensource = communisme ».

Il est vrai que sur le monde du logiciel privatif, MS-Windows n’est pas en situation de quasi-monopole, ni MS-Office, ni MS-Internet Explorer entre 2000 et 2004 🙂

Quand Onuphre attaque l’informatique libre…

Je m’étais promis de ne pas faire de billet sur mon nouveau départ du Planet-Libre, suite à un clash avec un membre qui me fait penser au caractère de la Bruyère, Onuphre.

Cyrille Borne dans son article « Three Little Birds » explique le pourquoi du comment. Je me demande simplement comment on peut se dire libriste et publier ses billets sous une licence typiquement privative qui fait un peu penser aux CLUFs des logiciels privatifs. J’avoue que j’y perds le peu de latin informatique que j’ai.

En tant que libriste, il serait logique d’utiliser une licence creative commons qui s’apparente à la GPL, comme je l’ai fait en utilisant une licence CC-BY-SA.

Il faut savoir être pragmatique et utiliser les moyens qui nous sont proposer pour faire connaitre le logiciel libre. Il est illusoire de penser que Flash disparaîtra par magie dans les deux ans qui arrivent tout cela car WebM a été poussé par Google.

Maintenant, chacun est libre de voir midi à sa porte. Je ne pouvais plus supporter ce paradoxe tout en restant administrateur du planet-libre.

Mon dernier acte en tant qu’administrateur du planet-libre a été de supprimer le flux du planet. Ainsi, je ferais surement plaisir à certains libristes qui trouvaient que mes articles étaient inintéressants et me l’ont fait comprendre à longueur de commentaires.

Je voudrais finir cet article en disant qu’il serait triste de devenir dogmatique et d’enfermer les personnes en voulant justement les libérer sur le plan informatique.

Ceci dit, longue vie au planet-libre, même si nos chemins se sont séparés aujourd’hui.

Adieu Facebook, bienvenue sur Fossunet.

Ce matin, j’ai clos – pour diverses raisons dont l’irrespect de la vie privée – mon compte FaceBook. Si vous voulez faire de même, il suffit de cliquer sur ce lien : https://ssl.facebook.com/help/contact.php?show_form=delete_account

Quitter Facebook, soit. Mais pour quel réseau social ? Movim ? Pas encore vraiment au point. Diaspora ? Encore à l’état de prototype.

Mon choix s’est alors porté sur Fossunet, qui bien qu’encore embryonnaire offre un vrai respect de sa vie privée. Il n’y a surement que quelques centaines de membres, mais au moins, le terme vie privée signifie quelque chose.

Les infos que l’on donne sont franchement limité, contrairement à un compte facebook où c’est tout juste si on ne demande pas un prélèvement d’ADN pour s’inscrire 😉

Donc, si vous voulez un réseau social, mais qui respecte votre vie privée, essayez Fossunet 😉

html5test… Où en sont les navigateurs avec cette nouvelle version du test ?

Puisque la course à la vitesse à l’interprétation du JavaScript approche de son apogée (cf les 35% de vitesse en plus annoncé par Google Chrome 5) et que bientôt le Javascript sera interprêté avant même le chargement de la page, passons à un autre test : celui concernant le degré d’implémentation des normes HTML5, même si celles-ci sont encore à l’état de brouillon.

Le test se trouve sur la page http://www.html5test.com/

J’en avais déjà parlé le 24 mai dernier, mais comme une nouvelle version est sortie entre temps, j’en reparle 😉

Le résultat est désormais sur 300 points, et est donc largement plus exaustif. De plus, il y a des points bonus attribués dans certains catégories.

Pour le test, je vais montrer les résultats obtenus par :

Et dans une machine virtuelle – Oracle Virtualbox 3.2.4 car Qemu n’arrivait pas à installer Windows XP ?! – contenant un MS-Windows XP-Sp3 à jour :

Continuer la lecture de « html5test… Où en sont les navigateurs avec cette nouvelle version du test ? »

15 jours à un mois sans le moindre article sur le logiciel libre…

J’ai décidé de m’astreindre à ne RIEN poster pour les 15 jours à un mois qui arrive sur le logiciel libre en général. A vrai dire, c’est quand j’ai lu ceci dans un commentaire que j’ai décidé de ne plus poster durant au minimum 15 jours sur le logiciel libre :

[…] »Ta position de pragmatique s’enracine dans une logique individualiste. Elle donne la primauté à l’utile pour soi sur le libre pour tout. Moi d’abord, en somme. C’est un choix personnel, un choix que je ne soutiens pas parce qu’il est dangereux selon moi et je le dénonce à ce titre, pour ses implications éthiques : « On ne doit nuire à autrui ni par son action ni par son inaction ». En affichant tes positions pragmatiques, tu te satisfais d’une logique privative. »[…]

Cela montrera mon caractère d’égoiste, limite collaborateur avec le logiciel privateur, comme cela semble ressortir du commentaire.

Je sais, c’est une polémique qui va s’engager, mais je l’assume. Après tout, la liberté – même si la mienne s’arrête à celle d’autrui – est de pouvoir exprimer son point de vue sans être « dénigré » (Je sais le terme est un peu fort, mais cela est fait exprès).

Cela me laissera l’occasion de bloguer sur autre chose, et de montrer que la communauté du libre est constitué de personnes qui savent s’exprimer et assumer leurs propos.

Et si finalement le pire ennemi du logiciel libre, c’était les libristes eux-mêmes ?

Au 3ième siècle avant notre ère, Antigone II Doson, Roi de Macédoine, prononce une phrase célèbre :

« Dieu me garde de mes amis ; mes ennemis, je m’en charge. »

Reprise par le Maréchal de Villars, puis par Voltaire, cette phrase défini un bon problème : le danger vient plus souvent de son propre camp que du camp de l’adversaire.

C’est en lisant cet article de Cyrille Borne que je me suis aperçu de la profondeur de cette vérité.

Je cite le passage qui est pour moi le plus clair :

Si le Linux d’aujourd’hui est plus performant, plus utilisable c’est parce qu’il y a effectivement de nombreux techniciens qui se sont collés à son amélioration. Je pense que les gars qui ont fait les centrales nucléaires sont un peu des gens comme moi, ils ont du se dire que c’était une bonne idée, mais aujourd’hui à enterrer les déchets un peu partout sur la planète on se rend compte qu’il y avait des choses qu’on n’avait pas nécessairement prévu même si certains ont du tirer la sonnette d’alarme. Depuis longtemps Christophe tire la sonnette d’alarme contre des gens comme moi et il a peut être raison. En effet, l’évolution de Linux notamment à travers Ubuntu qui vous le verrez continuera à drainer des parts de marché de plus en plus importantes se fait avec de plus en plus d’écart avec les fondements de la liberté logicielle. Alors voici la question qui manque à l’article de Louis : est ce que les pragmatiques dont je fais partie sont en train de tuer Linux ? Est ce que le développement logiciel à tout prix, le « faut que ça marche » n’est pas la bombe atomique de demain qui va nous péter à la gueule ? (toute proportion gardée)

J’ai mis en gras les passages les plus importants.

Même si j’ai été parfois en désaccord avec Cyrille, j’approuve ce point précis de son article. Mais il faut savoir faire la part des choses.

Il est évident que sans Richard M. Stallman, le Logiciel Libre et sa variante « plus permissive » qu’est l’OpenSource n’existerait pas.

Quand en 1990, le projet GNU avait presque tous les éléments pour proposer un OS 100% basé sur du logiciel libre, il ne manquait que le noyau. Quand Linus Torvalds a proposé sa première version du noyau linux, il n’était pas dit que le succès serait au rendez-vous. Mais ce fut le cas.

Quand j’ai été obligé de changer d’ordinateur suite au décès de ma machine précédente, j’ai été contraint par mon budget à prendre du premier prix : évidemment, je n’ai eu qu’un CPU d’entrée de gamme (donc un double coeur), avec un disque dur d’entrée de gamme, un circuit graphique nVidia.

Et quand j’ai vu qu’il y avait un circuit nVidia, et que le prix était dans mon petit budget, je n’ai pas hésité, je l’ai pris.

Bien entendu, si j’avais suivi mon instinct de libriste, j’aurais pris un CPU intel avec un GPU intel… Mais cela aurait augmenté la note d’au moins 50 à 60 €…

La réaction d’Antistress m’a franchement heurté. Je vis dans ce que je considère être le monde réel. Mon budget étant ce qu’il est, je ne pouvais pas me permettre de prendre une machine plus chère, même si j’aurais bien voulu.

Je m’en fiche un peu de devoir utiliser un pilote propriétaire pour mon circuit vidéo. D’ailleurs, si je n’utilisais pas Compiz, j’aurais largement pu me contenter du pilote nouveau qui fonctionne pas trop mal à ce que j’ai pu voir.

Si j’avais voulu me la jouer librissiste (plus libriste que RMS lui-même), j’aurais installé une ArchLinux en me recompilant le kernel-libre, en rajoutant gnash, et en utilisant GNU IceCat.

Cependant, j’utilise le noyau officiel de la ArchLinux, avec flash et des versions de Mozilla Firefox de développement ? Pourquoi ?

Parce que je suis pragmatique, et que je veux avoir une machine utilisable. Car j’ai besoin aussi de ma machine pour travailler, et qu’il me faut faire des choix.

Mon but, c’est de remplacer le pilote propriétaire nVidia par nouveau quand celui-ci aura la 3D complètement activé, et une version de gnash utilisable sur 99% des sites qui utilise flash.

Il a fallu 3 ans pour que Linus Torvalds et les hackers arrivent à sortir linux 1.0. Je suis prêt à attendre encore un ou deux ans pour pouvoir faire fonctionner ma machine avec que du logiciel libre. D’ici là, je ferais des compromis pour pouvoir utiliser l’informatique.

Que cela déplaisent à certains librissistes, tant pis. Mais savoir trouver un juste milieu est le fondement de la vie. Ce n’est pas pour autant que je jetterais la pierre à Christophe. Au contraire, des puristes sont nécessaires. Sans eux, pas d’évolution, au minimum sur le plan technique des logiciels.

Il est dommage que certaines personnes voulant faire du zèle en viennent à faire plus de mal que de bien au logiciel libre… Je ne vise personne en particulier, mais juste une mouvance qui est trop intransigeante et qui risque de faire tout exploser en vol.

C’est bien connu, les jeunes ne savent plus écrire.

Suivant le fil de mon compte twitter – je sais, ça pue, c’est pas libre mais c’est pratique à avoir – j’ai eu une crise de fou-rire qui m’a obligé à aller uriner d’urgence.

Un robot sur twitter, qui répond au doux nom de BEOTIEN piste les erreurs d’orthographe les plus fréquentes…

Ce qui donne des messages parmis les plus comiques que l’on puisse lire. Aujourd’hui, le robot s’est fait insulter copieusement… Mais il faut dire que la personne qui insulte ferait mieux de balayer devant sa porte…

Ah l'orthographe sur twitter...

Je copie/colle le message :

Rt: July59120
@BEOTIEN JE TES JAMAIS FLOWER ALORS COMMENT JE VAIS TE BLOQUER TROU DU CUL! SA T’ARRIVE DE REFLECHIIR? JE PENSE PAS NON! Robo mes couilles!

Et si on regarde les infos de cette utilisatrice, on peut se dire que l’apprentissage de l’orthographe et de la grammaire aurait besoin d’un sacré coup de pied au popotin…

Ah l'orthographe... Ca fait peur par moment...

J’ai fait quelques recherches sur cette utilisatrice, et j’avoue que son blog est truffé d’erreurs d’orthographe et de grammaire… Ce serait comique si cela n’était d’une telle mauvaise qualité…

Bonne tentative de traduction des écrits de cette personne, en tout cas, cette personne sera grillée pour longtemps sur Twitter…

Une chose est certaine, c’est que lire comment certaines personnes écrivent, ça fait vraiment peur… 🙁

Encore un appeau à geek : html5test.com

Après les tests acid2 et acid3, voici le test html5test. C’est simplement un test qui affiche le niveau de compatibilité avec la norme html5 encore en définition.

J’ai donc testé Epiphany 2.30.2, Chromium 5, Opera 10.53 et une préversion de Mozilla Firefox 4.0 (à savoir une 3.7 pré-alpha5). Et le podium donne :

  1. Epiphany 2.30.2 : 138 / 160 = 86,25%
  2. Chromium 5.0 : 137 / 160 = 85,62%
  3. Opera 10.53 : 107 / 160 = 66,87%
  4. Mozilla Firefox 3.7a5pre : 106 / 160 = 66,25 %

Et les captures d’écran correspondantes :

Deux tendances lourdes pour les distributions linux ?

J’ai traité un sacré paquet de distributions linux, qu’elles soient basées sur des paquets rpms, deb, des distributions « sources ». Même si cela m’a été parfois reproché vertement.

Et depuis tout ce temps, j’ai vu apparaître des « standards » :

  • Distributions à cycle semestriel
  • Distributions proposant des liveCDs

Bien entendu, il y a toujours eu des contre-exemples, comme la vénérable Slackware Linux (dont la deuxième release candidate pour sa version 13.1 vient de pointer le bout de ses octets), ou encore les rollings releases que sont ArchLinux et Frugalware Linux, même avec l’existence de projets comme Chakra Linux.

OpenSuSE a un cycle plus long, se limitant à une sortie majeure par an.

Or, les deux tendances commencent à être égratignées, par deux tendances opposées, bien que minoritaire actuellement :

  • Distributions n’hésitant à bousculer la date de sortie pour un « when it’s ready » pour éviter des bugs ennuyeux au dernier moment
  • Distributions proposant des liveDVDs / clé USB

Pour le « when it’s ready », le nom de Debian GNU/Linux vient aisément à l’esprit. Mais aussi de la Fedora Linux, dont le date de publication a été repoussée plusieurs fois, dernièrement pour un bug assez ennuyeux, car il bloquait d’une certaine manière le double-démarrage avec un MS-Windows

Pas un énorme bug, mais le genre de bug qui peuvent ruiner la réputation d’une distribution.

D’ailleurs, nombre de logiciels libres appliquent cette politique du « when it’s ready », dont un célèbre navigateur internet 😉

La deuxième tendance se justifie par la gourmandise croissante des logiciels en place. Pour respecter la « sacro-sainte » limite des 700 Mo, on est obligé de faire la croix souvent sur des logiciels phare comme Gimp, ou encore OpenOffice.org.

Or, la publication récente de Linux Mint 9 propose une version en liveDVD qui contient des logiciels comme VLC et OpenOffice.org (assez indispensable de nos jours une suite bureautique) en complément de la version classique.

Dans un autre domaine, la distribution KISS propose une image ISO qui peut aussi bien être mise sur un CDRom que sur une clé USB.

D’ailleurs, il suffit d’aller de temps à autres sur QuebecOS ou distrowatch pour voir la place croissante prise par les distributions qui proposent des images USB / DVD live pour se faire connaitre.

Ce sont – à mon avis – deux tendances qui finiront par devenir majoritaire dans les années qui viennent. Car 6 mois, c’est déjà court pour stabiliser une distribution, et rester dans le cadre du format CD coté taille obligera constamment soit à augmenter le niveau de compression, en utilisant des outils comme xz soit à faire des sacrifices plus ou moins bien compris par les utilisateurs.

Rions un peu avec les noms de code.

Dans l’informatique – aussi bien libre que non-libre – les noms de code sont une tradition vieille comme l’informatique elle même.

Quelques exemples célèbres :

  • Windows 95 => Chicago
  • Windows 98 => Memphis
  • Windows XP => Whistler
  • Windows 7 => Vienna

Mais les exemples qui parlent le plus actuellement, c’est la longue série des noms de code des Ubuntu Linux depuis la première en octobre 2004 :

  • 4.10 : Warty Warthog => Phacochère varuqueux
  • 5.04 : Hoary Hedgehog => Hérisson chénu
  • 5.10 : Breezy Badger => Blaireau jovial
  • 6.06 : Dapper Drake => Canard étincellent
  • 6.10 : Edgy Eft => Salamandre énervée
  • 7.04 : Feisty Fawn => faon téméraire
  • 7.10 : Gutsy Gibbon => Gibbon couillu
  • 8.04 : Hardy Heron => Héron robuste
  • 8.10 : Intrepid Ibex => Bouquetin intrépide
  • 9.04 : Jaunty Jackalope => Jackalope enjoué
  • 9.10 : Karmic Koala => Koala karmique
  • 10.04 : Lucid Lynx => Lynx Lucide.

Le nom de code de la version 10.10, Maverick Meerkat a été dévoilé il y a peu. Certains esprits chagrins pour remplacer les deux M par :

La 11.04 aura un nom de code en NN, comme Naughty Nymph (Nymphe coquine) par exemple.

Mais en y pensant bien, la combinaison OO (pour la  11.10) serait intéressant à tester. J’avais penser à un truc comme Oblivious Octopus (poulpe inconscients), par exemple 😉

Des idées à me proposer ? 😉

In the future, everyone will be world-famous for 15 minutes.

Andy Warhol, 1968.

Pour les anglophobes : « Dans le futur, chaque personne sera mondialement célèbre pour 15 minutes ».

C’est en lisant ce billet du blog d’OpenSyd que j’ai pris conscience du coté surfait de la célébrité.

En effet, je suis arrivé à la 8ième place du classement Wikio concernant le logiciel libre, grapillant 5 places depuis le mois d’avril 2010.

Quand j’ai regardé les principaux articles que j’ai consacré au logiciel libre en avril, je me suis aperçu que j’ai posté pas mal de billets polémiques, me valant d’être étiquetté comme « anti-logiciel libre« .

Bref… Autre classement que je n’avais pas abordé, c’est d’être dans le top 100 des blogs à public geek. En 75ième place pour être plus précis.

Et dire que je suis infoutu de pondre la moindre ligne de code, et que ma seule participation est de donner mon temps pour traduire de la documentation ou des logiciels…

Un blog qui est loin d’avoir la qualité d’écriture de celui de Philippe Scoffoni ou encore celui du Framablog, vrai bible en matière d’informatique libre.

Cela me laisse un peu pantois…