Encore un appeau à geek : html5test.com

Après les tests acid2 et acid3, voici le test html5test. C’est simplement un test qui affiche le niveau de compatibilité avec la norme html5 encore en définition.

J’ai donc testé Epiphany 2.30.2, Chromium 5, Opera 10.53 et une préversion de Mozilla Firefox 4.0 (à savoir une 3.7 pré-alpha5). Et le podium donne :

  1. Epiphany 2.30.2 : 138 / 160 = 86,25%
  2. Chromium 5.0 : 137 / 160 = 85,62%
  3. Opera 10.53 : 107 / 160 = 66,87%
  4. Mozilla Firefox 3.7a5pre : 106 / 160 = 66,25 %

Et les captures d’écran correspondantes :

Deux tendances lourdes pour les distributions linux ?

J’ai traité un sacré paquet de distributions linux, qu’elles soient basées sur des paquets rpms, deb, des distributions « sources ». Même si cela m’a été parfois reproché vertement.

Et depuis tout ce temps, j’ai vu apparaître des « standards » :

  • Distributions à cycle semestriel
  • Distributions proposant des liveCDs

Bien entendu, il y a toujours eu des contre-exemples, comme la vénérable Slackware Linux (dont la deuxième release candidate pour sa version 13.1 vient de pointer le bout de ses octets), ou encore les rollings releases que sont ArchLinux et Frugalware Linux, même avec l’existence de projets comme Chakra Linux.

OpenSuSE a un cycle plus long, se limitant à une sortie majeure par an.

Or, les deux tendances commencent à être égratignées, par deux tendances opposées, bien que minoritaire actuellement :

  • Distributions n’hésitant à bousculer la date de sortie pour un « when it’s ready » pour éviter des bugs ennuyeux au dernier moment
  • Distributions proposant des liveDVDs / clé USB

Pour le « when it’s ready », le nom de Debian GNU/Linux vient aisément à l’esprit. Mais aussi de la Fedora Linux, dont le date de publication a été repoussée plusieurs fois, dernièrement pour un bug assez ennuyeux, car il bloquait d’une certaine manière le double-démarrage avec un MS-Windows

Pas un énorme bug, mais le genre de bug qui peuvent ruiner la réputation d’une distribution.

D’ailleurs, nombre de logiciels libres appliquent cette politique du « when it’s ready », dont un célèbre navigateur internet 😉

La deuxième tendance se justifie par la gourmandise croissante des logiciels en place. Pour respecter la « sacro-sainte » limite des 700 Mo, on est obligé de faire la croix souvent sur des logiciels phare comme Gimp, ou encore OpenOffice.org.

Or, la publication récente de Linux Mint 9 propose une version en liveDVD qui contient des logiciels comme VLC et OpenOffice.org (assez indispensable de nos jours une suite bureautique) en complément de la version classique.

Dans un autre domaine, la distribution KISS propose une image ISO qui peut aussi bien être mise sur un CDRom que sur une clé USB.

D’ailleurs, il suffit d’aller de temps à autres sur QuebecOS ou distrowatch pour voir la place croissante prise par les distributions qui proposent des images USB / DVD live pour se faire connaitre.

Ce sont – à mon avis – deux tendances qui finiront par devenir majoritaire dans les années qui viennent. Car 6 mois, c’est déjà court pour stabiliser une distribution, et rester dans le cadre du format CD coté taille obligera constamment soit à augmenter le niveau de compression, en utilisant des outils comme xz soit à faire des sacrifices plus ou moins bien compris par les utilisateurs.

Rions un peu avec les noms de code.

Dans l’informatique – aussi bien libre que non-libre – les noms de code sont une tradition vieille comme l’informatique elle même.

Quelques exemples célèbres :

  • Windows 95 => Chicago
  • Windows 98 => Memphis
  • Windows XP => Whistler
  • Windows 7 => Vienna

Mais les exemples qui parlent le plus actuellement, c’est la longue série des noms de code des Ubuntu Linux depuis la première en octobre 2004 :

  • 4.10 : Warty Warthog => Phacochère varuqueux
  • 5.04 : Hoary Hedgehog => Hérisson chénu
  • 5.10 : Breezy Badger => Blaireau jovial
  • 6.06 : Dapper Drake => Canard étincellent
  • 6.10 : Edgy Eft => Salamandre énervée
  • 7.04 : Feisty Fawn => faon téméraire
  • 7.10 : Gutsy Gibbon => Gibbon couillu
  • 8.04 : Hardy Heron => Héron robuste
  • 8.10 : Intrepid Ibex => Bouquetin intrépide
  • 9.04 : Jaunty Jackalope => Jackalope enjoué
  • 9.10 : Karmic Koala => Koala karmique
  • 10.04 : Lucid Lynx => Lynx Lucide.

Le nom de code de la version 10.10, Maverick Meerkat a été dévoilé il y a peu. Certains esprits chagrins pour remplacer les deux M par :

La 11.04 aura un nom de code en NN, comme Naughty Nymph (Nymphe coquine) par exemple.

Mais en y pensant bien, la combinaison OO (pour la  11.10) serait intéressant à tester. J’avais penser à un truc comme Oblivious Octopus (poulpe inconscients), par exemple 😉

Des idées à me proposer ? 😉

In the future, everyone will be world-famous for 15 minutes.

Andy Warhol, 1968.

Pour les anglophobes : « Dans le futur, chaque personne sera mondialement célèbre pour 15 minutes ».

C’est en lisant ce billet du blog d’OpenSyd que j’ai pris conscience du coté surfait de la célébrité.

En effet, je suis arrivé à la 8ième place du classement Wikio concernant le logiciel libre, grapillant 5 places depuis le mois d’avril 2010.

Quand j’ai regardé les principaux articles que j’ai consacré au logiciel libre en avril, je me suis aperçu que j’ai posté pas mal de billets polémiques, me valant d’être étiquetté comme « anti-logiciel libre« .

Bref… Autre classement que je n’avais pas abordé, c’est d’être dans le top 100 des blogs à public geek. En 75ième place pour être plus précis.

Et dire que je suis infoutu de pondre la moindre ligne de code, et que ma seule participation est de donner mon temps pour traduire de la documentation ou des logiciels…

Un blog qui est loin d’avoir la qualité d’écriture de celui de Philippe Scoffoni ou encore celui du Framablog, vrai bible en matière d’informatique libre.

Cela me laisse un peu pantois…

Polémique : les utilisateurs d’arch ou de frugalware considèrent-ils que les ubunteros sont des sous-linuxiens ?

Jadis, le web 2.0 et les blogs permettaient les commentaires. Maintenant, un nombre croissant de blogs ferment les commentaires, et quand on veut réagir sur un thème déployé sur l’espace -net-public, il faut faire de même, ce qui est dommageable dans l’absolu.

Notre grand-maître a pondu un article qui pose une question de fond, je le cite :

Ubuntu Lucid Lynx vient de sortir vous le savez déjà, je crois que ce qu’il faut retenir à part les grands trolls que cette version a suscité c’est que si 40% de Linuxiens se trouvent sur cette distribution ce n’est pas un hasard. On a beau penser à la solution de facilité, mais quand je lis certaines personnes qui se targuent d’avoir réussi à installer une frugalware ou une archlinux (les gentoistes connaissent leur force ils sont donc plus humbles) et traiter les autres de sous Linuxiens car ils n’ont pas réussi, ou qu’ils n’en ont pas éprouvé le besoin c’est selon, ça me fait penser à cet homme préhistorique avec ses deux silex qui raille le type d’à côté avec son briquet. A la différence de l’homme préhistorique et de l’homme du 21ème siècle c’est que s’il y a une utilité à savoir faire un feu avec des silex, installer une distribution Linux ne vous sauvera certainement pas si vous vous écrasez sur une île déserte ou si vous jouez à Koh Lanta.

J’ai mis en gras le morceau qui me fait réagir. Décidément, on frise ici le point godwin en une seule phrase.

On sent que les poncifs les plus rances ont été employés par Cyrille qui est décidément dans une période « bad cyrille » intégrale.

Qu’il y ait des cons… imbéciles dans toutes les communautés humaines, c’est incontestable.

Mais les termes employés sont décidément employés, à mon humble avis, non pour faire réfléchir, mais pour choquer volontairement les lecteurs.

Cyrille n’a pas cité de noms, mais, il n’est pas difficile de savoir qui peut être visé par ce genre de phrase. Les zélotes, fraichement convertis, qui sont pires que les anciens.

Il est vrai qu’Ubuntu Linux a le vent en poupe en ce moment. Car Canonical a su sentir le vent venir, en se basant sur une base solide, et en la rendant « socialement acceptable ».

Ancien utilisateurs d’ubuntu (les nombreux billets de ce billets publiés entre 2006 et 2008 le prouve), j’ai pris de la distance avec la distribution qui m’a permis de m’affranchir définitivement de Microsoft Windows.

Pourquoi ? Car elle ne convenait plus à mes besoins. Et comme de nombreuses personnes qui ont suivi le même chemin que moi, car elles en avaient assez d’une distribution qui s’alourdie plus à chaque version, qui a des choix parfois contestable et / ou contesté.

Par exemple : pour la précédente LTS, la 8.04 (alias Hardy Heron), la version de Mozilla Firefox était la 5ième béta de la 3.0… Concert de critiques de la part des ubunteros qui sont scandalisés par l’introduction d’une béta dans une LTS… Peu importe si quelques semaines plus tard, la version finale de la 3.0 soit rendue disponible…

Bref, je ne me souviens pas d’avoir lu des propos comme quoi les personnes qui n’arrivent pas à installer une ArchLinux ou une Frugalware (plus proche du matériel et en constante évolution) sont des sous-linuxiens, comme jadis on employait le terme d’untermensh, terme de triste mémoire.

Cela sent le procès d’intention à plein nez, comme jadis un certain Oncle Jo fit pour liquider ses opposants politiques.

Pour finir : chacun est libre de choisir sa distribution. Ubuntu Linux est la plus célèbre, mais elle n’est pourtant pas exempte de bugs lié à certains choix. Je ne dis pas que les ubunteros sont des sous-linuxiens.

Ce sont des linuxiens comme les autres. Donc, Cyrille, comme j’ai les testicules de conserver mes commentaires ouverts, j’attends avec impatience tes preuves sur les, je te cite encore :

certaines personnes qui se targuent d’avoir réussi à installer une frugalware ou une archlinux (les gentoistes connaissent leur force ils sont donc plus humbles) et traiter les autres de sous Linuxiens car ils n’ont pas réussi

Maintenant, à toi de savoir si la blogosphère doit être le dépot des réflexions biliaires ou de réflexions argumentés, propre à alimenter la discussion.

Saches que c’est l’ultime article que je te consacre. Si tu continues sur cette pente, mon lecteur de flux perdra une entrée. Ce qui est plus que dommageable.

La musique est-elle en crise coté vraie nouveauté et création ?

Derrière cette phrase volontairement provocatrice, il faut préciser que je suis né en 1974 vers la fin d’une époque bénie pour la musique. Il faut l’admettre, après la période flower-power, la musique anglophone a été une source de mouvements musicaux et de groupes dont certains existent encore de nos jours.

Petit listing qui est tout sauf exhaustif :

  • Deep Purple de l’époque Mark II : « In Rock » (Child in Time, Speed King), « Fireball » (The Mule), « Machine Head » (Smoke on the Water, Lazy, Highway Star ou encore « Maybe I’m a Leo »)
  • Led Zeppelin : Album I à IV (Communication Breakdown, Whole Lotta Love, Moby Dick, Immigrant Song, Gallows Pole, Starway to Heaven, Black Dog entre autres), et Houses of the Holy (The Song Remains The Same, The Rain Song, No Quarter)
  • Barclay James Harvest avec le sublime « Everyone Is Everybody Else »
  • Pink Floyd : Atom Hear Mother, Dark Side of The Moon (avec le trop connu Money), Wish You Were Here
  • Lou Reed : Transformer, Berlin et aussi Coney Island Baby

Cette période bénie a pris fin avec l’arrivée du mouvement punk en pleine lumière. Depuis, la musique est devenue tellement commerciale qu’il n’y a rien eu de vraiment très intéressant ou d’aussi transcendant que les productions des Deep Purple, Pink Floyd, Barclay James Harvest, Jethro Tull, Genesis (époque de Peter Gabriel), Led Zeppelin, ZZ Top (jusqu’à l’album Eliminator) ?

Je pense que c’est un manque d’un grand foisonnement de ce style qui peut expliquer en partie la baisse de la vente de la musique matérialisée au début des années 2000. Au lieu d’accuser les vilains internautes qui téléchargent illégalement de la musique de tous les maux de l’industrie musicale, il serait peut-être temps qu’une nouvelle période comme celle de 1969-1977 arrive sur la scène musicale.

C’est mon avis, et je le partage 😉

Test rapide de la Trisquel GNU/Linux 3.5

En septembre dernier, je parlais rapidement de la version 3.0 de cette distribution libre au sens de la FSF.

Ayant vu la sortie de la version 3.5, j’ai récupéré la version AMD64 et je l’ai testé dans une machine virtuelle qemu.


fred@frugalware:~/download$ qemu-img create -f qcow2 tris.img 32G
Formatting 'tris.img', fmt=qcow2 size=34359738368 encryption=off cluster_size=0
fred@frugalware:~/download$ kvm64 -hda tris.img -cdrom trisquel_3.5_amd64.iso -boot d &

Après avoir lancé l’installation de la distribution, je dois dire que j’ai eu le souffle coupé en voyant les progrès effectué en quelques mois par cette distribution basée la version 9.04 de la distribution reine.

Et un excellent point, c’est que le français est géré par la distribution dès le démarrage sur le liveCD.

Propulsé par une version libérée du noyau Linux 2.6.31, on a droit à un gnome simplifié, une interface avec un fond d’écran tout en dégradé de bleu du plus bel effet.

Coté logiciel, le support de flash est assuré par swfdec, le navigateur internet se base sur le code de Mozilla Firefox 3.5.8. L’ensemble est très agréable d’accès, et rend possible le rêve de tout libriste au sens de la Free Software Foundation.

En tout cas, j’avoue que j’ai eu du plaisir à tester rapidement les évolutions de la distribution qui s’avoue être une réussite, avant une version qui utilisera la version Lucid Lynx en lui enlevant toutes les lourdeurs et les influences à gout de pomme de la distribution proposée par Canonical.

Pour résumer : Trisquel, une distribution qui mérite une attention toute particulière, surtout si on cherche une distribution aussi libre que possible de tout composant propriétaire.

Et si une des causes de la crise de la musique enregistrée était le format de la musique ?

C’est en écoutant le sublime « Still » de Nine Inch Nails que je rédige cette baffouille. Bafouille que je voulais écrire depuis pas mal de temps, mais pour laquelle j’avais besoin de temps.

Depuis une dizaine d’années, la musique enregistrée a connue une révolution majeure : elle s’est de nouveau dématérialisée. Comme la musique est par définition immatérielle, cela ne fait pas l’affaire des vendeurs de galettes qui vendent justement des supports qui contiennent la musique.

Je suis né au milieu des années 1970, et j’ai connu les principaux formats de stockage de musique. Le vynil (qui semble renaître de ses cendres, tel le phénix), la cassette stéréo et le format CD.

Inutile de parler des défauts du vynil : craquements qui arrive au bout d’un certain temps, impossible de choisir la chanson qu’on veut écouter. Quand la cassette stéréo arrive au début des années 1980, c’est une industrie qui a le transit intestinal facilité qui annonce avec des airs de Cassandre : « Home Taping Is Killing Music« .

En effet, il suffisait à l’époque d’avoir une chaine avec deux emplacements pour des cassettes stéréo dont un qui servait à enregistrer. Mis à part que le temps nécessaire était égal à celui de la durée de la cassette. Révolution à l’époque, car on pouvait tranquillement mettre la lecture en pause et reprendre une heure plus tard la lecture là où on l’avait arrêté.

Moins fragile que le vynil, je ne compte plus le nombre de cassettes enregistrées que j’ai du balancer à la poubelle car elles s’étaient usées et distendues 🙁

1982 : le CD arrive, les vendeurs de supports se frottent les mains. Après avoir fait passés leurs clients à la caisse une première fois (vynils vers cassettes), ils allaient pouvoir recommencer une nouvelle fois avec une nouvelle transition : cassette vers CD.

CD qui promets monts et merveilles : support inusable – que les personnes qui ont été obligés de jeter des CDs audio rayés lèvent le doigt – qualité numérique alors que pour une chaine numérique (DDD), il y avait 15 AAD et ADD (les jeunes n’ont pas connus cette époque glorieuse) – et surtout à l’époque un support incopiable. Car les graveurs sont lents (1 heure pour copier un disque d’une heure), et hors de prix.

J’ai eu mon premier graveur vers 1998, soit près d’une dizaine d’années après mon premier CD audio, acheté vers 1989.

Pendant une grosse quinzaine d’années, les vendeurs de galettes s’en mettent plein les fouilles, entre les rééditions, et les artistes savonettes de l’époque, que ce soit pour la Dance ou les Boys Band…

Mais tout ce qui commence à une fin, et voici arrivé Napster, le premier réseau d’échange musical, et d’un format qui sera longtemps voués aux gémonies, car sans limitations techniques, le mp3.

Les vendeurs de galettes prennent alors de nouveau peur, et après avoir vendu un album lisible nulle part ils font voter un peu partout dans le monde des lois pour criminaliser le partage de fichier (dont les célèbres DADVSI, Hadopi 1 et 2).

Car le problème de l’offre légale sur le net, c’est son coût, les formats qui sont souvent castrés par des DRMs ou par un format qui n’est pas universel – pourquoi se soucier des 5% d’utilisateurs de Mac et des 1 à 2% des linuxiens ? – et qui sont un vrai scandale sur le plan répartition des sommes reversées aux artistes.

Et la portabilité des morceaux est souvent aléatoire, surtout si on change de baladeur numérique…

Même si j’ai moi même voué aux gémonies à une certaine époque ce bon vieux CD, j’avoue que j’y reviens, car c’est malgré tout un format ouvert.

Quand j’achète un CD qui correspond aux normes définies par le Red Book et non les pseudo CD dits « Copy Controlled » – je peux l’encoder dans le format que je veux : flac (non destructif), mp3, wav, ogg, ou au pire en wma.

Evidemment, cela demande de la place, car il faut stocker les galettes. Mais quand on voit la qualité de certains albums comme celui d’un « Everyone Is Everybody Else » ou le coffret deluxe du « All That Could Have Been » j’avoue que j’ai plaisir à les avoir.

Evidemment, cela a un coût. Mais avec des sites qui cassent les prix comme priceminister, cela devient abordable.

Pour info, voici la liste des albums que j’ai acheté depuis janvier 2010 :

Barclay James Harvest :

  • Everyone Is Everybody Else
  • Time Honoured Ghosts
  • XII

Nine Inch Nails :

  • Things Falling Apart
  • Fixed
  • Everyday Is Exactly The Same
  • And All That Could Have Been – deluxe (après avoir revendu mon exemplaire « simple)
  • Y34RZ3R0R3M1X3D

Pink Floyd :

  • The Piper At The Gate Of Dawn
  • A Saucerful Of Secrets

Deep Purple :

  • In Rock
  • Made In Japan

Et pour finir, Berlin de Lou Reed. Assez éclectique comme ensemble, mais à l’image de mes goûts musicaux.

Et pour l’ensemble, j’ai du en avoir pour en gros 75 €. En comptant large. J’ai décidé de ne plus acheter le moindre album au dela de 10 €, car je considère que c’est le prix à ne plus dépasser pour un CD simple, 15 € pour un album double.

Maintenant, on verra combien d’albums j’achèterais dans le courant du deuxième trimestre, mais surement à peu près autant, mais à prix cassé, car j’en ai marre d’être pris pour une vache à lait par les maisons de disque.

Quoique l’idée d’une vente à prix réduit commence enfin à faire son chemin dans le cerveau reptilien des dinosaures de l’industrie musicale

Réhabilitons les albums de remix mal aimé ; deuxième partie « Fixed »

Avec « Things Falling Apart« , « Fixed », le remix de l’excellent « Broken » est le moins aimé des albums de remix de Nine Inch Nails.

Comme je considérais que « Things Falling Apart » était une grosse daube commerciale,  je pensais que « Fixed » était une version électro mal ficelée de Broken.

Même si la piste « Gave Up » sent le remix électro un peu trop rapide, la version de « Wish » qui suit reprend toute la puissance de la version d’origine. Ce qui est assez « jouissif », surtout quand on connait la prestation scenique d’un Wish, cf par exemple la version du concert de Las Vegas, montage fait par le collectif « This One Is On Us » (qui n’a toujours pas sorti officiellement le DVD et les autres formats téléchargeables ! )

Du moins au moment où je rédige cet article 🙂

« Happiness in slavery » est la piste qui suit. On sent que toute la puissance du titre original a été tranféré dans des cris. Pas le meilleur remix imaginable, mais cela se laisse encore écouter 😉

« Throw this away », c’est « Last » revisité. Et je dois dire qu’avec la version remixée de « Wish », c’est un des meilleurs morceaux de l’album.

« Fist Fuck » nous plonge dans un univers un peu « carceral ». La dernière piste, je n’ai jamais pu l’écouter jusqu’au bout 🙁

Bref, un album qui vaut le coup, au moins pour les 4 premières pistes, même si l’original, « Broken » est largement meilleur 😉

Réhabilitons les albums de remix mal aimé ; première partie « Things Falling Apart »

« Things Falling Apart », c’est l’album de remix du double album « The Fragile », sorti en l’an 2000. L’album « The Fragile » est souvent considéré comme un jalon dans la carrière des Nine Inch Nails. L’album de remix qui en a été tiré a été souvent considérée comme une grosse daube commerciale.

C’était aussi mon opinion, jusqu’à ce que je l’écoute. Sur les 10 pistes, tout n’est pas à jeter loin de là. « Slipping away » qui ouvre l’album est une réinterpréation intéressante de « Into The Void ». J’avoue que j’aime la version d’origine du duo « The Frail / The Wretched », et même si la version remixée de « The Wretched » perd une partie de sa force, l’interprétation orchestrale de « The Frail » est excellente.

Quant à l’hommage à Gary Numan, avec la reprise de Metal, c’est du pur sucre. Le seul gros hic, ce sont les 3 versions de « Starfuckers Inc », dont seule la première version est à la hauteur de l’originale. En gros, il y a les deux dernières versions de « Starfuckers Inc » qui sont largement évitable sans grosse perte au niveau intérêt d’écoute.

On est loin de l’excellent « Further Down The Spiral » ou de « Y3ARZ3R0R3M1X3D ». Mais ce n’est pas autant à jeter complètement 😉

L’avenir des distributions linux à destination du « bureau » appartient-il aux « rolling releases » ?

Il y a un peu plus de deux mois, je faisais un article fortement commenté (55 commentaires !) sur lequel j’exprimais mon point de vue en ce qui concerne le modèle de publication semestrielle des distributions actuelles.

Je me cite :

Je me demande si l’avenir n’est pas plus dédié à des distributions qui proposent à un instant T une version installable, puis qui serait continuellement mise à jour, à l’image de ce que propose ArchLinux ou encore la version de développement de la Frugalware Linux.

Car l’informatique – libre ou pas – est en constante évolution. Et ce qui semblait être le haut de gamme se retrouve 6 mois plus tard complètement obsolète. Je ne prétends pas détenir la vérité, mais j’ai pu constater depuis mon retour sur Archlinux (en mai 2009) que je n’ai jamais prise la distribution à défaut. Et j’ai connu quand même 4 versions majeures du noyau (de la 2.6.28.x à la 2.6.31.5 actuellement), deux générations de Gnome (la 2.26 et la 2.28), sans oublier une nouvelle génération d’OpenOffice.org.

En gros, on peut rajouter une génération de noyau de plus avec l’arrivée entre temps du noyau 2.6.32.x

Si je déterre la hache de guerre, c’est pour citer le cas d’un outil qui est devenu dans notre informatique actuelle le nerf de la guerre : le navigateur internet, et dans notre cas, Mozilla Firefox qui est sorti en version 3.6 assez récemment.

Même si – au moment où j’écris cet article – la version 3.6 n’est pas la version officiellement disponible sur archlinux stable, elle est toujours disponible dans le dépot « testing »

fred ~ $ yaourt -Si firefox
Dépôt : testing
Nom : firefox
Version : 3.6-2
URL : http://www.mozilla.org/projects/firefox
Licences : MPL GPL LGPL
Groupes : —
Fournit : —
Dépend de : xulrunner=1.9.2 desktop-file-utils
Dépendances opt. : —
Est en conflit avec : —
Remplace : firefox3
A télécharger : 1017,93 K
Taille (installé) : 3676,00 K
Paqueteur : Biru Ionut
Architecture : x86_64
Compilé le : jeu. 21 janv. 2010 22:47:31 CET
somme MD5 : 29c91c303201d5da689c07304dd3e03d
Description : Standalone web browser from mozilla.org

Donc d’ici quelques jours, si je le désire, ma machine pourra utiliser Mozilla Firefox 3.6 sans passer par le dépot testing.

Voyons donc comment les grands noms des distributions linux ont géré le passage de la version 3.0 à 3.5 de Mozilla Firefox, qui sauf grand changement stratégique appliqueront la même politique pour la transition Mozilla Firefox 3.5 vers la version 3.6. A savoir : une nouvelle version majeure de Mozilla Firefox sera disponible dans la future nouvelle version stable.

Je vais prendre les trois principaux noms : Fedora, Ubuntu et OpenSuSE. Et prendre chaque version qui correspond au passage de la version 3.0 à la version 3.5 de Mozilla Firefox, à savoir :

  • Fedora 10
  • Ubuntu 9.04
  • OpenSuSE 11.1

Je me suis basé sur ce choix en utilisant la page suivante sur le site Distrowatch : http://distrowatch.com/dwres.php?resource=major

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Hadopi ? La preuve même du rejet du darwinisme économique.

Par darwinisme, je pense surtout à l’idée : s’adapter ou disparaître.

Hadopi, cette loi inapplicable (à moins de fliquer chaque ligne et chaque internaute, sans oublier le mouchard payant et non interopérable qui fera de chaque utilisateur d’informatique n’utilisant pas un PC sous Windows un coupable par défaut), dépassée technologiquement (cryptage des communications, réseau privé virtuel, abandon du pair-à-pair traditionnel pour des sites d’hébergement, diffusion par flux) qui coutera plusieurs dizaines de millions d’euros (dixit les fournisseurs d’accès) ne rapportera pas un seul centime à la création, et encore moins aux intermédiaires que sont les maisons de disques dont le rôle principal est de vendre de la galette plastifiée.

Après une quinzaine d’années plutôt faste, entre 1985 et 2000 – il fallait bien remplacer les vynils et les cassettes stéréo par des CDs – l’industrie du disque n’a pas voulu admettre que l’accès à l’internet et donc à la musique au niveau mondial ne se ferait plus par elle.

Et cela, c’est inacceptable pour des personnes qui ne veulent pas voir disparaître leur monopole de fait : imposer aux acheteurs la musique – ou la daube, même si c’est insulter ce plat de cuisine – formattée, prédigérée, des artistes savonnettes comme à la grande époque des yéyés (1961 – 1963) ou plus récemment les diverses télé-réalités musicales.

Comme jadis dans les années 1980, la copie sur cassette devait tuer la création, l’internet est maintenant rendu responsable. C’est vrai qu’il est impensable de voir les artistes proposer directement leur création à leur public. Quelle idée insensée !

Ne plus avoir besoin des circuits de distributions classique, et donc ne plus utiliser un intermédiaire couteux comme une maison de disque… Quelle hérésie.

Pour moi, hadopi sera un fiasco et je ne donne pas plus de deux ans à vivre à cette institution qui sera bientôt synonyme d’accusations injustifiées, d’usine à gaz, et on ne verra pas la moindre vente supplémentaire de galette plastifiée.

Ce n’est pas non plus les idées du rapport dit « Hadopi 3 » qui changeront la mise. La mise en place d’une carte discriminatoire sur l’age, les personnes de plus de 25 ans n’aurait pas le droit de découvrir de nouvelles musiques, ne changera rien.

Les majors ont TOUJOURS (ou presque) produit de la merde ou l’on entretenu. Comme jadis les dinosaures ont disparus, victimes d’un astéroïde et de leur inadaptation aux changements du climat terrestre, comme jadis les métiers à tisser mécanique ont disparus (malgré le combat des luddistes), les majors se doivent de disparaître.

Il y a eu des musiciens avant que la musique ne s’incarne dans du vynil ou du plastique. Il y aura des musiciens après cela.

La musique est par définition immatérielle, et de sa longue histoire, les deux siècles qui viennent de s’écouler ne sont que quelques instants.

Maintenant, on verra bien si les industries du disque seront s’adapter… Mais vu le combat qu’elles mènent contre leurs – futurs – clients…

Benchmark v8 pour les autres navigateurs.

Article complémentaire du précédent pour les autres navigateurs du marché. Voici que ce que j’ai obtenu :

  • Midori 0.2.2 : 1331
  • Opera 10.10 installé via un petit yaourt -S opera-qt4 : 97.1
  • Epiphany 2.28.2 (même moteur que Midori) : 1328
  • Microsoft Internet Explorer 8.0 dans un Windows XP-Sp3 (sous VirtualBox 3.1.2) : 26.1, soit 66 fois moins que Chromium…

Continuer la lecture de « Benchmark v8 pour les autres navigateurs. »

Pas de langue de bois… Au moins chez Mozilla ;)

Derrière ce titre à rime se base un petit test – qui sert à rien, voila c’est dit pour les ronchons – qui est dérivé d’un propos que j’avais lu il y a environ 2 semaines sur Clubic.

Pour tout dire, l’article qui parlait de la sortie de la 5ième et ultime béta de Mozilla Firefox 3.6 avait un lien vers l’entretien, donc cela m’a rafraîchit un peu la mémoire 😉

C’est surtout ce petit paragraphe qui m’a mis interpellé :

Quels ont été les récent travaux effectués sur le moteur JavaScript TraceMonkey ?

MB : Nous avons opéré deux types de travaux. D’une part la technologie de TraceMonkey a été portée sur mobile. Plusieurs personnes l’ont essayé sur le N900 et ont été très impressionnées par ses capacités. Par ailleurs nous avons affiné TraceMonkey afin qu’il se révèle plus performant pour un usage de tous les jours. Aujourd’hui au travers de plusieurs tests, il apparaît que le moteur JavaScript de Firefox 3.6 est 20% plus rapide qu’au sein de Firefox 3.5. Cependant cela ne reflète pas pour autant les performances réelles observées par les utilisateurs dans leur surf quotidien.

Donc, j’ai pour vérifier cette information récupéré via le site ftp http://ftp.mozilla.org/pub/mozilla.org/firefox/nightly/, 3 versions de développement en linux 64 bits :

Une pour Mozilla Firefox pré 3.5.7, la deuxième pour Mozilla Firefox pré 3.6 béta 6, et enfin, une version pour Mozilla Firefox 3.7 pré-alpha1, et je leur ai fait passé ce qui est le test « ultime » des moteurs de Javascript : le « benchmark v8« .

Continuer la lecture de « Pas de langue de bois… Au moins chez Mozilla 😉 »

Comparons l’occupation mémoire et disque de la Fedora 11 et de la ArchLinux.

Dans cet article à la c**, j’ai voulu « comparer » d’une Fedora 11 (installée depuis un live CD) et d’une ArchLinux. Toute deux à jour au moment de la rédaction de cet article.

Pour les deux, j’ai utilisé localepurge, histoire de virer les traductions inutiles. Même si pour la Fedora, l’outil localepurge ne semble pas exister en natif et demande une manipulation un peu ennuyeuse.

Pour les deux, j’ai aussi vidé les caches.

Pour les deux, j’ai utilisé KVM (1 GiO de mémoire vive dédié, disque de 32 GiO pour chacune).

Donc, pour la Fedora 11 :

fred ~/download $ qemu-img create -f qcow2 disk.img 32G
Formatting 'disk.img', fmt=qcow2 size=34359738368 encryption=off cluster_size=0
fred ~/download $ qemu-kvm -m 1024 -k fr -localtime -hda disk.img -soundhw all -cdrom Fedora-11-x86_64-Live.iso -boot d &

Et pour la ArchLinux :

fred ~/download $ qemu-img create -f qcow2 disk2.img 32G
Formatting 'disk2.img', fmt=qcow2 size=34359738368 encryption=off cluster_size=0
fred ~/download $ qemu-kvm -m 1024 -k fr -localtime -hda disk2.img -soundhw all -cdrom archlinux-2009.08-alpha-core-x86_64.iso -boot d &

Pour reproduire autant que possible à l’identique l’environnement installé par la version live de la Fedora 11, j’ai rajouté sur le Gnome fraichement installé :

  • Abiword
  • Pidgin
  • Cheese
  • openJDK6
  • Brasero
  • Rhythmbox
  • Transmission
  • Outils m17n via l’installation des paquets ibus + ibus-anthy + ibus-m17n + ibus-chewing + ibus-pinyin + ibus-table
  • Mozilla Firefox
  • pulse-audio
  • gThumb
  • soundjuicer
  • gnome-system-tools
  • system-config-printer

Et j’ai enlevé :

  • les jeux gnome
  • les outils d’accessibilité
  • ekiga
  • mono et les outils en mono

Si les deux distributions se ressemblent franchement coté équipement logiciel (noyau 2.6.29.5 pour la Fedora 11, noyau 2.6.30.2 pour la ArchLinux), la Fedora prend le dessus en ce qui concerne l’occupation disque : 2 GiO seulement.

Consommation espace disque de la Archlinux

Consommation espace disque de la Fedora 11

Mais si on regarde la mémoire vive prise, c’est la ArchLinux qui prend le dessus : 190 MiO contre environ 250 MiO pour la Fedora 11…

Consommation mémoire de la ArchLinux

Consommation mémoire de la Fedora 11

Fedora a un avantage : elle s’installe rapidement, même si parfois on a plusieurs dizaines de MiO de mise à jour à effectuer.

ArchLinux est plus longue à configurer, mais son empreinte mémoire est moins prononcée…

Et un mélange des deux mondes, c’est possible ? 😉