En vrac’ mercurien.

Un rapide en vrac’ mixte de milieu de semaine, en espérant que vous avez récupéré d’une consommation excessive de chocolats en relation avec la fête des amoureux 🙂

Commençons par le logiciel libre :

  • Dans le monde, il y a deux catégories de linuxien(ne)s. Les personnes qui veulent le conserver comme un jouet pour informaticiens et passionnés, et de l’autre côté les linuxien(ne)s qui veulent le démocratiser. Si vous êtes dans la première catégorie, le projet Obarun (une Archlinux utilisant le système d’init s6) est pour vous.
  • Vous en avez marre des images ISO communautaires pour Manjaro Linux qui sont des pourritures sans nom ? En dehors des images ISO remixées par Lolix, baba orhum propose des images ISO lolix rafraichies et respectant les standards de sécurité d’Archlinux et de Manjaro. Ce sont les images ISO ManjaroFresh à mise à jour prévues pour être mensuelles. Pour le moment, il y a des versions lxqt, Cinnamon et Mate-Desktop Gtk3.

Côté musique et livre ?

Voila, c’est tout pour aujourd’hui et bonne journée.

« Nyan Hat » de Baron Nichts : faut-il jouer des pistes sans fin pour avoir du bon post-rock ?

J’ai pu le dire dans un article « Confession d’un amateur de musique » en janvier 2017, avec un article consacré à la découverte du post-rock, que j’ai appris à aimer ce genre musical.

De plus, le 8 février 2017, dans un article en vrac, je citais du deuxième album, un EP de Baron Nicht, Nyan Hat. J’avais été contacté par Baron Nichts, et je promettais au moins d’écouter l’album, au minimum de lui faire un rapide clin d’oeil.

J’avais déjà fait la deuxième action dans l’article en vrac. Depuis, j’ai eu l’occasion de l’écouter. Et il me fait dire qu’il n’y a pas besoin de faire des pistes de 8 minutes pour faire du bon post-rock 🙂

Il faut dire que la pochette de l’album m’avait interpellé. Tiens donc, le Nyan Hat ? Dont-on y voir un hommage au Nyan Cat qui sévit sur internet depuis 2011 ? Intrigué j’ai lancé la lecture de l’album qui n’est pas super long, 23 minutes pour 5 pistes… Normalement, 23 minutes, c’est 3 pistes maximum pour du post-rock qui suit les canons du genre, non ? 😀

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Confession d’un amateur de musique, épisode 8 : ma découverte du post-rock avec Mono.

Note préliminaire : en réalité, c’est le 7ième épisode, l’épisode 6 n’ayant jamais existé. Mea culpa !

Une de mes plus grosse découverte en terme de musique, en dehors du metal, c’est le post-rock. C’est quoi le post-rock ? Dixit wikipedia :

Le post-rock est un sous-genre musical du rock à tendance expérimentale et qui intègre des caractéristiques inspirées du rock alternatif, de l’art rock et de la musique électronique.

C’est un mouvement né à la fin des années 1980, dont les influences principales sont à compter dans l’ambient, le rock progressif, le krautrock, le jazz, le space rock, le shoegaze ou encore le post-punk. Sacré mélange, faut-il préciser.

J’ai été déniaisé dans ce domaine via un partage sur google plus – vous savez le réseau social fantôme – et un extrait du concert d’un des monstres actuels dans le domaine, Mono.

Ce n’est pas l’extrait ci-après, mais imaginez quand vous découvrez cela… Ça décalamine les cages à miel.

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En vrac’ mercurien.

Un rapide en vrac’ mixte de milieu de semaine. Un peu court, mais en ce moment, je recharge mes batteries qui sont bien à plat 🙁

Commençons par le logiciel libre :

Côté musique et livre ?

Voila, c’est tout pour aujourd’hui et bonne journée.

En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’obligatoire billet en vrac’.

Côté logiciel libre et informatique :

Côté livres ?

Côté musique ?

Bon week-end !

En vrac’ mercurien.

Un rapide en vrac’ mixte de milieu de semaine, ça faisait longtemps que je n’en avais pas fait un ! Il y a de quoi se mettre sous la souris ! 🙂

Commençons par le logiciel libre :

Côté musique et livres ?

Voila, c’est tout pour aujourd’hui et bonne journée.

En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’obligatoire billet en vrac’.

Côté logiciel libre et informatique :

Côté livre ? Un éditeur exprime son point de vue sur les menottes numériques

Côté musique ?

Bon week-end !

« Never Two Without Three » : découvrez le « Horstcore ».

Il m’arrive d’être contacté, soit via courrier électronique, soit par un message via le réseau à l’oiseau bleu, par des artistes et groupes.

Cette fois, c’est un courrier électronique que j’ai reçu de la part du groupe Horst. Situé à Paris, il pratique un genre musical à part entière, baptisé Horstcore. C’est un mélange de post-rock et d’un genre qu’on appelle le math rock. Non, ce n’est pas un genre musical inventé par les mangeurs d’équations et de théorèmes au noms (a)variés.

C’est – merci Wikipedia – un mouvement né au milieu des années 1980, qui se composent de riffs et de mélodies le tout mâtiné d’une compléxité rythmique. En gros, des compositions tout sauf simplistes 🙂

Horst m’a donc contacté pour me parler de la disponibilité de leur troisième opus auto-produit, en téléchargement à prix libre et médiator sur la guitare (oui, faut bien adapter les expressions, non ?) sous licence Creative Commons CC-BY-NC-SA.

L’album dure un peu moins de 39 minutes. Avec 5 pistes entre presque 6 minutes et une qui approche les 11, c’est normal, non ? 🙂

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En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’obligatoire billet en vrac’.

Côté logiciel libre :

Côté livre ? Sauf contre indication, je me base sur les extraits librement téléchargeable.

Côté musique ?

Bon week-end 🙂

Mardi musical 2 en 1 : La Jungle et Corbeaux.

C’est rare que je propose un article musical qui parle de deux albums. Il faut donc en profiter. Étant donné que les deux albums sont complémentaires sur certains plans, j’ai mis les deux ensembles.

Le premier, c’est le duo belge La Jungle avec son premier album éponyme. Un duo étrange, qui mélange guitare à six cordes et percussion. Il se définissent comme du kraut rock, matiné de trance et d’alternatif.

Oui, la description peut apparaître comme étrange… Mais parfois les mélanges les plus étranges sont les meilleurs 🙂

L’album est assez court, environ 30 minutes, avec des pistes entièrement instrumentales. Le duo entre les percussions et les cordes sont moins limités qu’on ne pourrait le penser a priori.

On sent dès la premiere piste qu’on est face des compositions pas si simplistes que cela. Certaines pistes sont presques hypnotiques comme la dernière « Trance Hysteria », mais le duo sait se renouveller tout au long de ce court album.

Ma piste préférée ? J’hésite entre « L’Enfer » et « Caracala ». Des noms très joyeux, non ? Avec des mélodies plus enjouées que les titres ne le laissent penser, finalement 🙂

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« La Brume Électrique » : Encore une preuve que le post-rock français, c’est de la bonne ?

Le « blogueur influent », que je suis, est de temps en temps contacté par des groupes ou des artistes qui me proposent d’écouter leurs dernières créations.

J’écoute toujours par simple respect. En parler, c’est une autre paire de manche.

Vers le 20 mars 2016, j’ai reçu un courrier du groupe La Brume Électrique annonçant la sortie de leur premier album éponyme. J’en avais rapidement parlé à l’époque dans un billet en vrac’.

Puis, la vraie vie s’invitant, je n’avais pas eu l’occasion de réécouter l’album jusqu’à ce matin, pour me changer de la musique techno excrémentielle commerciale que m’impose mes voisins le week-end.

C’est du post-rock léger, aérien, instrumental, avec des mélodies qui fleurent bon les années 1970 dans leur ambiance. On est loin du post-rock de Mono qui joue la facilité des mélodies saturées dans ses titres.

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« Emersion » des helvétiques d’Hubris. : Un album qui puise aux sources du rock progressif pour du bon post-rock.

Cet album a traîné durant près de trois mois dans ma liste de souhaits d’achats sur Bandcamp. Sorti fin avril 2015, c’est la première production de ce groupe de post-rock instrumental qui, dixit sa page bandcamp a de nombreuses sources d’inspiration, et pas des moindres : Mono, Mogwai, Jakob, If These Trees Could Talk pour n’en citer qu’une partie.

L’album bien que constitué de 6 pistes peut se diviser en deux parties égales : la première est assez rythmée, rapide. Elle regroupe les pistes « Emersion », « Satyre » et « Kå ».

La deuxième partie commence par une longue plage presque contemplative avant de nous proposer une explosion sonore, pour retomber ensuite dans le méditatif. Le schéma se repète sur l’avant-dernière piste aussi.

C’est le trio de piste « Gold Drizzle », « Apollo » et « Aves ».

Sur le principe, cela me fait penser au double album de Yes, « Tales From A Topographic Ocean », même si le groupe se revendique être du post-rock. Rien que le nom de l’album me fait demander si ce n’est pas un clin d’oeil plus ou moins volontaire à un clavériste de rock progressif qui nous a quitté le mars 2016, Keith Emerson.

À moins que ce soit trop tiré par la perruque comme rapprochement ?

C’est le genre d’album dont il est difficile de décrocher, une fois la lecture enclenchée. À vous de voir maintenant !

« Tripalium » de Grand Détour : comment un instrument de torture donne un bon album.

Commençons par la minute « étalage de confiture ». Un tripalium est un « Instrument d’immobilisation et de torture à trois pieux utilisé par les Romains pour punir les esclaves rebelles. » Merci le wiktionnaire 🙂

Continuons avec quelque chose de plus agréable, c’est à dire un album proposé en mai 2015 par les toulonnais du groupe Grand Détour.

C’est un album de post-rock aux pistes relativement courtes pour le genre musical. En effet, on ne dépasse pas les 6 minutes pour la piste la plus longue.

Mais cela n’empèche pas l’album d’afficher quand même plus de 37 minutes au compteur. C’est du pur instrumental, avec les classiques guitares, basses et batteries. On a des pistes qui mélangent des mélodies rapides, puis des périodes de calme « trompeuses ». Comme c’est le cas pour la piste d’introduction « Demi-chaîne » ou « Arbeit und Rhythmus » et l’ultime piste « La pénébilité et la crasse ».

Dans le genre pistes relativement calmes, je demande « Trabajo y Arrebato », « Révolte en solde » ou encore le très intimiste « Les deux pieds dans le vide. »

Si vous aimez les pistes déjantées, alors « Hayekeynes » sera le moment de prédilection… On sent que le groupe a relaché un peu la pression ici 🙂

C’est un très bon album de post-rock qui ne tombe pas dans la facilité des instruments saturés comme le groupe japonais Mono qui a été mon introduction au post-rock… Oui, c’est comme apprendre à nager en sautant du plongeoir le plus haut de la piscine municipale 🙂

Si vous voulez du post-rock avec des instrumentations légères, cet album est pour vous. Encore un album qui ira rejoindre – ou aura rejoint – ma musicothèque !

En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’obligatoire billet en vrac’. Commençons par le logiciel libre.

  • Toutes les distributions GNU/Linux ne se la joue pas « tape à l’oeil » ou encore « améliorée par rapport à l’existant ». Il y a aussi des distributions GNU/Linux utiles, comme la Hypra Linux, qui se définit aussi comme un « Système à Accès Universel » à destination des personnes malvoyantes ou non-voyantes. Un article plus complet à prévoir dans le courant de la première semaine de mars 2016.
  • Vous aimez les distributions GNU/Linux vraiment minuscule ? Alors la TinyCore Linux 7.0 sera pour vous. L’image ISO la plus complète pèse… 106 Mo !
  • C’est bien connu, les chats règnent sur l’internet. Alors, pourquoi ne pas évoquer la Pisi Linux 2.0 alpha 7, distribution d’origine turque, continuation de la Pardus Linux ? Pour l’info, Pisi en turc, ça veut dire… minou !

Côté musique ?

Bon week-end.