Puisque PearOS 6 a été annoncé, buvons la cigüe jusqu’au bout.

Ah, PearOS. La pale copie du finder de MacOS-X. Entre une version béta qui était plus une alpha qu’autre chose, une version finale qui n’était pas franchement utilisable, le passif est lourd.

Mais restons, optimiste ! Gardons l’espoir !

J’ai pu récupérer l’ISO de la version 6 finale, la dernière qui existait auparavant, dixit distrowatch, était, si mes très vagues souvenirs sont bons, une alpha3. Mais, passons.

Après avoir récupéré via le torrent sur l’annonce de distrowatch pour la version 32 bits, et connaissant la fiabilité du protocole en question pour les ISO linux, j’ai lancé Qemu-kvm.


[fred@fredo-arch ISO à tester]$ qemu-img create -f qed disk.img 128G
Formatting 'disk.img', fmt=qed size=137438953472 cluster_size=65536 table_size=0
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm32 -hda disk.img -cdrom pearlinux-6-x86.iso -boot order=cd &

Le boot est rhumatisant. Base assez légère, utilisant la 12.04 LTS, car elle utilise l’acronyme dans son appellation. Et qu’est-ce que c’est lent. Je veux bien que le circuit vidéo de la machine virtuelle ne soit pas foudre de guerre, mais c’est invivable avec PearOS. Alors que c’est utilisable, bien que saccadé, avec Ubuntu…

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En vrac’ rapide et libre.

Un petit en vrac’ rapide et libre.

C’est tout pour aujourd’hui.

Top 5 des moins bonnes distributions que j’ai pu avoir sous la main.

En faisant des recherches sur mon blog, j’ai retrouvé le premier article ressemblant à un test de distribution. En août 2006 (6 ans bientôt), je faisais le premier brouillon d’articles qui seraient par la suite plus étouffée. Je taillais rapidement une croupière à une distribution qui ne doit plus exister de nos jours : La FreeSpire.

En 6 ans, j’ai testé de nombreuses distributions, parfois parlant de plusieurs versions au fil des mois.

J’ai eu donc envie de faire un top 5 du pire.

Commençons par PearOS. Cette dérivée d’Ubuntu (connue à une époque sous le nom de ComiceOS) est surement ce qu’il ne faut pas faire : une copie d’un environnement bien connu, mais tellement lourd et plantogène qu’on s’étonne quand ça tombe en marche. Pour faire simple : « Vous voulez un Mac mais vous n’avez pas le moyen de vous payer une machine de la marque à la pomme. PearOS 5 (anciennement ComiceOS), une copie qui n’est pas des plus réussies sort. Un conseil, libre à vous de le suivre, économisez, rien ne vaut l’original ! »

Deuxième distribution : OpenMamba. J’avais parlé de cette distribution en novembre 2010. Une version récente disponible (encore en développement ?) est si légère qu’elle ne demande pas moins de… 13 Go d’espace pour s’installer, 20 Go conseillés… Alors que même des distributions aussi complète qu’elle (Linux Mint par exemple) demande largement moins de place pour s’installer. –

Troisième distribution : GoboLinux. Cette distribution qui n’a plus sortie de version stable depuis avril 2008 est assez spéciale. Elle part du principe qu’il faut appliquer une hiérarchie de fichiers à la MS-Windows au lieu d’utiliser le standard FHS. Pourquoi pas ? Mais vu son succès, on peut penser que ce n’était pas la meilleure idée du monde 🙂

Quatrième distribution : OpenSuSE. Et oui, la distribution au caméléon. Pourquoi ? Entre autre le fait que c’est la seule à proposer des logiciels se basant sur Mono (quels sont les logiciels irremplaçables écrits en Mono ?), c’est une des distributions qui reste bien des années après les autres, une des rares à ne pas être proposée en version purement 64 bits.

Sauf erreur de ma part, les autres distributions, dont Fedora Linux ont du proposé des distributions 64 bits « pure » depuis au moins deux ou trois ans. Une des dernières Fedora mixte, c’est pas la 9 ?

Dernière distribution : la KahelOS. Cette distribution dérivée d’Archlinux proposant Gnome est une horreur. Non respect des « normes » archlinuxienne, très chargée. Pour mettre à jour, c’est kafkaïen. Il est limite impossible de mettre à jour la distribution installée, entre les conflits de fichiers, les paquets obsolètes, ceux en conflit. Dans ce cas, il est largement plus simple – et meilleur pour la santé mentale – de faire une installation d’Archlinux en rajoutant Gnome par dessus !

Voila, et pour vous, quel est le top 5 des pires distributions GNU/Linux ?

En vrac’ rapide et libre.

Quelques liens pour un petit en vrac’, histoire que je puisse de nouveau « travailler » sur un vieux projet qui me tient à coeur.

Voila, c’est tout pour aujourd’hui 🙂

ComiceOS 4 : plein la poire ?

J’avais parlé de la version béta de Comice OS, alias PearOS 4.0, la version d’Ubuntu Remix qui plagie l’interface d’une marque d’ordinateur fruité, fruit qui est à l’origine du péché originel si on en croit le texte de la Génèse.

Bref, j’avais pas été emballé, et la sortie de la version finale m’a donné envie de donner une autre chance à cette dérivée d’Ubuntu.

J’ai donc – pour profiter au maximum des possibilités graphiques proposées – utilisé VirtualBox 4.1.10.

ComiceOS - boot

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Comice OS 4 : pitié, dites-moi que c’est vraiment une béta…

Comice OS, c’est le nouveau nom de PearOS, distribution copiant sans vergogne sur l’interface de MacOS-X.

J’avais étrillé la distribution dans sa version 3. Chose que j’ai horreur de faire, car ce n’est pas dans ma nature de casser un projet à un tel point.

Pour sa version 4, la version remixée d’Ubuntu Linux a changé de nom. Et se paye un nouveau site sur un joomla à peine modifié. J’ai donc utilisé VirtualBox pour profiter du gnome-shell personnalisé, dixit la page « features » sur le site officiel de la distribution.

La première ISO proposé serait, dixit le blog de la distribution, une version béta 1.

L’installation est très légère, seulement 8 Go demandés. Tout cela pour la distribution, une suite bureautique, quelques outils classiques, et une belle interface. Pour info, sur mon archlinux qui utilise Gnome Shell, LibreOffice, Gimp, VLC, et je ne sais combien d’autres outils, il n’y a que :


[fred@fredo-arch ~]$ df -h
Sys. fich. Taille Util. Dispo Uti% Monté sur
rootfs 9,6G 4,2G 4,9G 47% /
/dev 1,9G 0 1,9G 0% /dev
/run 2,0G 348K 2,0G 1% /run
/dev/sda4 9,6G 4,2G 4,9G 47% /
shm 2,0G 280K 2,0G 1% /dev/shm
/dev/sda2 119M 19M 94M 17% /boot
/dev/sda5 452G 68G 362G 16% /home

Oui, seulement 4,2 Go… Euh, y a pas comme un os quelque part ?!

Sur l’installation, rien à redire. Mis à part une gueulante de l’installateur qui ne présage rien de bon pour la suite.

Erreur à l'installation de ComiceOS

L'écran de connexion de ComiceOS

Mais c’est par la suite que cela se gâte. Non seulement l’interface n’est pas en français au redémarrage même si on peut toujours essayer – plus ou moins en vain – de passer l’ensemble dans une autre langue.

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PearOS 3.0 : une poire un peu trop verte ?

En septembre dernier, j’avais parlé de la version 1.5 de PearOS, dénommé Cheetah, comme jadis un certain MacOS-X 10.0 🙂

Avec PearOS 3.0, on va carrément plus loin, en reprenant le nom de code de la version 10.3 de MacOS-X… Panther 😉 Pour les personnes se souvenant de l’informatique du début des années 2000, en octobre 2003, la 4ième version majeure de MacOS-X sort. Elle fit fonctionner la première génération de MacMini, dont j’ai été possesseur entre 2004 et 2005.

C’est donc l’esprit curieux que j’ai été téléchargé la version 3.0 de PearOS, sur son site officiel. Bien qu’il existe désormais 2 versions 32 et 64 bits, j’ai récupéré la 64 bits car je suis un adepte des distributions linux proposant cette architecture 😉

Et j’ai lancé ma machine virtuelle habituelle : 32 GiO de disque virtuel, 2 GiO de mémoire vive, le tout en utilisant un processeur 64 bits.

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ qemu-img create -f qed disk.img 32G
Formatting 'disk.img', fmt=qed size=34359738368 cluster_size=65536 table_size=0
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm -hda disk.img -cdrom pear-os-linux-panther-v3.0-x64.iso -boot order=cd &

Voici donc deux captures d’écran en mode liveCD. Et à moins que je sois complètement aveugle, je n’ai pas trouvé de lien pour lancer l’installation depuis l’image en version Live. Qu’à cela ne tienne, j’ai lancé l’installateur directement en redémarrant la machine virtuelle 😉

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PearOS 1.5 « Cheetah » : une dérivée d’Ubuntu pour rugir de plaisir ?

Derrière le clin d’oeil du titre à une marque de barre aux céréales chocolatée, PearOS 1.5 « Cheetah » (non, pas le chimpanzé qui accompagne Tarzan), mais le guépard, se cache une distribution francophone uniquement en 64 bits dont j’ai parlé de la version 1.0 il y a quelques jours.

Quoique Cheetah me rappelle quelque chose au niveau de ma « faible » culture informatique…

La sortie de la version 1.5 m’a donné envie de voir si son inspiration fauvesque est aussi prononcée que le fait penser le jeu de mot.

Pour la personne observatrice, l’icone qui gère les différents espace de travail contient une miniature d’une image bien connue… Mais dire laquelle, j’ai un énorme doute 🙂

Une icone de gestionnaire d'espace de travail assez "connue"

Mais le mieux, c’est d’avoir l’OS en question en action, pour savoir si l’on doit ou pas rugir de plaisir…

Dans cette petite vidéo, on a droit au démarrage, à quelques actions de base (recherche de programmes), navigation, quelques outils systèmes, bref, un aperçu d’ensemble de la distribution.

Les icones me font penser à une période de ma vie, quand j’avais une machine à base de processeur PowerPC… Qui a dit que j’ai l’esprit tordu ? Hein ? Qui ?

Maintenant, à vous de voir si le rugissement se justifie ou pas 😉

PearOS : une distribution « princesse royale » un peu différente des autres ? Et c’est agréable :)

J’ai parlé dans mon « en vrac' » récent de la distribution PearOS.

Ayant récupéré l’image ISO de la version 1.0 (la 1.5 sort le 1er septembre), j’ai voulu voir cette énième dérivée de la distribution reine en action.

Et j’avoue que j’ai été agréablement étonné. Basée sur la version Natty Narwhal, on trouve des éléments classiques : dock avec des icones type faenza, un moniteur d’information minimale en haut, mais aussi des éléments moins répandu, comme Opera (au lieu de Chromium ou de Mozilla Firefox), Clementine au lieu de Rhythmbox ou Banshee. Ainsi qu’un outil à la Ccleaner, Bleachbit.

Une icone Slingshot / Launchpad (qui me donne envie de rugir d’un coup) permet d’accéder à un panneau à la Unity / Gnome Shell et de jongler avec les applications disponibles.

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En vrac’ rapide et libre pour finir cette semaine.

Et pour finir, une petite musique d’un groupe que j’aime beaucoup, « Heirloom » des « The Black Atlantic« .