Impressions in D : nouvel opus des In Limbo.

Les normands du groupe In Limbo propose un nouvel opus de leur rock progressif qui sent toujours aussi bon les sonorités des années 1970, période de glore des pionniers du mouvement musical, comme Pink Floyd, Genesis (époque Peter Gabriel) ou encore King Crimson. J’avais parlé de leur précédent album dont le groupe m’avait envoyé une des rares versions physiques mises à disposition.

En tant que fan de longue date du groupe, j’ai eu droit, en avant-première, à un des rares exemplaires physique, encore une fois. Comme pour les autres albums, l’EP est sous licence libre CC-BY-SA.

Cet EP de deux pistes reprend des compositions récentes du groupe, tout en faisant la part belle à des jeux de mots musicaux.

Les deux pistes s’appellent en effet « RéImpression » et « MiGration ». Vous ne saisissez pas le jeu de mots qui se cache derrière ? Ré et Mi, ça ne vous dit rien ? 😀

Sans oublier que le titre même de l’EP est musical. Impressions in D, où D et Ré correspondent à la même note, en fonction des alphabets musicaux.

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Un petit jeudi culturel, oui un en seul mot, ça vous tente ? :)

La dernière fois que j’ai fait un billet culturel assez long, cela remonte au mois de mars dernier.

Ayant été occupé par la publication de mon premier roman entre temps (au format papier et électronique), j’avais fait une pause dans les longs billets culturels. Compensons cela avec un livre, un film et deux albums.

Le livre en question, c’est « Kitchen » de Banana Yoshimoto, nom d’écriture de l’auteure japonaise Mahoko Yoshimoto. J’aime bien de temps en temps me plonger dans la littérature nippone, surtout avec des auteures comme Yoko Ogawa ou encore le célèbre Haruki Murakami, 1Q84 étant un bijou que je vous conseille chaudement, et dont j’ai parlé en mai 2012.

« Kitchen » est un recueil de deux nouvelles sorties en 1987. Dans la nouvelle principale, l’auteure nous raconte les aventures de Mikage Sakurai, agée d’une vingtaine d’années qui vient de perdre sa grand-mère, seule famille qui lui restait et qui se réfugie dans la cuisine de son appartement pour se couper du monde. Un jour, une connaissance, Yûichi Tanabe l’invite à venir vivre avec lui et sa mère, Eriko.

Couverture de Kitchen

C’est un roman très spécial, et même si je l’ai presque fini (il doit me rester une vingtaine de pages à lire), c’est un texte intrigant, qui nous fait réfléchir sur comment supporter la perte d’êtres proches.

Continuons avec une énorme déception cinématographique, qui nous vient aussi du pays du Soleil Levant, je veux parler de l’adaption de Space Pirate Captain Harlock en images de synthèse.

Affiche de Space Pirate Captain Harlock - 2013

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En vrac’ libre.

Un en vrac’ libre pour calmer la semaine qui a été particulièrement épicée.

Josh Woodward - The Beautiful Machine

« The Solstice » des Cosmic Birds : un solstice nostalgique ?

Les espagnols du groupe Cosmic Birds ont annoncés récemment la sortie au format numérique de leur deuxième album, « The Solstice », la version physique étant disponible dès le 25 mai 2014. J’avais déjà parlé de leur premier opus, « Chronicles of the Windwar » en janvier 2013.

J’avais participé à la campagne de financement de l’album sur Verkami, et j’ai donc pu avoir accès rapidement à une version mp3 de l’album, en ayant donné pour avoir un CD avec le poster dédicacé. Oui, je suis un fan des albums dédicacés 🙂

Ce deuxième opus d’une durée de 42 minutes nous plonge dans l’univers des Cosmic Birds qu’il est agréable de retrouver. On sent dès la première piste que l’ambiance est plus lourde, un peu plus « triste » que le premier opus, sans pour autant tomber dans un excès qui repousserait l’auditeur.

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En vrac’ culturel de fin de semaine

Comme je ne compte pas poster de nouveaux billets avant lundi voire mardi prochain, un « en vrac’ culturel » de fin de semaine.

Voila, c’est tout pour aujourd’hui ! Bon week-end.

Mercredi culturel, le retour ;)

Le dernier billet mercredi culturel date d’environ… un mois. Pour ce billet, qui sera assez court, deux albums. Un de 1975, l’autre de 2014.

Commençons par le premier album d’un groupe fondé par Ritchie Blackmore, peu après qu’il ait claqué (pour la première fois) la porte de Deep Purple. Je parle bien sûr de Rainbow, et de son album éponyme « Ritchie Blackmore’s Rainbow ».

Dans ce premier album où officie aussi Ronnie James Dio, on trouve certains classiques du groupe, par ordre d’écoute : « Man On The Silver Mountain », « Self Portrait », « Catch The Rainbow », « Sixteenth Century Greensleeves » ou encore une version instrumentale de « Still I’m Sad ».

Je vais être un peu vachard, mais on sent dans cet album que le groupe se cherche encore. Les mélodies sont un lointain aperçu de ce que fera Ritchie Blackmore, 22 ans plus tard, avec Candice Night qui fait une superbe reprise de « Self Portrait » dans l’album « Under A Violett Moon ».

Le groupe ne trouvera sa vitesse de croisière qu’avec le deuxième opus, le sublime « Rising » sorti un an plus tard. Mais ce n’est pas une raison pour rejeter le premier opus du groupe.

Pour parler du deuxième album, nous allons revenir en France. Même si j’avoue ne pas être un grand fan de la chanson française depuis la mort de certains grands (comme Gainsbourg ou Bashung), j’avoue que le premier opus solo de Yome, bassiste, guitariste et batteur du groupe In-Limbo est à écouter.


Son projet s’appelle Dédales
, et le premier opus « Arythmies » est le fruit d’une longue maturation. En effet, il a mis 10 ans pour produire son album. Mieux vaut prendre son temps pour faire des bonnes choses.

Les mélodies sont travaillés, les textes vraiment bien écrits. Je tenais à en parler, car Yome m’a presque réconcilié avec les artistes francophones actuels, ce qui n’est pas une mince affaire. L’album est disponible sous licence Creative Commons Zero.

Voila, c’est tout pour aujourd’hui.

« Chasing Sunshine » de That That Revolves… Un premier EP excellent.

That That Revolves est un projet musical porté par Amy Whitaker et par Warren Harrison du feu groupe Hungry Lucy. Au fil des mois, l’évolution s’est faite, et Warren Harrison est devenu le technicien de l’album laissant la lumière à la chanteuse de Diet Audio.

Après plusieurs mois d’attente, That That Revolves propose son premier EP, « Chasing Sunshine ».

J’ai déjà eu l’occasion de parler des deux premiers extraits sur le blog. Mais je vais en reparler par la suite. Pour faire simple et rapide, l’album est un EP de 5 pistes, qui durent une vingtaine de minutes.

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En vrac’ culturel

Etant donné que je vais partir en famille passer quelques jours, le blog sera au ralenti. Pour compenser ce ralentissement, j’ai voulu faire un en vrac’ culturel assez rapide.

Voila, c’est tout. J’aurais bien rajouté quelque chose, mais déjà, il y a de quoi faire 😉

« Miscellany » de iamthemorning : un EP doux pour commencer l’année 2014 ?

J’ai parlé l’année dernière du premier album du duo originaire de Saint Petersbourg, iamthemorning.

J’avais prévu de faire un article sur l’album un peu plus tard en cette première semaine de janvier 2014, mais tant que l’inspiration était présente, j’ai voulu en profiter 😀

Après une campagne de financement sur Kickstarter, plus que réussie, et dans le but de meubler l’attente, le duo propose à la vente un EP, publié sous licence CC-BY-NC-ND.

Il est constitué de reprises du premier album, avec une version acoustique de « Scotland », mais principalement de nouveaux morceaux, comme « to human misery ». Sans oublier l’intégration du morceau « touching » prévu à l’origine pour le premier album, « ~ ».

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Bilan culturel 2013. Oui, culturel en un seul tenant, pas comme sur les grandes chaines télévisées non publiques :)

Je suis un fou de musique. L’année 2013 a été pour moi une succession de bonne surprise. Sur la quarantaine ou la cinquantaine de billets que j’ai fait depuis janvier 2013 sur le plan musical, il y a d’énormes coups de coeur.

J’ai eu envie de faire un petit bilan sur les artistes non-commerciaux que j’ai découvert cette année. Comme il y a eu de tout, un peu dans tous les domaines, ça sera par ordre de pagaille.

Commençons par la musique douce. Dans ce domaine, mes grands coups de coeur de cette année 2013 ont été :

  • The River Cry, le projet solo de la bassiste du groupe JJ72, Hillary Claire Woods
  • Dayazell, le groupe qui a réussi à reprendre les chants traditionnels et leur donner une dimension nouvelle

Dans le domaine de la musique psychédélique et / ou teintée début années 1970 ? Deux énormes coups de coeur.

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« Carrots and candle » : quand Ysma joue acoustique… Et gagne ;)

Il y a des groupes et artistes que l’on découvre vraiment avec leur performance Unplugged. L’un des noms le plus célèbre qui viennent à l’esprit, c’est Nirvana et son concert sur MTV Unplugged.

D’autres groupes et artistes l’ont fait. Dans le domaine des artistes que j’ai pu découvrir cette année, le groupe de rock progressif allemand Ysma s’y est frotté. J’ai parlé de leur premier album en août, quelques mois après sa sortie en avril 2013. Les deux albums sont publié en CC-BY-NC-ND.

Dans un album intitulé « Carrots and Candle », le groupe s’essaye donc au difficile exercice du concert acoustique.

C’est un concert qui reprend 7 des 12 titres de l’album studio. Enregistré dans la salle du Peperoni à Münster en public le 26 octobre 2013, il permet de redécouvrir les pistes proposées dans « Vagrant ». Le concert dure une quarantaine de minutes.

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Noël musical avant l’heure ?

Alors que l’opération lancée par Agnes de Destination Passions démarre doucement, j’ai eu le plaisir d’avoir du courrier musical ce matin. Deux opus dont un dont j’ai aidé l’opération de financement.

J’ai reçu un exemplaire de « Merysland » de KesakoO et « XII » de Roger Subirana. Les deux sont disponibles en libre écoute sur Bandcamp.

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Petit en vrac’ avant un long week-end :)

Etant donné que je vais profiter du week-end prolongé qui s’annonce pour avancer sur certains projets en cours, j’ai eu envie de faire un petit en vrac’ pour tenir jusqu’à mardi.

Voila, c’est tout ! Bon week-end !

« Winter Sun » des Black Flamingo : un petit peu de psyché-gothique, ça vous tente ?

J’avais connu les Black Flamingo en fouillant dans les diverses catégories de Bandcamp, fin 2011. Depuis, j’avoue que je ne suivais pas l’activité du groupe dont le premier album ressemblait à un « one shot ».  « Luau in the Graveyard » était déjà complètement déjanté, et de temps en temps, je me le passais sur ma platine CD.

Et j’ai eu ce matin l’annonce qu’un nouvel album du groupe était sorti, du nom de « Winter Sun » dont la page précise « The final album of LA-based sun-gaze band Black Flamingo. », qu’on peut traduire par : « L’album final du groupe de sun-gaze de Los Angeles, Black Flamingo ». Album testament du groupe ? Je ne saurais dire, le site officiel indiqué étant squatté par un site de vente de coques pour iPhone.

Comme le précise la biographie rapide du groupe, vous prenez les « Mamas and Papas », des guitares intimistes, des mélodies planantes, des voix féminines tout en choeur, et vous obtenez un album constitués de 10 pistes et d’environ 41 minutes.

C’est un album très doux, idéal pour se décontracter du cerveau. Il est disponible en « prix libre ». A vous de voir, mais j’ai donné mon obole, car l’album le mérite bien 😉

En vrac culturel de fin de semaine

Pour bien finir la semaine, un petit vrac’ culturel.

Bon week-end !