En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’obligatoire billet en vrac’. Il sera uniquement consacré cette semaine à l’informatique. Je n’ai eu aucun coup de coeur littéraire ou musical… Quoique j’écris le billet en écoutant un album de 1972… « Fragile » d’un petit groupe peu connu… Yes 😀

C’est tout pour aujourd’hui !

Bon week-end !

Mageia 5, la Debian GNU/Linux des distributions à base de paquets RPM ?

Lorsque j’ai parlé pour la dernière fois de la Mageia 5, c’était début mars 2015. À l’époque, je pensais que la version finale sortirait courant avril 2015. Ce qui prouve que je suis un expert en puissance – et donc que j’ai tendance à me planter royalement – c’est qu’au final la Mageia 5 est sortie le 19 juin 2015.

Dans l’article de mars 2015, j’osais une comparaison un peu osée :

[…]On se retrouve dans le même environnement familier, la seule différence étant le thème utilisé, et les logiciels qui sont montés en version. Si on peut prendre une image un peu facile, on peut dire que la Mageia est devenu la Debian GNU/Linux stable du monde des distributions en RPMs.

Est-ce un mal ? Non. Mais cela donne une image un peu « pépère » à la distribution qui pourrait plaire à des personnes cherchant une stabilité et qui n’aime pas les distributions de la famille de la Debian GNU/Linux.

C’est vrai qu’on ne voyait pas vraiment les différences avec la Mageia 4. Maintenant que la Mageia 5 est sortie depuis 5 mois, il est temps de voir si elle est toujours aussi « pépère ». Merci à un gentil lecteur – qui se reconnaîtra – de m’avoir demandé si je pouvais faire un billet sur l’héritière communautaire de la feu Mandriva Linux.

J’ai donc fait chauffé mon outil de tipiakage préféré pour récupérer l’image ISO de la version DVD. Je voulais avoir une installation aussi complète que possible.

Ensuite, j’ai utilisé mon ami VirtualBox en partant d’un modèle Mandriva Linux pour avoir une machine virtuelle dopée à la testostérone : 2 Go de mémoire, 128 Go de disque et 2 CPUs virtuels.

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En vrac’ rapide de fin de semaine.

Pour finir la dernière semaine du printemps 2015, un en vrac’ rapide et plutôt varié.

Commençons par le panier de crabes informatique, j’ai nommé le logiciel libre 🙂

Sur le plan culturel ?

Bon week-end !

En vrac’ avant le pont du premier mai.

Comme je compte profiter du « pont » du premier mai avec un peu d’avance, pour quelques démarches administratives et pour m’avancer sur un projet scriptural qui a pris du retard, voici un en vrac’ assez varié pour tenir jusqu’au 3 mai, même si la publication du tutoriel d’installation pour Archlinux est prévue pour le 1er mai.

C’est vraiment du varié. Commençons par le logiciel libre.

  • Dans la catégorie des OS libres vraiment peu connu, parlons d’un BSD du nom de MidnightBSD, qui sort en version 0.6. C’est un OS libre vraiment étrange, même pour un curieux comme moi !
  • Dans la catégorie des projets sérieux, notons l’arrivée de la version 5.0 RC de la Mageia.
  • Dans la catégorie « What The F*** ? », la Chromixium OS. En gros, une Ubuntu avec Openbox, Plank, quelques outils de Lxde pour reproduire ChromeOS, l’OS de Google. Autant prendre une clé USB, récupérer une compilation effectuée par « Arnold The Bat », vous aurez quelque chose de plus utilisable et qui utilise le vrai code de Google ! 🙂

Parlons culture :

Voila, c’était pas grand chose pour aujourd’hui. Bonne fin de journée.

Comment bien choisir sa distribution GNU/Linux ? Quelques conseils.

Il m’arrive de recevoir des courriers électroniques qui me demandent : quelle distribution choisir ? Avec presque 300 distributions indexées encore vivantes, fin avril-début mai 2015, sur la bible de l’actualité linuxienne, c’est comme chercher une aiguille dans une botte de foin sans avoir de détecteur de métaux pour se simplifier la tâche.

Cet article a été cloné dans une page pour rester en libre accès.

Voici donc une série de cinq commandements pour vous permettre de dégrossir votre recherche. Les listes ci-dessous sont aussi exhaustives que possible.

Premier commandement : Tu n’iras pas au-dela de la première génération descendante des distributions mères.

Par distribution mère, je parle des distributions nées entre 1992 et 2002 et toujours en vie de nos jours. Par ordre alphabétique :

  1. Archlinux (née en 2002)
  2. Debian GNU/Linux (née en 1993)
  3. Gentoo Linux (née en 1999) et sa « jumelle » Funtoo Linux plus simple d’accès par endroit
  4. Red Hat Linux (née en 1994) surtout connue pour son projet communautaire Fedora Linux (né en 2003)
  5. Slackware Linux (née en 1993)
  6. SuSE Linux (née en 1994) surtout connue pour sa dérivée OpenSUSE

Si on prend leurs descendantes directes les plus connues, cela donne principalement :

  1. Manjaro Linux
  2. Ubuntu et ses saveurs officielles : Kubuntu, Xubuntu, Lubuntu, Ubuntu Gnome, Ubuntu Mate, Ubuntu Kylin
  3. Sabayon Linux (en piteux état !) ou encore la Calculate Linux
  4. CentOS Linux ou encore la Scientific Linux. Sans oublier l’excellent Viperr.
  5. SalixOS
  6. Pour OpenSUSE, je n’ai rien qui me viennent à l’esprit 🙁

Pour la Debian GNU/Linux, je rajouterai des projets comme la HandyLinux par exemple. Les rares exemples de distributions « petites-filles » qui valent la peine ? LinuxMint, Emmabuntüs sont les deux premiers noms qui me viennent à l’esprit.

J’allais oublier une distribution qui me tient à coeur, la descendante de la mythique Mandrake Linux, j’ai nommé la Mageia.

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Mageia 5 à quelques jours de la Release candidate : quelle évolution depuis la Mageia 4 ?

La Mageia, descendante communautaire de la Mandriva Linux, née en 1998 sous le nom de Mandrake Linux, sortira courant mars 2015 en version 5. Du moins, si on en croit la feuille de route idéale.

Cela fait maintenant plus d’un an que je n’ai plus consacré de billets long à la Mageia, et j’ai eu envie de voir à quoi ressemblait la nouvelle mouture en cours de finition. Dans ce but, j’ai pris l’ISO de la Mageia 5 beta 3 en version liveDVD avec KDE. Historiquement, la Mandrake Linux a été l’une des premières distributions à proposer KDE 1.0, donc j’ai voulu respecter l’héritage historique de la distribution.

Dans les notes de publication de cette béta, on apprend que la noyau linux est désormais le 3.19, que systemd 217 et KDE 4.13.3 sont disponibles. D’ailleurs, c’était un cadeau pour la Saint Valentin, dixit le billet d’annonce sur le blog.

Trois semaines sont passées, et on peut donc avoir une meilleure approche de l’ensemble qui est assez proche de l’étape de la Release Candidate prévue, sauf décalage de dernière minute pour le 7 mars 2015. J’ai fait travailler mon client bitorrent, l’outil des pirates selon les lobbys de l’industrie de l'(in)culture, pour récupérer l’ISO de la distribution.


J’ai donc créé une machine virtuelle dans VirtualBox pour voir à quoi ressemble la distribution. Dès le démarrage, j’ai demandé à accéder à l’installateur de la Mageia.

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Mageia 4 : on finit par se demander l’utilité d’OpenMandriva, hein…

La dernière fois que j’ai parlé de la Mageia 4, c’était à l’époque de son alpha 3, en novembre dernier. Dans cet article, je parlais surtout de l’arrivée de l’outil « Mageia Welcome », un panneau de bienvenue à l’image de ce qu’on peut trouver un peu partout de nos jours. La sortie officielle de la Mageia 4 a été une occasion pour écrire un nouvel article.

Après avoir utilisé mon client torrent pour récupérer l’ISO du DVD en 64 bits, j’ai décidé de rester avec Mageia en « saveur » KDE SC, car historiquement, Mandrake Linux a été basée sur la Red Hat Linux et KDE 1.0, en 1998 !

Après un démarrage relativement rapide, on se retrouve devant l’installateur classique de la Mageia, outil qui a fait ses preuves depuis la lointaine époque de la Mandriva Linux. Pourquoi en changer ? Le proverbe informatique « If it works, don’t fix it » s’applique parfaitement.

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En vrac’ rapide et libre…

…car j’ai un manque flagrant d’inspiration en ce moment 😉

Je vous laisse, j’ai un petit quelque chose sur le feu…

Bilan de mes prédictions 2013 avec 3 semaines d’avance ;)

L’année 2013 est presque finie, et j’avais envie de faire le bilan des prédictions écrite en décembre 2012. Et les reprendre par ordre de pagaille 🙂

Toujours dans le domaine des distributions Linux, je pense que Mageïa va prendre de l’assurance, et séduire de plus en plus. Quant à OpenMandriva, je suis pour l’euthanasie dans les cas désespérés comme celui-ci.

Mageia continue son bonhomme de chemin. Après une version 3 sortie en 2013, la version 4 est en béta actuellement. Et OpenMandriva (même si j’ai été un peu fort en parlant d’euthanasie active) continue à exister. Les bouchées doubles ont été mises, et la version 2013.0 est enfin sortie. Mais il faudra qu’elle fasse ses preuves.

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OpenMandriva Lx 2013.0 : La version communautaire « non-officielle  » de la Rosa Linux ? Ou sa « Mageia 1  » ?

Rosa Linux, c’est un peu la suite « officielle » de Mandriva Linux. Ou du moins, un fork basé sur le code de la Mandriva Linux 2011. D’ailleurs, c’est Mandriva Linux qui l’avoue :

Pour les postes de travail, choisissez la future OpenMandriva Linux, la distribution communautaire qui a repris le développement des distributions historiques de Mandriva. OpenMandriva est un projet indépendant, fondé en France, et qui a pris comme base la distribution russe ROSA, elle-même issue de Mandriva Linux. Le résultat est une infrastructure entièrement indépendante de fournisseurs américains et que ne laisse personne collecter vos données.

J’ai voulu voir comment se situait la OpenMandriva Lx par rapport à la Rosa Linux. un truc qui m’a fait tiqué dans l’annonce de la OpenMandriva Lx est ceci: « Nous avons additionné les résultats (en différentes langues – Ndt) de l ’enquête à partir de la RC2, et il s’avère que SimpleWelcome a été le vainqueur, au lieu de Kickoff. SimpleWelcome est le lanceur par défaut pour cette version, mais Kickoff est toujours inclus dans l’ISO, au cas où vous le préférez. »

Plusieurs hypothèses sont alors envisageables.

  1. OpenMandriva, un simple toilettage de la Rosa Linux avec quelques avancées techniques ?
  2. La reproduction du schéma utilisé par RedHat : Utiliser la Fedora Linux comme base de test communautaire et prendre une versions sur 7 ou 8 pour produire une nouvelle RedHat Enterprise Linux à destination des entreprises et des groupes voulant une distribution GNU/Linux supporté au minimum 5 à 7 ans ?
  3. Une base pour s’affranchir de la Rosa Linux à terme, comme jadis la Mageia 1 a été une Mandriva 2010.1 retravaillée et toilettée pour s’affranchir de Mandriva Linux ?

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OpenMandriva Lx 2013.0 beta : le retour de la distribution GNU/linux morte-vivante

OpenMandriva… Comment en parler sans se retenir de pouffer de rire ? Créée suite à la rébellion qui a fait naître Mageia (qui sortira sa 4ième mouture pour début février prochain, dixit la gazette Distrowatch Weekly du 13 octobre 2013 ), ce qui restait de l’équipe de Mandriva Linux a essayé de pondre une distribution pour faire rendre gorge Mageia qui lui faisait de l’ombre.

Sans grand succès pour le moment, mis à part la sortie d’une ou deux ISOs de développement.

Le test de la première alpha officielle de la OpenMandriva (que j’ai fait en mai 2013) m’a laissé sur ma faim, se révelant être un Rosa Linux à peine déguisée.

La version béta de la OpenMandriva Lx est disponible depuis peu, comme j’ai pu l’apprendre via Distrowatch. Annoncée sur le blog de la OpenMandriva, on apprend peu de choses : on retrouve KDE SC 4.11, linux 3.11.5, LibreOffice 4.1.1, Mozilla Firefox 24. L’installateur DrakX a été enlevé (temporairement ?), et des bugs qu’on s’attend à trouver au niveau d’une béta (comme la non suppression des paquets inutilisés) sont présents. Sans oublier la présence de 4 lanceurs d’applications : Lancelot, KickOff (l’option par défaut de KDE SC), SimpleWelcome (l’outil de la Rosa Linux) et Homerun.

Si on suit les notes de publications techniques on apprend que la migration depuis la dernière Mandriva (la 2011.0) n’est faisable qu’en ligne de commande, et encore c’est de l’expérimental.

Mais ne soyons pas trop négatif, et essayons de voir ce que donne cette version bêta. J’ai donc utilisé Bittorrent pour récupérer l’ISO en 64 bits, et VirtualBox pour lancer l’ensemble. J’ai directement démarré sur l’installateur.

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Mageia 4 alpha 3 : quoi de neuf pour la future 4ième mouture de la descendante communautaire de Mandriva Linux ?

La 4ième génération de Mageia est en cours de développement. Et 4 mois avant la sortie de la version finale, voici donc la 3ième alpha. Un court article sur le blog parle de sa sortie.

Les notes de publications sont claires : ne pas utiliser sur une machine en production, ni pour une utilisation quotidienne, et encore moins pour un « test » grand public.

Je vais m’affranchir de la dernière remarque, en précisant un point précis : j’ai volontairement utilisé une machine virtuelle. Une alpha est par définition non finie, casse-gueule au possible. Néanmoins, étant donné que la prochaine préversion sera la première béta de Mageia 4… 🙂

Sinon, que peut-on trouver pour le moment ? Un noyau linux 3.11.2, systemd 207, KDE SC 4.11.1, Gnome 3.10.0, LibreOffice 4.1.2. Bref, du très récent, du moins au 7 octobre 2013. Et les erratas sont encore assez long pour le moment.

J’ai récupéré l’ISO complète via bittorrent, que j’ai lancé dans une machine VirtualBox. Sur le plan de l’installateur, rien ou presque à signaler. C’est le vieil outil qui a fait ses preuves depuis des années… Pourquoi en changer ?

Pour cet article, j’ai choisi d’installer KDE SC, environnement mis en avant par Mageia et Mandriva Linux auparavant. Il faut se souvenir que la première Mandrake Linux était constitué d’une Red Hat Linux 5.1 et de KDE 1.0 en 1998. Ce qui ne rajeunit personne 😉

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Xfce, maltraité pour mieux attirer les utilisateurs de Microsoft Windows ?

J’ai noté une tendance dans les distributions GNU/Linux : la maltraitance de l’apparence de base de Xfce. Par défaut, Xfce se présente ainsi : Une barre supérieure avec un menu déroulant, un espace de gestion des taches, puis le nom d’utilisateur et quelques icones du genre gestion réseau ou audio ou météo.

En bas, on trouve un lanceur avec les principales fonctionnalités : navigateur internet, courrier électronique, gestionnaire de fichiers, ou encore recherche en ligne. Bref, un schéma général qui rappelle celui de MacOS-X d’Apple.

Mais cette apparence si spécifique est des plus maltraitée si on se limite au top 10 à 6 mois des statistiques de visites ou de curiosité de Distrowatch. Pour mémoire, voici à quoi il ressemble fin août 2013.

  1. Linux Mint
  2. Ubuntu
  3. Debian GNU/Linux
  4. Mageia
  5. Fedora Linux
  6. OpenSuSE Linux
  7. PCLinuxOS
  8. Manjaro Linux
  9. ArchLinux
  10. Puppy Linux

Pour faire un bilan de cette maltraitance, j’ai pris les versions Xfce (et donc Xubuntu en lieu et place d’Ubuntu) pour voir quelles distributions respectent l’apparence générale de Xfce et lesquelles la modifie.

Dans la liste, je n’ai pas trouvé de version native avec Xfce pour PCLinuxOS. Idem pour la Puppy Linux. A moins que j’ai mal cherché ? Donc, sur les huit restantes, combien vont respecter l’interface « officielle » de Xfce ?

Mais trève de bavardages, jettons un oeil au « massacre ».

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De la « fausse » diversité des distributions GNU/Linux.

Quand monsieur ou madame Michu apprend l’existence de Linux – faut pas aller directement à l’appellation distribution GNU/Linux – c’est avec des projets comme Ubuntu par exemple. Et un jour, le concept de distribution apparait dans son esprit.

Et pour les plus curieux, ils apprennent l’existence de distrowatch, source de trolls sans fin. Et quand il voit les statistiques de fréquentation, l’idée même qu’il existe une centaine de distributions GNU/Linux voire plus les effrayent.

« C’est quoi ce bazar ? » pourrait-être la première réflexion. La deuxième serait « Pourquoi y en a-t-il autant ? » Et la troisième (si on arrive à ce stade avancé ce qui n’est pas gagné) : « C’est quoi la différence ? »

Si on prend la seule statistique qu’il est difficile de contester sur Distrowatch, c’est celle qui liste hebdomadairement les distributions indexées sur le site. En gros, une bonne partie de ce qui existe et a existé depuis 2002, année de naissance de Distrowatch.

Si on prend le bulletin du 12 août 2013, on peut lire :

DistroWatch database summary

– Number of all distributions in the database: 761
– Number of active distributions in the database: 304
– Number of dormant distributions: 48
– Number of discontinued distributions: 409
– Number of distributions on the waiting list: 303

Quoi ? 761 distributions listées ? 409 abandonnées ? Et 304 actives et maintenues ? De quoi effrayer. Cependant, cette diversité est largement un trompe l’oeil. Surtout si on considère les grandes familles qui existent.

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Du cassage de gueule de distrowatch comme sport linuxien préféré…

S’il est un domaine où nombre de fanboys linuxiens s’entendent, c’est sur la volonté de casser la gueule des statistiques de Distrowatch. L’idée de ce billet m’est venu à partir d’un post sur google plus qui annonçait que les pages vues concernant la distribution Debian GNU/Linux dépassait désormais celle de sa descendante, Ubuntu.

Bien entendu, le premier commentaire a été assez joyeux, tout comme la réponse que j’en ai fait. Un certain Paul McSpadden nous a sorti :

You’re using distrowatch as a credible source? Could I please ask that you avoid being like all the other news outlets and stop sensationalism.

Ce qu’on peut traduire par :

Vous utilisez distrowatch comme une source crédible ? Puis-je vous demander d’éviter d’agir comme les autres sites d’informations et arrêtez le sensationnalisme.

Ma réponse a été un peu énervée, mais résume bien ma pensée :

just gave us a more reliable source for statistics. And it will be great.

Or, will I say : « Shut the fuck up ? » Of course, I don’t mean it in a bad way.

Ce qu’on peut traduire par (le plus proche du sens originel) :

Donnez nous juste une source fiable pour les statistiques. Et ce sera bien.

Ou, devrais-je dire : « Fermez votre gueule ? » Bien entendu, sans vouloir être méchant.

Et c’est ici, qu’on trouve le noeud du problème : à chaque fois qu’une personne casse une dizaine de kilos de sucre sur le dos de distrowatch, aucune solution n’est proposée pour donner des statistiques qui seraient plus fiables.

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