En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac… Assez court, ayant un week-end chargé sur le plan créatif…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Pour les fans de distributions intimistes, je demande la NuTyX 10.1 qui propose entre autre des nouvelles versions de la glibc, du noyau, de Mozilla Firefox ou encore de Mate-desktop et le gestionnaire de paquets Cards 2.4.0.
  • Dans la série distribution qui clonent l’interface de MS-Windows 10, je demande la dernière ZorinOS en date, la 12.3…
  • La DGLFI de la semaine ? La CloverOS qui est une base Gentoo précompilée avec fvwm par défaut et une série de ports accessibles avec quelques scripts…

Côté culture ?

Bon week-end 🙂

MX-Linux 17.1, un bon cru pour la descendante de la Mepis Linux ?

Je dois dire que j’ai toujours bien aimé la distribution qui a pris la relève de la Mepis Linux. Cela fait près de 9 mois au moment où je rédige cet article que je n’ai plus parlé de la MX, j’ai appris via distrowatch que la version 17.1 est disponible.

Bien que le dernier article disponible sur le blog concerne la première release candidate de la 17.1, la 17.1 est bien listée sur la page de téléchargement de la distribution :

Si on devait résumer la Mepis ? Prenez la Debian GNU/Linux stable avec un Xfce légèrement revampé, des outils simplificateurs et des versions plus récentes des outils les plus couramment utilisés.

Même si la version 16.1 basée sur la Debian GNU/Linux Jessie est sortie peu avant la Debian GNU/Linux Stretch et donc très tard dans la vie de la base utilisée par MX, j’ai eu envie de laisser sa chance à la 17.1 qui sort plus d’un an avant la date estimée de publication de la Debian GNU/Linux Buster (vers juin 2019 en prenant un cycle de vie de deux ans pour Debian).

J’ai donc fait chauffer mon ami transmission pour récupérer l’image ISO via Bittorrent.

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En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac… tout en essayant de faire compiler une Linux From Scratch, occupation intellectuelle linuxienne ultime 🙂

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Bon week-end 🙂

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Pour les personnes à la pilosité faciale touchant le sol, il y a de la lecture. En effet, la nouvelle version, la 8.2 du duo LFS et BLFS est disponible. Idéal si vous voulez savoir comment on peut construire une distribution GNU/Linux depuis la feuille blanche.
  • Dans la série des distributions mono-développeurs qui continuent leur bonhomme de chemin, je demande la SwagArch GNU/Linux 18.03
  • Ou encore la Namib GNU/Linux 18.02. Je préfère cependant les distributions multi-développeurs. Après, c’est vous qui voyez 🙂

Côté culture ?

Bon week-end 🙂

ArchLabs 18.02, la distribution pour geeks qui se cherche ?

En août 2017, j’avais parlé de la ArchLabs une distribution basée sur Archlinux, reprenant la BunsenLabs, elle-même un hommage et une continuation de la feu-CrunchBang Linux.

J’avais été emballé à l’époque, au point de conclure l’article ainsi :

Donc, bravo et merci Archlabs pour avoir compris que les geeks ont aussi parfois envie d’avoir du 100% utilisable dès l’installation 🙂

Fin février, le projet a annoncé la disponibilité de sa première image ISO pour l’année 2018. On apprend dans les notes de publications que Calamares a disparu et est remplacé par ABIF, un installateur en mode texte qui fait étrangement penser à l’imbuvable Manjaro Architect.

L’apparence générale semble cependant être assez proche de la version 5.0 de la distribution dont j’avais parlé en août 2017. J’ai donc décidé de récupérer l’ISO via bittorrent.

Ensuite, j’ai lancé mon ami VirtualBox pour voir ce que donne cette nouvelle version.

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Les projets un peu fou du logiciel libre, épisode 17 : Supertux, le supermario à la sauce Linux.

Pour ce nouvel épisode consacré aux projets fous du logiciel libre, j’avais envie de rester dans le domaine ludique. Car si on parle à une personne un peu informée de Linux, elle répondra presque immanquablement : « y a pas de jeux sous linux, c’est de la meeeerde ! »

Cette affirmation était vraie il y encore quelques années. L’arrivée de Steam a arrangé un peu la sauce. Mais ce n’est pas pour autant qu’il n’y a pas de jeux développés à l’origine sur des distributions GNU/Linux.

La plupart des types de jeux ont connu leurs versions libres. Il y a des monstres comme 0 A.D (dont j’ai parlé en février 2016) pour la stratégie temps réel, ou Frozen Bubble pour les amateurs de jeu de puzzle.

Mais il manquait un grand classique, le jeu de plateforme à la Mario. Ne cherchez plus, il existe, c’est le projet SuperTux.

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Guide d’installation d’Archlinux, version de mars 2018.

Voici la cinquante-troisième version du tutoriel pour installer une Archlinux, que ce soit avec une machine virtuelle, utilisant un Bios ou un circuit UEFI. Cette version rend obsolète celle de février 2018.

Pour les captures d’écran, je suis parti d’une image ISO intermédiaire créée avec l’outil Archiso. Au moment où j’envoie l’article en ligne, le 1er mars vers 9 h 45 du matin, l’ISO de mars 2018 n’est pas encore disponible.

Si vous avez besoin d’une image ISO en 32 bits, le projet archlinux32 vous en proposera une.

Côté environnements : Gnome 3.26.2, Plasma 5.12.x, Xfce 4.12.0 et Mate-Desktop 1.20.0 en gtk3.

NB : si vous voulez faire une installation avec l’UEFI, il faut utiliser cgdisk, gfdisk ou gparted, et créer un partitionnement GPT. Sinon, ça plantera !

Ce n’est pas un tutoriel à suivre au pied de la lettre, mais une base pour se dégrossir. Le fichier au format zip contient :

  • La version odt
  • La version pdf
  • La version ePub
  • La version mobi (pour Kindle)

Le guide en question est sous licence CC-BY-SA 4.0 à compter du mois de mai 2016.

Bonne lecture et n’hésitez pas à me faire des retours en cas de coquilles !

Que devient la Devuan GNU/Linux en février 2018 ?

25 Mai 2017 : le projet Devuan GNU/Linux lancé fin 2014 pour promouvoir la liberté du choix au niveau du système d’initialisation sort enfin sa première version, nom de code Jessie, comme la Debian GNU/Linux de l’époque.

18 juin 2017 : le projet Debian GNU/Linux annonce la sortie de la Stretch, suite de la Jessie sortie deux ans plus tôt.

À peine sortie, la Devuan GNU/Linux 1.0 était presque obsolète, du moins, en tant que version stable. Un gros mois avant la sortie de la Devuan Jessie, j’avais rédigé un article sur la 1.0rc qui se concluait ainsi :

Une nouvelle fois, et modulo le fait que les couleurs soient enfin moins arrache-rétines, je finis avec un « tout ça pour ça ? » En dehors des personnes qui rejettent systemd pour des raisons idéologiques et/ou techniques tout en restant dans le monde Debian GNU/Linux, cela peut devenir la distribution de leurs rêves.

Pour les personnes voulant du Debian GNU/Linux sans se prendre la tête, autant rester avec la maison mère 🙂

Une dizaine de mois sont passés et j’ai voulu savoir où en était le projet, mais en me basant sur la future version stable, celle qui prend la Debian GNU/Linux Stretch comme base à « exorciser », nom de code Ascii.

Pour arriver à ce point, je suis parti d’une image d’installation complète sous forme de DVD d’installation de la Devuan GNU/Linux Jessie via le miroir allemand leaseweb, le tout dans une machine virtuelle VirtualBox.

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Allez, bon vent Journal du Hacker !

Ajout à 13h35 : je n’assimile pas le site aux trolls qui peuvent y sévir. Simplement, il faudrait une modération a priori des commentaires et non a posteriori pour éviter qu’un jour un commentaire dépassant les limites légales ne soit posté. Avec les conséquences sur le plan juridique que cela pourrait entrainer 🙁

Un petit billet rapide que j’écris tout en écoutant / visionnant en tâche de fonds cette excellente vidéo de Pépito sur l’ingéniérie sociale.

J’avoue que depuis quelques temps, je me disais que le Journal du Hacker devenait de moins en moins intéressant. Que ce projet parti d’un bon sentiment devenait un Planet-Libre bis.

Mais il est vrai que ce commentaire sur le billet que j’ai rélayé concernant PureOS sur le journal du Hacker m’a fait prendre conscience qu’il était temps que je prenne mes cliques, mes claques et que je ne participe plus.

Ce n’est que le décléncheur d’un choix auquel je réfléchissais depuis pas mal de temps.

J’espère que tu ne m’en voudras pas, Carl Chenet, mais je préfère prendre mes distances avec ton projet qui était parti d’une bonne intention… Et on connait tous le proverbe sur les bonnes intentions et la route de l’Enfer.

Bonne continuation à ton projet.

PureOS, une occasion ratée de réparer la réputation des distributions GNU/Linux 100% libres ?

À l’origine je devais écrire un article classique sur la dernière addition à la liste des distributions GNU/Linux 100% libre selon les Saints Canons de la Free Software Foundation.

Mais je dois dire qu’au fur et à mesure que j’avançais dans les captures d’écran et l’installation de la machine virtuelle, je me suis aperçu que je n’aurais pas eu grand chose à dire…

Purism, qui est derrière le projet PureOS, est surtout connu pour son projet de téléphone orienté liberté et sécurité – prévu pour début 2019 – et pour des portables aussi chers que ceux portant le nom d’un avion de chasse célèbre de la deuxième guerre mondiale.

Peut-on schématiser PureOS ? On le peut. Prenez une Debian GNU/Linux testing avec Gnome, un Mozilla Firefox ESR renommé PureBrowser (car il inclue des extensions comme TOR, le moteur de recherche Duck Duck Go, HTTPS Everywhere et Privacy Badger). Sans oublier de désactiver les dépôts contrib et non-free qui contiennent des méchants logiciels non libres !

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La guerre des modèles de publication de distributions, le retour ?

Mon collègue blogueur Seb95 a décidé – à son corps défendant – de relancer cette éternelle guerre de modèles de publication concernant les distributions GNU/Linux dans le billet suivant au titre des plus diplomates : « Manjaro: les Français, allez-vous faire foutre… Ou pourquoi je ne conseille pas cette merde de Manjaro »

Il y a un point que je voudrais aborder, c’est cette partie de l’article, que je cite :

mais une rolling n’est pas adapté à de vrais débutants, de ce que je vois et de ceux que je connais, les personnes qui me font confiance et qui sont dépendant de moi, ne seront jamais capable de se retrouver dans le flux perpétuel des mises à jour de cette distribution.

On tombe dans une forme de travers qui consiste à prendre son expérience pour la généralité. Outre le fait qu’il y a une forme de subordination (liée à l’envie de ne pas se prendre la tête), on peut se dire certain(e)s débutant(e)s mettent parfois de la mauvaise volonté à ne pas faire les efforts minimaux.

Il est vrai que les personnes en question n’ont pas des trucs hors de prix à décrocher qui s’appelle permis de conduire. Mais fermons cette rapide parenthèse.

Ensuite, Seb nous parle de la Frugalware, distribution qui n’a jamais su se vendre et qui a fait des choix stratégiques qui lui ont tranché la gorge sans oublier d’être un des distributions les plus buguées que je connaisse cf ce genre de billet datant de 2013, ou encore la Sabayon qui est soutenue par ses développeurs comme la corde soutient le pendu.

Les deux modèles ont des imperfections, ce qui est montre le côté artificiel de conflit. J’y viens dans la suite de cet article.

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Guide d’installation d’Archlinux, version de février 2018.

Voici la cinquante-deuxième version du tutoriel pour installer une Archlinux, que ce soit avec une machine virtuelle, utilisant un Bios ou un circuit UEFI. Cette version rend obsolète celle de janvier 2018.

Pour les captures d’écran, je suis parti d’une image ISO intermédiaire créée avec l’outil Archiso. Au moment où j’envoie l’article en ligne, le 1er février vers 8 h 30 du matin, l’ISO de février 2018 n’est pas encore disponible.

Si vous avez besoin d’une image ISO en 32 bits, le projet archlinux32 vous en proposera une.

Merci à Angristan pour sa suggestion au niveau de l’installation des polices d’affichage et à Simon B pour sa remarque sur le double-démarrage de distributions GNU/Linux. Midori a été enlevé, son développement semblant être au point mort 🙁

Côté environnements : Gnome 3.26.2, Plasma 5.11.x, Xfce 4.12.0 et Mate-Desktop 1.18.0 en gtk3. J’ai surtout faire du nettoyage dans les paquets à installer, virant Midori entre autres.

NB : si vous voulez faire une installation avec l’UEFI, il faut utiliser cgdisk, gfdisk ou gparted, et créer un partitionnement GPT. Sinon, ça plantera !

Ce n’est pas un tutoriel à suivre au pied de la lettre, mais une base pour se dégrossir. Le fichier au format zip contient :

  • La version odt
  • La version pdf
  • La version ePub
  • La version mobi (pour Kindle)

Le guide en question est sous licence CC-BY-SA 4.0 à compter du mois de mai 2016.

Bonne lecture et n’hésitez pas à me faire des retours en cas de coquilles !

Le monde du libre actuel part en couilles, épisode bonus : en dehors de l’anglais, point de salut ?

Je ne pensais pas avoir à écrire de nouveau dans cette série, mais des événements récents m’ont fait comprendre qu’il manquait un point que je n’avais pas abordé… Celui de la tendance au développement d’une monoculture linguistique, celle de l’anglais.

Une « crise » récente, qui restera connue sous le nom du « je peux pas changer mon putain de fond d’écran » a permis de mettre ceci en avant.

En gros, bien que le bug fut connu depuis des mois par l’équipe du forum auto-proclamé communauté francophone pour Manjaro, l’info n’avait jamais été remontée auprès des développeurs. J’ignorais pourquoi jusqu’à très récemment…

Philip Muller a apporté la réponse dont vous trouvez la capture d’écran et la traduction ci-après.

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En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac. Il sera assez court cette fois, désolé 🙁

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Ajout du 28 janvier : grace à Infamous Resistenza sur la framasphere*, j’ai pu découvrir « Génération Intérimaire » un album produit par les Rasta Mitsouko. qui se définissent comme un groupe de Trash Musette : c’est un mélange de musette, de ska, de rock et de textes à la fois déjantés et engagés.

Bon week-end 🙂

Le monde du libre actuel part en couilles ? Conclusion : tout va très bien…

Oui, pour la conclusion de cette série, je reprends le titre sortit par Ray Ventura et ses collégiens en 1935 :

Oui, je sais que le contenu est clairement à contre-sens du titre. Je tiens aussi à préciser que je ne publierai pas cet article sur le journal du Hacker comme je comptais le faire à l’origine. Il faut dire que ce genre de réactions me fait dire que les personnes qui ont tendance à produire de l’urine proche du zéro absolu sont légion dans le monde du libre.

Quoiqu’il en soit, après onze billets, j’ai pu tracer le tableau de l’aveugleument du monde du libre.

Entre les développeurs et les utilisateurs qui ne peuvent pas se sentir à cause de la proportion de cons et de connes dans chaque entité…

Entre les guerres intestines pour des points de techniques ou encore les communautés qui ne peuvent pas se sentir

Entre les développeurs qui passent à l’as les tests préliminaires, l’envie de garder un jouet pour geeks ou encore l’oubli que nombre de développeurs ont été aussi des débutants

On arrive à des résultats qui feraient bondir de rage le linuxien ou la linuxienne type des années 1990… À raison, j’y viens dans la suite de l’article.

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