Gnome 3.18.x : 8 jours et puis s’en va.

Basta ! Marre ! Assez ! Fini ! Game over ! C’est ainsi que je peux résumer rapidement mon expérience de retour avec Gnome 3.18.x. Je suis colérique ? Non, très peu 🙂

Simplement, que j’ai l’impression de me retrouver en face d’un Nivelle qui refuserait d’arrêter d’envoyer des troupes à l’assaut du plateau de Craonne alors que la bataille est mal engagée, et que les nids de mitrailleuses fauchent des vagues entières de poilus.

Pour reprendre les mots de Michel Albert Jean Joseph Ybarnégaray dit Jean Ybarnégaray (1883-1956), vétéran de la boucherie du Chemin des Dames : « La bataille a été livrée à 6 heures, à 7 heures, elle est perdue. »

Pour garder toute proportion entre la boucherie inutile de l’offensive Nivelle qui fit 350 000 victimes dans les deux armées entre avril et octobre 1917, pour un gain de terrain au mieux symbolique et l’entêtement des développeurs de Gnome Shell à ne pas réintégrer certaines fonctionnalités, il n’y a pas grandes différences. Il y a deux trucs qui m’ont fait vraiment tiquer.

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Fedora 23, une version un peu « ennuyeuse comme la pluie » de la distribution GNU/Linux communautaire de RedHat ?

Le 3 novembre 2015, la Fedora 23 a été rendue disponible. Outre le fait qu’elle propose dans sa version Workstation le dernier Gnome (le 3.18), le dernier LibreOffice (5.0) et pas mal de nouveautés en interne (comme une nouvelle version du trollifère systemd) et un noyau linux récent, c’est une Fedora comme une autre qui nous est proposée : du récent mettant en avant le logiciel libre et uniquement du libre.

J’ai dû fouiller pour trouver une version à télécharger via bittorrent pour récupérer de manière plus rapide et plus pratique l’ISO de la version dite Workstation. En effet, seul des téléchargements classiques sont disponibles sur le site officiel. Il faut vraiment chercher pour trouver toutes les images ISO en téléchargement via ce protocole de pair à pair assimilé par de nombreuses personnes à la copie illicite de productions merdiques commerciales.

Bref, j’ai fait chauffé mon Transmission pour récupérer l’image ISO en plus d’aider à la propagation d’autres projets libres.

Ensuite, mon ami VirtualBox a été mis en route avec une configuration gonflée pour être tranquille : 2 Go de mémoire vive, 128 Go de disque et 2 CPUs virtuels. J’ai aussi rajouté le support de l’accelération 3D par sécurité pour que Gnome 3.18 ne soit pas trop ralenti.

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Xfce 4.12 ? Huit petits mois et puis s’en va… Salut et encore merci pour le poisson !

On ne devrait jamais avoir droit à une erreur 500 sur un blog. On ne devrait jamais avoir de pannes un dimanche de novembre. Déjà que je n’aime pas trop le mois de novembre, devoir me taper une erreur 500 sur mon blog car un ou plusieurs serveurs mysql sont en panne, ça facilite le transit intestinal… Et pas qu’un peu.

On finit par faire des bétises. Oh, pas le genre de bétise qui vous font tomber dans l’illégalité la plus complète. Non, le genre de celle qui vous disent : Et pourquoi tu ne donnerais pas sa chance à la nouvelle version de Gnome ?

Lors de la sortie de Xfce 4.12, ou plutôt quelques jours après, je quittais Gnome après l’avoir utilisé depuis sa version 2.6 (ou 2.8 ?) à l’époque lointaine de la Ubuntu 6.06 LTS. À l’époque, j’avais été époustouflé par la vitesse de Xfce, sa légèreté, et sa souplesse d’utilisation.

Mais au fil des mois, le vieux gnomiste qui était en moi grognait. Au fil des mois et des tutoriels, même si je n’étais pas d’accord avec certains choix de l’équipe de Gnome, j’ai vu l’environnement se bonifier.

Même si la version 3.16 n’était pas à la hauteur de mes attentes, ne serait qu’au niveau du centre de notification placé en haut ou encore son outil Agenda par trop rudimentaire, la version 3.18 que j’ai pu découvrir dans une machine virtuelle lors de la rédaction du tutoriel de novembre 2015 m’a vraiment étonné.

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LuninuX OS 15.00 béta 1 : tiens, elle est encore en vie ? :)

Il y a des distributions GNU/Linux qui ont une actualité trépidante, d’autres pas. Il y a des distributions GNU/Linux qu’on donnent pour mortes, étant donnée qu’aucune version n’a été publié depuis des mois, voire des années, mais qui reprennent du poil de la bête comme par magie.

Dans cette deuxième catégorie, je demande la LuninuX OS, dont la dernière version remonte à la fin 2012, vous savez le moment où la fin du monde devait arriver. Le 17 décembre 2012, dans un billet en vrac, j’écrivais ceci :

Vous cherchez une dérivée d’Ubuntu au nom limite imprononçable sans bafouiller ? Essayez donc la LuninuX. Elle est basée sur Ubuntu et Gnome-Shell. Sa version 12.10 est disponible sur le site officiel.

Depuis, un silence étourdissant. Faisant ma visite quotidienne sur Distrowatch, j’ai pu lire ceci dans les dernières publications : « 09/06 LuninuX • 15.00-beta1 »

Piqué par la curiosité, j’ai été voir sur le site officiel, et voici ce qu’on peut lire sur le blog :

15.00 Victory Viper

The anticipated latest stable release of LuninuxOS is set for December 12th 2015, this is a tentative time line, it could be release earlier if time permits. There will be much improvement in speed, usability and aesthetics for the new update.

Une traduction rapide ?

15.00 Victory Viper

La prochaine publication stable de LuninuxOS est prévue pour le 12 décembre 2015, qui est une date estimée, qui pourrait être avancée si le temps le permet. Il y aura beaucoup d’amélioration en terme de vitesse, d’utilisabilité et d’esthétique dans cette nouvelle mise à jour.

Si on jette un oeil sur la page de téléchargement, on s’aperçoit que nombre d’étapes n’ont pas pu être suivi, la vraie vie de l’auteur y étant responsable. Mais ne soyons pas trop méchant. J’ai donc fait chauffer mon wget et j’ai récupéré l’ISO en 64 bits. Étant donné que c’est une version béta, je peux m’attendre à un sacré lot de bugs divers et (a)variés.

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PC-BSD 10.2 : pour les BSDs comme base de bureau libre, on verra dans quelques mois ou années ?

En mars 2015, je poussais une gueulante à moitié philosophique, liée à l’état d’immaturité d’une partie de la communauté du logiciel libre. Le billet s’intitulait « L’avenir du bureau libre sera-t-il à terme basé sur du BSD ? ».

Près de 6 mois sont passés, car je rédige cet article le 31 août 2015. Depuis, on a eu droit coup sur coup à la sortie de FreeBSD 10.2 et de son « ubuntu » – dans le sens « version simplificatrice offrant de l’utilisable dès l’installation »PC-BSD 10.2.

GhostBSD ? Sa version 10.1 est encore en plein développement en cette fin août 2015, un article dédié à cette dérivée de FreeBSD lui sera consacré en temps et en heure.

J’aurai très bien pu partir d’un FreeBSD 10.2 et ajouter l’environnement à la main, comme l’indique le tutoriel sur cette page. Mais cela demandait au bas mot une demi-heure de recopie de fichiers, d’installation de logiciels, en évitant de faire des fautes de frappe. J’ai donc choisi l’option de « facilité ».

J’ai donc installé PC-BSD avec plusieurs environnements.

  1. KDE SC, car c’est l’environnement de naissance de cette dérivée de FreeBSD
  2. Lumina, l’environnement maison, en version 0.8.6 (donc une « béta ») au moment où je rédige cet article
  3. Gnome, car il est disponible.
  4. Xfce, car c’est un environnement des plus portables
  5. Mate Desktop, car il le faut bien 🙂

Pour chaque environnement, j’ai rajouté : Mozilla Thunderbird et LibreOffice, histoire d’avoir des outils bureautiques installé. J’aurais pu rajouter Cinnamon, mais j’avoue que j’ai fait une overdose de cannelle informatique récemment…

J’ai dit un peu plus haut que KDE SC est l’environnement par défaut de PC-BSD : il suffit de le lancer dans une machine virtuelle (ou depuis une clé USB fraichement créé sur un ordinateur) pour avoir ceci au niveau des logiciels à installer.

Mais trève de bavardage, passons à l’installation 🙂

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Debian GNU/Linux Jessie à moins d’une semaine de sa sortie : un aperçu rapide.

La Debian GNU/Linux Jessie alias 8.0 doit sortir le 25 avril 2015. C’est peu de dire que son histoire a été mouvementé, surtout avec le passage vers le détesté systemd qui a entrainé la naissance d’un fork, Devuan. Inutile de revenir sur les raisons du fork, elles ont été largement abordé sur la toile, et font passer la communauté linuxienne pour une cours d’école maternelle qui serait en train s’écharper pour une malversation en terme de répartition d’un sachet de sucreries.

Cet article vient en complément d’un autre écrit en octobre 2014, un mois avant que le gel de la Debian GNU/Linux Jessie ne soit effectif.

Bref, parlons donc d’une des plus vieilles distributions binaires GNU/Linux encore vivante, avec la Slackware Linux et la « Microsoft » du domaine, j’ai nommé Red Hat. J’avoue que j’ai quelques doutes pour une sortie aussi proche. En effet, au moment où je rédige cet article, le 19 avril 2015, la page qui permet de suivre le nombre de bugs bloquants restants avant la publication de la nouvelle version est assez haut : 66 !

Néanmoins, j’ai voulu voir ce à quoi ressemblait cette version qui a fait couler autant d’encre életronique. J’ai donc récupéré la dernière ISO de la version testing disponible au 19 avril, donc la future Debian GNU/Linux Jessie. Elle est datée du 13 avril 2015.

Pour des raisons pratiques, j’ai choisi la version installable via le réseau. Cela me laisse le choix de l’embarras ou l’embarras du choix pour l’environnement à installer. Sans oublier que j’aurais directement les derniers paquets disponibles !

Après quelques minutes de réflexion, j’ai décidé de garder l’environnement par défaut de la Debian GNU/Linux Jessie, à savoir Gnome. Au moins, en gardant les options par défaut, je serais certain d’avoir l’expérience comme celle définie par les développeurs de la distribution.

Mon ami VirtualBox me servira d’environnement pour la suite de l’article.

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Sabayon Linux : du sucré au boisé ?

Je n’ai jamais eu vraiment beaucoup de chance avec les Sabayon Linux. Ma dernière expérience en août 2013 ne m’avait pas vraiment convaincu Cependant, j’ai eu l’impression que la qualité était malheureusement de moins en moins présente. J’avais enregistré une vidéo fin février 2015 que je n’avais pas exploité jusqu’à la rédaction de cet article.

Je n’arrivais pas à faire démarrer des ISO de la Sabayon Xfce 15.03, avec un paquet monumental d’erreurs liées à squashfs. Peut-être un bug des ISO de la version Xfce de Sabayon ? J’ai donc voulu recommencer l’expérience en prenant une autre option, en me basant sur les ISO avec Gnome.

Ayant vu sur Distrowatch que l’ISO de la Sabayon Linux 15.04 était disponible, j’ai fouillé sur les mirroirs pour récupérer les ISO Gnome de la Sabayon 15.02.1, de la 15.03 et de la 15.04.

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Gnome 3.16 : une version de peaufinage ?

En ce 25 mars 2015, la huitième version stable de la génération 3.x de Gnome vient de sortir. Avec un effet d’annonce qui joue sur les chiffres, on apprend que Gnome 3.16 est le résultat de 6 mois de travail, intégrant 33 525 changements introduits par 1043 auteurs.

Le jour même de la sortie, les mainteneurs d’Archlinux propose Gnome 3.16 sur les dépots de tests de la distribution. J’ai donc installé une machine virtuelle avec VirtualBox, et en activant les dépots de tests pour récupérer directement Gnome 3.16.

Pour l’installation, je me suis basé sur le tutoriel que je propose mensuellement, le dernier en date au moment où je rédige cet article étant celui sorti le 1er mars 2015.

Sur l’installation de la base, j’ai activé les dépots testing, puis j’ai effectué la première mise à jour.

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Vous n’aimez ni Numix, ni le material design ? OzonOS pourrait vous plaire :)

Car c’est un projet développé par Numix et Nitrux S.A. pour proposer un environnement basé sur la Fedora Linux 21 Workstation, qui revampe Gnome en utilisant un ensemble d’extensions pour personnaliser le lanceur, le « dock » et les panneaux d’affichage qui s’appellent Atom Shell.

Cela fait un peu penser dans l’ensemble au Pantheon Shell d’elementary OS. C’est via un article un peu dithyrambique du blog Le Libriste que j’ai pu prendre connaissance de l’arrivée de la dite version bêta.

J’ai donc fait chauffer mon client bittorrent pour récupérer l’ISO rapidement et sans surcharger les serveurs. J’ai ensuite créé une machine VirtualBox pour voir ce que cette béta a dans le ventre.

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Korora 21 : que vaut la « Ubuntu » de Fedora Linux ?

Par Ubuntu, je prends l’idée d’une distribution qui simplifie et complète sa base. Tel le travail entreprit – à l’origine – par Canonical en reprenant la Debian GNU/Linux avant l’arrivée de l’environnement maison, Unity.

Korora reprend ce principe, en rajoutant directement Flash, Dropbox, VirtualBox, les logiciels disponibles sur le dépot RPM-Fusion et des outils de Google. Comme sa numérotation l’indique, la Korora 21 reprend la Fedora Linux 21. Dans les notes de publication de cette version de la distribution, on apprend que plusieurs éditions sont disponibles : Une avec Cinnamon 2.4.x, une avec Gnome 3.14, une avec KDE 4.14.x et une avec Xfce 4.10.1.

J’ai donc récupéré via bitorrent l’ISO de la version Gnome, et je l’ai lancé dans une machine virtuelle VirtualBox.

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Fedorisons une Archlinux avec Gnome avec l’assistant de premier démarrage.

Tel un Monsieur Cyclopède, voici un article que j’ai eu envie d’écrire suite à l’arrivée en ce début janvier 2015 d’un paquet au nom évocateur : gnome-initial-setup, promu depuis peu dans le dépot Community.

Si l’anglais vous gène aux entournures, c’est l’assistant disponible dans la Fedora Linux version Gnome, alias Workstation depuis la Fedora Linux 21. Cela permet de définir les principaux réglages de Gnome dans un assistant graphique.

Bien que je le montre dans la vidéo ci-après, il vous suffit d’installer une Archlinux avec Gnome, en utilisant mon tutoriel par exemple, mais sans créer de compte utilisateur et sans activer GDM. La manoeuvre est simple, en deux étapes.

  1. Installer le paquet gnome-initial-setup avec un pacman -S gnome-initial-setup
  2. Lancer GDM sans l’activer (on peut l’activer par la suite si tout se passe bien) avec un systemctl start gdm

Complexe, non ? Quant aux petits problèmes graphiques, c’est sûrement lié à l’utilisation de VirtualBox.

Maintenant, c’est à vous de voir, mais je voulais vous montrer comment on pouvait encore simplifier un peu plus la configuration d’un Gnome préinstallé. Libre à vous de l’utiliser ou pas 🙂

Manjaro Linux 0.8.11 version Gnome communautaire : Vers la fin de la malediction des ISO lourdingues ?

Pour citer Shakespeare et un de ses pièces les plus célèbres, « Hamlet », on pourrait dire : « Il y a quelque chose de pourri dans l’empire du Danemark » en remplaçant le Danemark par le petit monde des ISO communautaires de la distribution Manjaro Linux.

Je parlais du problème en juin 2014 en essayant de reproduire plus proprement l’horrible version communautaire de la Manjaro Linux avec Mate Desktop.

J’ai appris que la version communautaire de la Manjaro Linux 0.8.11 pour Gnome est disponible depuis peu. Merci à Franck sur la Framasphere* pour m’avoir informé de la sortie.

J’ai donc décidé de voir si on était encore dans la version tellement lourde qu’une éléphante enceinte serait plus légère ou pas ! J’ai donc fait chauffé mon wget et j’ai récupéré les 1,6 Go de l’ISO communautaire de la Manjaro Linux avec Gnome.

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ wget -c http://heanet.dl.sourceforge.net/project/manjarolinux/community/Gnome/2015.01/manjaro-gnome-0.8.11-x86_64.iso
–2015-01-08 15:29:11– http://heanet.dl.sourceforge.net/project/manjarolinux/community/Gnome/2015.01/manjaro-gnome-0.8.11-x86_64.iso
Résolution de heanet.dl.sourceforge.net (heanet.dl.sourceforge.net)… 193.1.193.66, 2001:770:18:aa40::c101:c142
Connexion à heanet.dl.sourceforge.net (heanet.dl.sourceforge.net)|193.1.193.66|:80… connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse… 200 OK
Taille : 1729495040 (1,6G) [application/octet-stream]
Sauvegarde en : « manjaro-gnome-0.8.11-x86_64.iso »

manjaro-gnome-0.8.1 100%[=====================>] 1,61G 2,53MB/s ds 13m 33ss

2015-01-08 15:42:45 (2,03 MB/s) — « manjaro-gnome-0.8.11-x86_64.iso » sauvegardé [1729495040/1729495040]

J’ai ensuite fait chauffer mon VirtualBox. Une fois n’est pas coutume, j’ai décidé d’enregistrer tout en vidéo dès le départ. Autant dire que la vidéo qui suit est du brut de décoffrage. Elle est un peu longue, mais elle vous permettra de voir ce que je ne présente que rarement : les coulisses d’une installation, que je limite souvent à des captures d’écran et du blabla explicatif.

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Evo/Lution Linux, quelle évolution !

En avril 2014, j’étrillais la Evo/Lution, car ce n’était pas très reluisant à voir. Huit mois plus tard, le projet est reparti sur le bon pied, et après avoir abandonné l’installateur graphique au profit d’un installateur texte, nous propose en cette fin d’année 2014 une nouvelle ISO stable. L’ISO avec l’installateur 0.4.12 étant sortie le 14 décembre 2014.

J’ai donc récupéré l’ISO, et je l’ai installé directement en vidéo pour vous montrer le tout en action. Car après tout, Evo/Lution est un live avec installateur et non une distribution à part entière. La vidéo est un peu longue (40 minutes environ, mais elle est complète).

Mis à part l’obligation d’installer Cups, LibreOffice ou Mozilla Firefox à la main, ainsi que de devoir faire 3 ou 4 manipulations en ligne de commande, j’avoue que c’est le genre d’outil qui permet de gagner un temps monstre. Tenant à ce qui me sert de cheveux, je n’ai pas tenté une installation en UEFI.

Donc, si vous n’avez pas envie d’utiliser les tutoriels que je vous propose ou encore de suivre le wiki pour installer une Archlinux, cette méta-distribution vous sera bien utile. Autant dire que c’est un outil que je suivrais de très près en 2015.

Antergos : Savoir dire stop à l’acharnement ?

Ah, l’Antergos… Le projet qui rend obèse la moindre installation d’une distribution GNU/Linux basée sur Archlinux. Non pas uniquement obèse, mais d’une mochitude jamais atteinte auparavant. Pour appuyer tout cela, j’ai récupéré la dernière ISO de test en date, celle datée du 19 décembre 2014, depuis le site qui permet de suivre l’évolution des ISOs d’installation de cette Archlinux avec un installateur « sociable », j’ai nommé Cnchi, devenu Thus pour la Manjaro Linux.

Il faut dire que cela fait 7 mois, au moment où je rédige cet article,  qu’aucune nouvelle ISO officielle n’est disponible pour l’Antergos.

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ wget -c http://repo.antergos.info/iso/testing/antergos-2014.12.19-x86_64.iso
–2014-12-27 20:41:09– http://repo.antergos.info/iso/testing/antergos-2014.12.19-x86_64.iso
Résolution de repo.antergos.info (repo.antergos.info)… 173.230.141.187
Connexion à repo.antergos.info (repo.antergos.info)|173.230.141.187|:80… connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse… 200 OK
Taille : 858783744 (819M) [application/octet-stream]
Sauvegarde en : « antergos-2014.12.19-x86_64.iso »

antergos-2014.12.19 100%[=====================>] 819,00M 2,39MB/s ds 2h 39m s

2014-12-27 23:21:01 (87,4 KB/s) — « antergos-2014.12.19-x86_64.iso » sauvegardé [858783744/858783744]

Vous avez bien lu… Près de 3 heures pour récupérer une ISO de 819 Mo… J’adore la vitesse à laquelle le serveur en face envoyait les données.

J’ai donc lancé une machine virtuelle VirtualBox en utilisant le modèle « Archlinux » avec 2 Go de mémoire vive et 128 Go de disque.

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Funtoo Linux avec Gnome : incroyable, un Gnome fonctionnant sans systemd ! :)

Suite aux diverses dérives liées au débat de la guerre des systèmes d’initialisation pour les distributions GNU/linux, j’ai voulu vérifier un message de Daniel Robbins père de la Gentoo Linux, puis de la Funtoo Linux : celui qui promet d’avoir Gnome 3.14.x sans utiliser le moindre composant de systemd.

En effet, sur le forum de la Funtoo Linux, depuis Gnome 3.12, on peut avoir un Gnome sans la couche systemd. Par curiosité, j’ai voulu vérifier cette information. La compilation de l’ensemble a pris plusieurs jours, car je n’ai pas de machine à consacrer pour une installation en 24/7. Et puis, c’est très formateur 🙂

De plus, les longues périodes de compilations m’ont permis de vivre ma vie, car on est loin de 25 à 30 minutes d’installation d’une distribution GNU/Linux avec des paquets prêts à l’emploi. Cela m’a permis de travailler sur la relecture de mon troisième roman… Les deux premiers sont toujours disponible sur mon espace Atramenta. Mais trève de bavardages, revenons à la distribution dont le leitmotiv est « Use the source, Luke ! » 🙂

Voici donc la chronologie, qui s’étale sur plusieurs jours, car certains logiciels, comme Webkit-gtk demande 6 bonnes heures de compilation en croisant les doigts 🙂

Lundi 8 décembre 2014 :

En utilisant le guide d’installation de la Funtoo Linux, j’ai mis en place la base, avec quelques modifications :

  • Une partition de swap de 4 Go, car les 2 Go recommandés sont souvent limite, surtout avec des logiciels très longs et lourds à recompiler.
  • J’ai utilisé le noyau vanilla-sources, histoire de pouvoir compiler rapidement le noyau et avoir une version plus récente et plus légère que le debian-sources conseillé.

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