Horreur, malheur, j’ai ouvert un compte chez le fesseur de caprins !

Oui, moi, le libriste – pas assez puriste selon certains parangons de vertu – que je suis a osé ouvrir un compte sur Facebook. Pourquoi ? Car je suis devenu pragmatique.

Diaspora* est un fiasco. On y retrouve tout ce qui me fait fuir actuellement : les personnes bienveillantes (au sens XXIe siècle du terme), la novlangue qui invente des formes neutres dans une langue qui n’en a pas, contrairement au latin ou à l’allemand, qui balance ses « il faut être bienveillant les uns envers les autres », des « les flics sont nos amis » (en 2015), et des « les flics sont des méchants pas beaux » (depuis 2017 en gros).

Bref, c’est une des raisons qui m’avait fait quitter Diaspora* en juin 2020.

Cependant, je ne partage aucune information sur ma localisation géographique actuelle, et je me limite à quelques connexions avec des connaissances musicales, ludiques ou réelles. Ce n’est pas pour rien – et oui, je vais encore vous casser les gonades avec – que je me suis inscrit au groupe « Planet-X3 for MS-DOS ». J’ai été aussi invité sur le groupe « Linux France & BSD ». Dont je suis membre même si je ne poste rien dessus.

Bref… En vieillissant, je laisse tomber mes vieilles lunes de dégafamisation complète. Je reste pratique et pragmatique. Je sauvegarde régulièrement mes données et c’est tout. Quant à Twitter, je pense de plus en plus à le quitter, vu que c’est devenu le royaume de la justice populaire qui porte un nom en bon français : du lynchâge.

Sur ce, je vous laisse, j’ai une vidéo vieux geek sur le feu !

Parfois, la rétro-informatique, ça tourne mal…

On m’avait fait don d’une tour assez ancienne (datant de 2004-2005 ?) avant que je déménage, en me disant qu’il n’y avait aucune garantie. Plusieurs mois sont passés depuis mon déménagement, et ce n’est qu’en ce vendredi de juillet que j’ai décidé de voir ce que je pouvais faire avec cette vieille tour.

Sur le plan technique ? Une chaudière… pardon, je voulais dire un Pentium 4 à 2,8 Ghz, 768 Mo de mémoire vive, un graveur de DVD, un lecteur de DVD, une carte ATI Rage Pro et un disque dur de 160 Go.

Mon but ? Me faire une mini station de jeu avec un double-démarrage Windows 98Se (pour les jeux MS-DOS) et MS-Windows XP pour des titres plus récents.

Autant l’installation de MS-Windows 98 se passait bien – si on virait la barette de 512 Mo – cf la photo ci-après, autant la mise en place de MS-Windows XP tourna au cauchemar.

À la quasi fin de la première étape, le couperet tomba : IRQL_NOT_LESS_OR_EQUAL…

L’écran bleu de la mort classique qui signifie – sauf erreur de ma part – que quelque chose au niveau matériel sent le moisi. Quand j’ai voulu lancer par curiosité un live DVD d’Ubuntu 14.04 et que j’ai eu droit à un kernel panic de toute laideur, j’ai tout de suite compris que la RAM était cuite…

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Déjà un an EndeavourOS ? Bon anniversaire alors !

En septembre 2019, j’écrivais un article où je précisais que j’étais un des membres de l’équipe de modération du forum d’EndeavourOS, un installateur pour Archlinux de très bonne qualité. Au point d’avoir été cité à l’époque dans un article qui parlait des « héros cachés » du projet.

Fred Bezies – For bringing out bug reports on our ongoing work on the Github page.

Ce qui m’a valu une place de modérateurs et la confirmation que le surnom que je me suis auto-attribué – et qui fait toujours rire – de BugMan est justifié. Je me suis aussi impliqué à mon niveau – mais moins qu’à l’époque Tux’n’Vape – dans le projet. J’ai une machine virtuelle qui me permet de compiler des images ISO quand j’en ai besoin qui est vieille de plusieurs mois et qui est toujours en excellent état.

Mon implication la plus forte reste sur le forum où je donne des coups de main de temps à autres, et surtout à la traduction des annonces – fortement aidé par Deepl.com pour gagner du temps – et de l’outil d’accueil « Welcome » dont Florent (ou Florian ?) alias FLVAL avait commencé la traduction et que j’ai repris.

Si je me suis approché du projet, c’est qu’il a compris dès le départ ce qui avait été l’échec d’Antergos, en dehors d’un installateur en éternelle version bêta : vouloir trop en faire.

Dans les notes de publication de l’image ISO du premier anniversaire, la plus grande annonce, c’est l’arrivée d’une version pour ARM.

C’est logique après tout. Mais ce qui est bien avec ce projet dont les serveurs sont financés pour les deux ans à venir, c’est qu’en cas d’arrêt total, les installations pourront continuer d’être mises à jour, car c’est une Archlinux pure et dure qui est installée, avec les petits inconvénients que cela entraine.

Mon cadeau à ce premier anniversaire, c’est une vidéo pour montrer en action les nouveautés de l’outil Welcome en version 3.0 et de l’excellent AKM.

On se dit – pour ce sujet – rendez-vous dans un article pour juillet 2021 et le deuxième anniversaire d’EndeavourOS ? 🙂

Vieux Geek, épisode 220 : The Great Giana Sisters, le clone de Super Mario Bros sur C64 !

Il y a une règle non écrite dans le monde du jeu vidéo : dès qu’un titre a du succès, il est cloné jusqu’à la nausée. La plupart du temps, c’est le fondateur d’un genre, comme Doom, Space Invaders, PacMan, Dune II puis Starcraft (pour les RTS), et je pourrais continuer la liste assez longtemps.

Certaines entreprises voient en cela un hommage, d’autres une violation de leur propriété intellectuelle, surtout quand les ressemblances sont un peu trop évidentes.

Il y a un cas célèbre que j’ai envie d’évoquer rapidement dans cet article, c’est celui du jeu « The Great Giana Sisters » sorti sur C64 et développé par Rainbow Arts, à qui l’on droit la série Turrican entre autres.

S’il y a un jeu de plateformes dont tout le monde connait le premier niveau, c’est bien Super Mario Bros sorti sur NES en 1985. C’est devenu au fil du temps une référence en terme de concepts de jeu de plate-formes. Cependant, Nintendo veillant jalousement sur ces jeux refusent un quelconque port.

Cela n’empêcha pas les allemands de Rainbow Arts de n’en faire qu’à leurs têtes, et de sortir en 1987 un clone assez poussé aussi bien sur le plan jouabilité que graphique de Super Mario Bros. Les héros sont deux frères ? On va prendre deux soeurs. À la place du champignon qui donne des pouvoirs, ce sera une balle magique. Sans oublier une publicité qui vise directement le jeu de Nintendo avec un petit « The brothers are history ».

Mais le plus simple est de vous montrer le jeu en action.

Vous l’avez vu, on est très proche du jeu d’origine. Nintendo tapa du poing sur la table et le jeu à peine sorti fut enlevé des rayonnages. Un port pour ZX Spectrum était presque prêt, il ne verra jamais la lumière du jour. Il paraîtrait qu’il existe des ports pour Amstrad CPC et Amiga entre autres, mais je ne les ai pas vus.

Le jeu est d’un bon niveau de difficulté. Je vous le conseille si vous ne le connaissez pas !

Vieux Geek, épisode 219 : Hypercam, un des premiers outils d’enregistreur d’écran en vidéopour MS-Windows

S’il y a bien un domaine qui est assez ennuyeux, c’est celui des enregistreurs d’écran en mode vidéo. Ce qu’on appelle des vidéographes. Il n’y a jamais eu autant de logiciels que dans celui des archiveurs. C’est autrement plus compliqué de faire un logiciel qui enregistre ce qui se passe à l’écran avec un nombre d’images par secondes élevé sans se retrouver à faire du diaporama.

Dans le monde de MS-Windows, il y a un logiciel qui s’est imposé petit à petit comme le roi dans son genre, c’est Hypercam. Il est arrivé en 1997 et dès le départ, il a su se démarquer de la concurrence. Il permettait de faire en quelques clics de souris des captures de section d’écran pour par exemple, ajouter des explications vidéos à un texte qui pourrait être un peu aride.

À compter de la version 2.22, la génération 2.xx de l’outil devient un outil librement téléchargeable (un gratuiciel), les versions 3.0 et supérieures restant commerciales.

Cependant, quand j’ai voulu faire fonctionner la dernière version 2.xx de l’outil, j’ai eu droit à un message que mon MS-Windows 95 était trop ancien. Je me suis donc replié sur une version 1.11.x pour faire la petite vidéo ci-après.

Vous l’avez vu, cet outil est très simple et va à l’essentiel. Pour tout dire, je n’ai pas testé de versions plus récentes de l’outil, et j’ignore par conséquent si lui aussi est devenu ou pas une usine à flatulence. Mais pour la plupart des personnes, une version gratuicielle de la branche 2.xx sera largement suffisante.

Une expérience geek donc indispensable : migrer sans trop de peine une Viperr X alpha1 vers une base Fedora 32.

Viperr, c’est ma Fedora préférée. Je l’ai toujours aimée. Mais depuis environ 3 ans et l’annonce de la version 10 alpha1 alias Shub Niggurath, ça bouge plus trop 🙁

En décembre 2018, j’avais fait une vidéo dans la série des distributions (in)justement oubliées où je présentais une Viperr X alpha1 migrée jusqu’à une base Fedora 29 en montant de versions progressivement : en gros, de la 26 vers la 27, puis la 28 et la 29. Le seul bug que j’avais rencontré, c’était que la police d’affichage dans Terminator était explosée.

En fouillant le forum de Linuxtrack, je suis tombé sur un fil qui raconte les migrations suivantes, avec les écueils qui arrivent entre temps. J’ai voulu voir par moi-même ce que cela donnait, sachant que modulo le bug dans Terminator, les montées en version jusqu’à la base Fedora 29 se ferait sans trop de casse.

J’ai donc appliqué la méthode conseillée : sur la base Viperr X alpha, j’ai vérifié qu’il n’y avait aucune mise à jour, puis j’ai rajouté le greffon dnf-plugin-system-upgrade.


sudo dnf install dnf-plugin-system-upgrade

La montée en version se faisant en deux étapes :


sudo dnf -y system-upgrade download --refresh --releasever=27 --allowerasing
sudo dnf system-upgrade reboot

En augmentant à chaque fois la valeur de releasever partant de 27 pour arriver à 32, en montant d’une version à chaque fois. Il a fallu une petite demi-heure pour que chaque migration se fasse.

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Ah, les easter-eggs…

Les easter-eggs en informatique sont des messages cachés plus ou moins subtilement par les auteurs d’un logiciel pour le signer. Il y a le célébrissime about:mozilla ou encore le flipper caché dans MS-Word 97, les crédits défilants dans Internet Explorer 4. Cela peut aussi prendre la forme de niveaux cachés, comme les deux niveaux hommages à Wolfenstein3D dans Doom 2, le dopefish dans Quake et Quake 2, etc.

Un site, eeggs.com en recense plus de 14 000 en rajoutant les films, les livres, les émissions télé, etc.

Entre 1998 et 2002, en pleine bulle internet, j’avais acheté un nom de domaine infoloufoque.com où j’avais mis un site qui au final avait dépassé les 750 références. Le site est depuis longtemps disparu, sauf pour Archive.org où un cliché du 16 mai 2002 est disponible 🙂

Comme quoi mon amour pour les easter-eggs ne date pas d’hier. J’ai fait une vidéo où je montre quelques easter-eggs inclus dans Planet-X3. À force de jouer à cet excellent petit RTS – auquel il ne manque qu’une extension de 5 ou 6 cartes – j’ai détecté des easter-eggs… Mais il doit sûrement en manquer à l’appel…

Et il y en a un, sur la carte « Urban Ruins » dans Planet-X2 pour Commodore 64, même si David Murray s’était plaint de ne pas pouvoir en mettre autant qu’il voulait faute de place en mémoire.

Bref, pour une fois que des oeufs de Pâques ne font pas grossir, autant en profiter, non ? Vous comprenez pourquoi j’aime à montrer ce genre de cachotteries – parfois mieux programmées que le reste – dans mes vidéos vieux geeks entre autres.

Vieux Geek, épisode 218 : ACDSee95 pour MS-Windows 95

Dans l’épisode 217 de la série vieux geek, je parlais d’un outil de visionnage d’images, Graphics Workshop. Tandis que je préparais la vidéo, je me suis souvenu d’un de ses concurrents au nom qui sent bon le kangourou, ACDSee… Oui, il est difficile de ne pas penser au groupe de hard rock australien où le mythique Bon Scott posait sa voix sur « Highway to Hell »…

Tout comme Graphics Workshop, ACDSee – qui a commencé sa carrière sur MS-Windows 3.1 mais que je n’ai connu qu’à compter de MS-Windows 95 – propose de visionner et de gérer vos images. Le logiciel existe toujours en 2020, et c’est une autre usine à flatulences…

J’ai cependant énormément utilisé ACDSee en remplacement de Graphics Workshop quand j’ai migré de MS-Windows 3.1 vers 95. En faisant mes recherches, je suis tombé sur la version 1.0 en 32 bits, alias ACDSee 95. Et comme pour Graphics Workshop, j’ai eu droit à une version avec un licence prête à l’emploi. Je sais, c’est pas bien !

Avec mon ami PCEm, j’ai créé une machine virtuelle avec un MS-Windows 95 de première génération et j’ai lancé la vidéo pour montrer ACDSee en action.

Comme vous avez pu le voir, le logiciel lourdingue et obligatoirement connecté de 2020 était en 1996 un outil qui respirait la légèreté et les fonctionnalités de base suffisaient largement. On sent que Graphics Workshop était le concurrent principal, surtout à cause du logo d’ACDSee.

Depuis, d’autres logiciels comme XNView ou IrfanView ont pris le relais, pour le plus grand bonheur des utilisateurs 🙂

Et de 4000 !

Oui, 4000 billets sur ce blog qui fêtera ses 15 ans fin septembre. C’est le genre de billets qu’on écrit qu’une fois ou deux par décennie. La dernière fois, c’était pour le 3000e, le 18 mars 2016. En utilisant mon ami LibreOffice Calc, cela donne : 1574 jours, soit un peu plus de 4 ans 3 mois entre les deux billets.

Ce qui est pas si mal que cela. Cela fait en gros 250 billets par an, 5 par semaine. Oui, ce sont des approximations, mais cela donne une idée de la vitalité du blog. Si je suis le rythme en question, le 5000e billet arriverait en… 2024 !

On verra d’ici là, mais il serait étonnant que je maintienne un blog vieux de 19 ans en vie 🙂

Et bien entendu, l’obligatoire capture d’écran du tableau de bord 🙂

Le prochain billet sera largement plus intéressant, mais ce genre d’occasion, ça ne revient jamais 🙂

En vrac de milieu de semaine…

Un petit billet en pleine chaleur estivale… Vivement cet hiver 🙂

Côté informatique :

Si vous voulez un aperçu du massacre HefftorLinux, voici un étrillage en règle de ma part :

J’ai fini ma série de longplays sur l’excellent RTS Planet-X3, il en manquait deux non listées sur le blog. Il manque deux cartes, mais elles dépassent allègrement les 30 à 50 minutes de jeu. Donc, niet 🙂

La carte « Ice Patches » :

La carte « Great Lakes » :

Et non, même si j’ai acheté Planet-X2, il n’y aura de série de longplays le concernant, je ne le maitrise pas et il est plus difficile que son descendant.

Je vous laisse, le billet qui suivra celui-ci est un peu spécial… Je ne vous en dit pas plus. Bonne journée !

Vieux Geek, épisode 217 : Graphics Workshop 1.x pour MS-Windows 3.x.

Durant de nombreuses années, MS-Windows a été un OS assez peu fourni en outils avancés. Il a fallu attendre MS-Windows 3.1 pour avoir un lecteur multimédia basique, je ne sais plus quelle version pour avoir un outil de capture d’écran minimal. Cela a été aussi le cas pour tout ce qui est manipulation et visionnage d’images.

Quand j’ai utilisé MS-Windows 3.1 durant quelques mois, entre 1995 et 1996, j’ai utilisé un outil du nom de Graphics Workshop pour visionner mes images et faire de la retouche plus que basique. L’outil, né à la fin des années 1980 ou au début des années 1990 – j’ai un doute – existe toujours en 2020 et est devenu une sacrée usine à gaz… pardon, une usine à flatulence.

Tout comme l’installateur était d’une simplicité monstrueuse : un simple répertoire copié sur le disque dur d’installation 🙂

Cependant la première génération, la série des 1.1 (qui a existé aussi pour MS-Windows 95) n’était pas si surchargé que cela, surtout pour un partagiciel (ou shareware) à 40$ la licence.

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Vieux Geek, épisode 216 : Sam Coupé, l’ordinateur 8 bits arrivé trop tard.

Les ordinateurs 8 bits ont été les premiers à vouloir démocratiser l’informatique personnelle dans les années 1980. Il y a eu Commodore (Vic 20, C64/128/Plus 16, etc…), Thomson (TO et MO), Amstrad (CPC 464/664/6128 et les Plus), Sinclair (ZX80/81 et Spectrum),  Tangerine (Oric), Atari (modèles 400  et 800), etc…

Ajout à 9 h 30 : Ludovic Hurliman m’a fait remarqué que j’ai oublié le « big three » de 1977, à savoir l’Apple II, le Commodore Pet et le TRS 80.

Je pense ne pas avoir oublié de grands noms dans la liste. Mais lancer une machine 8 bits en 1989, alors qu’Atari avec ses ST et Commodore avec son Amiga 500 taillent des croupières dans la génération précédente, c’est un peu ballot.

C’est cependant le pari fou dans lequel va se lancer MGT (Miles Gordon Technology). Pour s’assurer une bonne logithèque de départ, les fondateurs décident de proposer une compatibilité avec le ZX Spectrum (qui est un succès monstrueux au Royaume-Uni) tout en proposant un ordinateur 8 bits piqué aux hormones.

Entre autres choses, on a un Z80 à 6 Mhz, 256 Ko de mémoire vive (avec l’option de monter à 512 Ko), des modes graphiques digne d’un ST ou d’un Amiga, un circuit son Philips digne de Paula, le circuit son de l’Amiga.

Cependant, son arrivée tardive ne l’aidera pas à se faire sa place au Soleil. Si on va sur le site Sam World, on voit qu’il doit y avoir quelque chose comme 250 ou 300 logiciels disponibles. Pas si mal pour une machine qui n’a existé que de 1989 à 1992.

Ajout à 9 h 30 : Quazar m’a fait remonter deux coquilles dans un commentaire.

La vente s’est arrêtée en 1999. Et la logithèque est un plus importante que je le pensais. Je vous renvoie à son site : http://www.samcoupe.com/

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Après Planet-X3, au tour de Planet-X2 :)

Je dois dire que j’ai mis du temps à me procurer le père de l’excellent RTS « Planet-X3 » que j’ai déjà évoqué dans un article du 13 juin 2020. Puis je me suis dit, pourquoi ne pas proposer quelques longplays pour faire connaitre ce jeu sorti début 2019 ? C’est ainsi que je me suis lancé dans cette tâche, désormais terminée et dont les 2 derniers paraitront d’ici au 8 juillet 2020.

Mais, rassurez-vous, il n’y aura aucune série de longplays comme pour Planet-X3 en ce qui concerne Planet-X2. Pour plusieurs raisons :

  1. L’obligation de passer par Vice, qui respecte malheureusement – sauf à fouiller les options avancées – la lenteur irritante du lecteur de disquette 1541 du Commodore 64.
  2. Le jeu est largement plus dur, car on ne peut gérer que 10 unités mobiles, les usines sont « bêtes », les ponts doivent être construits pièce après pièce. Pour tout dire, sur les 13 cartes (dont les 3 cartes bonus sorties en novembre 2018), j’en ai vaincu 4… Ça donne une idée du niveau de difficulté de l’ensemble.
  3. Les Protoids dans cette version sont plus brutaux que dans la suite, et ils sont d’autant plus vaches !
  4. J’ai tendance à me mélanger les raccourcis claviers entre les deux jeux. Ce qui peut être rapidement ennuyeux.

Cependant, je me suis dit que vous montrer ce qu’est arrivé à faire David Murray en 2016-2017 pour le Commodore 64 laissait présager une suite de très bonne qualité dont j’ai dépassé les 30 à 35 heures de jeu le soir pour me détendre 🙂

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En vrac’ de fin de semaine

Un court billet rédigé en pleine insomnie, ça arrive 🙁

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ? Rien cette semaine.

Dans la série, « on continue la longue quête des longplays pour Planet-X3 » déjà évoquée dans cet article, en voici deux autres, même si ceux-ci n’attire plus trop les vues.

La carte « North Pole » :

La carte « Rocky River » :

Ce qui en fait 9 sur les 11 que je compte publier. Ouf 🙂

Bon week-end 🙂

PCEm, le compagnon de route de DOSBox / DOSBox-X.

Quand on veut se plonger dans les jeux rétros, il y a deux options qui se présentent :

  1. Avoir un ordinateur d’origine, parfois aidé d’un lecteur de carte SD pour charger plus facilement et de manière plus fiable les jeux. Mais ça prend de la place…
  2. Utiliser un émulateur dédié. C’est ce que je fais personnellement.

Dans le domaine des jeux pour MS-DOS (et il y en a une sacrée tétrachiée), le roi incontesté, c’est DOSBox ou son fork amélioré DOSBox-X. Cependant, il peut être intéressant pour avoir certains rendus graphiques d’avoir un autre outil. Ou simplement, avoir un émulateur qui ne va pas trop vite pour le jeu codé à l’origine pour une machine qui avait un processeur qui tournait au grand maximum à 15 voire 20 Mhz.

PCEm est l’outil qui colle le mieux. On peut émuler des dizaines de modèles, allant du premier PC, l’IBM 5150 à une machine équipée d’un K6-3, en passant par les PC d’Amstrad ou encore la mythique gamme Tandy, comme le Tandy 1000 présentée par David Murray, alias « The 8-Bit Guy ».

Après avoir récupéré l’émulateur et le paquet de ROMs copiées à l’endroit qui va bien, on peut se faire des vieilles machines. C’est parfois un peu long, mais voir démarrer GEM dans un Amstrad PC1512 ou encore le Tandy DeskMate 2 sur un Tandy 1000HX (ou EX, j’ai un doute), c’est toujours plaisant.

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