Viperr 8 : quoi de neuf pour la deuxième édition de 2015 ?

Comme tous les six mois – en moyenne – depuis environ 4 ans, j’ai le plaisir de parler de la Viperr. Distribution GNU/Linux basée sur la Fedora, elle reprend le principe de la Crunchbang. Autant dire : légèreté et austérité à souhait. Ce n’est pas une distribution que je mettrai dans les mains d’une personne qui débute sous GNU/Linux, sauf si je ne veux plus entendre parler d’elle 🙂

Dans mon précédent article, sur la Viperr 7, fin juillet 2015, je concluais ainsi :

Cette version de la Viperr m’a particulièrement plu. Il y a quelques petits points noirs : l’absence de yumex, mais cela est à mettre en relation avec l’arrivée de l’outil dnf avec la Fedora 22. L’utilisation de gFtp pour le ftp ou encore geany pour l’édition de texte.

Mis à part cela, l’ensemble est rapide, le conky est bien fourni sans tomber dans l’excès. L’ensemble est très bien traduit, le jeu d’icones est sympa. Ce qui serait bien pour la Viperr 8, un outil graphique pour être une surcouche de dnf comme Yumex était celle de yum. Simple suggestion, hein 😉

La Viperr 8, alias Vipera Azathoth, basée sur la Fedora 23 est donc désormais disponible. On peut constater qu’elle a pris un tout petit peu d’embonpoint. Lorsque j’ai utilisé wget pour récupérer l’image ISO depuis le site officiel, j’ai pu lire ceci à la fin du téléchargement :

Viperr8_x86_64.iso 100%[=====================>] 1,24G 1,81MB/s ds 9m 22s

Passer de 1,03 Go à 1,24 Go, ce n’est pas une prise de poids si énorme que cela. Certaines distributions ferait bien d’en prendre de la graine. Et encore, ma connexion VDSL2 n’était pas au mieux de sa forme 🙂

Comme d’habitude, VirtualBox a été mon ami, et j’ai lancé la distribution qui propose directement l’installation. On peut bien entendu quitter l’installateur et l’utiliser comme une distribution « live », histoire de se faire un peu la main.

Continuer la lecture de « Viperr 8 : quoi de neuf pour la deuxième édition de 2015 ? »

Fedora 23, une version un peu « ennuyeuse comme la pluie » de la distribution GNU/Linux communautaire de RedHat ?

Le 3 novembre 2015, la Fedora 23 a été rendue disponible. Outre le fait qu’elle propose dans sa version Workstation le dernier Gnome (le 3.18), le dernier LibreOffice (5.0) et pas mal de nouveautés en interne (comme une nouvelle version du trollifère systemd) et un noyau linux récent, c’est une Fedora comme une autre qui nous est proposée : du récent mettant en avant le logiciel libre et uniquement du libre.

J’ai dû fouiller pour trouver une version à télécharger via bittorrent pour récupérer de manière plus rapide et plus pratique l’ISO de la version dite Workstation. En effet, seul des téléchargements classiques sont disponibles sur le site officiel. Il faut vraiment chercher pour trouver toutes les images ISO en téléchargement via ce protocole de pair à pair assimilé par de nombreuses personnes à la copie illicite de productions merdiques commerciales.

Bref, j’ai fait chauffé mon Transmission pour récupérer l’image ISO en plus d’aider à la propagation d’autres projets libres.

Ensuite, mon ami VirtualBox a été mis en route avec une configuration gonflée pour être tranquille : 2 Go de mémoire vive, 128 Go de disque et 2 CPUs virtuels. J’ai aussi rajouté le support de l’accelération 3D par sécurité pour que Gnome 3.18 ne soit pas trop ralenti.

Continuer la lecture de « Fedora 23, une version un peu « ennuyeuse comme la pluie » de la distribution GNU/Linux communautaire de RedHat ? »

Fedora Linux 22 à une dizaine de jours de sa sortie, elle ressemble à quoi ?

La Fedora Linux 22 sortira (ou sera sorti, tout dépend de quand vous lirez cet article) le 26 mai 2015, du moins, selon sa feuille de route idéale. Le code étant en période de gel depuis le 12 mai 2015, toujours dixit la feuille de route, autant dire qu’on est assez proche du résultat final.

En fouillant un peu, je suis tombé sur cet article des forums officiels de la Fedora Linux qui permettent d’accéder à des images ISOs des différentes étapes de développements de la distribution GNU/Linux communautaire chapeautée par RedHat.

On y trouve un lien vers une version suffisamment avancée de la Fedora Linux 22 « finale », du moins, si on en croit la page qui lui y est consacrée sur le wiki de la distribution.

J’ai donc voulu voir à quoi ressemble actuellement la Fedora Linux 22. On a le choix entre plusieurs ISOs, la Workstation (avec Gnome), celle avec KDE, une avec le duo Mate-Desktop et Compiz, une avec LXDE et enfin une avec Xfce. Principalement en version « live » installable, pour processeurs 32 et 64 bits.

Mon choix s’est porté sur la version Live avec Xfce en 64 bits. Soit un téléchargement d’environ 860 Mo. Pour info, la version avec KDE monte à 1,2 Go, celle avec Gnome à 1,3 Go.

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ wget -c http://alt.fedoraproject.org/pub/alt/stage/22_TC3/Live/x86_64/Fedora-Live-Xfce-x86_64-22-TC3.iso
–2015-05-14 17:26:27– http://alt.fedoraproject.org/pub/alt/stage/22_TC3/Live/x86_64/Fedora-Live-Xfce-x86_64-22-TC3.iso
Résolution de alt.fedoraproject.org (alt.fedoraproject.org)… 209.132.181.27, 209.132.181.25, 209.132.181.26, …
Connexion à alt.fedoraproject.org (alt.fedoraproject.org)|209.132.181.27|:80… connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse… 200 OK
Taille : 899678208 (858M) [application/octet-stream]
Sauvegarde en : « Fedora-Live-Xfce-x86_64-22-TC3.iso »

Fedora-Live-Xfce-x8 100%[=====================>] 858,00M 2,61MB/s ds 6m 2s

2015-05-14 17:32:30 (2,37 MB/s) — « Fedora-Live-Xfce-x86_64-22-TC3.iso » sauvegardé [899678208/899678208]

Ensuite, j’ai créé une machine virtuelle avec VirtualBox pour voir ce qu’à dans le ventre la future Fedora Linux 22. Comme d’habitude, j’ai été généreux : 2 Go de mémoire dédiée, 128 Go de disque et 2 CPUs virtuels.

Continuer la lecture de « Fedora Linux 22 à une dizaine de jours de sa sortie, elle ressemble à quoi ? »

Comment bien choisir sa distribution GNU/Linux ? Quelques conseils.

Il m’arrive de recevoir des courriers électroniques qui me demandent : quelle distribution choisir ? Avec presque 300 distributions indexées encore vivantes, fin avril-début mai 2015, sur la bible de l’actualité linuxienne, c’est comme chercher une aiguille dans une botte de foin sans avoir de détecteur de métaux pour se simplifier la tâche.

Cet article a été cloné dans une page pour rester en libre accès.

Voici donc une série de cinq commandements pour vous permettre de dégrossir votre recherche. Les listes ci-dessous sont aussi exhaustives que possible.

Premier commandement : Tu n’iras pas au-dela de la première génération descendante des distributions mères.

Par distribution mère, je parle des distributions nées entre 1992 et 2002 et toujours en vie de nos jours. Par ordre alphabétique :

  1. Archlinux (née en 2002)
  2. Debian GNU/Linux (née en 1993)
  3. Gentoo Linux (née en 1999) et sa « jumelle » Funtoo Linux plus simple d’accès par endroit
  4. Red Hat Linux (née en 1994) surtout connue pour son projet communautaire Fedora Linux (né en 2003)
  5. Slackware Linux (née en 1993)
  6. SuSE Linux (née en 1994) surtout connue pour sa dérivée OpenSUSE

Si on prend leurs descendantes directes les plus connues, cela donne principalement :

  1. Manjaro Linux
  2. Ubuntu et ses saveurs officielles : Kubuntu, Xubuntu, Lubuntu, Ubuntu Gnome, Ubuntu Mate, Ubuntu Kylin
  3. Sabayon Linux (en piteux état !) ou encore la Calculate Linux
  4. CentOS Linux ou encore la Scientific Linux. Sans oublier l’excellent Viperr.
  5. SalixOS
  6. Pour OpenSUSE, je n’ai rien qui me viennent à l’esprit 🙁

Pour la Debian GNU/Linux, je rajouterai des projets comme la HandyLinux par exemple. Les rares exemples de distributions « petites-filles » qui valent la peine ? LinuxMint, Emmabuntüs sont les deux premiers noms qui me viennent à l’esprit.

J’allais oublier une distribution qui me tient à coeur, la descendante de la mythique Mandrake Linux, j’ai nommé la Mageia.

Continuer la lecture de « Comment bien choisir sa distribution GNU/Linux ? Quelques conseils. »

Règlement de compte à Linux Corral, première partie : De la « Stockholmisation » croissante d’une partie des communautés informatiques.

Par « Stockholmisation », je veux bien sûr parler du phénomène psychologique connue sous le nom de Syndrome de Stockholm :

Il se définit ainsi :

Le syndrome de Stockholm désigne un phénomène psychologique où des otages partageant longtemps la vie de leurs geôliers développeraient une sorte d’empathie, voire de sympathie, ou de contagion émotionnelle avec ces derniers selon des mécanismes complexes d’identification et de survie.

Loin de moi l’idée de comparer une communauté informatique et de dire que les utilisateurs sont « otages » (je ne travaille pas pour certains médias bien connus pour détourner le mot usage de son sens étymologique) de la distribution qui fait fonctionner leurs ordinateurs. Non, mais on arrive parfois à un point qui fait presque se poser la question : « Où est passé le sens critique ? »

Dans un article de Cyrille Borne consacré à ma crise de colère et la fermeture temporaire du blog, suite à une saturation que je ne pouvais pas gérer autrement, le blogueur francophone libre au côté duquel je pourrais passer pour un pacifiste déclare :

La différence c’est que Fred s’en prend à une distribution Linux, certains fanboys sont tellement demeurés que toucher à leur distribution c’est comme si on touchait à leur mère. La moralité c’est que les gars se sentent si outrés qu’ils s’en prennent à la personne et pas aux idées au point effectivement d’en devenir insultants.[…] De l’autre côté, que dire d’une distribution qui essaie de réinventer la roue, faire un nouveau client mail qui marche à moitié quand des logiciels comme thunderbird ou claws mail existent, une distribution qui a plus de talent dans sa communication que dans sa prestation, oui on pourrait échanger.[…]

J’ai volontairement sauté le passage sur ma méthode de tests basée sur le pourquoi du comment de l’utilisation de machines virtuelles, j’y reviendrais dans un article plus tard, encore en rédaction au moment où je publie cet article.

C’est vrai, j’ai tendance – tout en prenant des pincettes – à dire ce que je pense de certains projets. Cela m’avait valu pas mal d’inimitié à une époque avec la communauté Ubuntu francophone, même si depuis, cela va beaucoup mieux.

J’ai aussi eu du fil à retordre avec feu PearOS qui était elle aussi un clone de l’interface graphique de MacOS-X. Pour mémoire, je vous renvoie à une interview de David Tavares, quelques mois avant que PearOS ne disparaisse du radar. Avec le recul, on peut se demander si les critiques sur la pertinence de mes tests est si mauvaise au final.

Sans oublier le mini-feuilleton sur Micro-R OS, qui comme je le pensais, s’est terminé en queue de poisson pour cette énième dérivée d’Ubuntu.

Continuer la lecture de « Règlement de compte à Linux Corral, première partie : De la « Stockholmisation » croissante d’une partie des communautés informatiques. »

En vrac’ rapide et libre.

En cette veille de vendredi 13, un petit en vrac’ rapide et libre.

Voila, c’est tout pour aujourd’hui !

Vous n’aimez ni Numix, ni le material design ? OzonOS pourrait vous plaire :)

Car c’est un projet développé par Numix et Nitrux S.A. pour proposer un environnement basé sur la Fedora Linux 21 Workstation, qui revampe Gnome en utilisant un ensemble d’extensions pour personnaliser le lanceur, le « dock » et les panneaux d’affichage qui s’appellent Atom Shell.

Cela fait un peu penser dans l’ensemble au Pantheon Shell d’elementary OS. C’est via un article un peu dithyrambique du blog Le Libriste que j’ai pu prendre connaissance de l’arrivée de la dite version bêta.

J’ai donc fait chauffer mon client bittorrent pour récupérer l’ISO rapidement et sans surcharger les serveurs. J’ai ensuite créé une machine VirtualBox pour voir ce que cette béta a dans le ventre.

Continuer la lecture de « Vous n’aimez ni Numix, ni le material design ? OzonOS pourrait vous plaire 🙂 »

Arquetype 21 : l’archétype de ce qu’il (ne) faut (pas) faire ?

Dans le petit monde des distributions GNU/Linux, on trouve essentiellement des dérivées d’Ubuntu. Il en existe, au 16 février 2015, 68 indexées sur Distrowatch et encore en vie. Si on prend une base de Fedora Linux, on descend à 23 distributions recensées et encore en vie.

Autant dire que cela fait une grande différence. En dehors de la Korora (dont j’ai parlé début février 2015), il existe quelques distributions en attente d’indexation, comme la Chapeau Linux ou encore l’Arquetype dont je vais vous parler dans cet article.

J’ai donc récupéré l’ISO avec KDE SC en version 64 bits grâce à mon ami wget, puis j’ai utilisé Qemu pour la suite des réjouissances. Il existe aussi une ISO avec Cinnamon pour les amateurs. C’est une Fedora Linux avec KDE SC ou Cinnamon, les dépots RPM Fusion, PlayOnLinux, Wine, et Google Chrome (via le dépot Russian Fedora) pour rester dans les grandes lignes du projet.


[fred@fredo-arch ISO à tester]$ wget -c http://arquetype.org/isos/Arquetype-KDE-21-x86_64.iso
--2015-02-16 10:17:07-- http://arquetype.org/isos/Arquetype-KDE-21-x86_64.iso
Résolution de arquetype.org (arquetype.org)… 37.247.121.166
Connexion à arquetype.org (arquetype.org)|37.247.121.166|:80… connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse… 200 OK
Taille : 2556428288 (2,4G) [application/octet-stream]
Sauvegarde en : « Arquetype-KDE-21-x86_64.iso »

Arquetype-KDE-21-x8 100%[=====================>] 2,38G 2,32MB/s ds 24m 18ss

2015-02-16 10:41:25 (1,67 MB/s) — « Arquetype-KDE-21-x86_64.iso » sauvegardé [2556428288/2556428288]

Pour mémoire, kvm64 est un raccourci pour : qemu-system-x86_64 -k fr -m 2048 -sdl -soundhw hda,ac97 -no-frame -vga std --enable-kvm

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ qemu-img create -f qed disk.img 128G
Formatting 'disk.img', fmt=qed size=137438953472 cluster_size=65536
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm64 -hda disk.img -cdrom Arquetype-KDE-21-x86_64.iso -boot order=cd &

Continuer la lecture de « Arquetype 21 : l’archétype de ce qu’il (ne) faut (pas) faire ? »

Korora 21 : que vaut la « Ubuntu » de Fedora Linux ?

Par Ubuntu, je prends l’idée d’une distribution qui simplifie et complète sa base. Tel le travail entreprit – à l’origine – par Canonical en reprenant la Debian GNU/Linux avant l’arrivée de l’environnement maison, Unity.

Korora reprend ce principe, en rajoutant directement Flash, Dropbox, VirtualBox, les logiciels disponibles sur le dépot RPM-Fusion et des outils de Google. Comme sa numérotation l’indique, la Korora 21 reprend la Fedora Linux 21. Dans les notes de publication de cette version de la distribution, on apprend que plusieurs éditions sont disponibles : Une avec Cinnamon 2.4.x, une avec Gnome 3.14, une avec KDE 4.14.x et une avec Xfce 4.10.1.

J’ai donc récupéré via bitorrent l’ISO de la version Gnome, et je l’ai lancé dans une machine virtuelle VirtualBox.

Continuer la lecture de « Korora 21 : que vaut la « Ubuntu » de Fedora Linux ? »

Ma quête pour une distribution GNU/Linux idéale pour un Asus eeePC 1005, partie 1.

On m’a donné un Asus eeePC 1005HAG dont les caractéristiques principales sont les suivantes :

  • Écran 10,1 pouces
  • Mémoire vive de 1 Go
  • Disque dur de 160 Go
  • Processeur Intel Atom N270 à 1,6 Ghz
  • Circuit vidéo intel GMA 950

Le tout sous MS-Windows XP. Vous comprenez que cette machine n’est désormais plus utilisée par son propriétaire d’origine. Ayant besoin d’un petit ordinateur de cette catégorie pour le travail scriptural nocturne, le confort de pouvoir écrire tout en étant confortablement allongé dans son lit, j’ai décidé de faire passer l’ensemble sous une distribution GNU/Linux pour lui donner quelques années de vie supplémentaires.

La question est simple : Quelle distribution ?

Déjà, par rapport à la taille de l’écran et la taille de la mémoire vive installée, Gnome et KDE SC sont hors de question. Enlightenment ? Je ne le connais pas assez pour m’y aventurer. Openbox est un choix que j’envisage aussi, mais pas les gestionnaires de fenêtres à la i3, dwm et compagnie. Je ne suis pas encore assez barbu pour les apprécier 🙂

Ensuite, pour des raisons pratiques surtout liée à la durée de compilation de certains logiciels, je préfère les distributions à paquets précompilés. Si possible en rolling release ou avec des paquets les plus frais possible.

Ce qui exclue des distributions comme Debian GNU/Linux ou encore une des innombrables dérivées de la Ubuntu.

La liste primaire et qui pourra s’allonger des distributions que j’envisage pour cette petite machine ?

Pour le moment, je vais me contenter des deux premières options, la troisième fera l’objet d’un article séparé. Étant donné que c’est une machine avec un processeur 32 bits, cela limite encore un peu plus mon choix.

Continuer la lecture de « Ma quête pour une distribution GNU/Linux idéale pour un Asus eeePC 1005, partie 1. »

Viperr 6 : le retour du reptile linuxien.

La distribution légère basée sur la Fedora Linux revient après sa version 5, sortie aux alentours de noël 2013. J’avais parlé de la Viperr 5 le 24 décembre 2013.

Ayant pu mettre la main sur l’ISO finale de la Viperr 06, grace à une annonce sur Google plus (vous savez, le réseau social fantôme), et après avoir apporté mon humble aide au débogage de la version via des retours sur des ISO intermédiaires, j’ai eu envie de faire un article sur cette distribution que j’aime beaucoup.

Basée sur la Fedora 21, l’équipe de la Viperr nous propose une nouvelle version de cette distribution, aussi bien en version française ou en version anglaise. C’est assez rare de voir une distribution dans la langue de Molière. Autant en profiter. L’ISO a cependant pris un peu de poids au passage entre les deux versions. Elle est passée de 868 Mo à un peu moins d’un Go.

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ wget -c http://coyotus.com/viperr/iso/Viperr6_fr-x86_64.iso
–2014-12-23 08:47:39– http://coyotus.com/viperr/iso/Viperr6_fr-x86_64.iso
Résolution de coyotus.com (coyotus.com)… 2001:41d0:1:1b00:213:186:33:4, 213.186.33.4
Connexion à coyotus.com (coyotus.com)|2001:41d0:1:1b00:213:186:33:4|:80… connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse… 200 OK
Taille : 1047527424 (999M) [application/x-iso9660-image]
Sauvegarde en : « Viperr6_fr-x86_64.iso »

Viperr6_fr-x86_64.i 100%[=====================>] 999,00M 2,56MB/s ds 6m 32s

2014-12-23 08:54:12 (2,55 MB/s) — « Viperr6_fr-x86_64.iso » sauvegardé [1047527424/1047527424]

J’ai donc fait chauffer VirtualBox pour vous montrer ce que cette version a dans les tripes.

Continuer la lecture de « Viperr 6 : le retour du reptile linuxien. »

En vrac’ rapide et libre en ce jour de Mercure.

Oui, j’ai voulu faire un peu de culture (en un seul tenant) avec le titre du billet.  Donc, un petit en vrac’ rapide et libre consacré au logiciel libre et apparentés.

Je vous laisse, je retourne travailler sur un projet scriptural qui devrait être auto-édité d’ici… un an 😀

La Blag Linux 200000, une vaste blague ?!

Il y a trois semaines de cela, j’avais parlé de la Blag Linux 200000, qui devait sortir en version stable, dixit l’outil de suivi pour le 22 octobre 2014. Ci dessous, la capture d’écran faite en ce 23 octobre 2014.

On peut clairement lire : « An upcoming stable version of BLAG-200000 will be available October 22nd, 2014. » ce qu’on peut traduire par « Une version stable à venir de la BLAG-200000 sera disponible de 22 octobre 2014 ».

Non seulement, il n’y a pas de liens directement disponibles, mais le lien de téléchargement est assez intéressant à déchiffrer, je vous la recopie ici, ainsi qu’avec une capture d’écran du 23 octobre 2014 qui prouve ce que j’avance : ftp://blag.fsf.org/200000/Live/x86_64/Testing/

Oui, testing qui en bon anglais peut être traduit par version de test. Chouette, une version de test qui était annoncé comme stable par l’outil de suivi. Mais restons optimiste, et voyons ce que donne cette version rendue disponible au 22 octobre 2014.

Continuer la lecture de « La Blag Linux 200000, une vaste blague ?! »

Fedora Linux 21 alpha : un aperçu de la distribution GNU/Linux communautaire de Red Hat.

Avec près de 2 semaines de décalage sur le planning initial, la Fedora Linux 21 alpha pointera (ou aura pointé) le bout de ses octets le 23 septembre 2014, soit 10 mois après la sortie de la Fedora Linux 20. Il faut dire que la liste des modifications entre les deux générations est énorme.

Entre autres : le passage à gcc 4.9, make 4.0, Gnome 3.14, Java 8, le support amélioré de Wayland pour Gnome, KDE Frameworks 5, l’intégration de Mate Desktop 1.8. Sans oublier le passage au nouveau gestionnaire de paquets, dnf.

Note : suite à une dérive trollesque non admise, les commentaires ont été clos 24 heures après la mise en ligne de l’article au lieu de 7 jours après.

J’ai récupéré l’ISO dite « workstation », car il existe maintenant des versions dédiées pour les serveurs et pour l’informatique dans les nuages 😉

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ wget -c http://dl.fedoraproject.org/pub/alt/stage/current/Workstation/x86_64/iso/Fedora-Live-Workstation-x86_64-21_Alpha-1.iso
–2014-09-20 16:29:19– http://dl.fedoraproject.org/pub/alt/stage/current/Workstation/x86_64/iso/Fedora-Live-Workstation-x86_64-21_Alpha-1.iso
Résolution de dl.fedoraproject.org (dl.fedoraproject.org)… 209.132.181.26, 209.132.181.25, 209.132.181.24, …
Connexion à dl.fedoraproject.org (dl.fedoraproject.org)|209.132.181.26|:80… connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse… 200 OK
Taille : 1392508928 (1,3G) [application/octet-stream]
Sauvegarde en : « Fedora-Live-Workstation-x86_64-21_Alpha-1.iso »

100%[====================================>] 1 392 508 928 1,23MB/s ds 15m 2s

2014-09-20 16:44:22 (1,47 MB/s) — « Fedora-Live-Workstation-x86_64-21_Alpha-1.iso » sauvegardé [1392508928/1392508928]

J’ai ensuite créé une machine virtuelle Qemu (qui est moins sale à l’affichage que VirtualBox) pour voir ce que la Fedora 21 alpha a dans les tripes.


[fred@fredo-arch ISO à tester]$ qemu-img create -f qed disk-fedo.img 128G
Formatting 'disk-fedo.img', fmt=qed size=137438953472 cluster_size=65536
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm64 -hda disk-fedo.img -cdrom Fedora-Live-Workstation-x86_64-21_Alpha-1.iso -boot order=cd &

Gnome 3.13.91 nous accueille et nous propose soit de tester, soit d’installer l’ensemble.

Continuer la lecture de « Fedora Linux 21 alpha : un aperçu de la distribution GNU/Linux communautaire de Red Hat. »

Blag 200000 : le retour de l’ancestrale Fedora Linux libérée :)

Même si ce n’est encore qu’une pré-alpha (donc une version alpha en langage Microsoftien), la Blag (pour Brixton Linux Action Group) fait son retour en fanfare ou presque.

Il est vrai que si je n’avais pas vu sur Distrowatch la présence d’une ISO pré-alpha avec des versions Mate Desktop et Gnome, j’aurais ignoré son timide retour. La dernière version stable remonte à l’époque de la Fedora Linux… 14, sortie en novembre 2010 !

Pour mémoire, un article paru sur linuxfr à l’époque de la sortie de la Fedora Linux 14.

Un message rapide sur la liste de publications des développeurs de la Blag annonce l’arrivée de cette version, en sachant que des versions lxde et Xfce sont prévues pour juin 2014.

J’ai donc récupéré l’ISO, et j’ai utilisé mon ami Qemu pour voir où en était cette jeune préversion de la Fedora Linux 20 à la sauce libre.

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ qemu-img create -f qed disk.img 128G
Formatting 'disk.img', fmt=qed size=137438953472 cluster_size=65536 table_size=0
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm64 -hda disk.img -cdrom BLAG200000-Live-CD-MATE-Pre-Alpha-x86_64.iso -boot order=cd &

On arrive sous un bureau Mate Desktop 1.6.2 avec un noyau linux libre 3.14 (à l’origine pour la Fedora Linux 21 ?). Ce qui est déjà pas si mal. Même si Mate Desktop 1.8.0 serait plus intéressant techniquement. Mais installons donc la Blag avant toute chose. Et c’est ici Anaconda nouvelle génération qui accueille l’utilisateur.

Continuer la lecture de « Blag 200000 : le retour de l’ancestrale Fedora Linux libérée 🙂 »