En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

  • Vous aimez le post-rock / post-metal engagé ? Alors le premier album des français de Far Away, intitulé « Viaje » est pour vous. À la première écoute ? C’est de la bonne !
  • Le label français Jelodanti Records annonce la sortie d’un nouvel album du duo Eugene Robinson et Philippe Petit, intitulé « Chapel In The Pines ». Pour les amateurs de post-punk, nowave et post-rock.

Bon week-end 🙂

Le parc animalier de Gramat, une autre ballade en famille.

J’ai eu l’occasion avec mes amis et mes filleuls d’aller au parc animalier de Gramat dans le Lot.

Situé aux environs de Rocamadour, ce parc zoologique d’une quarantaine d’hectares vous promet une visite de deux bonnes heures – sauf si vous êtes accompagnés d’enfants aussi calmes que des piles électriques – avec la possibilité de voir un petit millier d’animaux.

Il suffit de voir le circuit qu’il est proposé de suivre.

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« Before We Rise » de Karen Vogt et Philipp Bückle : quand Heligoland rencontre le monde de la musique électronique.

Il y a des artistes et des groupes que je suis depuis des années et avec qui je suis en contact régulier. Récemment, Karen Vogt m’a contacté pour me parler d’une collaboration avec l’artiste de musique électronique Philipp Bückle anciennement connu sous le pseudonyme Teamforest.

Après s’être rencontré il y a une dizaine d’années, les deux artistes ont décidé de travailler ensemble sur un EP sorti en février 2019, intitulé « Before We Rise », en parallèle de la préparation du prochain album d’Heligoland.

L’EP est assez court, un peu plus de de 19 minutes, mais on retrouve la voix douce de la chanteuse d’Heligoland. Cette fois, ce sont les plages composées par Philipp Bückle qui servent de base aux textes chantés.

Dès la première piste, on sent que la collaboration était une évidence. Une piste rêveuse et nostalgique. Avec la deuxième piste, « Before You Rise », on est dans une ambiance plus rythmée, limite rock.

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Le Préhisto Dino Parc de Lacave : une ballade à faire en famille.

Au moment où j’écris ce billet, je suis en vacances chez des amis. Avec mes filleuls et leurs parents, nous sommes allés au Préhisto Dino Parc à Lacave dans le département du Lot.

Dès l’arrivée sur site, on a droit à un squelette métallique du symbole même des dinosaures, ce bon vieux Tyranosaurus Rex.

Outre le circuit en pleine nature qui dure plus d’une heure et demie des débuts de l’histoire de notre planète jusqu’à l’arrivée de l’agriculture, une grotte appellée des Carbonnières se trouve aux alentours de la moitié du parcours.

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Vieux Geek, épisode 139 : quand Raven Software punissait de manière créative les tricheurs

De tout temps à jamais, le combat contre la triche a été le cheval de bataille des éditeurs et des développeurs. La triche est aussi vieille que le jeu. Que celui ou celle qui n’a jamais triché dans un jeu vidéo me jette le premier octet. Mais pas sur la tête, ça fait mal !

Tout a été essayé, comme le rajout de détection d’outils de triches. Mais rien ne vaut la solution plutôt radicale trouvée par Raven Software Heretic (1994) et Hexen (1995).

Ce sont les deux premiers volets d’une trilogie qui s’est terminé en 1997 avec l’excellent Hexen II. Si Heretic est un FPS des plus classiques qui se passe dans un monde d’Heroic Fantasy, Hexen (basés comme Heretic sur le moteur de Doom) puis Hexen II (basé sur le moteur de Quake) on arrive dans un mélange de FPS et de jeu de rôles assez intéressant.

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La fin de la disette pour la ludothèque sous Linux ?

Durant une longue période de temps, associer Linux et jeux vidéos étaient une franche rigolade. Au mieux, un but difficile à atteindre.

En dehors des classiques jeux fournis avec les environnements de bureaux comme Gnome ou KDE, le port des jeux d’id Software entre Doom premier du nom et Quake IV et des monstres comme FreeCiv ou encore SuperTux, voire 0ad, le linuxien ou la linuxienne n’avait pas grand chose à se mettre sous la souris.

Grace à Steam, la situation a franchement changé, comme cette vidéo de « Warhammer II – Total War » le prouve. Sans oublier l’apport de Lutris dans ce domaine précis.

Mais il y aussi des jeux moins AAA, comme des clones de classiques comme BlockAttack qui reprend Tetris Attack, qui mélange Tetris et Columns.

Oui, on passe d’un extrème à l’autre en terme de graphismes, mais l’important n’est-il pas de pouvoir se détendre sans avoir besoin de passer par MS-Windows ? 🙂

Maintenant, il reste à espérer que la logithèque ira en croissant, malgré la fragmentation du monde linuxien au niveau de la base utilisée… Sur ce plan précis, on n’est pas sorti de l’auberge 🙁

Allez, bonne journée !

Quoi de neuf sur peertube ? Deuxième !

Il y a une quinzaine de jours, je faisais un premier article consacré à quelques nouveautés peertubesque.

Faisons donc un article pour parler de quelques vidéos arrivées plus ou moins récemment sur le réseau alternatif à Youtube.

Vous le savez sûrement, Youtube a décidé de faire la chasse aux contenus de piètre qualité, spécialement ceux qualifiés de conspirationnistes en les rendant moins visibles.

Cela n’empêche pas les producteurs de certains de ces contenus de faire pression en utilisant des réclamations abusives en terme de droits d’auteurs pour faire censurer voire disparaître les vidéos d’analyses critique.

En réaction, Skeptikon a lancé son instance peertube. Voici donc une première série sur les pyramides et les soi-disant secrets cachés et leur démystification.

La vidéo de GollumIlluminati :

Ou encore les deux parties de l’analyse critique de TempsMort :

Pour finir, une vidéo qui m’a fait rire et qui montre que l’ingéniérie sociale fonctionnera toujours, peu importe que l’on utilise MS-Windows, une distribution GNU/Linux ou encore MacOS.

Sur ce, bon week-end !

Cantata, un couteau suisse musical pour le monde linuxien…

Je suis un grand fan de musique, au point qu’en l’espace d’une quinzaine d’années, j’ai une musicothèque de près de 9000 morceaux pour une durée cumulée d’un peu plus d’une trentaine de jours !

Gérer une telle quantité de musique – qui représente une petite centaine de Go en mp3 320 – ça demande un outil assez costaud. En dehors de Quodlibet que j’utilise au quotidien, il y a un outil bien sympathique pour les environnements basés sur QT5, j’ai nommé Cantata.

Surcouche graphique du music player daemon, c’est un outil qui fait tout sauf le café… Quoique je n’ai pas complètement cherché 🙂

J’ai enregistré cette petite vidéo pour vous montrer l’outil, même si je n’ai pas pu montrer la première étape, celle de la configuration pour une utilisation en local 🙁

Néanmoins, vous pouvez y voir la puissance de l’ensemble en action. Est-ce que cet outil va remplacer à terme mon brave Quodlibet ? Je ne peux pas dire, mais c’est une option que j’envisage

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac… La veille de mes 45 ans, ça marque 🙂

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

C’est tout, je sais, c’est court… Mais comme je dois préparer mon anniversaire…

Bon week-end 🙂

Vieux Geek, épisode 138 : Quake premier du nom et son niveau castré…

Je dois dire que s’il y a un jeu qui a marqué mes années de jeune adulte, c’est bien le premier Quake sorti par id Software en 1996.

J’ai déjà eu l’occasion de parler plusieurs fois de Quake dans cette série vieux geek :

Dans l’épisode 21, fin juin 2014 : sur le niveau de difficulté à l’époque
Dans l’épisode 65, en juillet 2016 : le mission pack 3, « Abyss of Pandemonium »
Dans l’épisode 110, en février 2018 : l’ultime préversion du jeu

Cependant, il aura fallu attendre les 5 ans du jeu, en 2001 pour qu’une anecdote soit révélée par John Romero. Dans le deuxième épisode, « The Realm of Black Magic », le dernier niveau « The Dismal Oubliette » a été amputé d’une bonne partie de son introduction.

En effet, comme l’avoue John Romero lui même, le niveau a été « castré » pour tenir dans la limite imposée de 1,4 Mo.

This was the original starting point of the Dismal Oubliette, e2m6. It was cut for size reasons since it made the .BSP file go way over our self-imposed 1.4mb limit.

Une traduction rapide donne :

C’était le point de départ original de the Dismal Oubliette, e2m6. Il a été coupé pour des raisons de taille car cela faisait que le fichier .BSP dépassait largement la limite de 1,4 Mo que nous nous étions imposée.

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En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

  • Je ne savais pas que mon collègue blogueur Didier alias Iceman avait pondu un album de musique électronique en 2002… Le voici donc pour les personnes curieuses. Il s’intitule « A Curse through the Groove ».

C’est tout, je sais, c’est court… Mais quand y a rien à rajouter… 🙂

Bon week-end 🙂

Vieux Geek, épisode 137 : Quand le premier Doom était franchement sulfureux…

S’il y a bien un jeu qui a marqué le monde vidéoludique, c’est le premier Doom publié par ID Software fin 1993, début 1994. Donc, 25 ans au moment où je rédige cet article.

Alors que John Romero prévoit la sortie courant février 2019 d’un cinquième épisode pour les 25 ans de Doom au doux nom de Sigil qui s’insèrera entre la fin de l’épisode « Thy Flesh Consumed » et Doom II, j’ai eu envie de revenir sur une anecdote assez connue, celle du svastika contenu dans les premières versions de Doom.

En utilisant les archives du dite DooMGate.de, j’ai pu mettre la main sur les versions partagicielles 1.0, 1.1, 1.2 et 1.4 beta de Doom.

Doom II est connu pour ses deux niveaux secrets qui sont un énorme hommage aux précédents titres d’id Software, Wolfenstein3D et Commander Keen… Mais il y avait eu un précédent.

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Sachons nous moquer de la nudité technique avec humour et décontraction.

Puisque l’on est dimanche, je vous partage une vidéo que j’ai faite sur ce qui se fait de pire dans le monde technique francophone. Non, je ne parle pas du mythique Bob Morris et de ses bracelets anti-statiques, mais du roi du drama technique que je ne citerai pas directement ici.

Le Saint en question est nu, comme le roi des contes d’Andersen. Comme les tailleurs se moquèrent de l’empereur et de sa vanité, je fais ici de même mais pour montrer la nudité technique complète qu’on peut voir.

C’est de l’humour et rien d’autre. Comme disait un certain chanteur peu connu, dans un titre de de 1978 que tout passe mieux en chanson 🙂

Nous sommes dans le monde du libre, donc libre à vous de suivre les conseils de cet ironique Saint… Et d’en payer les conséquences à termes. Ce ne sera pas mon problème, mais les votres.

Bref… Je n’en dirais pas plus ! Vous comprenez pourquoi j’ai fini par quitter Youtube et son grand cirque !

Les liens de la vidéo ?

https://www.youtube.com/watch?v=_K8-9Q0PSHM et https://twitter.com/sibe39/status/1089158043068186624

Allez, bon dimanche !

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Bon week-end 🙂

La route du logiciel libre à 100% est-elle pavée de bonnes intentions ?

Note au 18 janvier 2019 : suite à une prise de bec dans les commentaires à cause d’une fausse manipulation de ma part, je ferme ceux-ci après avoir virés les dits commentaires. Désolé, mais je n’ai pas le temps physique de gérer actuellement une nouvelle crise.


Cela fait maintenant près de 23 ans que j’ai goûté pour la première fois au monde linux. C’était via une Slackware Linux proposée avec le magazine PC-Team et son numéro 9 de janvier 1996.

Autant dire que ça date pas mal… Au fur et à mesure des années, j’ai connu les grands noms de l’époque dont une partie a survécu avec plus ou moins de succès. Depuis presque 10 ans j’utilise au quotidien Archlinux. Ce qui m’a sensibilisé au logiciel libre et à la volonté de réduire la dépendance maximale aux composants logiciels non libres.

Cependant, comme toute volonté de se libérer le plus possible, voire complètement, cette route est pavée de pas mal d’embuches. Entre 2008 et 2009, j’ai dû batailler ferme avec un circuit wifi Atheros qui n’était pas encore complètement reconnu en utilisant l’enrobeur ndiswrapper.

Au fil des années, j’ai pu me passer de la quasi-majorité des codes non-libres qui ont tourné sur mes équipements successifs, le plus gros succès ayant été l’utilisation au quotidien de Nouveau pour faire fonctionner mes cartes Nvidia successivement abandonnées par leur créateur.

Mais je n’ai toujours pas franchi le cap de l’installation du noyau linux-libre, vous savez le noyau dont les composants non-libres, spécialement les micrologiciels ont été enlevés.

Pour une simple et bonne raison : sans des micrologiciels non libres comme le microcode AMD pour mon Ryzen3 2200G, gérer correctement le GPU est une galère sans nom et j’ai dû batailler ferme pour faire supporter complètement mon GPU durant plusieurs mois. Sans le microcode non-libre, je n’imagine pas les galères que j’aurais encore dû supporter.

Sur le plan des distributions officiellement adoubées par la Free Software Foundation, les progrès ont été énormes, bien que des écueils comme la BLAG (une mauvaise idée au final vue la facilité théorique de libérer complètement une Fedora Linux vue la politique de RedHat pour les logiciels non-libres) aient existé. J’en ai d’ailleurs parlé dans cet épisode de ma série « Les distributions GNU/Linux (in)justement oubliées.

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