Yaourt : la date de péremption est-elle arrivée ?

Un billet orienté sur le monde Archlinuxien et sur un de ses monstres sacrés, yaourt, devenu synonyme pour nombre d’archlinuxiens et archlinuxiennes (mais si, c’est possible) d’outil de gestion de paquets en ligne.

J’ai utilisé Yaourt durant de nombreuses années. Je n’ai d’ailleurs juré que par lui entre 2009 et début 2017.

Puis, je suis passé par pacaur et actuellement je fais la navette entre trizen et yay. Je n’ai pas arrêté un choix pour le moment, même si yay semble tenir le bon bout 🙂

C’est au détour d’une conversation que j’ai appris que Yaourt, pur produit d’Archlinux.fr n’était plus disponible sur le dépot tiers dédié.

En fouillant un peu sur le forum, je suis tombé sur ce post de Skunnyk, un des mainteneurs de yaourt qui déclarait, je le cite verbatim :

J’ai supprimé yaourt et package-query du repo (car ils doivent être rebuildés pour le nouveau libalpm).
J’hésite a les remettres dans le repo, cela posant pas mal de problèmes à chaque upgrade de ce genre ou pas mal de personnes ne savent au final pas comment yaourt/package-query sont installés… (c’est une des grosses critiques historiques de yaourt d’ailleurs).
Le mieux étant de suivre cette doc : https://archlinux.fr/yaourt / https://archlinux.fr/yaourt-en

Je dois l’avouer, je ne comprends plus trop l’attachement à yaourt. Mis à part le fait que c’est un outil que l’on a toujours utilisé, peut-on encore justifier sa présence autrement ?

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Le monde du libre actuel part en couilles ? Bonus n°3 : pédagogie et Diafoirus, un sacré cocktail.

Dans ma série de billets sur les problèmes du monde du libre en 2017-2018, il y a quelque chose que j’avais oublié. Un problème qui est un peu à double face à l’image du signe astrologique des Gémeaux, celui qui a deux visages.

D’un côté, une volonté d’appliquer une pédagogie forcenée et de l’autre, l’existence de Diafoirus : des personnes comparables aux médécins décriés par Molière dans « Le Malade Imaginaire » et qui ont tués plus de patients qu’ils n’en ont sauvé au final.

Sur la volonté de pédagogiser ? C’est simplement une tendance lourde dans une partie du monde du libre de croire que les personnes qui arrivent de nos jours sur des OS libres ont envie d’apprendre comment cela fonctionne de A à Z.

De connaître la différence entre un micro-noyau et un noyau monolitique. De savoir comment fonctionne un système d’initialisation. De savoir comment graver une image ISO sur une clé USB en ligne de commande.

Si cela est intéressant, il faut rester réaliste. L’immense majorité des novices s’en contrebat les organes génitaux à un point inimaginable. La plupart du temps, ce qui compte, c’est de pouvoir utiliser son ordinateur avec les outils désirés et point final !

Pour prendre une comparaison automobile : a-t-on besoin de connaître le fonctionnement de l’injection dans un moteur diesel pour aller d’un point à un autre ? Je ne le pense pas.

Oui, j’ai une série de vidéos vulgarisatrices sur l’informatique libre, « Dis Tonton Fred ». Et une autre plus pédagogique sur la ligne de commande.

Mais ce n’est pas pour autant que j’ai vocation à vouloir former chaque personne qui arrive dans le monde du libre. Cela serait irréalisable.

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Pauvre rolling release… Que de crimes l’on commet en ton nom !

Un billet « méchant Fred », ça faisait longtemps, non ? J’avais envie de pousser un coup de gueule contre l’utilisation abusive du terme rolling release.

Le principe de la rolling release semble avoir un peu de vent dans les voiles au moment où j’écris cet article en août 2018, au point qu’il est devenu de bon ton de dire : « Vous voyez, ma distribution, c’est une rolling release » alors qu’une bonne moitié du temps, c’est faux.

Pour qu’une distribution soit une rolling release, il y a les critères suivants à remplir :

  1. Une installation avec une image ISO qui est rafraichie plus ou moins régulièrement.
  2. Des mises à jour en continu, que ce soit au quotidien ou par paquets hebdomadaires ou bimensuels
  3. Une évolution constante de la distribution, c’est à dire aucune période de gel au niveau des logiciels

Si les trois critères sont remplis, c’est une rolling. Dans le cas contraire, c’est une pseudo-rolling.

Dans les vraies distributions en rolling en ayant une liste aussi exhaustive que possible pour chaque entrée ?

  1. Archlinux et sa famille : Manjaro et Tux’n’Vape, Antergos, Anarchy, RebornOS, Parabola et l’étrange Hyperbola, SwagArch, Obarun et Artix
  2. Void Linux
  3. Gentoo et sa famille : Funtoo, Sabayon, Calculate, Redcore
  4. Frugalware
  5. Solus

Je pourrais rajouter Siduction à cette liste, mais pour une raison bien précise expliqué ci-après, j’hésite à le faire.

Mais dans les fausses rolling ? Toutes celles qui se basent sur Debian GNU/Linux testing ou encore Ubuntu, par exemple.

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Ah, les dépôts tiers et leurs aléas…

J’ai souvent eu la dent dure sur l’utilisation abusive des dépôts PPA pour les distributions de la famille Ubuntu. Quand on voit des horreurs comme la FerenOS qui arrive à accumuler quelque chose comme 20 ou 30 dépôts tiers, on se dit que cela finira un jour par partir en cacahuètes. Je vous renvoie à cette vidéo concernant une des préversions de la PinguyOS 18.04 qui n’était pas franchement mieux au final…

On est dans quelque chose qui ressemble à un film d’horreur de série Z. En allant sur distrowatch, j’ai pu lire une énième fois une information concernant le dépôt tiers AUR.

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Mageia : le retour des grands courageux…

Salut !

Petit billet écrit à l’arrache pour montrer que les trolls sont affamés en ce moment.

Je vous laisse déguster le message trollifère et dont la personne qui l’a posté – avec une adresse forgée de toute pièce – en passant par un relai sur le réseau TOR – on admire le courage d’assumer les propos a laissé sur mon blog.

Et la deuxième partie :

Je ne ferai aucun commentaire et je vous invite à regarder la vidéo en question.

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Une claque de réalité bien indispensable pour les geek(ette)s…

Je dois l’avouer. Je suis un geek de la pointe de mes cheveux – du moins ce qu’il m’en reste – jusqu’aux ongles des orteils. Avec mes faibles ressources – sur ce point je tiens à préciser que les braves gens peuvent aller se faire cuire une omelette à base d’oeufs d’autruche – je ne peux me payer des vacances chez des amis ou de la famille qu’une fois tous les 6 à 8 mois.

Je passe donc le reste du temps à faire mon geek pour quelques connaissances, à donner des coups de main aux autres aussi bien en réel qu’en virtuel. Pour essayer de conserver un minimum de contact avec la vie réelle.

Celle de ma dentiste, celle d’un kiné. Celle de ma boulangère ou celle d’un agent municipal. Bref, loin de tout ce qui constitue le doucéreux monde de l’informatique, qu’elle soit libre ou pas. Même si je n’en ai rien à foutre d’une compétition sportive quadri-annuelle qui voit des équipes nationales (ou nationalistes ?) taper dans un ballon pour abrutir les masses, en suivant le bon vieux principe du « Panem et circenses ».

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Vieux Geek, épisode 130 : l’introduction de la restauration système avec MS-Windows Millenium.

Fin juin 2018, l’une des distributions devenue synonyme de Linux pour le grand public, j’ai nommé LinuxMint a sorti la première série d’images ISO pour sa génération 19.x. Dans l’annonce de distrowatch, on peut lire ceci :

Thanks to Timeshift you can go back in time and restore your computer to the last functional system snapshot. If anything breaks, you can go back to the previous snapshot and it’s as if the problem never happened.

Une traduction rapide donne ceci :

Grâce à Timeshift, vous pouvez remonter dans le temps et restaurer votre ordinateur sur le dernier instantané du système fonctionnel. Si quelque chose se brise, vous pouvez revenir à l’instantané précédent et c’est comme si le problème ne s’était jamais produit.

C’est une grande nouveauté dans le monde des distributions GNU/Linux à destination du public particulier. Mais dans le domaines des OS grand public, c’est une nouveauté plutôt vieille… Son introduction remonte au mois de septembre 2000… Avec la publication de l’ultime MS-Windows basé sur la branche MS-DOS, j’ai nommé le détesté – à tort ou à raison – MS-Windows Millenium Edition alias Me.

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De la constipation mentale actuelle…

Je dois dire que depuis pas mal de temps, je constate une forme de constipation mentale. Comme si les idées ne pouvaient plus être débattues sereinement.

Comme si la moindre remarque était prise comme une agression. Comme si la moindre critique devenait automatiquement un casus belli et une obligation de traiter plus bas que terre la personne qui ose ouvrir sa grande bouche.

Comme j’ai tendance à ouvrir mon clapet et dire ce que je pense sans trop de pincettes, je suis souvent attaqué par des personnes qui – quand je leur réponds de manière posée mais franche et directe – me qualifient d’agressif, d’acariâtre voire me comparent à un déchet. Drôle de conception de la discussion.

Des personnes pour qui j’ai un seul défaut : être qui je suis et oser dire ce que je dis de manière un peu trop franche. Ce qui est un mal absolu de nos jours, il faut l’avouer.

On ne peut plus faire d’ironie. Sur des commentaires sur une vidéo youtube, j’ai osé poser la question suivante à un commentaire.

L’éthique compte-t-elle plus que l’attractivité ou l’ergonomie ? Vous avez quatre heures et deux copies double pour répondre 😀

Autant dire que la réponse de la personne en face fût de me dire que j’étais acariâtre et méprisant… L’éthique, c’est bien. Avoir des outils ergonomiques, c’est quand même mieux. Enfin, je dis cela, mais je dis rien.

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Le rachat de Github par Microsoft, signe d’une Microsoftisation rampante du logiciel libre ?

C’est officiel. Depuis la début du mois de juin 2018, Microsoft a racheté Github. Les projets libres hébergés sur l’ancien roi de l’outil git – au point d’en devenir synonyme – commence à connaître des défections : un exemple qui m’est proche, c’est la migration des projets en relation avec Manjaro Linux sur gitlab.

Des projets plus petits comme SwagArch lui a emboité le pas.

Des chiffres assez importants ont été annoncés, comme les 13 000 projets qui auraient changé d’hébergeur dans la journée du 4 juin 2018, dixit Numerama, et jusqu’à 50 000 dans la semaine englobant l’annonce du rachat.

Que Microsoft ait commencé un long jeu d’étouffement des gros projets du libre avec de WSL (Windows Subsystem for Linux) permettant de faire tourner en natif Ubuntu, Debian, SuSE Linux Enterprise Server ou encore Kali Linux depuis MS-Windows 10 16.07, est-il besoin de le prouver plus avant ?

Quand Microsoft aime une technologie qu’il n’a pas développé en interne, ça pue pour la technologie en question…

Mais cette microsoftisation du monde Linux n’est pas une nouveauté. Il faut être honnête : l’apparence générale d’un KDE ou d’un Cinnamon fait penser à l’ergonomie générale d’un MS-Windows en dehors de la période 8.x de l’OS de Redmond.

Combien de distributions propose une barre de tâches avec l’heure en bas à droite, une zone de notification et un menu jaillissant en bas à gauche ? 🙂

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C’est officiel, je suis enfin devenu un vieux con… Youpi !

Certaines personnes diront que ce n’est pas une nouvelle, et je dois dire que je ne prendrai pas la mouche si cela était affirmé.

Je m’adresse à mes lectrices et mes lecteurs – je préfère éviter la novlangue qu’est l’écriture inclusive – dont l’année de naissance est située entre 1969 et 1978, au moment où je rédige ce billet en mai 2018 . Oui, je parle des personnes dont l’âge s’écrit en deux chiffres, le premier étant un 4.

Replongez-vous dans les années 1989-1998. Quand vous avez atteint l’âge tant rêvé de 20 ans. Vous n’étiez pas des jeunes cons ou de jeunes connes, remplis d’idéaux que la vie a fait disparaître ?

N’avez-vous pas été obligé de déchanter et de « mettre de l’eau dans votre vin » pour pouvoir avancer un tant soit peu ?

C’est suite à un énième viol dénoncé par un mouvement féministe plus proche de la misandrie que de la défense des femmes que je me suis aperçu que j’étais devenu aux yeux de la génération née dans les années 1990 comme un vieux con.

Je vous laisse découvrir le fil. Je dois vous dire que quand je lis de tels propos, je pense que certaines femmes sont des publicités vivantes pour la vasectomie tant leurs propos sont haineux.

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Le monde du libre actuel part en couilles ? Bonus n°2 : le prétexte fallacieux du choix pour que rien ne bouge.

Je m’étais promis de ne plus faire de billets dans cette série, mais il faut parfois se faire violence.

Un des mantras que psalmodient la plupart des libristes, c’est que le libre, c’est la liberté du choix.

C’est vrai et c’est une bonne chose. Cependant, avec l’application pathologique du principe du fork – qui est une bonne chose au départ – on finit par se retrouver bloqué devant une telle tétrachiée de choix que l’on ne peut plus rien décider au final.

Avoir du choix, c’est nécessaire. Mais se retrouver avec plus de 250 ou 300 choix en terme de distributions à destination bureautique, c’est pas un brin excessif ?

On tombe dans ce que l’on appelle la loi de Hick-Hyman. On la résume ainsi : « Plus l’utilisateur à de choix, plus il prendra de temps à se décider. »

Une autre conséquence, c’est le distro-hopping. En clair, il y a tellement de choix qu’on peut changer de distributions presque chaque jour de l’année.

J’ai connu cette période durant plusieurs années. J’ai sauté de distributions en distributions. Plus j’ai fini par me poser sur Ubuntu (durant deux ans et demi) puis sur Archlinux depuis l’année 2009. J’ai trouvé une forme de stabilité bien que ce soit une rolling release.

Le problème est qu’avec le développement des réseaux sociaux que ce soit le fesseur de caprins, le fantômatique Google Plus ou encore Youtube, il est plus facile de dire tout et son contraire.

D’adorer une distribution le lundi et de la vouer aux gémonies le vendredi de la même semaine. Devenir une girouette et ne plus être crédible. Passer pour le clown de service et ridiculiser un peu plus le monde du libre qui n’en a pas vraiment besoin.

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Petite mise au point informatique :)

Une petite mise au point sur l’avant-dernier que j’ai écrit dimanche matin. Avant toute chose, je tiens à remercier les personnes qui seraient prêtes à me faire des dons de matériels ou d’argent pour m’aider informatiquement parlant. C’est très gentil et j’apprécie le geste.

Vu ma situation « administrative », je ne peux accepter aucun don monétaire car je suis dans l’obligation légale de déclarer toute somme perçue. C’est con, mais c’est ainsi.

Pour tout ce qui est matériel, je tiens à remercier les personnes qui m’ont conseillé l’occasion, mais je préfère – quand cela est possible – privilégier l’achat de matériel neuf. Surtout que je ne fais des achats informatiques lourd qu’une à deux fois par décennie…

Pour tout ce qui est machine d’assembleur, j’ai déjà eu des emmerdes avec du matériel en provenance de machines montées ainsi. Machines qui ont eu une durée de vie inférieure de moitié achetées prêtes à l’emploi. La faute à pas de chance, sûrement.

Je tiens à m’excuser si j’ai pu apparaître comme agressif, mais il y a certains points liés à mon expérience personnelle qui me font rejeter certaines options. Comme l’on dit, geek échaudé craint l’eau froide.

Encore une fois, merci aux personnes qui m’ont proposé des dons divers et variés, et parfois même un coup de main au cas où. Je vous remercie, mais je préfère ne pas vous ennuyer avec cela.

Je n’attends nullement une configuration de la mort qui tue qui me serait offerte sur un plateau en argent massif. Bien au contraire, je serai dans ce cas plus emmerdé que riche.

J’espère que l’incident est clos. Maintenant, je croise les doigts pour que ma vieille machine tiennent encore suffisamment longtemps, mais je suis conscient qu’à 7 ans passés, la machine est plus proche du cercueil que du berceau. Tout est dit.

Désolé de m’être emporté sur le billet de dimanche et d’avoir clos les commentaires un peu tôt, mais devoir répéter ad-naseaum les mêmes réponses, on finit par se lasser.

 

Chronique d’un achat informatique avorté.

Note du 20 février 2018 : commentaires clos plus tôt que prévu suite à un commentaire proposant l’appel aux dons pour m’aider à financer un achat : étant au RSA, je suis dans l’obligation légale de déclarer tout don que je peux recevoir. Donc, cela amputerait pour les 3 mois suivants le RSA que je touche. Est-ce que je dois préciser ceci encore une fois ?

Note 2 : je ne veux aucun don, que ce soit en matériel ou en argent. C’est clair ?

Cela fait facilement deux bonnes années que j’envisage de renouveller mon équipement informatique. Mon équipement principal commence à faire son âge : il est vrai qu’un Athlon64 X2-215 – un dual-core – avec 4 Go de mémoire vive, un disque dur d’un To, une carte graphique GeForce G210 et un graveur de DVD à moitié mort, ça fait rêver non ?

Ayant un budget de 350 à 400€ pour la tour seule – je ne veux pas d’un portable comme ordinateur principal – avoir une machine équipée d’un quadri-core et de 8 Go de mémoire vive tient de la quadrature du cercle.

Du moins je le pensais, jusqu’à ce que je tombe sur cette configuration lors de mes recherches : il s’agit du HP 260-102nf au prix qui rentre juste dans mon budget : 399€.

Sur le papier l’ensemble à l’air assez intéressant. Même si ce n’est qu’un Pentium J3710, il a le mérite d’être un quadri-core avec la quantité de mémoire vive qui m’intéresse. Même si les 2 To de disque dur me paraissent un peu surdimensionné au premier abord, et que j’ai quelques doutes au niveau du circuit son, je me dis que cela colle au cahier des charges que je me suis fixé.

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Mastodon est devenu un grand réseau, on y trouve des usurpateurs d’identité.

Petit billet coup de gueule. En ce 15 février, j’ai eu droit à deux usurpations d’identité sur Mastodon, le clone de twitter libre. La première, sur l’instance mstdn.io, la deuxième sur mastodon.social.

Le plus marrant, c’est que sur le faux compte créé sur mastodon.social, on peut lire que je vais passer sous MS-Windows 10… Comment dire…

C’est le pire tissu de mensonges que j’ai pu lire. Mon seul compte sur mastodon se trouve sur l’instance de Framapiaf…

Pour finir, deux petites vidéos qui montre que mon énervement va croissant. Mais je ne ferai pas un coup de gueule. Je ferais juste sucrer les faux comptes à vue. L’histoire tournera très vite court.

Deuxième vidéo :

Maintenant, vous êtes prévenus !

Allez, bon vent Journal du Hacker !

Ajout à 13h35 : je n’assimile pas le site aux trolls qui peuvent y sévir. Simplement, il faudrait une modération a priori des commentaires et non a posteriori pour éviter qu’un jour un commentaire dépassant les limites légales ne soit posté. Avec les conséquences sur le plan juridique que cela pourrait entrainer 🙁

J’avoue que depuis quelques temps, je me disais que le Journal du Hacker devenait de moins en moins intéressant. Que ce projet parti d’un bon sentiment devenait un Planet-Libre bis.

Mais il est vrai que ce commentaire sur le billet que j’ai rélayé concernant PureOS sur le journal du Hacker m’a fait prendre conscience qu’il était temps que je prenne mes cliques, mes claques et que je ne participe plus.

Ce n’est que le décléncheur d’un choix auquel je réfléchissais depuis pas mal de temps.

J’espère que tu ne m’en voudras pas, Carl Chenet, mais je préfère prendre mes distances avec ton projet qui était parti d’une bonne intention… Et on connait tous le proverbe sur les bonnes intentions et la route de l’Enfer.

Bonne continuation à ton projet.