Le monde du libre actuel part en couilles ? Épisode 4 : Youtube, une fausse bonne idée ?

Après le deuxième épisode consacré au « joujou pour geeks », le quatrième va poser la question de Youtube, ce réseau de vidéo, source du pire comme du meilleur. Note : à l’origine, ce devait être l’épisode 3, mais il a été décalé pour des raisons pratiques.

Ajout au 11 septembre 2017 : on a atteint les limites, non ?

Le pire ? Ce sont les chaines pour enfants. Le meilleur, la vulgarisation scientifique ou culturelle.

Au milieu, on trouve une poignée de vidéastes spécialisés dans l’informatique qui proposent leurs conseils dans différents domaines. Ici, nulle considération sur la qualité des vidéos, les comportements entre les personnes ou encore les fanboys et fangirls qui s’amusent à pourrir les commentaires ou descendre en flamme la vidéo en lui donnant un score le plus bas possible.

J’ai commencé à déposer des vidéos sur Youtube pour une simple et bonne raison dès 2008/2009 : pouvoir me simplifier la tâche quand j’avais besoin d’un hébergement.

Ensuite, ma chaine a pris de l’importance et j’ai fait quelques séries vulgarisatrices.

Mais le ver était dans le fruit. Des personnes ont commencé à se dire que c’était un bon filon pour se faire connaître et vendre « leur came informatique ».

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Le monde du libre actuel part en couilles ? Épisode 3 : la déconnexion du monde des développeurs et de celui des utilisateurs…

À l’origine, l’épisode 3 devait avoir un sujet tout autre, mais c’est suite à une engueulade avec des personnes qui ont pour métier de rédiger des applications que cet article impromptu m’est venu sur le clavier. Il faut dire aussi que j’étais réveillé depuis 4 h 30 du matin, et que le manque de sommeil m’avait rendu chatouilleux 🙁

Car j’ai constaté la déconnexion croissante entre le monde des développeurs et celui des utilisateurs. Comme deux clans qui fourbiraient leur armes pour se taper dessus à la moindre occasion au lieu de collaborer en toute intelligence.

À l’origine, cet épisode devait être le cinquième et qui va sûrement devenir le sixième, mais j’ai décidé de l’avancer. J’en reprends une partie pour cet article, même si l’épisode cinq approfondira un autre aspect. Le monde du libre a fait d’énormes progrès depuis la fin des années 1990 et le début des années 2000. Installer une imprimante ne nécessite plus de sacrifier un poulet en psalmodiant des vers dans une langue obscure.

C’est du « plug’n’play » au sens entendu dès le milieu des années 1990 : « branche et ça fonctionne »… Du moins en théorie 😀

Ce qui a été oublié par la partie développeur du monde du libre, c’est que l’augmentation du nombre d’utilisateurs entraîne automatiquement l’arrivée d’une nouvelle génération : celle qui n’a pas forcément le réflexe de se plonger dans une documentation plus ou moins touffue, plus ou moins illustrée, plus ou moins absconse.

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Le monde du libre actuel part en couilles ? Épisode 2 : Linux, un joujou pour geeks ?

Étant actuellement en déplacement, je n’ai pas l’occasion de proposer la mise à jour du tutoriel pour installer Archlinux sans prise de tête, je continue ma série de billets sur la tendance du monde du libre actuel à partir en gonade mal épilée.

Note : pour le tutoriel, ce sera pour le 3 septembre 2017 dans l’après-midi.

Après un premier épisode où je parlais de la culture du secret qui est à l’opposé des fondements du libre, parlons d’une tendance qui freine des quatre fers la démocratisation du logiciel libre sur le bureau.

On pourrait dire pour simplifier et résumer c’est : « On ne veut pas perdre notre joujou pour geeks ! »

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Le monde du libre actuel part en couilles ? Épisode 1 : le culte du secret.

Le monde du libre de 2017 n’a plus rien à voir avec celui que j’ai connu à la fin des années 1990 et au début des années 2000. Il y a des dérives qu’il faut dénoncer, la première étant la récupération du culte du secret qui est une caractéristique du monde « privatif » pour reprendre les termes de Richard Matthew Stallman.

Quand au début des années 1980, Richard Matthew Stallman lance le mouvement du logiciel libre, c’est à cause d’une saleté d’imprimante qui connaissait un peu trop souvent des bourrages papier.

Au lieu d’avoir accès au code du pilote pour résoudre le problème, on lui oppose une fin de non-recevoir. Le code devait rester secret. Ce qui est contraire à l’éthique de l’informatique jusqu’au début des années 1980. Il y a bien la célèbre gueulante de Bill Gates contre les personnes qui ont recopié illicitement le Basic pour Altair, mais c’est tout.

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C’est officiel : désormais Archlinux devient une base pour faire des distributions inutiles :(

Ce rôle était depuis des années dévolu à Ubuntu, puis à sa fille Linux Mint. Étant abonné au Journal du Hacker, j’ai vu qu’Adrien alias LinuxTricks a fait le test d’une distribution qui applique les canons de la DGLFI à la règle ou presque.

C’est la Namib GNU/Linux. Selon l’article d’Adrien, on apprend que cette distribution hautement inventive propose les éléments suivants :

  1. Une base Archlinux
  2. Mate-Desktop
  3. Un thème à la mode, donc Arc avec des icones aussi développées que la poitrine de Jane Birkin
  4. Calamares
  5. Pamac-AUR

Donc à peu de chose près la même chose que la SwagArch GNU/Linux qui propose elle Xfce à la place de Mate-Desktop. Quelle inventivité 🙂

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Manjaro SX : l’équipe de Manjaro Linux se prend-elle pour Apple ?

Je n’ai jamais aimé la culture du secret qui pollue le projet Manjaro Linux. Le dernier exemple en date, c’est l’histoire de Manjaro SX, alias « The Next Big Thing ». Depuis deux updates, nous avons droit à des messages plus ou moins vaporeux sur les updates sur le site de Manjaro Linux. Par exemple sur l’annonce de la mise à jour du 18 août 2017 :

« since Philip and Bernhard are currently working on a new side project I’ll help them out as release manager for a while. »

Qu’on peut traduire par :

« comme Philip et Bernard travaille sur un nouveau projet en parallèle, je m’occupe d’être la chargée de publication en attendant. »

Un lien est disponible vers une conversation à accès restreint. Bravo la transparence !

J’ai donc fait quelques recherches qui m’ont mené à réaliser cette première vidéo dont le thème graphique m’a interpellé quelque part, et pour cause… C’est à 90% celui de la Manjaro Tux’n’Vape !

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La démocratisation réelle des distributions GNU/Linux sur le bureau de l’utilisateur personnel, un doux fantasme ?

Cela fait des années que je me bats avec mes humbles moyens pour faire progresser la cause du libre sur le bureau de « monsieur et madame tout-le-monde ». J’ai déjà dû consacrer de nombreux articles sur le sujet, mais ce sont deux commentaires de Berillions – et oui, je cite mes sources ! – sur deux vidéos mise en ligne début août 2017 qui m’ont permis de pointer le principal (ou l’un des principaux ?) problème à cette démocratisation qui serait la bienvenue.

Le premier commentaire est sur une vidéo où j’explique avec des mots simples la constitution et l’utilisation d’un PKGBUILD sous Archlinux et apparentés :

Le deuxième étant sous une vidéo consacrée à la migration plus que casse-bonbon d’une Manjaro Linux OpenRC vers l’Artix :

J’ai préféré faire des captures d’écran pour deux raisons. La première étant d’avoir une archive en cas de suppression, la deuxième étant pour montrer le texte d’origine avec ma réponse 🙂

Comme vous avez pu le constater, sur les deux commentaires, on en revient toujours au même point : la documentation via le wiki… Ah, la documentation et la lecture…

Il ne faut pas se voiler la face. Dans son livre de 2003, Eric S. Raymond déclare : « Unix is user-friendly — it’s just choosy about who its friends are. »

On peut traduire cette citation ainsi : « Unix est convivial (user friendly) – il est juste tatillon pour choisir ses utilisateurs. »

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Un coup de gueule qu’on m’a demandé de relayer.

C’est la première fois que je relaye un coup de gueule d’une connaissance du monde du libre qui m’a demandé un coup de main au passage.

J’ai rédigé le message suivant à sa demande. Je le recopie verbatim. pour vous faire prendre conscience d’un problème chronique du monde du libre.

Ajout au 26 juillet : l’admin m’a fait passer le message suivant : « Mille mercis pour le donateur. Pour info, avec un euro symbolique de la part de chaque visiteur depuis la sortie de l’article à savoir 415, les serveurs seraient tranquilles pour 8 mois ».


La communauté doit se réveiller : le cri du coeur d’un petit mainteneur !

Ceci est le cri d’un coeur d’un petit administrateur qui s’efforce de maintenir un service de qualité digne de ce nom.

Je trouve inadmissible que la Quadrature du net ou Framasoft soit obligés de faire régulièrement des appels aux dons.

Je ne suis pas le seul à faire de l’hébergement gratuit de documentations et d’autres services. Ce qui n’est pas gratuit à entretenir et à maitenir en vie.

Il faut savoir que j’ai eu un retour presque nul sur les plus de 300 000 visiteurs uniques pour juin 2017.

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Une partie des développeurs du logiciel libre prennent-ils les utilisateurs pour des snocs ?

Cette pensée m’est venue quand j’ai lu cet article du webzine OMG Ubuntu : « Ubuntu Is Now Uncertain about Using Wayland by Default » ce qu’on peut traduire par « Ubuntu n’est pas certain d’utiliser Wayland par défaut ».

On apprend en lisant l’article que les têtes pensantes de Canonical craignent que Wayland ne soit pas suffisament mature pour être proposé pour remplacer Xorg d’ici la sortie de leur prochaine distribution en support long terme, la 18.04 LTS.

Ma question sera simple ici. N’ont-ils pas aidé à ce manque de maturation en développant durant des années un projet concurrent du nom de Mir ?

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La mort de T411 ? Encore une victoire à la Pyrrhus pour l’industrie des galettes plastifiées…

L’information a couru sur les médias électronique : une opération de police a débranché le site de référencement T411. Une autre référence du monde de la copie illicite mise à terre… Même si l’histoire ne bégaye pas, cela donne une impression de déjà-vu puissante et rance.

Rafraichissons-nous la mémoire. Janvier 2012. Le célébrissime site de partage Megaupload est débranché en fanfare. L’industrie de l’inculture (oups !) sabre alors le champagne. Résultat des courses ? Un an après la fermeture de Megaupload, son héritier arrive, Mega… Un coup d’épée dans l’eau donc.

Sans oublier les tentatives pour saborder le site « The Pirate Bay » dont la liste serait trop longue pour être exhaustive. Donc, T411 a été mis à terre. Dans un article du monde, le représentant de la SACEM dont on imagine qu’il doit avoir un énorme sourire en coin balance une réponse que l’on sent la morgue et la condescendance :

[…]De nombreux internautes se montrent très déçus par la fermeture du site ; que leur répondez-vous ?

Les pauvres ! Qu’ils aillent vers l’offre légale, qu’ils essaient ! Il faut arrêter de prendre les gens pour des imbéciles. L’offre légale s’est considérablement développée. Pour la musique, elle est aussi bonne, voire meilleure, que l’offre illégale. Certains diront qu’elle n’est pas aussi performante, qu’il manque ce morceau ou celui-là…

Mais c’est un prétexte. Les gens qui piratent, la vérité c’est qu’ils ne veulent pas rémunérer la création. L’offre légale est toujours perfectible, mais on a atteint un niveau suffisamment satisfaisant pour ne pas utiliser ce genre de prétexte qui pouvait marcher en 2004. Aujourd’hui, pour 10 euros par mois, vous avez accès à 30 millions de titres ! Il faudrait plusieurs vies pour pouvoir tout écouter. Même sur l’audiovisuel, les progrès sont considérables.[…]

J’en ai recraché mon café matinal en lisant un tel tissu de propagande… Cette dernière me donne des envies de défoncer un punching-ball sous pervitine tant je suis en colère…

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C’est officiel : je n’ai plus envie de vivre dans le monde du libre…

Il y a plus d’un an, je poussais une gueulante contre les puristes du libre. Je pensais tout avoir vu, mais on n’est jamais sûr et certain de tomber sur pire. J’aurais dû m’en douter…

Distrowatch dans sa gazette du 5 juin 2017 a décidé de faire une « spéciale » Devuan GNU+Linux. Je me suis dit que les commentaires n’allaient pas voler très haut. Mais je ne pensais pas que l’on tomberait dans le reductio ad hitlerum dans les commentaires.

Il faut descendre au 82e commentaire, et même si on ne parle pas anglais, on sent que l’on est tombé très bas dans l’ignoble… Tout cela pour un système d’initialisation !

Je dois dire que j’ai été pris d’une nausée immédiate devant l’assimilation entre le régime mis en place par le NSDAP entre 1933 et 1945 et un logiciel libre sous LGPL 2.1 et suivante, dixit la page officielle sur le site FreeDesktop.

Si je devais récrire l’article ou refaire la vidéo de l’article de mai 2016, je ne changerai rien, mis à part que je garderai un peu plus mon calme en vidéo devant l’intégrisme presque religieux d’une partie du monde du libre.

Pour paraphraser le professeur Hubert Farnsworth de la série animée « Futurama » : je ne veux plus vivre sur cette planète !

Les commentaires seront ouverts jusqu’au 20 juin 2017 à minuit, et comme pour l’article de mai 2016, je n’interviendrai pas, sauf pour sucrer les commentaires qui tournent purement à l’insulte.

Le logiciel libre est-il à conseiller à des « novices » sous MS-Windows ?

Je dirai que non si on parle de distributions GNU/Linux. Bien au contraire. Vouloir arriver en cette année 2017 dans le monde des distributions GNU/Linux est une énorme erreur. Pour plusieurs raisons. Je vais les détailler.

La première, c’est l’immaturité intellectuelle et la haine qui se dégage du monde francophone du libre. Entre les youtubeurs qui changent d’avis comme de chemise comme Seb alias Actualia66 qui m’a tellement lassé à force de modifier son opinion sur les mêmes produits en l’espace d’une semaine voire de 15 jours que je me suis désabonné de sa chaîne.

Comment oublier les blogs où les trolls prospèrent au grand dam des blogueurs et qui justifie une modération a-priori ? Ou encore les guerres intestines entre les pro-« une technologie donnée » et les anti-« une technologie donnée », on se demande ce qui pourra sauver le monde du logiciel libre.

Le monde du logiciel libre a toujours été un champ de confrontation des idées. Mais entre la nécessaire liberté d’expression et les torrents de haine qui sont déversés presque quotidiennement, il y a quand même une sacrée différence.

J’en arrive presque à me demander si cela ne se terminera pas à grand coup de Kalachnikov AK-47 au détour d’une ruelle sombre. J’exagère ? Dirons-nous que je prends un peu d’avance.

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Combien faudra-t-il d’ArkOS pour que le monde du libre ait – enfin – une prise de conscience ?

Je l’ai appris via un billet de Carl Chenet sur le réseau social encore plus fantômatique que google plus, à savoir la framasphere*, qui reprenait un article de Phoronix.

Vous ne connaissiez pas ArkOS ? Moi non plus jusqu’à aujourd’hui. Pour tout dire, je ne m’intéressais pas à des projets proposant des distributions pour l’auto-hébergement, n’ayant pas ni la bande passante ni le matériel nécessaire pour l’envisager.

Même si j’ai lu l’excellent livre de Thuban dont la version 3 est disponible depuis le 22 avril 2017, et que je connaissais déjà de nom le projet yunohost, j’avoue que l’annonce de l’abandon du projet ArkOS ne m’étonne qu’à moitié.

En effet, on tombe encore une fois dans le même travers : avoir les yeux plus gros que le ventre et dans son corollaire… Ignorer l’existant et réinventer encore une fois la roue.

Nombre de projets – que ce soit des distributions GNU/Linux ou encore des logiciels de plus haut niveau comme des lecteurs de vidéo, des navigateurs (qui se résument 95% du temps à une interface enrobant qtwebkit ou webkitgtk) – sont sous-alimentés en terme de nombre de développeurs pouvant s’en occuper.

Résultat des courses ? On se retrouve avec des dizaines de projets laissés plus ou moins à l’abandon avec les utilisateurs se retrouvant le bec dans l’eau, faute d’avoir misé sur le mauvais cheval 🙁

Je sais que certaines personnes vont m’intimer l’ordre de fermer mon clapet – dans des termes largement moins courtois – mais il faut le dire ainsi : nombre de projets dans le libre sont condamnés par un manque de responsabilité des développeurs enfermés dans un individualisme mâtiné d’une version extrémisée des saints canons de la FSF dont on attend toujours le noyau GNU/Hurd soit dit en passant. Désolé, je nettoyais le clavier et le coup est parti tout seul 🙂

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Y a-t-il une tendance à nier les problèmes au niveau de la Manjaro Linux en ce moment ?

Une partie de l’équipe de Manjaro Linux reconnaient les problèmes remontés par les utilisateurs et les projets complémentaires, une autre qui est placée au plus haut de la hiérarchie semble minimiser tout. On est dans le typique « tout va très bien Madame La Marquise »… Comme l’entourage de Louis XVI le 13 juillet 1789 ?

Que ce soit le paquet de mise à jour du 2 avril 2017, ou encore des bugs largement plus ennuyeux comme l’impossibilité de démarrer une ISO image officielle Xfce 17.01 sur un eeePC pur 32 bigs ou en VirtualBox avec un modèle Archlinux 32 bits, cf les photos et la vidéo ci-après.

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Le projet Manjaro Linux est-il atteint du syndrôme shadock : pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?

En clair, est-ce que ce projet qui était à l’origine prévu pour proposer à l’utilisateur un peu motivé un système clé en main et installable sans prise de tête devient-il un joujou pour geeks ?

J’avoue que cet article me fait très mal au postérieur à écrire, mais j’ai comme l’impression que plus rien ne va dans les hautes sphères de ce projet qui a eu le vent en poupe depuis plusieurs années et qui a permis de montrer qu’on pouvait proposer des distributions GNU/Linux en publication constante à un public qui n’est pas forcément des plus plongés dans les arcanes insondables de l’informatique libre.

Calamares est l’exemple même de l’outil – projet multi-équipes faut-il le préciser – qui est l’installateur parfait : on clique sur suivant, on fait deux ou trois choix, suivant, on attend, et boum. L’installation se termine et on peut redémarrer sur un système fraichement installé qu’il suffit de mettre à jour par la suite.

Mais on peut se demander si en ce moment, le projet n’est pas en train de pourrir par les tentacules.

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