En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Bon week-end 🙂

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac… Le dernier pour l’année 2018 !

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Nostalgique de la Crunchbang ? Alex anciennement connu sous le pseudo de Darthwound, papa de la Viperr en remet une couche avec un script dénommé CRubuntuNG qui permet de transformer une ubuntu minimale en Crunchbang de la grande époque. Plus d’infos sur le site d’Alex.
  • La cousine d’Archlinux, KaOS sort une ultime version pour l’année 2018 avec sa version 18.12.
  • Pour les personnes plutôt orientée monde gentoo, je demande la Calculate Linux 18.12.
  • Tiens, il y a encore des personnes pour s’acharner sur Fluxbox ? Apparemment, c’est le cas avec la Fluxuan (Fluxbox avec Devuan).

Côté culture ?

  • Kesakoo, qui mélange les sonorités hip-hop et triphop, a rallongé de quelques jours sa campagne de financement participatif pour son nouvel album qui sortira début 2019. Plus d’infos sur la page de la campagne.
  • Vous aimez le power metal avec du chant clair féminin ? Alors, laissez traîner une oreille du côté du premier album des italiens de Frozen Crown, intitulé « The Fallen King ».
  • Si le metal symphonique – toujours avec du chant clair féminin – est votre tasse de thé, alors les bulgares de Metalwings vous plairont avec leur premier album « For All Beyond »

Bon week-end 🙂

En vrac’ de fin de semaine… Spécial fêtes de fin d’année !

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac… Et comme au moment où j’écris cet article on est à 4 jours de Noël…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Pour finir, avec une note d’humour et de geekerie, l’épisode 45 de ma série « C’est trolldi, c’est permis » sur Archlinux et les flatpaks :

Bon week-end et Noyeux Joël 🙂

« Post-crash » de Missing Waves : un mélange improbable et pourtant tellement bon !

Il m’arrive d’être contacté par des groupes pour me parler de leurs créations. C’est le cas avec Missing Waves et leur premier album, « Post-Crash ». C’est un groupe qui mélange la pop, le jazz, la pop plus ou moins « réveuse » avec une dose de dadaisme.

Oui, cela peut apparaître étrange. Et c’est le cas pour cet album qui dure une petite quarantaine de minutes.

On peut trouver dans l’album des pistes foncièrement jazzy comme « Horizon », « Are We Like Clouds? », « Bassékilendo », au milieu de pistes plus pop comme « All Is Done », « Where Are You? »

Il y a aussi les très bonnes pistes « Les îles et les lacs » et « Là-hauts », ballades à la limite de la méditation, qui frôle les 10 minutes à elles deux.

Sans oublier la piste qui fait exploser le bizarroïdomètre avec « Flying Cats » et ses ronronnements.

La dernière piste « Boys Don’t Cry » est aussi une petite ballade qui conclue en douceur l’album.

Même si je n’ai pas encore acheté l’album au moment où j’écris cet article, le 19 décembre 2018, je compte le faire en passant par le site de leur label courant janvier 2019, Brocoli records. Et oui, cela ne s’invente pas !

En vrac’ de milieu de semaine…

Puisqu’il faut remplir le milieu de semaine, vrac’ons !

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Bonne fin de journée ! 🙂

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac… Et même si on approche petit à petit de Noël, je ne vais pas me géner.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Pour finir, une petite vidéo sur le monde du libre et la volonté d’une partie de celui-ci de conserver un joujou pour geeks avec l’aura de demi-dieu que cela confère.

Bon week-end 🙂

« Scape Works », le troisième et dernier EP de Lucy Claire pour 2018.

Fin novembre 2018 est paru le troisième et dernier EP de Lucy Claire pour l’année 2018.

Après « String Works » en mars 2018 et le désormais indisponible « Piano Works » en juin 2018, voici donc le dernier opus.

Plus intimiste que les deux premiers, « Scape Works » nous plonge dans les voyages effectués par Lucy Claire.

Durant les presque 19 minutes de l’album, nous sommes soit dans l’ambiance d’un voyage en train « All Its Colours on Me », ou dans une ambiance un peu plus « forestière » comme dans la piste « Ninety-Nine Stone » où l’on peut entendre le violon de Marie Schreer s’exprimer une nouvelle fois, après sa participation sur l’EP « Piano Works ».

On termine avec une ambiance digne d’un métro avec la piste « Underground ». Cette piste me rappelle un peu la piste « Ethnicolor II » de Jean-Michel Jarre, en moins électronique.

J’attends avec impatience de voir – et d’entendre – ce que Lucy Claire proposera pour l’année 2019 maintenant !

En vrac’ de milieu de semaine…

Pour varier un peu les plaisirs, un en vrac’ de milieu de semaine.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Bonne fin de semaine ! 🙂

« Persona », premier album de François Merlin… Du post-rock français comme je l’aime !

Comme je l’avais dit dans l’article consacré au nouvel opus de KesakoO, voici donc un autre article musical, consacré au premier album de François Merlin. Compositeur et interprète spécialisé post-rock, il m’avait contacté pour me parler de son premier album que j’ai eu l’occasion d’écouter et d’apprécier en avant première.

Ayant acheté une version numérique de l’album – en attendant sa version physique – voici donc un petit article pour vous le présenter plus en détail sur Persona.

Je dois le dire, j’apprécie le post-rock français que j’ai découvert il y a de nombreuses années avec les orléanais de Have The Moskovik.

L’album malgré son nombre important de pistes ne fait qu’un peu plus de 33 minutes. On est loin de l’image de l’album de post-rock avec des pistes dépassant les 7 voire 8 minutes. Ici on est dans le « on fait court et costaud » ce qui n’est pas plus mal.

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« In my head », le nouvel album de KesakoO.

En attendant un article qui sera publié après celui-ci et qui sera aussi musical, commençons avec KesakoO. J’en ai déjà parlé lors de ses précédentes créations, en octobre 2017 avec l’EP « Noctis » (dans un article consacré à ma découverte du trip-hop) ou bien avant avec « Merysland ». Quand j’écris cet article, en novembre 2018, Kesakoo continue le financement participatif d’une version physique de l’album dont je vais vous parler dans cet article.

Donc, en ce mois de novembre 2018, KesakoO remet une couche avec son nouvel album, « In my head », au prix modique de 5€ au format numérique sur Bandcamp.

L’album est assez court, un peu plus de 27 minutes pour 7 pistes. Ce qui fait qu’on change régulièrement d’ambiance. On commence avec la piste éponyme.

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« Repeat Please! » de Healing Unit : entre jazz classique et improvisation pure, quel bonheur !

Le Fondeur de Son est un label de jazz que j’apprécie énormément et dont j’ai déjà eu plusieurs fois l’occasion de parler, étant donné qu’ils m’ont gracieusement fait parvenir plusieurs albums : avec « Serious Stuff & Lots of Lightness » (en avril 2017), « Imaginary Africa Trio » (en septembre 2017) et « MAr0kAït » (en novembre 2017).

C’est via leur liste de publication que j’ai appris l’existence du troisième album de Healing Unit, projet créé par le pianiste et percussionniste Paul Wacrenier, en collaboration avec le trompettiste Xavier Bornes, le saxophoniste Arnaud Sacase, le bassiste Marco Quaresimin et le batteur Benoist Raffin. Il propose un jazz assez traditionnel, mais qui n’hésite pas à aller défricher les terres du jazz expérimental.

C’est le cas avec cet album qui le rend très agréable à l’écoute.

On commence avec une piste d’introduction qui semble partir dans tous les sens, mais très vite, on revient aux canons du jazz tout ce qu’il y a de plus classique.

C’est ce qui m’a plu dans cet album : toujours à flirter entre des pistes d’un classicisme presque caricatural et d’autres qui sont largement plus libres.

La piste éponyme de l’album est dans ce cas, très classique. Elle s’enchaîne sans interruption avec « Blues for AEC » qui nous plonge dans une ambiance digne des années 1920. Le petit grain de folie est présent avec le saxophone qui part parfois un peu dans les aigüs.

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En vrac’ de milieu de semaine…

Pour varier un peu les plaisirs, un en vrac’ de milieu de semaine.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

  • Une bonne nouvelle pour les fans de distributions en rolling release : la Void Linux propose enfin de nouvelles images ISO d’installation… Il faut dire que les précédentes avaient quelque chose comme un an d’ancienneté. Plus d’infos sur les notes de publication.
  • Pour les fans de projets alliant le fou à l’inutile, je demande la ReactOS 0.4.10, vous savez la réécriture de MS-Windows en logiciel libre et open-source. Outre le fait que l’OS soit reconnu comme NT 5.2 (alias Windows 2003 Server), il rajoute un système de fichiers indispensable : Btrfs !
  • La DGLFI de la semaine, qui sera sûrement abordée par Adrien Linuxtricks sur sa chaine youtube, la Bentoo. Prenez une Funtoo, rajoutez dessus des paquets précompilés, et voila !

Côté culture ?

Bonne journée 🙂

« Dionysus » de Dead Can Dance, suite logique de « Spiritchaser » ?

En 1996, Dead Can Dance sortait son excellent « Spiritchaser ». Tribal, chaud, il était au bout du cycle entamé quelques années plus tôt par « Into The Labyrinth ».

En 1998, le duo sort « The Lotus Eaters » qui ne sera disponible que sur la compilation « Wake ».

Il faudra attendre 2012 pour que sorte « Anastasis » qui renouera à l’époque avec les ambiances collant plus au début du groupe. J’avais pu voir le groupe à l’occasion de la tournée mondiale liée à la sortie de cet album, à Nîmes en 2013.

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En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Bon week-end 🙂

A Whale’s Lantern, un groupe fondé via le réseau Mastodon

Mastodon, c’est l’équivalent ouvert et réussi de Twitter. Alors que le réseau a fêté ses deux ans le 14 octobre 2018, c’est pour moi l’occasion de parler d’un groupe musical né via Mastodon, A Whale’s Lantern, dont les créations sont téléchargeables à prix libre sur Bandcamp.

C’est un groupe de musiciens, qui à l’image de Tryad créé en 2005 collaborant via internet, a pris mastodon comme support de mise en contact.

Le groupe a sorti trois albums depuis décembre 2017. Le noyau dur est constitué principalement par Kevin Hogson, Mascha et Michael Silverstone. D’autres artistes se sont joints ponctuellement ou sur la durée pour les albums suivants.

Après « Flight into The Nebula » en décembre 2017 et « Everything Is Made of Smaller Parts » en avril 2018 (qui est aussi l’album le plus long), en octobre 2018 est sorti « Field Trip« .

Quant au genre musical ? Comme le précise si bien le groupe, c’est un mélange de folk plus ou moins expérimentale, avec quelques tendances électroniques spécialement sur le dernier opus. Mais je vous laisse découvrir tout cela. Au moins, cela prouve une chose : si des personnes considèrent Mastodon comme complètement inutiles, elles se sont trompées !

Bonne écoute !