VMWare Server 1.0 final est sorti.

VMWare Server 1.0, le logiciel de virtualisation pour Linux et Windows est sorti. Contre un enregistrement – pour obtenir un numéro de série valable pour la durée de vie du logiciel – on obtient un logiciel qui permet de lancer une palanquée d’OS :

  • Windows 95 à Vista
  • Dos (et donc les Windows jusqu’au 3.11 ?)
  • FreeBSD
  • Linux (dans différentes variantes)
  • Solaris

Ce qui est quand même pas mal.

Et voici un exemple intéressant : Windows XP-Sp2 avec Internet Explorer 7 béta 3 émulé dans mon Ubuntu 6.06 LTS.

Windows XP émulé dans un VMWare Server

Taille maximale en cliquant ici !

Voila :p

Firefox 2.0 béta 1 : les nouveautés en images.

Bien que l’annonce ne soit pas encore faite, Firefox 2.0 béta1 (l’officielle cette fois !) est disponible, et pas uniquement en anglais. 😉

Cette version est cependant destinée aux testeurs, et les extensions – dont certaines seront rendues obsolètes dès la sortie de la version 2.0 finale – ne fonctionneront pas toute.

En effet, on peut trouver des compilations dans :

http://ftp.mozilla.org/pub/mozilla.org/firefox/releases/2.0b1/

Et oui, l’officielle, enfin 😉

Suite au billet de Tristan Nitot qui explique les grosses modifications sur le plan esthétique, j’ai décidé de récupérer une 2.0 béta1 VF (et l’horrible traduction des bookmarks en « marque-pages ») pour donner un aperçu à ce texte un peu aride.

Continuer la lecture de « Firefox 2.0 béta 1 : les nouveautés en images. »

Linux c’est facile, puisqu’on vous le dit :)

Deuxième essai de tutoriel vidéo. J’espère que l’essai sera mieux réussi que le précédent. Enfin, j’attends vos remarques 😉

J’aurais peut-être pas du employer la ligne de commande, mais c’était un moyen certains d’arriver à mon but. Ne vous enfuyez, quoi !

La video est un peu plus lourde (20 Mo), dure 3 minutes environ. Et bien sûr, je vous conseille VLC pour la visionner.

Elle concerne l’installation de KDE 3.5 dans une Ubuntu 6.06 LTS. L’inverse est bien sûr possible 🙂

Generation NT prit une nouvelle fois la main dans le pot de confiture ?

Pour la deuxième fois en l’espace de quelques mois, Generation NT se fait prendre à annoncer une fausse sortie.

Déjà en mars 2006, ils annonçaient avant l’heure la sortie de la version alpha1 de Bon Echo. Aujourd’hui, rebelotte..

En effet, une version candidate (qui doit servir à vérifier la qualité nécessaire du code pour la sortie d’une version béta1) est disponible sur le FTP de mozilla.

Or, le rédacteur de l’article, flairant le scoop d’annoncer avant tout le monde la sortie d’une nouvelle version de Firefox, poste le lien qui pointe vers :

http://ftp.mozilla.org/pub/mozilla.org/firefox/nightly/bonecho-beta1-candidates/rc1/

Et oui, que voit-on ? nightly/bonecho-beta1-candidates/rc1/

Des remarques lui ayant été faites, un nouveau paragraphe a été ajouté à la va-vite, histoire de cacher l’embarras causé par la levée du lièvre :

En fait, renseignement pris, et suite à l’invective que quelques supporteurs déçus qui ont le lundi matin difficile, il apparaît qu’il s’agit d’une version « Release Candidate » (candidat à la publication), première pression à froid. Pourquoi faire simple…?

Voici la capture originale de l’article :

Le soi-disant scoop de GNT !

Et pour la version en taille maximale, suffit de cliquer ici.

Que dire de plus ? Que la chasse au scoop tue l’information ?

Linux, c’est facile… Mais si !

Voici un billet un peu spécial. En effet, je m’essaye au dur art de la vidéo tutorielle. La première tentative n’est jamais concluante. Au moins, elle a le mérite d’exister.

Pour montrer que Linux – et spécialement Ubuntu 6.06 LTS – ne nécessite pas d’être barbu et d’avoir un doctorat en sciences physiques, je vais commencer par une action assez simple : le « pompage » du contenu d’un CD-Rom sous la forme d’une image ISO. Si sous Windows, il faut passer par l’acquisition d’un logiciel spécialisé (à moins que l’on puisse faire un « pompage » directement dans l’explorateur ?), on peut le faire simplement sous Linux, et sans passer par la ligne de commande.

Dans cette vidéo (7 Mo en avi) – je vous conseille VLC pour la lire – vous pourrez voir qu’on peut faire simplement cette opération bien pratique quand on a besoin d’une image d’un CD sur le disque dur !

Ah, oui, je précise ; je suis un peu enroué en ce moment 🙁

Petit manuel ;)

Suite à l’article précédent, Wood m’avait déposé le commentaire suivant :

Tu te fous de ma gueule en fait.
Tu te dis incapable de réaliser des calculs en math, mais tu en fais dans les posts.
Tu te dis ne rien connaître en info, mais tu es capable de faire tourner sous vmware une autre version de linux que sur laquelle tu es.
J’ai du métier sous linux, et j’ai difficilement réussi cette opération.

Tu te fous vraiment de ma gueule avec tes excuses bidons.

Passons sur la partie « arme de destruction massive », et concentrons-nous sur la ligne où cette personne dit :
« J’ai du métier sous linux, et j’ai difficilement réussi cette opération. »

Donc, voici un manuel rapide – ou presque – pour faire mumuse avec une edgy eft. Fichier au format adobe acrobat, d’environ 900 Ko.

Et dire que je ne suis pas informaticien et que l’utilisation de linux est pour moi une passion plus qu’un métier…

Bien entendu, je donne ce document pour le but informatif. Après, chaque personne est libre ou non de tenter l’expérience.

Bonne journée à toutes et à tous !

Premières captures d’écran d’Ubuntu Edgy Eft.

Voici quelques captures d’écran de la future version de la distribution Ubuntu (la 6.10), ayant pour nom de code « Edgy Eft ». Bien que la première version alpha ne soit pas encore sortie, il est possible de passer – pour des tests uniquement – sur la version de développement.

Il suffit de modifier le fichier /etc/apt/sources.list et de remplacer les « dapper » par des « edgy » dans le corps du fichier. Pour se faire, j’ai utilisé un exemplaire du VMWare Server (version gratuite du logiciel de virtualisation).

Parmis les gros morceaux : passage au noyau Linux 2.6.17.1 (à la place d’un 2.6.15 dans la Ubuntu 6.06 LTS), à Gnome 2.15.2, et gcc 4.1.1.

Voici donc la première version de l’écran de démarrage :

Ecran de démarrage de la Edgy Eft

Et l’obligatoire panneau d’information de Gnome.

Gnome 2.15.2 dans la Edgy Eft

Au moins, j’y aurais eu droit ;)

« Dans le futur : tout le monde aura son quart d’heure de célébrité. » (Andy Warhol ; 1928-1987). Cette citation attribuée à Andy Warhol a été maintes fois vérifié depuis 2001 dans le petit monde de la « Real TV », peut s’appliquer à n’importe qui désormais.

J’ai eu droit à mon petit quart d’heure de célébrité sur le plan logiciel, via le logiciel de forum Pan. Dans sa version 0.102 (sortie ce matin), je suis cité en tant que contributeur. Bien maigre contribution (ne parlant pas le moindre mot de C++), mais simplement une suggestion que j’avais faite et qui a été prise en compte.

Frederic Bezies Let users set charsets when posting articles. (#345330)

Maintenant, je peux dire que j’aurais suivi la « règle » établie par Andy Warhol.

Ils sont arrivés, les divins CDs ;)

Merci au service « Ship-it » d’Ubuntu / Kubuntu. J’ai reçu ce matin dans ma boite aux lettres, une enveloppe matelassée avec à l’interieur :

  • 1 exemplaire de l’ubuntu 6.06 LTS (x86)
  • 1 exemplaire de la Kubuntu 6.06 LTS (x86)
  • Une planche de 4 autocollants avec le logo Ubuntu dessus.

CD Shipit Ubuntu et Kubuntu Dapper Drake

Chaque CD est dans une pochette en carton. A l’intérieur, le CD de la version « live » uniquement. Mais c’est le principal. Ma collection est bien avancée. Le délai a été environ d’un mois, ayant passé ma commande dès le début, donc aux alentours du 25 ou 26 mai dernier.

Il ne me manque plus que le CD de la Kubuntu Breezy (5.10) en x86. Un généreux donateur ? 😉

Béta-testeur : humour de rigueur ?

En fouinant sur le forum microsoft.public.fr.windowsxp, je suis tombé sur un fil concernant Windows Vista Béta 2. Après avoir permis le téléchargement de cette version béta, il est intéressant de voir les réactions des personnes ayant installé cette version sur leur ordinateur, spécialement si celui-ci est équipé d’un ou plusieurs disques dur au format S-ATA.

From: « Jean-Claude BELLAMY »
References: <3EC020D8-2EA4-48EA-A043-110BA46FA226@microsoft.com>< #AHCg6flGHA.3396@TK2MSFTNGP05.phx.gbl> <449a9afa$0$889$ba4acef3@news.orange.fr>
Subject: Re: window vista beta 2
Date: Thu, 22 Jun 2006 16:10:52 +0200
[…]
>> J’espère que la version définitive de VISTA aura corrigé cela, car les
>> versions actuelles sont une HORREUR en ce qui concerne la détection de
>> matériel, en particulier les disques SATA !
>
> Le SATA est une technologie assez récente, non ?

Mouais …, si on veut …. !
C’est la NORME ATA/ATAPI-7 qui a défini SATA en 2003, donc il y a 3 ans
déjà!
En informatique, revenir 3 ans en arrière, c’est remonter au précambrien !!!

Et même si SATA était une norme récente, pour laquelle MS n’aurait « pas
encore eu le temps » de l’intégrer dans VISTA, explique moi alors pourquoi la
version précédente de (Windows XP) la supporte sans problème? »

Le précambrien est une période géologique qui est désigné comme la toute première, s’étendant de la naissance de la Terre (et du système solaire) jusqu’au cambrien, soit il y a 542 millions d’années. Sachant que l’ère des dinosaures remontent à environ 250 millions d’années environ.

Si 3 ans en informatique correspondent au précambrien, alors que dire de Windows XP, qui a près de 5 ans. Qu’il remonte au big-bang ? 😉

Ou simplement un énervement de la part du posteur ?

Bon sang… Bientôt 9 ans…

Cela fait bientôt 9 ans que je roule ma bosse sur le réseau des réseaux. Je me souviens, ce devait être en juillet 1997. Dans l’amoncellement de publicités qui polluait ma boîte aux lettres, je vois un cd-rom publicitaire, « France Explorer » (si mes souvenirs sont bons, et si cette page est correcte…), un accès hors de prix (tarifs minitel) pour avoir un accès à l’internet.

A l’époque des modems 28,8 kbits/s (qui offrait des vitesses magistrale de 2 ou 3 Ko/s !), le premier site sur lequel j’ai surfé, c’était celui de… « Id Software ! ». En août 1997, j’installe le kit d’accès d’AOL (la version 3.0 à l’époque), et je tiens jusqu’en janvier 1998, et je m’abonne durant près de deux ans auprès du Club-internet…

Courant 1999, c’est l’arrivée de certains grands noms de l’internet actuel avec les accès libres – traduire sans aucun forfaits – une petite révolution à l’époque… Des grands noms comme Free, Liberty Surf, connu sous le nom d’Alice.

C’est donc durant l’été 1999 que j’ouvre un compte chez Free toujours vivant 7 ans après. Je me souviens encore de ces années, celle de la première guerre des navigateurs (1997-2001). Je me souviens d’avoir installé sur un Windows 98 une version béta2 de ce qui allait devenir Internet Explorer 5. Tout cela, grâce à PC Mag !

En 2002, je vais chez Wanadoo, devenu Orange, car suite à mon déménagement, c’était le seul à l’époque qui m’offrait un accès à 512 ko/s en ADSL… 4 ans déjà. Comme le temps passe vite !

En ces quelques neuf années, j’ai vu passer toutes les modes de la toile. Entre la bulle de la nouvelle économie, le push qui devait révolutionner l’internet (les ancètres des flux RSS). Cela doit faire des années que je n’ai plus vu le logo « active channel », le push à la sauce de Microsoft.

Je me souviens de l’époque de la Mygale (qui est devenu multimania !), ou encore du site « chez.com » qui hébergeait vos sites sur des capacités énormes, pour l’époque : 10 (ou 15 ?) Mo en 1998.

Dans un autre registre, je me souviens de la grande époque de Kazaa, de Winamp, et quand Winzip était vraiment un logiciel innovant… Bref, une époque révolue…

Bon, je vais aller me coucher, car je commence à la jouer vieux con d’un coup !

Sortie d’Opera 9.0 : point de vue rapide.

Opera vient de sortir la version 9.0 de son navigateur. C’est le premier navigateur multiplateforme à passer le test acid2. Et un petit coup de pied à l’arrière train de l’équipe d’Internet Explorer et dans une moindre mesure, à celle de Firefox.

Parmis les nouveautés, il y a les widgets, des gadgets comme ceux de Konfabulator ou du Dashboard. Autant je peux comprendre leur utilité au niveau de l’OS, autant au niveau du navigateur, il faudra me dire pourquoi ils ont été ajoutés. Idem pour le support du protocole Bittorrent. Surtout que des outils comme Azureus ou encore Bittornado font aussi bien, tout en restant indépendant du navigateur.

Parmi les bons points, Opera s’identifie définitivement comme lui-même, et non comme Internet Explorer 6 dans ses versions précédentes. Aussi, certains raccourcis classiques (comme CTRL / touche pomme + D) pour ajouter une adresse. Ainsi que le support plus complet du format SVG.

Je n’ai pas testé le module de courrier / forums, n’en ayant pas l’utilité. Cependant, il est dommage par défaut que la barre « principale » ne soit pas affichés, car cela fait un look à la Internet Explorer 7 🙁

Coté plugins – et sous linux au moins – c’est toujours un calvaire pour installer le support de Java… Dommage. L’installation semble assez propre, même si des fichiers sont installés dans le répertoire /etc/.

Coté poids, la version linux – au format .deb, paquetage debian / ubuntu – il faut compter 5 Mo environ. Et avec le fichiers de traduction, il faut compter 5,5 Mo à télécharger. Ce qui n’est pas énorme.

fred@fredo:~/download$ ls -alh o*
-rw-r–r– 1 fred fred 5,3M 2006-06-20 10:26 opera_9.0-20060616.6-shared-qt_en_i386.deb
-rw-r–r– 1 fred fred 218K 2006-06-20 10:26 ouw900_fr.lng

Pour conclure, c’est une excellente version, qui permet de montrer que le monde des navigateurs ne se limite pas au duo Internet Explorer – Firefox. Cependant, même si j’ai entré cette note avec Opera 9.0, il manque toujours un petit quelque chose pour que je n’utilise plus Firefox 😉

MSN Search tournerait-il avec un serveur sous linux ?!

Derrière cette question provocante, il y a un fait. Au moins vrai en ce dimanche 18 juin.

Il suffit d’aller sur le site de Netcraft, d’entrer dans la case « Whats that site running? » le nom du site en question.

J’ai donc entré search.msn.fr, et attendu les résultats. Aux dernières nouvelles disponible, le 4 mai dernier, on a les résultats suivants :

  • OS : Linux
  • Serveur : Unknown
  • Last changed : 4-May-2006
  • IP address : 84.45.224.7
  • Netblock Owner : ADSL endpoints NAT conections only

Le site de Netcraft aurait-il tendance à la mythomanie ? 😉

Un peu plus de 3 semaines sous la Ubuntu Dapper Drake : Bilan.

J’ai installé la distribution Ubuntu Dapper Drake, alias 6.06 LTS, quand elle était encore au stade de la RC, le 27 mai dernier. Après un peu plus de trois semaines, je fais donc un bilan de l’utilisation de cette distribution.

Si je dois donner un mot clé à cette distribution, c’est ergonomie. Un deuxième ? Simplicité.

En effet, il est très simple d’installer Java 1.5, ou encore VLC (même si c’est limité encore à la version 0.8.4) dans les dépots officiels de la distribution. En effet, il suffit d’aller dans le menu « Applications », de sélectionner « Ajouter / Enlever » et de suivre le guide.

C’est aussi une des distributions qui m’a installé en deux clics de souris le support de l’accélération 3D pour ma carte vidéo, sans même passer par une compilation du pilote.

Coté mis à jour, certaines personnes sur le forum de la communauté française d’Ubuntu ont dit qu’elles étaient trop nombreuses. En l’espace d’un mois, ce sont 93 paquets (pour un total de 83 Mo) qui sont mis à jour. Mais dans les 83 Mo, il y a quand même le passage de la version 2.14.1 à la version 2.14.2 de Gnome !

Donc, si l’on fait une moyenne, sur les 17 jours qui sont suivis la sortie (1er juin) de la Dapper Drake, cela fait : 5,5 mises à jour quotidienne, et donc 4,88 Mo de mise à jour quotidienne.

Certaines personnes diront que c’est beaucoup. Mais il suffit de voir que les mises à jour quotidiennes d’un antivirus comme Norton Antivirus (citons le plus connu, et pas forcément le meilleur) pèse plus lourd, jusqu’à environ 11 Mo !

Parlons d’antivirus. C’est un logiciel quasiment inutile sous un unix (linux, les BSD libres, MacOS-X), malgré les tentatives de Symantec de faire croire le contraire. Je n’ai pas non plus besoin d’un anti-espiogiciel, quand au pare-feu, il est fourni. Il est donc facile de comprendre pourquoi les éditeurs de solution de sécurité essayent à tout prix de vendre des logiciels qui sont techniquement presque inutiles…

En effet, il est plus intéressant de prendre les droits super-utilisateur que d’utiliser un virus sur un unix. Et il faut malheureusement dire que certaines personnes utilisent les droits super-utilisateur en dépit du bon sens…

Il est vrai que certaines distributions laissant l’accès libre – ou presque – au super-utilisateur ne font que tendre le baton pour se faire battre. C’est pour cela que j’aime aussi ubuntu, car on est obligé de passer par sudo pour la moindre opération nécessitant les droits du super-utilisateur, comme l’installation d’un logiciel ou les mises à jour du système.

C’est bien connu : le plus gros problème de sécurité en informatique – après Microsoft Windows et son concubin Internet Explorer – se trouve entre la chaise et le clavier…

La vraie sécurité s’acquière par la connaissance, et non par la peur et l’ignorance.