Un aperçu de Gnome 3.4 beta avec Frugalware Linux.

Le développement de Gnome 3.4 vient de franchir une nouvelle étape, la version béta étant depuis peu disponible.

J’ai eu envie de voir à quoi ressemblait l’environnement à l’étape béta de son évolution, voir quels changements avaient été introduit dans cet obscur environnement qui n’est pas officiellement supporté par la distribution devenue synonyme de Linux dans les médias grands publics 🙂

J’ai donc utilisé une Frugalware Linux 1.6, que j’ai passé en current, et j’ai rajouté le dépot [gnometesting] – en utilisant ce tutoriel de WeedFast – qui permet d’accéder à la version de développement de Gnome. Je tiens à remercier Bouleetbil et Baste pour le travail d’empaquetage effectué.

Donc, j’ai lancé une machine virtuelle Qemu (VirtualBox m’ayant méchamment planté Xorg il y a quelque jours), et fait une petite vidéo de l’environnement en action. La ligne de commande utilisé pour lancer l’environnement étant la suivante :

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm64 -hda disk-frugal.img -cdrom frugalware-1.6-x86_64-cd1.iso -boot order=cd -no-frame &

kvm64 ? Un alias pour : qemu-system-x86_64 --enable-kvm -soundhw all -k fr -m 2048 -vga std -usb

Pour info, le menu utilisateur a été modifié pour permettre l’extinction au lieu de la mise en hibernation. Le reste étant sous-titré dans la vidéo.

Bon, il reste un gros mois avant la sortie de Gnome 3.4, prévue le 28 mars prochain. Et on verra bien si cet obscur environnement de bureau, car non officiellement soutenu par la distribution devenue synonyme de Linux dans les médias grands publics, saura se faire sa place 😀

 

Après Pioneer One, L5.

Après que Pioneer One ait fini par boucler sa première saison au bout d’un an et demi de récolte de fonds et de travail, montrant qu’il était possible de produire une mini-saison en se basant sur un financement communautaire, un autre série de science-fiction, L5 vient de proposer son épisode pilote. Et le morceau de choix est le budget : seulement 15000$ pour l’épisode pilote et un an de travail.

Our goal with L5 was to create a compelling, high-production-value science fiction on a small budget. After endless hours in post production were volunteered by a talented team of visual effects artists all over the world, and with the spit and vinegar of home grown construction methods for building props, sets and costumes, as well as the unrelenting support of our families and the local art and business community in the Chicago area, the result was accomplished inside a budget of $15,000.

Ce qui donne traduit :

Notre objectif avec L5 était de créer une série de science fiction de qualité avec un petit budget. Après d’innombrables heures dédiées à la post-production effectuée par une équipe d’artistes talentueux dans les effets visuels situés partout sur la planète, et en faisant les bâtiments, équipements et costumes à la main, ainsi qu’avec le support continu de nos familles et des entreprises locales artisanales et commerciales de la région de Chicago, le résultat a été accompli avec un budget de 15.000 $.

Le scénario est classique d’apparence : suite à la destruction croissante des capacités de la planète, une équipe d’explorateurs sont envoyés vers un monde, en vain, pour un voyage dont l’aller simple dure 20 ans. Mais, malheureusement, le retour sera plus long que prévu, et durera 200 ans. Et quand ils reviennent vers la Terre, une mauvaise surprise les attend. Une colonie spatiale massive, baptisée L5 flotte près de la Terre, et deux membres d’équipages sont envoyés y jeter un oeil.

Les effets spéciaux ne sont pas aussi réussi que ceux des séries à gros budgets, mais cependant, la série vaut le coup d’oeil. Maintenant, un appel aux dons a été fait pour que le deuxième épisode soit tourné et monté. J’ai donné 10$, c’est pas grand chose, mais au moins j’apporte mon humble pierre à l’édifice du financement de projets alternatif à ceux de l’industrie de l’inculture.

Du triste état de la blogosphère libre francophone.

Je suis dégoûté, pour ne pas dire écoeuré de voir l’état de la blogosphère libre francophone. On ne compte plus à la sortie d’une nouvelle version majeure de Mozilla Firefox, de Chromium ou de VLC (pour ne citer les premiers exemples qui me viennent à l’esprit) des blogs qui nous pondent un article du genre : « Installer trouduc 14.50 sur ubuntu / Linux Mint », comme si les distributions GNU/Linux se limitaient à ce duo.

Plus rare les articles ayant le même titre remplaçant ubuntu par Fedora ou encore Debian voire Mandriva ou Mageïa. Pas que ce soit des articles complètement inutiles, mais cela passe souvent par des dépôts dont la stabilité n’est pas extraordinaire et pouvant – même si c’est rarissime – mettre en danger la distribution installée.

L’actualité du logiciel libre se limite-t-elle à dire aux utilisateurs lambda comment installer une version qui ne sera peut-être disponible que dans quelques semaines ou mois, quand la distribution utilisée proposera une migration vers une nouvelle version stable ?

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Yellowbirddd, une autre raison d’aimer Bandcamp.

Yellowbirddd, c’est le nom de scène de Liam McCormack, un artiste new-yorkais. Un jour, en me baladant dans les catégories de Bandcamp, je suis tombé sur l’album « Missing ». D’abord intrigué par la pochette, j’ai décidé d’écouter l’album.

Après un premier titre assez doux, « When you’re away », un titre un peu plus rock « low shoulder » nous accueille. Et j’avoue que j’ai écouter le reste de l’album sans discontinuer. Entre les ballades comme « photograph », et des titres un peu plus « nerveux », je suis arrivé à la fin de l’album. Et je me suis dit : « déjà ? »

Donc, même si la version numérique est gratuite, je me suis dit, je vais acheter un exemplaire de l’album. Et je dois dire que je n’ai pas été déçu. Entre le CD, le coffret avec les paroles et la pochette signée, c’est vraiment un bel ensemble.

coffret de Yellowbirddd

Maintenant, à vous d’écouter cet artiste. Si vous aimez le rock, la folk, la musique acoustique, et le tout bien mélangé, vous accrocherez surement à cet album.

Systemd et Archlinux… Quand ça veux pas…

… ça veux pas. J’ai voulu essayer systemd sur ma machine personnelle aujourd’hui. Après avoir suivi le guide d’installation, assez simple soit dit en passant, j’ai redémarré et utilisé mon ordinateur toute la journée sans problème.

Ce soir, après avoir fait ma sauvegarde hebdomadaire sur DVD, j’ai eu besoin de retrouver un document mis de coté sur DVD il y a environ un mois. Et quand je veux insérer le DVD, l’assistant qui détecte le DVD et propose l’ouverture automatique ne pointe pas le bout de son museau.

Qu’à cela ne tienne, j’ouvre nautilus, et je double-clique sur l’icone du DVD… Et je me fais traiter comme du poisson pourri, m’indiquant que le média ne peut être monté. J’en profite au passage pour récolter des infos pour ouvrir un rapport de bug si nécessaire.

Le message d’erreur est étrange :

Error mounting: mount exited with exit code 1: helper failed with:
mount: mount point /media/cdrom does not exist

Décidant de vérifier que c’est bien un bug de systemd, je relance la machine en désactivant systemd, et miracle, l’assistant me propose d’ouvrir ou d’éjecter le DVD fraichement inséré.

Pour en avoir le coeur net, je recommence l’opération en laissant systemd activé, et bien entendu, ça bloque. J’ai donc ouvert un rapport de bug sur l’outil de suivi d’Archlinux. On verra bien si un correctif sera rapidement apporté 🙂

En attendant, et en espérant que le prochain Gnome ne sera pas super dépendant de systemd, je reste avec les vieux scripts de démarrage qui fonctionnent bien 😉

Un petit aperçu en vidéo de VideoLanClient 2.0

Alors que le paquet n’est pas disponible au moment où je rédige cet article, j’ai pris le paquet officiel de la version 1.1.13 et j’ai fait recompiler le code source de VLC 2.0.0 pour l’utiliser.

J’en ai profité pour faire une petite vidéo qui montre rapidement l’interface, et surtout le logiciel en action. Car il faut dire que la version 2.0 est puissante.

Le DVD utilisé ? Le DVD de « The Gift » du projet ThisOneIsOnUs.

J’ai choisi un titre bien énergique, dommage qu’il manque le son :]

De l’infantilisation des utilisateurs et de l’importance du logiciel libre sur le bureau.

Récemment, l’aperçu d’une fonctionnalité du futur OS d’Apple, 10.8 alias Mountain Lion a fait couler de l’encre numérique.

En effet, une énorme nouveauté est apparue : gatekeeper, qu’on peut traduire par gardien, mais qui serait plus au final un douanier.

En liaison avec le magasin d’applications d’Apple, cela permettra d’être tranquille : on pourra soit utiliser uniquement des applications en provenance du magasin d’applications d’Apple, soit les applications en provenance du magasin d’applications d’Apple et de développeurs autorisés, soit – et c’est le comportement actuel, de partout, et même des sites officiels des logiciels.

Tristan Nitot sur son blog a parlé en terme clair de ce douanier. Je cite la conclusion de l’article :

Au final, Apple joue sur la peur des utilisateurs et l’envie des développeurs d’utiliser des fonctionnalités innovantes pour gagner encore plus de contrôle sur son écosystème, aux dépends des utilisateurs. Je pense que c’est un modèle de société qui est à l’opposé de ce que je souhaite : je préfère la liberté et le désordre occasionnel à l’ordre parfait.

On pourrait se dire : c’est le patron de Mozilla Europe, qui produit un navigateur concurrent à Safari, donc il casse l’idée d’Apple.

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Sabayon 8 : la distribution qui pourrait presque faire de l’ombre à la Frugalware Linux et à la Archlinux ?

Dans le domaine des distributions à publication continue, deux grands noms : Archlinux et Frugalware Linux. Basée sur la méta-distribution Gentoo (qui se base sur la compilation intégrale du code source pour tous les outils sur une machine, sachant qu’il faut compter plusieurs heures pour LibreOffice par exemple), Sabayon est une distribution reprend les paquets précompilés de Gentoo » et les rend utilisable de manière conviviale.

J’ai déjà par le passé parlé de la Sabayon Linux. A l’époque de sa version 7 qui proposait déjà Gnome-Shell ou encore à l’époque sa version 6.

La sortie de la Sabayon 8 m’a donné envie de la tester à nouveau, histoire de voir les progrès effectués.

J’avais terminé l’article du mois d’octobre dernier ainsi :

De cette utilisation rapide de Sabayon Linux, je tirerais la même conclusion que pour la version précédente. Une distribution assez rapide au lancement, mais qui souffre d’un énorme problème de lenteur au niveau du gestionnaire de paquets. Et aussi, le gestionnaire de paquets qui n’est pas franchement des plus « parlant ». Je suppose qu’utiliser les outils en lignes pour gérer les paquets sont plus adaptés pour une distribution basée sur gentoo.

Cependant, vu que cette distribution vise un public moins « geek ou nerd » que sa base gentoo, avoir un gestionnaire de paquets un peu à la « Logithèque ubuntu » serait un bon point pour cette très bonne distribution, soit dit en passant.

Pour des raisons pratiques, dont une meilleure vitesse au niveau du disque dur virtuel, j’ai utilisé VirtualBox.

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« There will be fireworks » : encore une pépite découverte sur Bandcamp.

La semaine dernière, navigant dans la catégorie « indie rock / post-rock » du site Bandcamp, je suis tombé sur leur album éponyme « There Will Be Fireworks« . Dès le premier titre, je me suis dit : c’est pas mal. Mais dès que j’ai entendu la troisième piste « misfield maestro », le doute n’était plus permis.

Du son comme celui-ci, c’est le genre de musique qui fait chaud au coeur. Entre des titres assez rock (comme « misfield maestro » par exemple), on trouve des petites balades teintées de folk. Le mélange est excellent.

Les 50 minutes de l’albums sont un vrai régal.

Mais je ne me suis pas arrêter à leur premier album. Un deuxième album, un EP de quatre titres, intitulé « Because, Because » permet de continuer le voyage musical dans l’univers de ce groupe écossais.

Que dire de plus : écoutez et faites-vous votre propre opinion sur le groupe.

En vrac’ rapide et libre.

Un petit en vrac’ pour commencer la semaine.

Bonne soirée.

Systemd, est-ce vraiment aussi décoiffant que cela ?

Dans le petit monde des gestionnaires de services lors du démarrage d’un ordinateur utilisant une distribution GNU/linux, il y a que peu de choix : soit le bon vieux sysvinit, soit upstart (proposé par Canonical), soit systemd soutenu par RedHat et adopté par certaines distributions comme la Frugalware Linux qui sort en version 1.6 ce 13 février 2012.

J’ai donc voulu voir le gain que pouvait permettre systemd sur une archlinux « xfce-isée », basée sur le tutoriel que j’avais fait le mois dernier.

J’ai cependant utilisé VirtualBox ici, car la version git de qemu-kvm ne semble pas être super stable en ce moment pour mes essais 🙁

Pour l’installation, j’ai suivi le tutoriel disponible sur le wiki d’Archlinux.

Le gain brut en temps de démarrage est d’environ 33%. En effet, comme précisé dans la vidéo, on passe en gros de 15 secondes entre grub2 et le chargement du gestionnaire de session à 10 secondes. Ce qui est quand même pas mal 😉

Le seul hic, c’est que c’est légèrement plus dur en cas de plantage de savoir ce qui se passe :/ Mais encore, dans ce cas, il suffira de décommenter l’option init=/bin/systemd pour en avoir le coeur net.

3 albums découverts récemment sur Bandcamp.

Je suis en train de devenir un peu trop « dépendant » de Bandcamp en ce moment. Il m’arrive d’y passer une bonne demi-heure tous les soirs ou presque pour chercher une ou deux pépites pour combler ma passion musicale.

J’ai découvert récemment 3 albums, qui ont eu le don de me carresser récemment les oreilles. Même si j’apprécie un bon rock qui secoue les murs, j’aime autant les musiques plus douces mélangeant folk, rock, slowcore, shoegaze, et un peu de psychédélique.

Dans cette catégorie, je peux citer mes 3 derniers achats. Les deux premiers ont un point commun : avoir été mixé et numérisé par un certain Robin Guthrie, un des membres fondateurs d’un petit groupe du nom de « Cocteau Twins » 🙂

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Asturix 4 : ah, le syndrome « Encore une nouvelle interface graphique »…

Asturix, c’est une distribution linux née en 2008, créé à l’origine par une personne originaire de l’Asturie, Luis Ivan Cuende… Assez précoce, car si on en croit la page d’information sur le site officiel :

Asturix born in 2008 as an idea of a very very young guy, Luis Iván Cuende.
When Luis Iván was 12 he thought that his region (Asturias, Spain) needed a Linux distribution.

Bref. La version 4 qui est sortie il y a un mois, le 10 janvier 2012. Suite à un commentaire sur un article précédent, j’ai eu envie de la tester.

J’ai donc lancé mon wget et téléchargé l’ISO en 64 bits.

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ wget -c http://asturix.com/isos/rsync/asturix4-amd64.iso
–2012-02-11 08:05:39– http://asturix.com/isos/rsync/asturix4-amd64.iso
Résolution de asturix.com… 91.121.103.151
Connexion vers asturix.com|91.121.103.151|:80…connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse…200 OK
Longueur: 656500736 (626M) [text/plain]
Sauvegarde en : «asturix4-amd64.iso»

100%[======================================>] 656 500 736 1,86M/s ds 5m 54s

2012-02-11 08:11:33 (1,77 MB/s) – «asturix4-amd64.iso» sauvegardé [656500736/656500736]

Puis j’ai lancé la machine virtuelle habituelle.


[fred@fredo-arch ISO à tester]$ qemu-img create -f qed disk.img 32G
Formatting 'disk.img', fmt=qed size=34359738368 cluster_size=65536 table_size=0
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm64 -hda disk.img -cdrom asturix4-amd64.iso -boot order=cd -no-frame &

Ayant lancé directement l’installation, j’ai été étonné de sa faible gourmandise : seulement 4,4 Go demandés… Elle est basée sur la Ubuntu 11.10, et donc utilise son installateur. Et comme la plupart des dérivées d’ubuntu, elle n’utilise pas Unity, mais – encore va-t-on me dire – une interface dédiée, du nom de « On ».

Espace disque nécessaire pour l'installation d'Asturix 4.0

Et le morceau de choix : uniquement en html5, css3 et javascript… En gros, l’idée utilisée par la Fondation Mozilla pour Firefox, Thunderbird et le projet communautaire affilié, SeaMonkey, sauf que dans le cas de XUL, la base est en xml et non en html.

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Un mois après l’annonce de FreeMobile : les MVNO premières victimes de la chute des prix ?

Il y a un mois, Xavier Niel annonçait ses deux forfaits pour la téléphonie mobile. Deux forfaits assez simples : 15,99 € ou 19,99 € pour du tout illimité (en voix, SMS et MMS, sauf les données limitées à 3 Go), 2 € (60 minutes + 60 SMS ; 0,01 € le SMS supplémentaire, 0,05 € la minute supplémentire de voix).

Autant dire que c’est un tsunami qui s’abat sur le triumvirat historique (Bouygues, SFR, Orange) et leurs « faux-nez » que sont les MVNO.

Il faut dire que l’annonce de Free a surpris tout le monde. Spécialement les MVNOs et leurs forfaits illimités. J’ai donc pris les 3 principes MVNO (NRJ Mobile, Virgin Mobile et La Poste Mobile), avec le téléphone Samsung Galaxy Ace. Forfaits mis en place pour répondre à l’attaque de Free Mobile.

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Comice OS 4 : pitié, dites-moi que c’est vraiment une béta…

Comice OS, c’est le nouveau nom de PearOS, distribution copiant sans vergogne sur l’interface de MacOS-X.

J’avais étrillé la distribution dans sa version 3. Chose que j’ai horreur de faire, car ce n’est pas dans ma nature de casser un projet à un tel point.

Pour sa version 4, la version remixée d’Ubuntu Linux a changé de nom. Et se paye un nouveau site sur un joomla à peine modifié. J’ai donc utilisé VirtualBox pour profiter du gnome-shell personnalisé, dixit la page « features » sur le site officiel de la distribution.

La première ISO proposé serait, dixit le blog de la distribution, une version béta 1.

L’installation est très légère, seulement 8 Go demandés. Tout cela pour la distribution, une suite bureautique, quelques outils classiques, et une belle interface. Pour info, sur mon archlinux qui utilise Gnome Shell, LibreOffice, Gimp, VLC, et je ne sais combien d’autres outils, il n’y a que :


[fred@fredo-arch ~]$ df -h
Sys. fich. Taille Util. Dispo Uti% Monté sur
rootfs 9,6G 4,2G 4,9G 47% /
/dev 1,9G 0 1,9G 0% /dev
/run 2,0G 348K 2,0G 1% /run
/dev/sda4 9,6G 4,2G 4,9G 47% /
shm 2,0G 280K 2,0G 1% /dev/shm
/dev/sda2 119M 19M 94M 17% /boot
/dev/sda5 452G 68G 362G 16% /home

Oui, seulement 4,2 Go… Euh, y a pas comme un os quelque part ?!

Sur l’installation, rien à redire. Mis à part une gueulante de l’installateur qui ne présage rien de bon pour la suite.

Erreur à l'installation de ComiceOS

L'écran de connexion de ComiceOS

Mais c’est par la suite que cela se gâte. Non seulement l’interface n’est pas en français au redémarrage même si on peut toujours essayer – plus ou moins en vain – de passer l’ensemble dans une autre langue.

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