Quand les auteurs d’OpenOffice.org se lachent… ;)

Dans mon précédent article, je parle du « space invaders » proposé par l’installateur de la distribution ArchLinux.

Or, ce n’est pas le seul logiciel libre à proposer des easter-eggs, loin de là. En dehors des très connues adresses about: dans les logiciels de la Fondation Mozilla, voici quelques-uns supplémentaires.

Commençons par OpenOffice.org. Toutes les captures d’écrans ont été faites avec OpenOffice.org Writer et OpenOffice.org Calc 2.4.1.

Dans OpenOffice.org Writer, il faut entrer : « StarWriterTeam » (sans les guillemets), puis presser la touche F3…

L'équipe d'OpenOffice.org Writer

Toujours dans OpenOffice.org Writer, il faut activer le dialogue Aide / A propos, puis en maintenant la touche CTRL enfoncée presser les lettres S,D,T : on a la liste des contributeurs qui apparait.

Les créateurs d'OpenOffice.org

Dans OpenOffice.org Calc, commençons par l’équipe de développement. Il faut entrer dans une cellule sans les guillemets « =STARCALCTEAM() » puis presser la touche entrée.

L'équipe d'OpenOffice.org Calc

Un petit Space Invaders ? Il suffit de rentrer sans les guillemets « =game(« StarWars ») » et de presser la touche entrée.

Et

Dernier des easter-eggs : un clin d’oeil au « HitchHicker Guide to the Galaxy« . Dans OpenOffice.org Calc, il suffit de copier et de coller la phrase suivante sans les guillemets : « =ANTWORT(« Das Leben, das Universum und der ganze Rest ») »

Ce qui donne traduit : « La vie, l’univers et tout le reste ». 🙂

La réponse ultime ?

Un rapide tour du propriétaire pour la distribution ArchLinux 2008.06 alias Overlord.

Archlinux est une excellente distribution qui m’avait donné beaucoup de plaisir durant deux mois. C’est donc avec la sortie de sa version 2008.06 que j’en profite pour l’installer dans une machine virtuelle KVM.

La dite machine suivant mon protocole classique : clavier français, disque virtuel de 32 Go, 768 Mo de mémoire vive et un circuit son es1370. Donc les classiques commandes dans un terminal :

fred@fred-laptop:~/download$ qemu-img create -f qcow2 arch.img 32G
Formatting 'arch.img', fmt=qcow2, size=33554432 kB
fred@fred-laptop:~/download$ kvm -m 768 -k fr -localtime -hda arch.img -cdrom archlinux-2008.06-core-x86_64.iso -soundhw es1370 -boot d &

L’installateur a été refondu. D’ailleurs, si on fouille dans les options du menu de démarrage, on peut trouver un clone d’un célèbre jeu vidéo. Pour y accéder ? Menu Tools / Space Invaders !

Accès à Space Invaders avec l'Archlinux.

Le début de la partie...

Fin de partie

L’installation se fait comme d’habitude. Après le premier démarrage, j’ai ajouter au fichier /etc/pacman.conf le serveur d’Archlinux.fr pour avoir accès à Yaourt. Donc, j’ai rajouté le dépot situé à l’adresse http://repo.archlinux.fr/x86_64/.

# pacman -S yaourt
# yaourt -S libx86 xorg hwd

Configuration de Xorg :

# hwd -u : hwd -xa

Ajout de Gnome ; je me suis basé sur l’article que j’avais jadis rédigé sur le wiki d’Archlinux.fr.

# yaourt -S gnome gnome-extra gnome-system-tools

Pour le support du gvfs, il suffit d’ajouter le module « fuse » à la ligne qui va bien dans le fichier /etc/rc.conf

Ajout du serveur Pulse-Audio, en se basant sur cet autre article que j’avais traduit depuis le wiki d’Archlinux.org.

Ensuite, j’ai crée un compte utilisateur en lui donnant les droits d’accès sur : wheel, audio, storage, optical, stb-admin et pulse-access.

J’ai utilisé GDM pour lancer le Gnome 2.22.2 installé.

Gnome 2.22.2 sous Archlinux

Pour finir, j’ai voulu voir s’il était facile de compiler Shiretoko.

J’ai ensuite utilisé le tarball du code source que j’utilise sur mon Ubuntu, et j’ai lancé la recompilation de Shiretoko avec le .mozconfig suivant :

. $topsrcdir/browser/config/mozconfig

# Options for ‘configure’ (same as command-line options).
ac_add_options –enable-optimize= »-Os -march=native -w -pipe »
ac_add_options –disable-debug
ac_add_options –disable-tests
ac_add_options –enable-default-toolkit=cairo-gtk2
ac_add_options –enable-strip

40 petites minutes d’attente, et voici un Shiretoko qui nous donne un aperçu du test Acid3.

Shiretoko sous Archlinux.

Que dire de plus ? Qu’Archlinux est toujours une aussi bonne distribution, mais que devoir parfois trifouiller les tripes de l’OS est lassant 🙁

Opera 9.51 ? Déjà ? ;)

A croire qu’Opera 9.50 était un peu « vert » à sa sortie. Alors que la version 9.50 finale était sortie 48 heures après sa version RC, voila qu’est déjà annoncé la première RC d’Opera 9.51.

Pour cette nouvelle version :

  • Ajout d’une option pour gérer les « mouse flips », option séparée de nouveau des mouvements souris.
  • Correction du tirer / déplacer dans les onglets. L’adresse est toujours tirée.
  • Les menus sur le site deviantart.com refonctionne.
  • Correction dans l’éditeur TinyMCE
  • Les flux RSS affiche maintenant la première date d’inscription.
  • Correction d’un plantage lors de l’impression d’une discussion
  • Retour de la version linux 64 bits

Bref, avoir voulu griller la politesse à Firefox 3.0 ne lui a pas franchement porté bonheur 😉

Même si Opera reste un excellent navigateur, un peu trop usine à gaz selon mes goûts.

Piratage, ennemi du logiciel libre, allié du logiciel propriétaire ?

Derrière ce titre volontairement provocateur, je voudrais démontrer une vérité. Le logiciel libre a tout à perdre du piratage.

Mais le plus simple, c’est de dire que le logiciel propriétaire, même s’il critique – avec quelques raisons – le piratage en a extrêmement besoin.

En 1998, un certain William Gates sort la phrase suivante à l’université de Washington :

« About 3 million computers get sold every year in China, but people don’t pay for the software. Someday they will, though. As long as they are going to steal it, we want them to steal ours. They’ll get sort of addicted, and then we’ll somehow figure out how to collect sometime in the next decade. »

Ce qui donne traduit :

« Environ 3 millions d’ordinateurs sont vendus chaque année en Chine, mais les personnes ne payent pas les logiciels. Un jour, ils le feront. Aussi longtemps qu’ils les volent, autant qu’ils volent les notres. Ils en deviendront accrocs, et alors nous verrons comment nous faire payer dans la prochaine décennie ».

Et le principe pourrait être le même pour la musique, même si les intermédiaires que sont les majors jurent du contraire, et se font des testicules en or en vendant de l’excrément – qui a dit Star’Ac ? Nouvelle Star ? – qui finiront la plupart du temps dans un placard au mieux, dans une poubelle au pire.

Il est vrai que le « formatage » est tellement poussé, qu’imaginer qu’il existe quelque chose en dehors de Windows, d’Internet Explorer, Windows Media Player, Nero Burning Rom est inconcevable pour nombre de personnes.

Et c’est surtout un réflexe « moutonnier », être sûr d’être pareil que les autres, bref, se fondre dans la masse.

Après tout, la différence a fait toujours peur. Et il est vrai que dans le monde du logiciel libre, mis à part deux ou trois distributions payantes (RHEL, Mandriva Powerpack, Vector Linux SOHO), le reste est souvent gratuit. Ce qui entretient finalement la confusion entre liberté et gratuité.

Je voulais pousser un petit coup de gueule, car il fallait bien le faire 🙂

Et OpenSuSE 11.0 version KDE ?

Comme on me l’a fait remarquer, SuSE est assez proche de KDE. Donc, je vais faire un tour rapide du propriétaire de l’OpenSuSE 11.0 avec le live CD KDE pour AMD64. Le protocole de test est similaire à celui de l’article précédent. A savoir : une image disque de 32 Go, une machine virtuelle avec 768 Mo de mémoire vive, un circuit sonore es1370, le clavier français.


fred@fred-laptop:~/download$ qemu-img create -f qcow2 os11.img 32GFormatting 'os11.img', fmt=qcow2, size=33554432 kB
fred@fred-laptop:~/download$ kvm -m 768 -hda os11.img -cdrom openSUSE-11.0-KDE4-LiveCD-x86_64.iso -soundhw es1370 -k fr -localtime -boot d &

Un des écrans d'installation de la version KDE d'OpenSuSE 11.0

Comme pour la version sous Gnome, les mises à jour sont automatisées, bien qu’un peu plus lourde que pour la version Gnome. On doit télécharger 500 Mo de mises à jour environ. Dont fait partie un certain Mozilla Firefox 3.0.

Récupération des mises à jour sous OpenSuSE et KDE 4.0

D’ailleurs, désirant tester Konqueror 4.0.4, je me suis aperçu d’un bogue : il lui a été impossible de se connecter, alors que le firefox 3.0 fourni s’est connecté sans problème.

Firefox 3.0 et Konqueror 4.0.4 sous OpenSuSE 11.0

Sinon, l’interface est assez rapide à l’utilisation, quoiqu’un peu « fouillie ». Le menu est tout aussi peu ergonomique que le Slab pour Gnome. Mais, peut-être est-ce mon coté « vieux con » qui parle ici.

Voila, j’ai fait un tour rapide, même si KDE me donne de l’urticaire, et que mon record de survie sous cet environnement a été d’une petite semaine.

OpenSuSE 11.0 : un tour du « propriétaire ».

Dans le but de faire un rapide tour du propriétaire – l’expression est assez malheureuse, j’en conviens – de la dernière mouture de la distribution de Novell, j’ai récupéré l’image ISO de la version Gnome LiveCD pour AMD64 via le tracker torrent d’opensuse.org. En effet, la récupération de l’image du DVD en AMD64 est d’une lenteur effroyable…

Ensuite, j’ai créé une image disque de 32 Go, et lancé une machine virtuelle avec 768 Mo de mémoire vive, un circuit sonore es1370, le clavier français. En clair, en ligne de commande :


fred@fred-laptop:~/download$ qemu-img create -f qcow2 os11.img 32G
Formatting 'os11.img', fmt=qcow2, size=33554432 kB
fred@fred-laptop:~/download$ kvm -m 768 -hda os11.img -cdrom openSUSE-11.0-GNOME-LiveCD-x86_64.iso -soundhw es1370 -k fr -localtime -boot d &

Lors du démarrage, on peut choisir la langue et la résolution écran, ce qui fait penser aux autres liveCD de distribution, comme celle d’Ubuntu ou encore celle de Fedora. Après une grosse minute pour le démarrage, on arrive sous un gnome « allégé », et assez « windowisé ».

L’installateur est assez simple, et se résume à une série de pression sur le bouton « suivant », et de cocher / décocher une ou deux cases de temps à autres. Le seul hic, est que l’installateur est en anglais. Sûrement une limitation de la version LiveCD ?

L'installation de l'OpenSuSE depuis son liveCD.

La partie la plus longue de l’installation, la copie des fichiers dure une grosse dizaine de minutes. Ensuite, après le rédémarrage, on propose l’ajout des dépots supplémentaires, pour pouvoir étendre les possibilités de la distribution.

La gestion des dépots logiciels sous OpenSuSE 11.0

D’ailleurs, après le premier démarrage, il est annoncé une récupération de 256 Mo de paquets, dont environ 60 à 70 Mo sont constitués par les traductions françaises de logiciels.

L'installation des traductions et de quelques mises à jour de l'OpenSuSE 11.0

Le rajout du support du MP3 et des autres formats « propriétaires » se fait via l’installation des paquets : gstreamer good, bad et ugly.

Coté logiciels installés ?

Banshee 1.0, OpenOffice.org 2.4.0, le moteur de recherche Beagle, Gnome 2.22.1, Firefox 3.0 béta 5 font partie du lot.

Et surtout le peu agréable – et soi disant « ergonomique » – menu SLAB pour Gnome.

Le menu SLAB pour Gnome

Il me fait un peu penser au menu disponible dans KDE4, ou encore au nouveau menu démarrer, jadis introduit avec Microsoft Windows XP en 2001.

En résumé, dans le positif :

  • Des logiciels assez récents
  • Un ensemble assez agréable à la vue
  • yast semble enfin plus rapide
  • Un démarrage aux hormones 🙂

Et dans le négatif :

  • Le menu slab
  • Les logiciels en mono omniprésent : beagle, banshee, un client bittorrent aussi en mono…
  • L’autoconnexion automatique cochée par défaut lors de l’installation

Bref, apparemment une version intéressante, mais c’est l’omniprésence de la version libre de la technologie .Net de Microsoft qui est ennuyeuse 🙁

Chi va piano, va sano e va lontano…

Derrière ce titre en langue italienne, que l’on peut traduire par « qui veut aller loin ménage sa monture », je voudrais parler des avancements sur le plan du passage de la dernière masturbation intellectuelle sur le plan des technologies de la toile, le test Acid3.

Alors que Firefox 3 vient de sortir, une faille de sécurité touchant à la fois Firefox 2 et 3 assez grave est révélée – et est confirmée par Window Snyder – et dont la date de révélation est quand même assez opportuniste, le travail pour améliorer le code de Shiretoko (nom de code de Firefox 3.1) dont la sortie est prévue pour décembre 2008.

La première – et unique ? – alpha de Shiretoko devrait offrir un score d’environ 80/ 100, comme le montre cette capture d’écran d’une version compilée ce matin même sur ma machine.

80 / 100 avec une pré-alpha de Shiretoko.

Alors que la course au passage du test Acid3 a ressemblé à celle du passage du test Acid2 précédemment, il est assez certain que le test ne sera complètement passé que par Firefox 4 qui sortira dans environ… un an et demi 🙂

Quoiqu’il en soit, mieux vaut prendre son temps pour le passage du test, que modifier le code source d’un navigateur uniquement pour le passer. Ne serait-ce que pour éviter des problèmes de lourdeurs par la suite 😉

En direct du Firefox 3 Download Day…

Le « Download day » est pour le moment – à 20 h 55 – une rude épreuve pour les nerfs. En dehors du site consacré indisponible durant près d’une heure, voici donc mon parcours :

20 h 07 : arrivée du site, enfin affichable.

La page d'accueil du download day

20 h 18 : récupération de mon certificat, authentifiant ma participation au record.

La page du certificat de participation

20 h 20 : accès à la page qui pointe vers les sites officiels de téléchargement.

La page du record qui pointe vers les sites de téléchargement officiels.

20 h 21 : j’accède à la page de téléchargement de Firefox sur le site de Mozilla-Europe.

Mozilla Europe aux couleurs de firefox 3

20 h 22 : je lance le téléchargement… Et la vitesse est d’à peine 15 à 18 Ko/s, alors que j’ai souvent du 700 à 800 Ko/s en téléchargement…

Le lent téléchargement de firefox 3.0

20 h 36 : plus 551 000 téléchargements officiellement enregistrés…

Plus de 500 000 téléchargements en une heure environ.

Donc, en 90 minutes, 500 000 téléchargements, soit environ 330 000 téléchargements par heure. Donc, si une telle moyenne continue, cela ferait 7 920 000 téléchargements sur 24 heures… Déjà, si les 5 millions sont dépassés, ce serait énorme !

En tout cas, c’est une excellente nouvelle pour un web ouvert à tous les utilisateurs.

Des nouvelles de Shiretoko.

Décidément, je crois que je ne me ferais jamais au nom de code de Firefox 3.1 😉

Bref, voici quelques nouvelles à la veille de la sortie de la version finale de son « papa », Gran Paradiso alias Firefox 3.0.

Commençons par la masturbation intellectuelle, j’ai nommé le test Acid3. On frôle actuellement les 80 / 100. Quelques bogues ont été corrigés, et on arrive à 79 / 100 pour le moment. Ce qui est déjà pas si mal, étant que 8 tests supplémentaires sont passés par rapport à Firefox 3…

79 / 100 avec une préversion de Shiretoko alpha1

Sur le plan des bogues considérés comme bloquant la sortie de cette version en décembre prochain, ils sont actuellement au nombre de 10, les bogues qu’il faudrait voir disparaître, 45.

Parmi les bloquants : java non reconnu dans les pré-alpha actuelles, deux plantages liés à flash et à swfdec, son implémentation libre.

Parmi la liste des « à faire disparaitre » : des améliorations dans le support du SVG, dans le support des CSS3, le support de la balise <video> avec les codecs theora, gstreamer et directshow.

Informations trouvées via l’excellent blog « Firefox Extension Guru’s Blog« .

Firefox 3.1 ? Nom de code Shiretoko :)

Je m’amuse déjà de voir les mauvaises orthographes qui seront employées pour retranscrire le nom de code de Firefox 3.1.

En dehors du nom de code un brin nippon, qu’est-il prévu pour Firefox 3.1 ? Si on en croit les propositions évoquées par cet article de MozillaLinks :

  • Un changement visuel et un module de filtrage / recherche dans les onglets tout en visuel, comme le propose une extension actuellement disponible appellée Ctrl + Tab.
  • Support amélioré des CSS3, comme le support complet de l’ensemble des sélecteurs CSS3
  • Rajout du support de la balise <video>
  • Une barre d’adresse encore plus puissante
  • Des améliorations dans Places

Bien entendu, ce n’est qu’une série de propositions qui pourront soit être rajoutées, soit repoussées pour une version ultérieure. Shiretoko est prévu pour fin 2008, son successeur, Firefox 4, pour fin 2009, avec une nouvelle génération de moteur, Gecko 2.0 et sa palanquée de nouveauté.

Entre temps, l’alpha1 est prévu pour mi-juillet.

Shiretoko ? C’est un parc national japonais sur l’ile d’Hokkaïdo.

CSS ombrées ? Une nouveauté dans le futur Firefox 3.1

Assez récemment, le bogue 10713 qui s’occupe d’insérer la propriété qui permet de créer des ombres en utilisant des CSS a été marqué comme corrigé.

En dehors d’une amélioration d’apparence du test Acid3, on peut voir ce que donne des textes utilisant des ombres avec les CSS, comme avec cette page :

http://www.designdetector.com/demos/text-shadow-test.html

78 / 100 pour Acid3.

78 / 100 pour Firefox3.1pré-alpha1 et acid3.

On peut espérer un petit 80 voire 85 / 100 pour la sortie de Firefox 3.1 en décembre prochain ?

17 décembre 2008, fin de Firefox 2.0 ?

Alors que la 15ième révision de Firefox 2.0 se prépare, tout semble préciser que Firefox 3.0 pointera officiellement le bout de son museau, le 17 juin, si on en croit le blog d’Asa Dotzler.

Yep, we’ve nailed down the last of the remaining launch issues and we’re excited to announce that the worldwide launch of Firefox 3 (in more than 45 languages) will be happening next Tuesday, June 17th.

Ce qui donne traduit :

Ouaip, nous avons corrigé l’ultime problème lié au lancement et nous sommes excités d’annoncer que le lancement mondial de Firefox 3 (dans plus de 45 langues) se déroulera mardi prochain, le 17 juin.

L’ultime problème ? Une 3ième préversion finale pour corriger un bogue sous MacOS-X.

Donc, en sachant qu’une version majeure précédente est supportée durant les 6 mois qui suivent sa sortie, on peut en déduire que Firefox 2.0 verra pas Noël 2008…

De son coté, Opera annonce la première candidate à la publication de sa version 9.50. Même si on peut lire certains commentaires irrités de testeurs sur le blog des développeurs lié à cette annonce.

Opera est un excellent logiciel même s’il souffre d’un énorme défaut : il n’est pas libre, et d’un autre sous Linux : il utilise le toolkit QT 😉

Je sais, double troll en une seule phrase, c’est trop pour un jeudi matin ! 🙂

Autant dire que la deuxième quinzaine du mois de juin va connaitre pas mal de bouleversements.

Mea culpa, je suis me suis planté !

J’annonçais dans l’article concernant l’arrivée de Firefox 3.0 RC1, que je cite :

Je pense que la RC2 sera “squeezée” au profit de la 3.0 finale qui devrait sortir d’ici quelques jours.

J’aurais mieux fait de ne rien dire. La version 3.0rc2 vient d’arriver dans le dépot Hardy Proposed, comme annoncé sur le bogue 237690 de Launchpad.

Firefox 3.0rc2 dans Ubuntu, via le dépot hardy proposed

Alexander Sack en parle sur son blog, et plus spécialement dans cet article.

Encore un clou dans le cercueil de ce qui « cassaient » Canonical pour avoir intégré Firefox 3.0 béta5 dans la version 8.04 d’Ubuntu Linux…

D’ici quelques heures, voire quelques jours, les paquets migreront vers le dépot hardy updates, et seront proposés aux utilisateurs n’ayant pas activé le dépot avec les paquets à tester en vue de leur intégration en tant que mises à jour.

Tout comme cela sera le cas avec la sortie de Firefox 3.0 final, d’ici une grosse semaine.

Les grognons vont fermer leur clape-m**** sur ubuntu-fr.org ;)

Ceux qui utilisent Ubuntu 8.04 LTS et geignent à cause de l’absence d’une version plus « aboutie ». La RC1 – oui, je sais la RC2 est sortie, mais c’est déjà cela – est officiellement disponible dans les dépots hardy updates.

Je pense que la RC2 sera « squeezée » au profit de la 3.0 finale qui devrait sortir d’ici quelques jours.

Source ? Ce billet d’Alexander Sack, trouvé via le fil de planet-ubuntu.

“Today, we finished the verification process and copied firefox 3 RC1 from hardy-proposed to hardy-updates!”

Ce qui donne traduit :

« Aujourd’hui, nous avons fini le processus de vérification et copié firefox 3 RC1 depuis hardy-proposed vers hardy-updates!

Alors, les geignards ? 😉

Nota bene : en cas de problème de traduction, il faut réinstaller le paquet langage-pack-fr-base. On peut lire qu’il contient les fichiers suivants :

/usr/lib/firefox-addons/extensions
/usr/lib/firefox-addons/extensions/langpack-fr@firefox-3.0.ubuntu.com
/usr/lib/firefox-addons/extensions/langpack-fr@firefox-3.0.ubuntu.com/chrome.manifest
/usr/lib/firefox-addons/extensions/langpack-fr@firefox-3.0.ubuntu.com/install.rdf
/usr/lib/firefox-addons/extensions/langpack-fr@firefox-3.0.ubuntu.com/chrome
/usr/lib/firefox-addons/extensions/langpack-fr@firefox-3.0.ubuntu.com/chrome/fr.jar
/usr/lib/xulrunner-addons
/usr/lib/xulrunner-addons/extensions
/usr/lib/xulrunner-addons/extensions/langpack-fr@xulrunner-1.9.ubuntu.com
/usr/lib/xulrunner-addons/extensions/langpack-fr@xulrunner-1.9.ubuntu.com/chrome.manifest
/usr/lib/xulrunner-addons/extensions/langpack-fr@xulrunner-1.9.ubuntu.com/install.rdf
/usr/lib/xulrunner-addons/extensions/langpack-fr@xulrunner-1.9.ubuntu.com/chrome
/usr/lib/xulrunner-addons/extensions/langpack-fr@xulrunner-1.9.ubuntu.com/chrome/fr.jar

Ah, le labyrinthe des versions « librissime » de firefox…

Par le terme librissime, je pense surtout au zèle excessif dont fait parfois preuve la Free Software Foundation.

Considérant Firefox pas assez libre, un projet nommé IceWeasel a vu le jour en août 2005, qui se résume à peu chose à : code source de firefox avec un nom différent et une série d’illustrations différente.

Bref, pas grand chose au final. Cependant, IceWeasel désigne maintenant la version debian de Firefox, et non plus la version de la FSF. Il faut parler d’IceCat !!!

Bref, IceCat est actuellement version 2.0.0.13, et n’existe en version binaire que pour les processeurs i386 et supérieur. Pas de version pour les processeurs Intel et AMD 64 bits, et encore moins pour le PowerPC.

Il faut donc aller sur le site d’IceCat pour récupérer le code source. La compilation est « classique », mais change assez du modèle proposé par la Fondation Mozilla. Outre un .mozconfig d’une longueur et d’une redondance inutile, il faut entrer le duo magique :

./configure ; make

pour lancer la compilation du chat de glace. Au résultat ? Une version aussi utilisable qu’un firefox classique, mais plus correct aux yeux de la Free Software Foundation… Beaucoup de bruit pour pas grand chose au final 😉

IceCat, le Firefox version GNU...
Mais si cela peut faire plaisir, un peu de masturbation intellectuelle de ce style, hein…