C’est long de compiler un firefox ?

Compiler le code source de firefox, ce n’est pas trop compliqué, surtout si l’on suit les instructions fournies par le wiki des développeurs de la Fondation Mozilla.

< Mode troll de la mort qui tue, quoique…>
Même si mettre en place l’environnement de compilation sous des Unix (Linux, BSD libres, Solaris et MacOS-X) est largement plus simple que sous Windows 😉
</ Mode troll de la mort qui tue, quoique…>

Bref, une fois l’environnement de compilation mis en place, et le code source récupéré via CVS, on peut utiliser le .mozconfig suivant (Attention, fichier adapté pour la compilation du tronc, ou du code de la future version Beta 1 de Firefox).

Si vous désirez récupérer le code de Firefox 3.0 beta 1 pour le compiler, en gardant à l’esprit que ce n’est toujours qu’une version candidate à la version beta 1 officielle.

cvs co -r FIREFOX_3_0b1_RELEASE mozilla/client.mk mozilla/browser/config

Ensuite, on copie le .mozconfig suivant dans le répertoire .mozilla :

# See http://www.mozilla.org/build/ for build instructions.
#

export MAKEOPTS= »-j2″

. $topsrcdir/browser/config/mozconfig

# Options for ‘configure’ (same as command-line options).
ac_add_options –enable-optimize= »-Os -w -pipe »
ac_add_options –disable-debug
ac_add_options –disable-tests

ac_add_options –enable-default-toolkit=cairo-gtk2

ac_add_options –enable-strip
ac_add_options –disable-updater
ac_add_options –disable-mochitest

On récupère le code source :

make -f client.mk checkout

Enfin, on fait une copie du code source récupéré :

cd ..
tar cvf moz-fox.tar mozilla/ ; bzip2 -vv9 *.tar

On retourne dans le répertoire du code source, et on lance la compilation en chronométrant l’ensemble :

cd mozilla
time make -f client.mk ; make -C browser/installer

Une fois la compilation finie, on trouvera un fichier .zip ou .tar.bz2 contenant le firefox recompilé ne demandant plus qu’à être testé 😉

Pour donner un exemple : AMD Sempron 3100+ épaulé avec 1,5 Go de mémoire vive, gcc 4.2 et Ubuntu Linux 7.10 AMD64 :


real 46m28.493s
user 36m30.177s
sys 4m10.656s

Pour le support du compilateur gcc 4.2, j’ai rajouté les lignes suivantes dans le .mozconfig :


export CC=gcc-4.2
export CXX=g++-4.2

Je sais que c’est long, mais au moins, on voit le travail nécessaire pour la compilation d’un navigateur récent et au code moderne 😉

Y a pas quelque chose qui cloche ?

Désirant récupérer l’image iso du liveCD Fedora 8 x86_64 (version gnome), j’ai lancé le client bittorrent fourni avec mon ubuntu 7.10 AMD64.

Et je constate comme un léger bug :

bug de la récupération du fichier iso de la fedora 8 live (gnome) x86_64

Bug du client ? Bug du fichier torrent ?!

En tout cas, c’est étrange 😉

J’adore les Geekscottes !

C’est vendredi, la semaine a été longue, rien de tel qu’un peu d’humour. Et j’ai tout de suite pensé aux geekscottes.

Voici donc la liste de mes geekscottes préférées :

Evidemment, c’est de l’humour typiquement geek, mais cela fait du bien, parfois 😉

Vers la sortie de Gran Paradiso Beta 1 ?

Il semblerait que la prochaine version de développement de Firefox 3, alias Gran Paradiso sera une béta 1, et non une alpha9.

Pourquoi ? Pour deux choses au moins :

  • Le bug 401741
  • L’about d’une version compilée récemment : Build identifier: Mozilla/5.0 (X11; U; Linux x86_64; en-US; rv:1.9b2pre) Gecko/2007110720 Minefield/3.0b2pre

D’ailleurs, si on regarde les commentaires du bug 401741, on peut lire :

This was landed on the GECKO190_20071106_RELBRANCH at 2007-11-06 15:46 PST.

Il suffit d’entrer la commande suivante dans un terminal, en se basant sur un environnement de compilation permettant de construire Mozilla Firefox ou encore Mozilla Thunderbird :

fred@fredo-gutsy:~/download$ cvs co -r GECKO190_20071106_RELBRANCH mozilla/client.mk mozilla/browser/config
U mozilla/client.mk
cvs checkout: Updating mozilla/browser/config
U mozilla/browser/config/mozconfig
U mozilla/browser/config/version.txt
fred@fredo-gutsy:~/download$ cat mozilla/browser/config/version.txt
3.0b1

3.0b1 ? 😉

D’ici quelques jours – une grosse semaine ? – la première béta de Firefox 3 sortira enfin… Mieux vaut tard que jamais, après tout. Il est vrai que la version 9.5 d’Opera est arrivé en béta il y a une grosse quinzaine de jours.

KDE 4.0 béta 4 ? Moche, rapide et peu ergonomique ;)

KDE 4.0 béta4 est sorti récemment. Deux CD « live » ont été rendus disponible. Un créé par l’équipe d’OpenSuSE et un autre créé par l’équipe gérant KDE sur Debian.

Ayant testé les deux live CD dans une machine virtuelle VMWare, j’ai été surpris par la grande vitesse de l’ensemble. A coté, KDE 3 est d’une lenteur affligeante. Mais en contrepartie, on a droit à l’anti-ergonomique nouveau menu « K » qui fait penser au menu Démarrer nouvelle génération jadis apparu en 2001 avec Windows XP.

Moche ? Des icones énormes, des couleurs plastiques typiques des années 1970. Par contre, Konqueror a vu son moteur encore amélioré, car il passe presque entièrement le test de support des CSS de 3ième génération. Sur les 578 tests, 1 seul rate…

Le support des CSS3 avec Konqueror 4 sous KDE4 béta4

KDE 4 sera surement un bon logiciel. Dommage qu’il tombe dans certains travers, comme le menu « K » nouvelle génération, plus lourd qu’autre chose.

Se monter une petite station bureautique avec OpenBSD 4.2 et KDE

Comme chaque 1er mai et chaque 1er novembre, OpenBSD vient de sortir dans une nouvelle version, la 4.2. Même si ce BSD libre est connu pour être l’un des plus sûrs qui existent et donc dédié à des serveurs web et autres serveurs de ce style, on peut très bien en faire une petit station bureautique avec KDE et Koffice.

NB : je n’ai fait ceci qu’à titre d’exemple. Les instructions sont assez basiques et ne demandent qu’à être « améliorée ». C’est plus une preuve de faisabilité qu’autre chose 😉

Pourquoi pas Gnome+ OpenOffice.org ? Les versions « gentilles envers l’utilisateur » que sont PCBsd et DesktopBSD utilisent KDE par défaut. Autant rester avec cette tradition 😉

En plus des outils bureautique de KOffice, j’ai rajouté zip, unzip et bzip2, toujours utiles à avoir. De plus, bien qu’ayant utilisé la version AMD64 pour les captures d’écran, il suffira de remplacer par i386 pour des versions 32 bits de l’ensemble.

Commençons par récupérer l’image ISO de l’OS. Si par le passé, c’était assez ennuyeux de récupérer l’OS, désormais, il existe un fichier de 230 Mo, s’appellant install.iso qui regroupe tous les outils qui permettent d’installer l’OS.

Après avoir choisi un miroir depuis cette page,  je suis allé dans le répertoire  /OpenBSD/4.2/amd64/et j’ai récupéré le fichier install42.iso.

Pour le test, j’ai utilisé une machine virtuelle vmware avec 16 Go de disque dur. En cela, je suis l’exemple fourni avec le manuel d’installation 🙂

Bien que l‘installation soit en mode texte, elle est devenue simple avec le temps. J’ai modifié la taille de certaines partitions, histoire d’être tranquille par la suite.

/ -> 150 à 500 Mo.
swap -> 300 Mo à 1 Go
tmp -> 120 Mo à 1 Go
/var -> 80 Mo à 1 Go
/usr ; laissé à 6 Go
/home : le reste ;)

Ce qui donne quand même 6 go pour le répértoire /home. Pour le nom de l’ordinateur, j’ai utilisé fredo-openbsd. Ensuite, j’ai demandé l’installation de l’ensemble des paquets (ce qui installe X avec fvwm). Le fuseau horaire ? Europe/Paris.

Après le premier démarrage, j’ai  utilisé xorgconfig pour modifier la résolution, et passer en 1024×768. Et lors de l’ajout de l’utilisateur, j’ai demandé à ce qu’il soit ajouté au groupe wheel, ce qui lui permet d’accéder au compte root pour installer les fichiers. Je sais c’est mal, mais c’est pratique pour l’installation des paquets.

Pour installer des paquets ? Il faut savoir utiliser vi, et rajouter la ligne suivante dans le fichier .profile :

export PKG_PATH=ftp://nom du mirroir/pub/OpenBSD/4.2/packages/`machine -a`/

Dans mon cas, j’ai utilisé le miroir ftp.arcane-networks.fr, ce qui donne :

export PKG_PATH=ftp://ftp.arcane-networks.fr/pub/OpenBSD/4.2/packages/`machine -a`/

Ensuite, on rajoute les outils les uns après les autres, en passant en utilisateur « root » :

$ su
# pkg_add zip unzip bzip2

Ensuite, pour KDE en français.

# pkg_add kdebase kdeaddons kdegraphics kde-i18n-fr

Enfin, pour KOffice et on quitte le compte root :

# pkg_add koffice koffice-i18n-fr
# exit

Pour lancer KDE ?

$ startkde
Pour le traitement de texte ? KWord. Le tableur ? KSpread. La base de données ? Kexi.

KDE 3.5.7 avec OpenBSD 4.2

Etrange l’annonce d’un cheval de troie quelques jours après la sortie de MacOS-X 10.5…

Je ne parle plus trop des Macs et d’Apple en général. Mais l’annonce catastrophiste – et désespérée – du fabricant d’antivirus pour MacOS-X (aussi utiles que les antivirus pour distribution linux) Intégo m’a donné envie d’en parler.

On peut lire un article sur OSNews ou encore sur MacgenerationIntégo parle ainsi de ce troyen qui tombe étrangement à point nommé… Et il faut réunir plusieurs conditions.

  1. Aller sur un site porno « infecté ».
  2. Cliquer sur une image qui lancerait la récupération de la vidéo.
  3. Accepter de télécharger un paquet contenant soit disant un codec pour lire la vidéo.
  4. Avoir activé l’option d’ouverture automatique des fichiers « sains » dans Safari (ou option équivalente dans d’autres navigateurs qui n’existe pas à ma connaissance).
  5. Sinon, installer le paquet manuellement, ce qui demandera automatiquement le mot de passe de l’utilisateur.

Bref, un sacré paquet de conditions. Déjà, utiliser un installateur est assez rare sur MacOS-X, l’idée générale étant d’utiliser des paquets contenant l’ensemble des fichiers d’une application, pour pouvoir l’enlever à volonté.

Mais ce troyen, si ce n’est pas un écran de fumée pour vendre des logiciels d’antivirus de la dite marque, ne se base que sur ce qu’on appelle l’ingénierie sociale.

Je cite :

L’ingénierie sociale (social engineering en anglais) est la discipline consistant à obtenir quelque chose (un bien ou une information) en exploitant la confiance mais parfois également l’ignorance ou la crédulité de tierces personnes. Il s’agira pour les personnes usant de ces méthodes d’exploiter le facteur humain, qui peut être considéré comme le maillon faible de tout système de sécurité. Kevin Mitnick, avec son ouvrage L’art de la supercherie a théorisé et popularisé cette pratique.

En tout cas, ce cheval de troie me fait me souvenir d’un « virus » équivalent sorti à l’époque de MacOS-X 10.4.4 ou 10.4.5 (en février 2006), à l’époque j’avais écris un billet sur cette fonctionnalité « idiote » qu’était l’ouverture automatique des fichiers sains.

Thunderbird et Lightning. Un aperçu.

Avec la sortie la semaine dernière du duo Sunbird / Lightning, j’ai voulu voir à quoi ressemblait l’ensemble Thunderbird + lightning.

J’ai donc suivi les instructions de cette page. L’ensemble est intéressant, même si pour le moment, l’utilisation est assez ennuyeuse. A cause du bug 330753 il est impossible d’utiliser le script d’empaquetage de Thunderbird pour avoir un paquet tout en un, donc plus simple à utiliser dans la vie courante. Quoique j’ai trouvé un contournement, assez artisanal, mais qui fonctionne 😉

Pour la compilation, j’ai utilisé le .mozconfig suivant :

#
# See http://www.mozilla.org/build/ for build instructions.
#

. $topsrcdir/mail/config/mozconfig

# Options for ‘configure’ (same as command-line options).
ac_add_options –enable-optimize= »-Os -march=athlon64 -w -pipe »
ac_add_options –disable-debug
ac_add_options –disable-tests
ac_add_options –enable-default-toolkit=cairo-gtk2
ac_add_options –enable-strip

mk_add_options MOZ_CO_PROJECT=mail,calendar
ac_add_options –enable-extensions=default,lightning

Pour l’empaquetage, j’ai modifié le Makefile contenu dans le répertoire mozilla/mail/installer aux alentours de la ligne 90 en commentant (ajout du caractère #) devant les lignes de code suivantes :


ifdef BUILD_STATIC_LIBS
ifeq (WINNT,$(OS_ARCH))
MOZ_PKG_MANIFEST_P = $(srcdir)/windows/packages-static
endif
else
$(error you need a "--enable-static --disable-shared" build to create an installer)
endif

Et l’empaquetage s’est correctement déroulé. Voici donc une capture d’écran de Thunderbird + Lightning :

Thunderbird pré-3.0alpha1 et Lightning sous Ubuntu Linux 7.10 AMD64

L’agenda n’est qu’en version 0.7, mais il a déjà de la gueule 😉

Mieux comprendre la philosophie Open-source.

En fouillant sur la toile pour un quelconque sujet, je suis tombé sur cette page proposant la vidéo d’un documentaire datant de début 2002. « Nom de Code Linux », passé jadis sur la 5ième, devenu France 5 par la suite.

Pourquoi 2002 ? A un moment, on voit une capture rapide d’écran d’ordinateur qui dit utiliser un noyau Linux 2.4.8. Or cette version est sortie courant août 2001.

Cette vidéo dure une cinquantaine de minutes et est aussi téléchargeable pour une lecture plus tranquille hors ligne.

J’allais oublier l’adresse : http://video.google.fr/videoplay?docid=-3699763257121592701

Bon visionnage 😉

Fluxbuntu… Une *buntu légère, mais légère ;)

Dans la série des quelque chose-« buntu », Fluxbuntu 7.10 (bien qu’encore en version release candidate) est le dernier né. Comme son nom l’indique, il se base sur le très léger Fluxbox 1.0.

les mots clés : LPAE = Lightweight (léger en poids), Productive (pas besoin de traduire), Agile (ici non plus), Efficient (efficace).

Le but de cette distribution : être encore plus légère que Xubuntu, et permettre à des machines ayant au moins une quarantaine Mo de pouvoir utiliser un linux, et une distribution ubuntu, donc un noyau récent. Même s’il semble que 64 Mo soit le minimum réaliste coté utilisation 😉

Cf http://wiki.fluxbuntu.org/index.php?title=FAQ

Parmis les logiciels proposés : Abiword (pour le traitement de texte), Gnumeric (comme tableur), Kazehakase (comme navigateur web, basé sur Gecko), Claws (comme client courrier). Seul Pidgin fait exception à cette politique de logiciel léger 😉

Des logiciels très légers donc. Tout comme l’ISO de la version RC qui ne pèse que 320 Mo environ. Fluxbox est un vrai plaisir à l’utilisation. 4 bureaux virtuels sont disponibles, et on peut facilement aller d’un à l’autre, soit en déplaçant une fenêtre, soit en le sélectionnant dans la barre du bas.

L’explorateur de fichier est Rox Filer, qui se base de l’explorateur du RiscOS. Pour interagir avec l’environnement (et lancer certains programmes), le clic droit sur le fond de bureau vous fait accéder au menu, un peu comme sous d’autres environnement comme Windowmaker.

Sur le plan interface graphique, l’écran de démarrage change un peu. Car au lieu de la traditionnelle barre d’avancement, on a droit au logo de la fluxbuntu qui s’affiche. L’écran de connexion est purement et simplement magnifique. Tout comme le fond d’écran.

L'écran de chargement de Fluxbuntu

L'écran de connexion de Fluxbuntu

Fluxbuntu avec un terminal et Kazehakase en action.

Seul hic : l’installation en mode texte pour le moment. Ma conclusion est simple : un bijou, si vous n’aimez pas l’interface de Xfce comme celle de la Xubuntu.

De Phoenix 0.1 à Firefox 2.0.0.8 : quelle histoire – dernière partie.

Ultime partie des articles sur l’histoire de firefox; on arrive enfin à la période où le projet prend son nom actuel.

Firefox 0.8, nom de code « Royal Oak »
(http://www.mozilla.com/en-US/firefox/releases/0.8.html)

En février 2004, la version 0.8 sort, et se base sur une version 1.6 de Mozilla.

Au menu des nouveautés ?

Un installateur pour Windows, une nouvelle version pour le gestionnaire de téléchargement, un nouvelle interface pour ajouter des marque-pages, le travail hors-ligne est rajouté, une meilleure gestion des types de fichiers et un nouveau thème pour MacOS-X.

Coté taille, la version linux pèse 7494 Ko, contre 8832 pour la version 0.7. Un gain de 11,38% entre les deux versions.

Firefox 0.8 sous Linux Slackware 12.0

Firefox 0.9, nom de code « One Tree Hill »
http://www.mozilla.com/en-US/firefox/releases/0.9.html

Entre juin et août 2004, 3 versions 0.9.x sortent. Les 0.9 et 0.9.1 en juin, la 0.9.2 est introuvable ??, la 0.9.3 sort début août 2004. Les versions se base sur Mozilla 1.7 à 1.7.2.

Au menu des nouveautés ?

Linux possède son installateur, un outil d’import de données arrive pour le profil, un nouveau gestionnaire d’extensions et de thème fait son apparition. L’aide en ligne est rajoutée, et pleins de bugs sont corrigés.

Coté taille, elle remonte un peu en passant à 7954 Ko.

Firefox 0.9 sous Linux Slackware 12.0

Firefox 1.0PR, nom de code « GreenLane »
(http://www.mozilla.com/en-US/firefox/releases/0.10.html)

Septembre 2004 : la version 1.0 Preview Release sort. Basée sur Mozilla 1.7.4, cette version apporte les nouveautés suivantes : Live bookmarks (les fils RSS), recherche améliorée, on peut gérer les popups et autres sites sur lesquels installés des logiciels de manière simple. La compatibilité avec Internet Explorer est améliorée, et l’intégration dans Gnome est améliorée.

Firefox 1.0pr sous Linux Slackware 12.0

Firefox 1.0
(http://www.mozilla.com/en-US/firefox/releases/1.0.html)

Novembre 2004. C’est la sortie de la version 1.0 au bout de 26 mois de développement. Le point principal de cette version, c’est une meilleure gestion des onglets.

Coté taille, on arrive à 8032 Ko.

Firefox 1.0 sous Linux Slackware 12.0

Firefox 1.5, nom de code « Deer Park »
(http://www.mozilla.com/en-US/firefox/releases/1.5.html)

Novembre 2005. La deuxième version majeure de Firefox sort, la 1.5. Basé sur Gecko 1.8, la suite ayant été « abandonnée » entre temps, cette version apporte pas mal de nouveautés.

Dans la liste non exhaustive, on peut citer l’automatisation des mises à jour, la réorganisation dynamique des onglets, la possibilité de vider les données sensibles facilement, ajout d’un mode « sans échec », une meilleure accessibilité, une amélioration de la vitesse de rendu, un meilleur support de MacOS-X.

Coté taille, Firefox a pris un peu d’embonpoint. On arrive à 8311 Ko pour les versions linux. Ce qui reste somme toute assez peu.

fFirefox 11.5 VF sous Linux Slackware 12.0

Firefox 2.0, nom de code « Bon Echo »
(http://www.mozilla.com/en-US/firefox/2.0/releasenotes/)

Novembre 2006. C’est la 3ième version, que certaines personnes ont surnommés ironiquement « 1.6 ». Il est vrai que l’on est passé de Gecko 1.8 à Gecko 1.8.1.

Il est vrai que la plus grosse partie des nouveautés est sous le capot. Mais il faut quand même noter la présence d’un anti-phishing, la gestion des moteurs de recherche est améliorée, on peut récupérer les onglets d’une session précédente en cas de plantage. La gestion des fils RSS est améliorée, les gestionnaires d’extensions et de thème sont fusionnés. Sans oublier l’arrivée du Javascript en version 1.7

Coté taille, c’est vraiment la prise de poids. On arrive à une version 2.0 pour linux qui pèse 9397 Ko !!!

Mais la tendance semble être repartie à la baisse. Sur la dernière version alpha du futur firefox 3, l’alpha8 de Gran Paradiso, la taille est bien redescendue : A peine 8864 Ko 😉

De Phoenix 0.1 à Firefox 2.0.0.8 : quelle histoire – deuxième partie.

Firebird 0.6 sort en mai 2003.

(http://www.mozilla.com/en-US/firefox/releases/0.6.html)

Soit près de 6 mois après la dernière version de Phoenix… La version de mozilla utilisée comme base est une 1.4 béta.

Au menu des nouveautés ? C’est l’arrivée du thème Qute, d’une première version pour MacOS-X, le panneau des préférences est redessiné. On peut avoir le redimensionnement automatique des images, le défilement fluide des pages, ainsi que la possibilité de migrer les extensions d’une version du logiciel à une autre.

Firebird 0.6.1 sort en juillet 2003.
(http://www.mozilla.com/en-US/firefox/releases/0.6.1.html)

Elle corrige quelques bogues (crash au niveau de l’auto-remplissage entre autre), mais rajoute des fonctionnalités : support de l’édition en texte riche, de nouvelles icones et un thème « rafraichi ». Cette version est basée sur Mozilla 1.5alpha.

Firebird 0.6.1 sous Slackware Linux 12.0

Le changement de nom ? Un simple problème de marque déposée par un fabricant de BIOS, Phoenix.

Le poids ? Par rapport aux 8939 Ko de la version Phoenix 0.5, on a une archive de 9548 Ko pour Firebird 0.6 (+ 6,81% par rapport à la version 0.5), et 9460 Ko pour Firebird 0.6.1 (+ 5,82% par rapport à la version 0.5).

Firebird 0.7 sort en octobre 2003.
(http://www.mozilla.com/en-US/firefox/releases/0.7.html)

Parmis les nouveautés ? Un panneau de gestion avancées des préférences, un début de gestion des types de fichiers pour les actions à effectuer, l’arrivée d’option comme « envoyer la page » ou encore un nouveau gestionnaire de mots de passe. C’est aussi l’arrivée des premières versions utilisant gtk2 en lieu et place de gtk1. Sans oublier la possibilité de changer de CSS à volonté si le site le permet.

Le poids ? Par rapport aux 9640 Ko de la version 0.6.1, la cure d’amaigrissement a été faite. 8832 Ko, soit en dessous de la version 0.5 sortie fin 2002… Cette version est basée sur Mozilla 1.5. Le logo est tout beau, tout neuf 🙂

Une version 0.7.1 sortie peu après, corrigeant le support du logiciel pour MacOS-X.

Firebird 0.7 sous Slackware Linux 12.0

La suite ? Firefox 0.8, la série des 0.9.x et enfin Firefox 1.0, 1.5 🙂

De Phoenix 0.1 à Firefox 2.0.0.8 : quelle histoire – première partie.

Il y a 5 ans, un mois et 1 jour que ce qui allait devenir le concurrent principal du monopolistique Microsoft Internet Explorer sortait.

En effet, ce 23 septembre 2002, Phoenix 0.1 montrait le bout de ses plumes. Ce nom ne vous dit rien ? Si je dis maintenant, Firefox ? Cela va mieux ? 😉

J’ai voulu faire un petit historique du navigateur qui – comme une certaine chaîne française dans les années 1980 – « monte » 😉

J’ai utilisé une Slackware 12.0 avec le gestionnaire de fenêtre WindowMaker 0.92. J’aurais bien utilisé les versions Windows, mais n’ayant plus de CD de MS-Windows sous la main…

L’article sera divisé en 3 parties : Phoenix 0.1 à 0.5, Firebird 0.6 et 0.7, Firefox 0.8 et suivant.

Les versions de phoenix ont été téléchargées depuis cette adresse : http://ftp.mozilla.org/pub/mozilla.org/phoenix/releases/

Trève de bavardages, commençons par le vénérable ancêtre…

Phoenix 0.1, nom de code « Pescadero »
(http://www.mozilla.com/en-US/firefox/releases/0.1.html)

A l’origine, le projet phoenix avait pour but de pouvoir produire un navigateur plus léger que la suite Mozilla de l’époque, véritable usine à gaz rhumatisante et asthmatique.

Et surtout qu’on pouvait faire un navigateur utilisant XUL tout en ayant quelque chose de rapide !

Les 5 premières versions furent surtout là pour être des concepts de faisabilité, les avancées étant assez basiques à chaque fois 😉

Les tailles évoquées concernent la version i686 pour linux.

Phoenix 0.1 se basait sur un Mozilla 1.2bêta, du moins une préversion de la version 1.2 bêta. L’archive pèse 10296 Ko, à comparer aux 13177 Ko de la version 1.2bêta de la suite Mozilla…

Evidemment, pour une première version, c’est encore assez brut de décoffrage. Le thème par défaut est dérivé du thème orbit.

Les points abordés sont la personnalisation de la barre d’outils, l’arrivée de la recherche rapide dans l’historique et des marques pages. Et surtout, la vitesse 😉

Phoenix 0.1 sous Slackware Linux 12.0

Phoenix 0.2, nom de code « Santa Cruz »
(http://www.mozilla.com/en-US/firefox/releases/0.2.html)

Phoenix 0.2 sortait 3 semaines plus tard. L’archive pèse 10086 Ko. Soit 210 Ko ou encore 2,03% de moins côté taille. Toujours basée sur Mozilla 1.2b, l’interface commence à se raffiner et l’indicateur d’activité est assez spécial.

Dans cette version, l’accent est mis sur l’auto-complétion des formulaires web, la barre latérale qui fait son retour, le panneau de préférences qui se remplit petit à petit. Bref, c’est le retour des fonctionnalités de base d’un navigateur internet.

C’est aussi l’époque de la première traduction et de la première version pour OS/2.

Phoenix 0.2 sous Slackware Linux 12.0

Phoenix 0.3, nom de code « Lucia »
(http://www.mozilla.com/en-US/firefox/releases/0.3.html)

Phoenix 0.3 sortait en octobre 2002. L’archive pèse 9298 Ko. Gain de 788 Ko ou encore 7,81% de moins. Toujours basée sur Mozilla 1.2b, on peut enfin effectuer des modifications de la barre d’outils sans que Phoenix ne plante. Du moins, pas trop 😉

L’accent était mis sur le blocage d’images et des pop-ups. Des améliorations au niveau des onglets, et c’est surtout l’arrivée de la notion de groupes d’onglets qui arrivent… Bien pratique pour rassembler X adresses ayant un même thème et les ouvrir en un seul clic 😉

Phoenix 0.3 sous Slackware Linux 12.0

Phoenix 0.4, nom de code « Oceano »
(http://www.mozilla.com/en-US/firefox/releases/0.4.html)

Phoenix 0.4 sortait elle aussi en octobre 2002. L’archive pèse 9345 Ko. C’est la seule fois où l’archive est légèrement plus grosse que la version précédente. Les améliorations sont plus interne qu’autre chose 😉

Améliorations au niveau de la navigation par onglet, retour de la recherche de terme dans une page au fur et à mesure qu’on tape des mots clés, l’arrivée de l’auto-remplissage des adresses dans la barre du même nom.

Les premiers thèmes dédiés arrive à la même époque.

Phoenix 0.4 sous Slackware Linux 12.0

Phoenix 0.5, nom de code « Naples »
(http://www.mozilla.com/en-US/firefox/releases/0.5.html)

Phoenix 0.5 est l’ultime version du logiciel sous ce nom. Sorti en décembre 2002, l’archive pèse 8939 Ko. Gain de 406 Ko ou encore 4,34% de moins. Par rapport à la version 0.4, elle se base sur une version 1.3alpha de la suite Mozilla.

L’accent est mis sur la possibilités d’avoir un groupe d’adresses comme page de démarrage. Des améliorations sont apportés dans quasiment tous les domaines : accessibilité, historique, téléchargement, au niveau de la barre latérale, etc…

Phoenix 0.5 sous Slackware Linux 12.0

C’est aussi l’une des premières versions les plus traduites : chinois, espagnol, allemand, néerlandais, polonais, français, coréen, italien. Et j’espère n’en avoir oublié aucune 😉

Sur les 5 premières versions, le gain en taille était quand même de 1357 Ko soit de 13,18%… Et les fonctionnalités avaient gagnés en stabilité et en ergonomie 😉

La suite ? Les deux Firebird, les version 0.6 et 0.7 du logiciel.

Le 64 bits est utilisable sous Linux…

Si l’on regarde la quasi-totalité des ordinateurs vendus de nos jours, que ce soit des PC handi…équipés de Windows ou des Macs, les processeurs utilisés sont des 64 bits, utilisant les extensions AMD64 (même les processeurs Intel, ce dernier ayant repris les extensions développés par l’ennemi AMD en les renommant EMT64).

Or, les Windows fournis, souvent Windows Vista, c’est une version 32 bits, et non une 64 bits qui est fournie. L’absence de pilotes et d’autres logiciels directement en 64 bits semble en être la cause. Conséquence du modèle fermé de Windows ?!

Or, le monde du logiciel libre depuis environ 2 ans supporte cette architecture, même si au début, c’était encore assez artisanal, et que cela s’est franchement simplifié au fil des mois.

Or, avec des distributions récentes, la série des OpenSuSE 10.3, Mandriva 2008, des (K/X/Ed)Ubuntu 7.10, utiliser du 64 bits est aussi simple que d’utiliser une distribution 32 bits.

Le FUD habituel des détracteurs est en gros composé de deux arguments : pas de flash et pas de java. Il suffit de fouiller un peu sur les forums d’ubuntu-fr pour tomber dessus…

C’est faux, et voici comment utiliser ces deux technologies sous les distributions AMD64. Je parle pour la famille des ubuntu que je connais par habitude d’utilisation, utilisation qui remonte à l’époque de l’Edgy Eft (alias Ubuntu 6.10).

Vous avez besoin de flash ? Les codeurs de la distribution ont pris l’outil NSPluginWrapper (Merci Gwenole Beauchesne pour ce petit bijou) et l’ont utilisé pour créer le méta-paquet flashplugin-nonfree.

On peut l’installer soit via Synaptic, soit par la simple ligne de commande suivante :

sudo apt-get install flashplugin-nonfree

Pour Java, il suffit de se référer à ce précédent article, en n’oubliant pas que le logiciel en question est encore assez expérimental.

Maintenant, donnez-moi des logiciels qui ne fonctionnent pas directement sous Linux AMD64. Logiciel pour linux, bien entendu 😉

Marre du cube qui vous donne envie de vomir ?

Il est vrai que le célébrissime cube qui permet de changer de bureau virtuel est franchement lassant, et certaines personnes pourraient souffrir de nausées à l’utilisation.

C’est surement pour cela que par défaut, Ubuntu Linux 7.10 est fourni avec l’effet Desktop Wall quand on active Compiz.

Après avoir installé Compiz Config Settings Manager – qu’on peut lancer depuis le menu Système / Préférences / Advanced Desktop Effects Settings – il suffit d’aller dans les options générales, onglet « Desktop Size » et de modifier la taille horizontale pour le nombre de bureaux désirés. 4 est déjà confortable.

J’ai enregistré une petite vidéo – en utililisant l’excellent RecordMyDesktop avec :

  • Bureau 1 : firefox (une version de développement compilée maison avec les belles illustrations, je sais c’est mal, mais comme je ne redistribue pas mes versions…) et cette page de rédaction d’article
  • Bureau 2 : thunderbird, cf ci dessus (ouille !)
  • Bureau 3 : L’outil « Deskbar Applet » en pleine action
  • Bureau 4 : Une simple fenêtre de terminal

Ok, cela a été un peu la « panique » durant quelques instants, mais j’ai vite récupéré la main 😉

Voila. A maintenant de faire votre choix 😉