Distribution Ubuntu Linux Gutsy Gibbon (7.10) : utilisez les torrents pour la récupérer !

Un message simple et rapide : utilisez – si possible – les fichiers torrents pour récupérer la (les) image(s) ISO qui vous intéressent. N’utilisez pas les serveurs FTP, car avec le protocole torrent, vous êtes certains d’avoir des images ISO impeccables.

Pour les liens torrent :

http://releases.ubuntu.com/7.10/

Notes de publications :

http://www.ubuntu.com/getubuntu/releasenotes/710tour

Et par pitié, si vous utilisez les torrents, ne soyez pas égoiste ; restez en sources après avoir fini votre téléchargement !

Et montrer aux mythomanes majors du disque (Sony-BMG, EMI, Vivendi, etc…) que le téléchargement en peer-to-peer ne se limite pas à la musique et aux films sous droits d’auteurs, en clair, aux daubes commerciales.

Un peu d’histoire des versions d’Ubuntu – La 6.10 alias Edgy Eft.

Ultime article de cette série sur les versions historiques de la Ubuntu Linux. La version 7.04 alias Feisty Fawn étant encore pour quelques jours la dernière version stable officielle, nul besoin d’en parler 😉

En octobre 2006, après seulement 4 mois de développement, Ubuntu Linux connait sa cinquième version, la 6.10 alias Edgy Eft, qu’on peut traduire par triton « énervé ».

C’était une version qui comme son ancètre la Warty Warthog servait à lancer un nouveau cycle de 4 distributions, la 4ième étant une LTS.

Premier cycle : Warty Warthog (4.10), Hoary Hedgehog (5.04), Breezy Badger (5.10), Dapper Drake (6.06 LTS).

Deuxième cycle (en cours) : Edgy Eft (6.10), Feisty Fawn (7.04), Gutsy Gibbon (7.10), Hardy Heron (8.04 LTS ?)

Bref, cette version se devait d’être innovante, avec des versions assez récentes des logiciels. C’est d’ailleurs à cette époque que les bureaux 3D ont commencé à apparaitre, et officiellement, Edgy Eft devait être la première à intégrer Compiz. Ce qui ne fut pas le cas, car trop immature à l’époque et trop peu de temps pour le stabiliser.

Ubuntu 7.04 alias Feisty Fawn (le « faon intrépide ») l’inclue, même si la fonctionnalité doit être activée manuellement.  Seul Gutsy l’activera automatiquement et encore, l’utilisateur pourra désactiver les effets si c’est nécessaire.

Fermons cette parenthèse. C’est aussi une des versions les « moins aimées » de la série des ubuntu, surtout à cause de son court temps de développement, et du nombre d’options ayant été abandonnées en cours de route (dont le bureau 3D).

Les logiciels fournis sont (version d’origine, puis version actuellement disponible) :

Parmis les nouveautés : la possibilité de passer de la version 6.06 LTS à la 6.10 via une simple ligne de commande : gksu "update-manager -c".

L’écran de démarrage est simplifié, une simple barre indiquant le niveau d’avancement du chargement de l’OS.

écran de demarrage d'edgy eft

Upstart rend le démarrage plus rapide que l’ancienne méthode, basée sur le deamon /sbin/init. L’interface est plus « léchée » (arrondissement des bords). Et aussi le thème musical change, avec des tambours au démarrage, au lieu d’un son cristallin. X.org 7.1 est utilisé, ainsi que le futur Pidgin qui s’appellait à l’époque Gaim 2.0 béta 3.

C’est aussi l’arrivée d’outils en langage C# se basant sur mono, comme Tomboy ou encore f-spot. Quand à l’espace pris, on arrive à peine à 2,4 Go.

fspot et un terminal indiquant la taille prise par une ubuntu edgy nue et mise à jour.

Voila, c’est le dernier article de la série. Mon but n’était pas de faire une thèse pour soutenir un doctorat, mais montrer les étapes du projet ubuntu depuis sa naissance. Et aussi à quel point la distribution a évolué, tout en sachant rester relativement légère.

Des 1,8 Go de la Warty Warthog, on arrive à 2,4 ou 2,5 Go pour une Gutsy Gibbon, 3 ans plus tard, pour une installation nue, bien entendu.

Et sur les 3 années, de combien a augmenté la taille d’entrée de gamme d’un disque dur ?

J’ai pu voir des machines avec 500 Go de disque récemment, la taille devait tourner dans les 80 à 100 Go il y a trois ans, non ? 😉

Un peu d’histoire des versions d’Ubuntu – La 6.06 LTS alias Dapper Drake

Avant-dernier billet de la liste que je compte écrire, le dernier sera consacré à la Ubuntu 6.10 alias Edgy Eft.

En juin 2006, après deux mois de retard, Ubuntu Linux connait sa quatrième version, la 6.06 LTS alias Dapper Drake, qu’on peut traduire par canard pimpant.

C’est une étape importante : première version LTS (long time support), elle introduit enfin le live-cd installable, tout en laissant l’option d’utiliser un CD d’installation au format texte, appellé « alternate ».

installation graphique d'une ubuntu 6.06 LTS

Pour cette version, j’ai du employer VirtualBox 1.5.0 OSE, étant donné un étrange bug d’incompatibilité entre la 6.06 LTS et VMWare Server (?!)

Cette version est la plus ancienne encore maintenue de nos jours, elle le sera pour sa version bureau jusqu’en avril 2009, la version serveur devant être supportée jusqu’en avril 2011. Un version « point release » (un peu comme les service pack de Microsoft) est sortie en août 2006.

Sinon, sur une version 6.06 fraichement installée (et pour passer en 6.06.1), il faut télécharger quelques 271 mises à jour, soit environ 260 Mo à télécharger 😉

Les logiciels fournis sont (version d’origine, puis version actuellement disponible) :

Parmis les nouveautés : X.org en version 7.0, l’arrivée de gdebi, l’installateur simplifié de paquet deb, le panneau d’ajout-suppression de programmes qui est le même que celui actuellement disponible. C’est aussi à cette époque que l’interface « human » fait son apparition. Et c’est la première fois qu’une version de Gnome est mise à jour dans une version d’Ubuntu Linux.

gnome 2.14.3 sous Ubuntu 6.06.1 LTS

Coté taille prise, pour une installation nue mise à jour, c’est à peine 2,3 Go. Il est vrai qu’un "sudo aptitude clean" fait baisser cela à 2 Go. Ce qui est quand même notable, c’est le peu de différence de taille avec les ubuntu 4.10 (1,8 Go), 5.04 et 5.10 (2 Go chacune).

espace pris avec une ubuntu 6.06.1 LTS

Et comme d’habitude, les captures d’écran de Firefox 1.5.0.3 (version d’origine de la 6.06 LTS) et la dernière version en date, la 1.5.0.12.

firefox 1.5.0.3 sous Ubuntu 6.06.1 LTS

firefox 1.5.0.3 sous Ubuntu 6.06.1 LTS

Un peu d’histoire des versions d’Ubuntu – La 5.10 alias Breezy Badger

En octobre 2005, Ubuntu Linux connait sa troisième version, la 5.10 alias Breezy Badger, qu’on peut traduire par blaireau désinvolte.

C’est la première avec laquelle j’ai fait véritablement « mumuse », en l’installant sur mon mac mini G4 à l’époque. J’ai encore la pochette envoyé par le service Ship-it. Ce fut par ailleurs la première version pour processeur PowerPC. Ce doit être un sacré collector de nos jours 😉

pochette 5.10 pour mac

contenu pochette 5.10 pour mac

Pour les tests, j’utilise un VMWare Server 1.0.4 installé « manuellement » sur ma Ubuntu Linux Gutsy Gibbon AMD64. Pour cette version, j’ai utilisé l’image 32 bits de la distribution.

Comme pour les deux premières versions, Ubuntu linux 5.10 est disponible en deux images : installation et live. Et le logo commence à être plus « travaillé », plus proche du logo actuel, tout en étant dans les tons « dorés ».

écran d'installation de la ubuntu 5.10

L’installation est en mode texte, assez rudimentaire, mais fonctionnel. Ce sera la dernière version a être dans ce cas. Et comme le support a été abandonné, j’ai été obligé de faire comme pour la Warty et la Hoary à savoir :

Les mises à jour se font « normalement » dans la deuxième partie de l’installation. J’ai été obligé de les faire post installation, à cause de la fin du support de cette version depuis près d’un an environ. Ce point est faisable grace au dépot disponible ici :  http://old-releases.ubuntu.com/ubuntu/dists/

Les logiciels fournis sont (version d’origine, puis version ultime disponible sur les dépots officiels le cas échéant) :

L’installation nue pèse environ 2 Go. A comparer au 1,8 Go de la version 4.10 et 2 Go de la 5.04. La taille de l’installation semble se stabiliser.

Ce qui est étonnant, surtout dans le domaine des OS où la taille disque demandée augmente énormément à chaque version.

espace disque pris par la ubuntu 5.10

Nouveautés ? L’arrivée du logo Ubuntu à la place du logo Gnome dans le menu principal, le fond d’écran est assez mystique, et le panneau d’ajout-suppression de programmes commence à ressembler à celui des versions récentes.

La distribution commence vraiment à se « professionaliser ». L’outil de gestion des langues arrive aussi, et le démarrage est enfin graphique 😉

démarrage d'ubuntu linux 5.10

Et comme d’habitude, les deux firefox disponibles. 1.0.7 avec l’installation d’origine, 1.5.0.11 avec les dernières mises à jour disponibles.

Firefox 1.0.7 sous ubuntu 5.10

Firefox 1.5.0.11 sous ubuntu 5.10

Un peu d’histoire des versions d’Ubuntu – La 5.04 alias Hoary Hedgehog

En avril 2005, Ubuntu Linux connait sa deuxième version, la 5.04 alias Hoary Hedgehog, qu’on peut traduire par hérisson chenu.

Pour les tests, j’utilise un VMWare Server 1.0.4 installé « manuellement » sur ma Ubuntu Linux Gutsy Gibbon AMD64. Pour cette version, j’ai utilisé l’image 32 bits de la distribution.

L’installation est aussi rapide que pour Warty Warthog, et bien entendu, deux images sont disponibles à l’époque : live et installable.

L’installation est toujours en mode texte, assez rudimentaire. C’est à cette époque qu’arrive l’installation en mode « server », minimal, bien pratique pour personnaliser l’installation par la suite. Etant donné l’abandon du support, j’ai été obligé de faire comme pour la Warty à savoir :

Les mises à jour se font « normalement » dans la deuxième partie de l’installation. J’ai été obligé de les faire post installation, à cause de la fin du support de cette version depuis près d’un an environ. Ce point est faisable grace au dépot disponible ici :  http://old-releases.ubuntu.com/ubuntu/dists/

l'écran de démarrage d'installation de la ubuntu linux 5.04

Les logiciels fournis sont (version d’origine, puis version ultime disponible sur les dépots officiels le cas échéant) :

L’installation nue pèse environ 2 Go. A comparer au 1,8 Go de la version 4.10. Qui a dit prise d’enbompoint ? 😉

taille installée de la Hoary Hedgehhog

Comme pour la Warty Warthog, l’installation et la configuration de départ sont essentiellement textuelle. Une énorme modification est le passage de XFree à Xorg (le 6.8.2 à l’époque).

Cette version est un peu moins basique, plus complète que sa précédente incarnation. Synaptic s’améliore et le fond d’écran est franchement « space » 😉

Synaptic et le fond d'écran spécifique de la ubuntu linux 5.04

Ci joint les 2 firefox disponibles sous la Hoary Hedgehog. D’abord le 1.0.2 (fournie à l’origine), puis le 1.0.8.

Le premier firefox fourni avec Ubuntu Linux 5.04

L'ultime version de Firefox pour Ubuntu Linux 5.04

Un peu d’histoire des versions d’Ubuntu – La 4.10 alias Warty Warthog

Alors que la version RC de la Ubuntu Gutsy Gibbon vient de sortir, j’ai eu envie de faire une série de billets sur les versions « historique » de la distribution. A tout seigneur, tout honneur, la première, sortie en octobre 2004.

En octobre 2004, Ubuntu Linux connait sa première version, la 4.10 alias Warty Warthog, qu’on peut traduire par Phacochère Variqueux… Déjà des noms de codes assez « étrange », tradition qui a bien été continuée par la suite 😉

Pour les tests, j’utilise un VMWare Server 1.0.4 installé « manuellement » sur ma Ubuntu Linux Gutsy Gibbon AMD64. Pour cette version, j’ai utilisé l’image 32 bits de la distribution.

A l’époque, il existe deux images, une qui permet l’installation, et l’autre qui est uniquement un live CD. L’installation est assez rapide, la première partie étant bouclée en une dizaine de minutes – sempron 3100+ / 1 Go dont 512 accordés à la machine virtuelle.

L’installation est en mode texte, assez rudimentaire.

Les mises à jour se font « normalement » dans la deuxième partie de l’installation. J’ai été obligé de les faire post installation, à cause de la fin du support de cette version depuis près d’un an et demi environ. Ce point est faisable grace au dépot disponible ici :  http://old-releases.ubuntu.com/ubuntu/dists/

Les logiciels fournis sont (version d’origine, puis version ultime disponible sur les dépots officiels le cas échéant) :

L’installation nue pèse environ 1,8 Go. Mais nombre d’outils sont disponibles comme sur toute distribution linux qui se respecte.

un petit df -h sous une warty warthog fraichement installée et mise à jour.

Sur cette première version, le démarrage est entièrement en mode texte. Et on est obligé de configurer pas mal de choses à la main au premier démarrage : fuseau horaire, compte utilisateur, la configuration de X entre autres chose.

Le son de démarrage est cristallin, et le son de fermeture de session fait penser au son qu’on obtient lorsque l’on arrive au gestionnaire de connexion. Les couleurs sont dans les marrons…chocolat (!!!), et le logo gnome n’est pas encore remplacé par le logo tricolore dans la barre de menu. L’écran de connexion est assez classique, et le logo de démarrage assez « sec ». Mais est-ce le plus important ?

Cette version est assez basique, mais au moins, elle était bien utilisable, à l’époque, il y a déjà 3 ans de cela. Comme le temps passe vite 😉

Allez, pour les nostalgiques. Firefox 0.9.3, puis 1.0.8 :

Firefox 0.9.3 sous Warty Warthog

Firefox 1.0.8 sous Warty Warthog

En attendant la sortie de la version Release Candidate d’Ubuntu Linux Gutsy Gibbon

Un petit point sur la ubuntu linux Gutsy Gibbon (alias 7.10) en attendant la version RC qui sortira d’ici quelques heures.

Depuis le dernier billet, un nouveau noyau a été mis en ligne,  le support du flash pour AMD64 a été amélioré,  et surtout l’un des bugs graphiques ennuyeux – quand Compiz Fusion est utilisé – (le panneau du bas qui n’apparaissait qu’après un clic de souris) est enfin corrigé 🙂

La version RC risque d’être intéressante à installer, en espérant que le bug du son qui manque en fin de session ne soit plus bientôt qu’un mauvais souvenir

Une nouveauté du futur Gran Paradiso alpha9

D’ici une grosse quinzaine de jours – le code sera gelé le 17 octobre prochain – la version M9 alias alpha9 de Gran Paradiso devrait sortir. Une nouveauté tout juste rajoutée est un ensemble de raccourcis sur quelques statistiques d’utilisations.

Un bouton « places » a été ajouté à la barre de liens, et on peut avoir :

  • la liste des dernières pages ajoutées dans les bookmarks.
  • les liens en bookmarks récemment visités
  • les liens en bookmarks les plus visités
  • les tags (c’est quoi la traduction françaises) dernièrement utilisés
  • les tags (c’est quoi la traduction françaises) les plus utilisés
  • les pages les plus visitées.

Une capture d’écran sera plus parlante :

les raccourcis statistiques de places.

Les bugs en relation sont les :

Ubuntu Linux Gutsy Gibbon à J-10 et 3 jours de la Release Candidate.

3ième billet sur les dernières nouvelles de la Gutsy Gibbon. Depuis avant-hier,  le son fonctionne au démarrage de session, il me manque plus que le son en fin de session 😉

Le bug de la barre qui manque au démarrage de compiz semble être corrigé sur le code de Compiz, il ne reste plus qu’à attendre que le code soit « backporté » sur le paquet contenu dans Ubuntu Gutsy Gibbon.

Sur le plan des logiciels, Liferea a été mis à jour en version 1.4.4,  et est ainsi à jour par rapport à la version officielle.

Sinon, le week-end a été assez calme, pas de gros bugs, ni de grosses série de mises à jour. L’arrivée de Gnome 2.20.1 risque de changer tout cela 😉

Et comme disait Compaq à sa grande époque : à suivre 😉

Ubuntu Linux Gutsy Gibbon à J-12

Il y a 3 jours, j’avais fait le point sur les actualités de la distribution Ubuntu Gutsy Gibbon. J’en profite pour saluer au passage la sortie de la version 10.3 de la distribution OpenSuSE.

Pour en revenir au singe, parmi les évolutions des 3 derniers jours, notons l’arrivée d’un nouveau noyau, le 2.6.22-13 qui se base sur le code du noyau officiel 2.6.22.8, le 2.6.22.9 étant la dernière version actuellement disponible sur kernel.org

Coté bogue ennuyeux, le bogue concernant l’absence de son au démarrage est quasiment corrigé, il ne manque plus que l’arrivée d’une nouvelle version du paquet libgnome  pour que la correction soit complète.

Compiz souffre actuellement d’un bogue étrange. Au premier démarrage, la barre du bas n’apparait pas, et l’on est obligé de cliquer sur le fond d’écran pour la faire apparaitre. Bogue qui a été déjà rapporté environ… 25 fois 😉

Enfin, si vous voulez savoir où en est la liste des bogues pour la version RC qui doit sortir le 11 octobre, suffit de suivre le lien suivant : https://launchpad.net/ubuntu/+milestone/ubuntu-7.10-rc

Première impression d’utilisation en « vrai » de la Ubuntu Linux Gutsy Gibbon.

Ce matin, j’ai décidé de franchir le pas, et d’installer la version béta de la Ubuntu Linux Gutsy Gibbon pour AMD64.

Utilisant la version d’installation non graphique – j’ai de mauvais souvenirs d’installation graphique de précédente version d’Ubuntu Linux… – je n’ai pas rencontré d’énormes problèmes. Les parties les plus longues ont été d’installé les mises à jour (une grosse centaine de paquets mis à jour) et de recopier ma musique au format ogg (6 Go environ pour près de 1700 morceaux).

L’installation des pilotes propriétaires Nvidia pour utiliser la version 0.5.2 « améliorée » de Compiz-Fusion  se sont fait sans problème. Cependant, il a fallu que j’ajoute l’outil « CompizConfig » pour gérer plus finement les effets, et par exemple avoir droit à quatre espaces de travail pour le cube 🙂

D’ailleurs, l’outil qui permet d’installer le pilote Nvidia installe une version assez récente du pilote pour ma GeForce FX5200, qui n’est pourtant pas la dernière nouveauté chez Nvidia… Et il a suffit d’un redémarrage pour être tranquille…

Pilote Nvidia linux 100.14 sous Ubuntu Gutsy Gibbon beta.

Le seul gros point ennuyeux pour configurer Compiz, c’était de savoir pourquoi parfois les bords de fenêtres collaient aux bords de l’écran. Un fil sur le forum d’ubuntu-fr.org m’a donné l’option à modifier pour cette « fonctionnalité » qui me brisait les parties sensibles d’une manière assez importante 😉

L’ajout du Flash a été nasodigital. J’ai préféré la version « propriétaire » car l’équivalent libre Gnash est encore trop peu puissant pour certains fichiers flash qu’on peut trouver sur la toile, malheureusement.

Les notes de publications de la béta d’Ubuntu Linux Gutsy Gibbon ne mentent pas sur la facilité d’installation du Flash, version 9.0r48.

Maintenant, il ne reste plus qu’à espérer que le bug 129029 ne soit bientôt plus qu’un mauvais souvenirs et que les mises à jour du noyau ne seront pas trop « casse-gueule ».

Quoique l’arrivée de Gnome 2.20.1 – vers le 15 ou 16 octobre – risque d’être intéressante…

Une raison de plus de migrer vers la version béta de Gutsy Gibbon ? – suite

La migration semble de plus en plus envisageable. En effet, le baladeur MP3 que j’avais acheté semble être supporté sans problème par Rhythmbox 0.11.2, même si le nom du baladeur se réduit à « ???? ».

Support du Samsung YP-U3 sous Ubuntu Gutsy Gibbon Beta AMD64

Et coté Firefox, la compilation est faisable, comme le prouve la capture d’écran suivante :

Un firefox pré3.0alpha9 sous Ubuntu Gutsy Gibbon Beta pour AMD64

Une raison de plus de migrer vers la version béta de Gutsy Gibbon ?

En dehors du coté plus « récent » des logiciels en comparaison de la version 7.04 d’Ubuntu Linux, la version béta, enfin « post-béta » d’Ubuntu Linux Gutsy Gibbon – alias Ubuntu Linux 7.10 – devant être publiée à la fin du mois – vient d’avoir un gros morceau enfin officialisé, un des « bloquants » en ce qui me concerne : OpenOffice.org 2.3.0 pour linux AMD64

Une capture d’écran valant mieux que 15 trillions de mots…

OpenOffice.org 2.3.0 sous Ubuntu Gutsy Gibbon 64 bits.

Maintenant, il ne reste plus qu’à voir si la compilation du code de développement de Firefox et Thunderbird se passera sans problème et si le support de mon baladeur MP3  sera possible directement dans Rhythmbox

Comme disait une célèbre publicité pour Compaq au début des années 1990 : A suivre 😉

Y a pas que Linux comme OS libre…

Il y a aussi PC-BSD 1.4. Même si la sortie de la version béta d’Ubuntu Linux Gutsy Gibbon ait un peu monopolisé la presse informatique qui parle du logiciel libre – et que j’attends impatiemment que le bug 129029 ne soit plus qu’un mauvais souvenir pour envisager l’installation de la dite version d’ubuntu linux – il ne faut pas oublier PC-BSD.

Ayant fait chauffé mon exemplaire de Virtual Box, j’ai écrit un petit document, transformé en pdf.

Le dit document pèse 1,6 Mo en zippé.

Bon téléchargement et bonne lecture 😉

Sortie officielle de WordPress 2.3

WordPress 2.3 alias « Dexter » est sorti officiellement aujourd’hui.

En attendant la version francophone – d’ici quelques jours ?  déjà disponible, cf cette note du blog de Costalfy – sur  WordPress-fr.net, voici la liste des nouvelles fonctions, dixit l’article qui annonce la sortie :

  1. ajout d’étiquettes propre à WordPress pour chaque article publié.
  2. notification automatisée lors de l’arrivée d’une nouvelle version en utilisant le service api.wordress.org
  3. meilleure gestion des adresses internet pour éviter les liens morts.
  4. ajout d’une fonction de révision des articles pour les blogs ayant des auteurs multiples
  5. Il y a un bouton qui permet de gérer de manière avancée l’éditeur visuel.

Voila, bon téléchargement pour les utilisateurs des précédentes versions de WordPress 😉