Sortie officielle du noyau 2.6.24.1 pour ArchLinux

Lu sur le site officiel d’Archlinux :

After a testing phase kernel 2.6.24.1 has been moved to Core where it replaces version 2.6.23.14.

Ce qui donne traduit :

Après une période de test, le noyau 2.6.24.1 a été déplacé dans le dépot Core où il remplace la version 2.6.23.14

Que du bonheur pour les archlnuxiens… Quoique j’avais déjà le noyau 2.6.24 puis le 2.6.24.1 depuis quelques temps avec le dépot testing 😉

Un vrac’ libre ;)

Petit en vrac rapide.

C’est tout pour aujourd’hui ! Bon week-end 😉

Finalement, j’ai choisi FluxBox

Pour ma petite machine. Après avoir acheté une carte ethernet – histoire de pouvoir brancher la machine à l’internet sans prise de tête – et avoir bataillé un tout petit peu pour faire reconnaitre le circuit graphique i810, j’ai choisi fluxbox, plus léger que Xfce au final. Il ne me reste plus qu’à fignoler l’ensemble.

Une petite capture d’écran pour la route ?

Fluxbox sur une archlinux et un Celeron 600 équipé de 512 Mo !

Des nouvelles du front firefoxien ;)

Alors que la béta 3 pointera le bout de son nez d’ici une grosse quinzaine de jours, Sinklar de BeFox a parlé de l’augmentation de l’intégration dans l’interface de Windows et des infos sur le nouveau gestionnaire de thème et d’extensions. Pour compléter son excellent article, je complète avec des améliorations au niveau des bookmarks :

Si on clique sur l’étoile de la barre d’adresses, on a une minuscule interface bien pratique :

ajout d'un bookmark dans firefox 3

Sans oublier que l’intégration graphique continue, et devient de plus en plus intéressante, surtout si on jette un oeil au panneau de préférences :

panneau des préférences de firefox 3

Living on the bleeding edge ;)

Désolé pour le titre en anglais, mais j’ai décidé de franchir l’étape supérieure : utiliser la version « testing » (en gros, développement, l’équivalent de Debian Sid) pour mon ArchLinux.

Ayant fait quelques tests, je me suis aperçu que les paquets de Perl dans le dépot testing semblait mettre à mal les outils systèmes de Gnome, hors, il m’arrive de les utiliser assez souvent. J’ai modifié le fichier /etc/pacman.conf en décommentant les lignes liées à testing

Donc, en jetant un oeil sur la liste des paquets lié à perl proposée par la première mise à jour, et je les ai intégrés dans une ligne IgnorePkg insérée dans mon fichier /etc/pacman.conf :

IgnorePkg = perl cairo-perl glib-perl gtk2-perl perl-locale-gettext perl-text-iconv perl-xml-twig perl-xml-simple perlxml

Après la mise à jour – j’ai du forcé (ouille !) l’installation du paquet lié au pilote Nvidia – qui s’est déroulée sans problèmes, j’ai été obligé de réinstaller VMWare (résintallation très simple, en utilisant le fichier vmware-any-any-update115a.tgz comme conseillé sur la page du paquet AUR de vmware-workstation-modules.

Cependant, j’ai été obligé de lutter pour que Miro fonctionne avec le nouveau xulrunner sur lequel il se base.

En mode root, il m’a suffit de modifier le chemin d’accès contenue dans le fichier /usr/bin/miro, « /opt/mozilla/lib/xulrunner » devenant « /usr/lib/xulrunner ».

La suite ? Au prochain numéro !

Installer simplement iptables sous Archlinux.

Voulant avoir une série de règles simples et puissantes pour iptables, je suis tombé sur cet article du Brakablog.

Même si le tutoriel est à l’origine pour Ubuntu, je l’adapte, pour ArchLinux. Je précise qu’est pour le cas le plus simple, une machine seule connectée à une « box » ou un modem en connexion directe à l’internet.

On commence par installer iptables :

yaourt -S iptables

Ensuite, en mode root, on rentre les règles suivantes, merci à Brakbabord pour les infos :


##On remet le firewall à Zéro ##
iptables -F
iptables -t nat -F
iptables -P INPUT DROP
iptables -P FORWARD ACCEPT
iptables -P OUTPUT ACCEPT

Le loopback (boucle locale) est indispensable pour des logiciels qui refusent de démarrer sinon, comme Miro


## On accepte loopback ##
iptables -A INPUT -i lo -j ACCEPT

Et le reste des règles :

## On accepte uniquement les connexion désirées ##
iptables -A INPUT -m state --state RELATED,ESTABLISHED -j ACCEPT

## On refuse le reste ##
iptables -A INPUT -j drop

Si l’on a pas besoin de l’IP forwarding, dans le fichier /etc/conf.d/iptables, il faut dans la ligne IPTABLES_FORWARD mettre la valeur 0 qui désactive le Forwarding d’IP

Enfin, on sauve les règles, puis on lance le service du pare-feu, soit en root, soit via sudo :


/etc/rc.d/iptables save
/etc/rc.d/iptables start

Et pour lancer iptables au démarrage, il faut rajouter iptables à la ligne DAEMONS du fichier /etc/rc.conf, bien entendu après le daemon qui lance la connexion réseau.

De quoi avoir une protection « parfaite » sur les sites de tests de pare-feux 😉

Bilan du premier mois avec ArchLinux 64 bits.

Il y a un mois, je passais d’Ubuntu à Archlinux. Il est temps de faire un premier bilan de cette migration.

Depuis son installation, et bien que je la torture, mon Archlinux tient le choc d’une manière magnifique. La communauté – bien que plus petite que celle d’Ubuntu-fr – est d’aussi bonne qualité.

Les logiciels sont souvent plus récent, mais pas moins testé. Je n’ai quasiment rencontré aucun bogue qui me fasse regretter ma migration. De plus, le coté modulaire d’ArchLinux est plaisant, et des outils comme yaourt permette de faire de nombreuses choses facilement.

La seule grosse difficulté a été l’installation d’un VMWare.

Sur le plan de la taille prise sur le disque dur ?

Au moment de l’installation, j’ai suivi les conseils de l’outil de partitionnement, sauf que j’ai augmenté – un peu trop ? – la taille de la partition /boot et que j’ai choisi d’avoir 4 Go de swap.

Occupation du disque dur avec ArchLinux

Dans les 17 Go de données de mon /home, il y a environ 11 Go de musique (au format ogg, merci Jamendo !) et une machine virtuelle contenant une Archlinux avec le dépot testing activé (3,4 Go).

Donc, si l’on regarde la taille prise par le système, sur les 7,6 Go des partitions /boot et /, le total monte aux alentours de 3,4 Go, soit la moitié. Ce qui me laisse encore de la marge.

Il faut dire que sur / j’ai : Gimp, Gnome 2.20.3, OpenOffice.org, Liferea, Deluge-Torrent, Compiz-Fusion, Miro, VLC, Mplayer, GScan2pdf, Filezilla, Xchat, Brasero, swfdec, pidgin, vmware en plus de l’installation de base et de Xorg.

Comparons avec une Ubuntu Gutsy Gibbon, avec une partition boot de 256 Mo, une partition / de 7500 Mo, le reste pour /home. J’utiliserais un disque virtuel de 32 Go.

Et pour être honnête, j’utiliserais une version 64 bits de la distribution. Et j’installerais aussi les paquets de développements, car les fichiers de développement sont installés avec les paquets des principaux logiciels sous Archlinux.

Occupation du disque dur avec  Ubuntu Linux

Et résultat des courses ? A peu de chose près, la même taille, avec des logiciels souvent plus vieux, et parfois en version obsolète. Je ne jette pas à la pierre à Ubuntu, loin de là. C’est une excellente distribution Linux, mais le principe d’avoir une distribution toujours à jour comme c’est le cas avec ArchLinux me séduit plus 😉

Arch Linux utilise un système de « release tournante » qui focntionne comme suit : Il y’a 2 version des paquet de base à tout moment : Courant (Current) et Release. Le répertoire Courant contient toujours les dernières versions des paquets. Dès qu’un paquet est mis à jour il devient membre de répertoire courant, c’est celui que vous récupèrerez pour rester à jour. Le répertoire Release suit les « snapshots » réguliers des distributions et ne se mets à jour qu’a la sortie d’un nouveau snapshot / d’une nouvelle iso. C’est intéressant si vous vouez mettre à jour votre distributions que lors d’une sortie officielle.

Mais comme dans le monde du logiciel libre, on respecte le choix des autres – même s’ils ont des goûts de toilettes publiques – les deux distributions pourront continuer à exister en toute tranquillité.

Adieu Gnomad2… Merci Rhythmbox 0.11.4 :)

Ce soir, lançant yaourt, j’ai eu cet affichage :

fred@fredo-arch:~$ yaourt -Suy
Mot de passe :
:: Synchronisation des bases de données de paquets…
core est à jour;
extra 305,3K 104,4K/s 00:00:03 [#####################] 100%
community est à jour;
archlinuxfr est à jour;
La base de données locale est à jour.
:: Début de la mise à jour complète du système…
Résolution des dépendances…
Recherche des conflits possibles entre paquets…

Cibles: gnome-python-desktop-2.20.0-3 libgpod-0.6.0-1 libmtp-0.2.4-1
qt-4.3.3-3 qscintilla-2.1-3 pyqt-4.3.3-1 totem-plparser-2.21.90-1
gstreamer0.10-python-0.10.9-1 rhythmbox-0.11.4-2 totem-2.20.1-3
totem-plugin-2.20.1-3

Taille totale des paquets (téléchargement): 31,20 Mo

Et j’ai lancé, en croisant les doigts, la mise à jour.

Et ouf, mon lecteur MTP Samsung est reconnu sans passer par Gnomad2. Il est vrai que c’était une amélioration de la version 0.11.4 de Rhythmbox

Autant dire que j’ai été heureux d’entrer un petit :

yaourt -R gnomad2

Et l’obligatoire capture d’écran :

Rhythmbox 0.11.4 sous Arch Linux 64 bits

Gnome 2.20.3 : ultime version 2.20.x et déjà disponible pour ArchLinux !

Ce matin, je faisais un habituel et quotidien yaourt -Suy quand j’ai vu apparaître quelques 120 Mo de mises à jour disponible !!

Annonce de l'arrivée de Gnome 2.20.3 !

J’ai d’abord pensé à la sortie du noyau 2.6.24, mais non, c’est la version 2.20.3 de Gnome qui pointe le bout de son nez.

Je n’ai pas encore la liste des correctifs au moment où j’écris cet article, mais il est certains qu’un petit paquet de bogues ont du être envoyés ad patres… Et je rajouterais un article sur les nouveautés du Gnome 2.20.3 🙂

En tout cas, après avoir fermé la session, Gnome 2.20.3 m’a accueilli sans aucun problème. Ce qui est agréable, bien que j’attende avec un peu plus de stress la sortie du noyau 2.6.24 et de Gnome 2.22.0 pour la mi-mars… 🙂

Gnome 2.20.3 sous ArchLinux

D’ici quelques heures, KDE 4.0 pointera officiellement le bout de son nez… Autant dire, une période faste pour les environnements de bureau du logiciel libre 😉

Installer VMWare Workstation 6 sur ArchLinux 64bits.

J’ai réussi – tant bien que mal – à installer et faire fonctionner VMWare Workstation 6.0 avec mon ArchLinux 64 bits.

Pour l’installation, j’ai commencé par suivre cette page de wiki.

Cependant, j’ai eu un problème lié à un message : « Unable to change virtual machine power state: Failed to connect to peer process. »

Le fil suivant m’a donné la solution :

Il m’a fallu installer le paquet emul32-xlibs avec yaourt en rajoutant x86_64 à la ligne « arch » du PKGBUILD.

Enfin, j’ai rajouté les lignes à mon /etc/ld.so.conf


/emul/linux/x86/lib
/emul/linux/x86/usr/lib
/emul/linux/x86/usr/qt/3/lib

Enfin, un petit ldconfig m’a permis de pouvoir lancer sans problème ce logiciel de virtualisation qui – contrairement à Virtualbox – permet d’utiliser des OS 64 bits. Raison principale pour laquelle j’utilise – en version d’essai – VMWare Workstation.

Tesseract + gscan2pdf : l’ocr 5 étoiles.

Je me suis basé sur un article publié par « Linux on the root« , en l’adaptant pour mon archlinux.

L’installation des logiciels est assez simple :

yaourt -S tesseract gscan2pdf

Ensuite, en lançant gscan2pdf, on peut numériser – 300 dpi étant pratique pour avoir une bonne reconnaissance – ou récupérer une image numérisée.

Et j’avoue que le résultat est franchement… étonnant. Bref, mon précédent billet semble être un peu trop « éjaculation précoce » 😉

Mais que va-t-il rester aux logiciels propriétaires, mis à part les bonnes grosses daubes ludiques ? 😉

Ajout du 10 janvier, 20h08 :

Voici le résultat de tesseract :

1
IT WAS a bright cold day in April, and the clocks were
striking thirteen. Winston Smith, his chin nuzzled into his
breast in an effort to escape the vile wind, slipped quickly
through the glass doors of Victory Mansions, though not
quickly enough to prevent a swirl of gritty dust from
entering along with him.
The hallway smelt of boiled cabbage and old rag mats.
At one end of it a coloured poster, too large for indoor
display, had been tacked to the wall. It depicted simply an
enormous face, more than a metre wide: the face of a man
of about forty—five, with a heavy black moustache and
ruggcdly handsome features. Winston made for the stairs.
It was no use trying the lift. Even at the best of times it was
seldom working, and at present the electric current was cut
ull`during daylight hours. It was part ofthe economy drive
un preparation for Hate Week. The Hat was seven flights
up, mul Winston, who was thirty-nine and had a varicose
ulcer nhovc his right ankle, went slowly, resting several
Ilmes on thc way. On each landing, opposite the lift shaft,
the poster with the enormous face gazed from the wall. It
WAH an ie ufthose pictures which are so contrived that the eyes
hollow you about when you move. BIG BROTHER
li W /\’l`( II IING YOU, the caption beneath it ran.
Iusule the Flat a fruity voice was reading out a list of
flguteu which had something to do with the production of
pig in in. ‘l`l1e voice came from an oblong metal plaque like
S tlulleil mirror which formed part of the surface of the
Eiglitelmnal wall. Winston turned a switch and the voice
QQHL nmm·w|ml, though the words were still distinguish-

« Bien » numériser un document avec XSane et gocr

Même si tesseract est surement le meilleur des moteurs d’ocr libre, gocr se défend aussi, bien qu’étant moins puissant par moment. tesseract est aussi puissant qu’ennuyeux à mettre en oeuvre 🙁

J’utilise gocr 0.45 en liaison avec XSane pour récupérer les données.

Pour cet essai, j’ai pris mon exemplaire de « 1984 » en anglais. Pour installer Xsane et gocr, sous mon archlinux, il m’a suffit d’entrer un petit :

yaourt -S xsane gocr

Quand aux réglages utilisés, le plus simple est encore la capture d’écran ci-dessous :

reglage xsane pour l'OCR

Après avoir sélectionné la zone à numériser, j’ai lancé la récupération, puis le visionneur m’a donné l’image png à analyser.

Essai de xsane pour de l'ocr

Il m’a suffit de cliquer sur le bouton concernant l’OCR, et voici le résultat :

IT wAs a bright cold day Ap, and the clocks were
striking thirteen. Winston Smth, his chin nuzzle to his
breast an efort to escape the vile wind, slipped qckly
through the glass doors of Victo Msions, tho4gh not
qckly enough to prevent a swirl of gtty d4st from
Lnteng along with hîm.
The hlway smelt of boiled cabbage d old rag mats.
At one end of it a colo4red poster, too large for indoor
Iî’play, had been tacked to the wa. It depicted simply an
’11cro4s face, more th a metre wide: the face ofa man
n bo4t forty-five, with a heavy black mo4stache and
1’1d1y hdsome features. Winston made for the stairs.
l t w no 4se trying the lift. Even at the best ofmes it was
rIc{cn worke, and at present the electc c4rrent was c4t
l l’l Lre daylight ho4rs. It was part ofthe economy drive
1 rt;ration for Hate Week. The Aat was seven ghts-
11l ;1l Wston, who was thjrty-nine and had a varicose
ll’c’ lvc his right kle, went slowly, resig several
l c’ 1 m way. On each lding, opposite the lift shaft,
l33 ‘l’r with the enormo4s face gazed fiom the wall. It
I ‘ c l’s’ pires which are so contved at the eyes
Ilw yl ;34t when you move. BIG BhOTHE
l W n ‘ l'(; l l I NG YOU, the caption beneath it r.
ll’ LI t a fity voice was reang o4t a list of
glr3 wlic’I I,d sumetg to do with the production of
g a; l1. ‘ I 1 L vicc came from oblong metal plaq4e like
u t3lll’l li- -rr which formed part of the surface of the
_ ght-tu1l w;ll. Winston tumed a switch d the voice
tl3wll tlceh e words were s di gsh-

Le résultat est loin d’être parfait, mais au moins, il reste lisible 😉

Pour l’image PNG, cliquez ici. Pour le texte obtenu, cliquez ici. Il reste encore du chemin à faire, mais tant que l’on est pas obligé de tout retaper à la main, c’est le principal 😉

Swfdec 0.5.5 : enfin un flash libre potable ?

Au moins, pour visionner les sites de vidéos en ligne comme Dailymotion ou encore youtube. Contrairement à l’usine à gaz qu’est devenu Gnash, Swfdec fonctionne avec Dailymotion. Enfin, ne plus avoir besoin de NsPluginWrapper sur les linux 64 bits 😉

Pour installer le greffon dans Firefox ou Epiphany sous Archlinux :

sudo pacman -S swfdec-mozilla

Ensuite, il suffit de lancer Firefox ou Epiphany, et de voir le résultat :

Swfdec en action avec Epiphany sous ArchLinux 64 bits.

Le seul gros problème est qu’il faut lancer manuellement les vidéos via un clic droit puis « play ».

Si NsPluginWrapper – donc distribution en 64 bits – avait été installé auparavant, il suffit d’enlever les dépendances, en utilisant yaourt :


$ yaourt -R nspluginwrapper-flash
$ yaourt -R lib32

La deuxième ligne virant les paquets lib32 (32 bits) s’ils ne sont pas utilisé par d’autres logiciels ayant des dépendances comme Wine par exemple.

Aider une communauté d’utilisateurs via un wiki ?

Fraichement converti – et avec grand plaisir – à la distribution ArchLinux, j’ai décidé d’aider la communauté.

Ne sachant pas coder – ni même faire un simple « hello world ! » en langage C – je cherchais à apporter ma pierre à l’édifice. Une remarque d’Afby sur une précédente note m’a donné l’idée magique.

Participer au Wiki d’Archlinux.fr pour améliorer la documentation qui fait peine à voir en comparaison de celle d’un site comme ubuntu-fr.org.

J’ai donc rédiger des pages concernant l’installation de Gnome et une autre sur l’installation de fluxbox. Même si c’est l’adaptation des pages anglophones, c’est déjà un bon point de départ.

Et c’est un moyen d’aider au développement du logiciel libre, après tout 😉

Retrouver sudo sous ArchLinux.

A vrai dire, une chose me manquait : le sudo qui me permettait d’avoir un accès à root.

Je n’aime pas outre mesure avoir accès à root de manière complète pour les opérations touchant aux tripes du système. L’approche d’ubuntu dans ce domaine me plait particulièrement.

En jetant un oeil sur le wiki anglophone d’Archlinux, j’ai pu trouver cette page qui explique la méthode à appliquer.

Voici une traduction rapide.

D’abord, en utilisant pacman (ou encore l’excellent yaourt) en mode root, dans une console.

pacman -S sudo

Et ensuite, il suffit d’ajouter l’utilisateur courant au fichier /etc/sudoers. Il suffit d’utiliser la commande visudo.

Et d’ajouter la ligne :

USER_NAME ALL=(ALL) ALL

En remplaçant USER_NAME par son nom d’utilisateur.

Une autre option est d’ajouter le groupe wheel à l’utilisateur courant :

gpasswd -a USER_NAME wheel

Et de décommenter la ligne suivante via visudo :

%wheel ALL=(ALL) SETENV: ALL

Fermez le terminal en cours, et ouvrez-en un nouveau 😉