« Fliquez, fliquez, fliquez-moi » : comment l’internaute est fliqué sans le savoir… Ou presque ;)

Après le scandale de Prism, il faut l’admettre : l’internaute ignore qu’il se flique tout seul. Du moins, il laisse les sites le fliquer sans vraiment qu’il en ait conscience.

Pour montrer la vitesse de circulation des informations et le flicage qui en résulte, deux outils utilisables sur Mozilla Firefox, vous savez le navigateur qui a été jadis à la mode avant d’être détroné par des personnes ne voyant que la vitesse et donc que par Chrom(ium)e au final.

C’est l’extension Ghostery, qui liste les trackers déposés par les sites à l’insu de l’internaute et l’outil développé par la Fondation Mozilla, Collusion, qui permet de voir la vitesse de propagation et le partage des informations. Et inutile de le préciser, j’utilise AdBlock Edge pour ne pas être envahi par le viol rétinien qu’est la publicité.

J’ai voulu me livrer à une petite expérience intéressante pour savoir le nombre de trackers publicitaires ou de statistiques je pouvais récolter en surfant sur quelques gros sites. Pour chaque site visité, je vois la propagation de l’information.

J’ai donc visité, en partant de la page about:home de mon Mozilla Firefox compilé maison de ce matin, ( Mozilla/5.0 (X11; Linux x86_64; rv:24.0) Gecko/20130617 Firefox/24.0), les sites suivants :

La vidéo est suffisamment claire, raison pour laquelle je n’ai rajouté aucun commentaires écrits dessus. Clubic annonce 11 ou 13 trackers, Manuel Dorne 8 ou 9. Et la moitié des trackers sont publicitaires. Autant dire que pour simplifier la vie de l’utilisateur en lui proposant d’utiliser son compte FaceBook ou Disqus ou Google, on finit par le fliquer sans qu’il s’en aperçoive. Et on finit par se faire du fric sur le dos de l’internaute.

Maintenant, vous comprendrez pourquoi en plus d’un bloqueur de publicité, utiliser un outil comme ghostery est indispensable pour préserver ce qu’il reste de vie privée à l’utilisateur. Après, c’est vous qui voyez !

Bridge Linux : si vous n’êtes pas anglophone, passez votre chemin ?

Il y a 6 mois, je parlais en termes acerbes de la Bridge Linux, une Archlinux simplifiée avec Xfce. Dans les défauts que j’avais dû déplorer à l’époque :

  1. Impossible de démarrer avec une partition /boot séparée.
  2. LibreOffice uniquement en anglais
  3. Le fuseau horaire mal configuré
  4. L’utilisation de la version non-libre de java


Des images ISO de tests sont disponibles sur la page de téléchargement
. J’ai donc pris la dernière ISO en date, celle de début juin histoire de voir si des progrès ont été faits entre temps.

J’ai donc utilisé VirtualBox avec l’ensemble d’émulation habituel : 2 Go de mémoire dédié, un disque virtuel de 128Go.

L’installateur est le même. Avec ses défauts et ses qualités. Semi-graphique avec un ensemble de menus.

Parmi les défauts : une prise en charge médiocre de systemd, surtout si on regarde les informations de configuration du wiki officiel d’Archlinux.

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En vrac’ rapide et libre de fin de semaine :)

Pour fêter la mi-juin 2013, un petit en vrac’ rapide et libre.

C’est tout pour aujourd’hui. C’est le week-end qui approche, faut pas en demander plus, hein 😀

Le fiasco du financement participatif de PearOS, symptome de la rationalisation des distributions GNU/Linux ?

Alors que la recherche de fonds via IndieGogo pour PearOS est sur le point de se terminer, le 18 juin 2013 pour être précis, la somme récoltée est assez révélatrice du coté darwinien du petit monde des distributions GNU/Linux.

En effet, sur les 35000 € nécessaire au développement de cette dérivée d’Ubuntu qui est une copie de l’interface graphique d’Apple Mac-OS-X – soyons honnête, c’est flagrant – seul 115 € ont été récoltés. Soit environ… 0,32% de la somme demandée…

Echec financement PearOS

En dehors du fait que la somme demandée au départ était un peu trop ambitieuse, cela prouve une nouvelle fois que le monde des distributions GNU/linux est hautement darwinien. Et que la sélection naturelle qui s’y fait est sauvage.

Distrowatch, dont le classement est souvent sujet à caution, est depuis plus de 10 ans (l’intro du premier « distrowatch weekly », le 9 juin 2003 annonce « Last week, DistroWatch.com completed its second year in existence« ), est une bonne base pour connaitre le nombre de distributions ayant existées, actives ou abandonnées.

Pour le 10ième anniversaire du Distrowatch Weekly (le 10 juin dernier), j’ai été jeté un oeil sur la section qui précède les commentaires.

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Fedora Linux 19 : Encore une victoire de Mate Desktop ?

Un gentil lecteur du blog – mais si, mais si, il en existe ! – m’a indiqué l’existence d’une dérivée plus ou moins officielle d’une Fedora Linux avec Mate Desktop. Vous savez l’environnement né sous Archlinux et soutenu par l’équipe de Linux Mint pour faire survivre Gnome 2.x.

Dans les grands noms des distributions GNU/Linux, mis à part l’absence d’une Matebuntu potable, la Fedora Linux manquait à l’appel. Or, avec la version 19 beta, dans la liste de ISO disponibles, vers le bas de la page, une version avec Mate Desktop est disponible.

La page du projet est claire : Mate avec compiz désactivé par défaut, avec pour cible la Fedora Linux 19.

J’ai donc récupéré l’ISO 64 bits, et j’ai fait chauffer VirtualBox. Une fois lancé, on arrive dans un environnement Mate Desktop 1.6. On retrouve la version peu appréciée et améliorée du nouvel installateur Anaconda.

Contrairement à la version alpha de la Fedora Linux 19 que j’avais testée et utilisant Gnome, j’ai directement créé un compte utilisateur pour la Fedora Linux 19 Mate Desktop.

Une fois l’installation finie, un minuscule panneau apparait au premier démarrage pour confirmer la traduction à utiliser. Tout ce qui est installation ou mise à jour de logiciel est géré par yumex.

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« Dead Frequencies  » de Marker Beacon : quand le heavy metal français se libère.

Parmi les styles musicaux que j’apprécie, le metal en fait partie, avec la folk, le rock progressif ou pas, ou encore la musique classique. J’ai des goûts musicaux assez variés comme j’ai pu le démontrer au fil des billets sur mon blog.

Genre né au début des années 1970, le metal a eu des variantes qui se sont démultipliés, au point qu’il faut parfois utiliser des métaphores pour comprendre les différents styles. Et encore, on est très loin d’être exhaustif.

J’ai été contacté par Olivier, membre du groupe Marker Beacon pour me parler de leur premier album officiel.

J’avoue que je ne connaissais pas la tendance « mélodique » du métal, et on est loin des titres glauques et lourds que pourrait laisser croire la pochette 🙂

Pochette du premier album des Marker Beacon

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ZorinOS Core 7 : la dérivée d’Ubuntu à la sauce MS-Windows 8… Qui reprend certaines méthodes plutôt douteuses de Microsoft ?!

J’avais jadis parlé de ZorinOS à l’époque de sa version 4 en décembre 2010.

Il y a deux ans et demi, la ZorinOS était une Ubuntu revampée mélangeant une interface mélangeant des éléments de Windows 7 et de Windows XP. Et la volonté de mimer l’OS de Redmond avait été poussée au point de proposer un outil pour choisir son navigateur, imposé à Microsoft par la communauté européenne.

Après une version RC qui refusait de s’installer, voici donc la version finale de cette énième dérivée d’Ubuntu. En l’occurence, basée sur Ubuntu 13.04. Elle existe en deux version, la Core et la Ultimate. La version ultimate est payante.

Les apports importants de l’ultimate étant : Pidgin à la place d’Empathy, et le rajout de Steam. Sans oublier des interfaces à la MacOS-X, Unity et Windows 2000, et un outil Zorin Background Plus… Et des versions spécifiques, un peu à l’image de la galaxie de versions depuis MS-Windows Vista est annoncée pour plus tard. Je cite :

The Zorin OS 7 Educational, Business, Multimedia and Gaming editions will be released over the next few weeks.

Ce qu’on peut traduire par :

Les éditions Educative, Business, Multimédia et Joueur seront disponibles dans les semaines qui viennent.

Pourquoi j’ai l’impression que c’est du grand n’importe quoi ?

J’ai donc récupéré l’ISO de la ZorinOS 7 en 64 bits. Lancée dans VirtualBox, elle s’avère quand même assez gourmande en place : 8,6 Go pour l’installation ! Rien que cela. Côté installateur, rien à redire, c’est Ubiquity, donc qui fait son travail et bien. Pour mémoire, Ubuntu n’a besoin que de 5 Go environ…

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« 13  » de Black Sabbath : un bon retour aux sources ou l’album de trop ?

Hier, j’ai eu l’occasion de pouvoir acquérir la version deluxe du dernier album de Black Sabbath, qui reprend les 3/4 de la formation d’origine : Ozzy Osbourne au chant, Tommy Iommi à la guitare, Geezer Butler à la basse.

La version deluxe compte 11 pistes (dont 3 en bonus). En l’écoutant pour la première fois, j’ai eu l’impression de retrouver le Black Sabbath du début. D’ailleurs dès la première piste « The End Of The Beginning », on sent les parentés avec le titre éponyme du premier album.

La deuxième piste est un petit bijou qui fleure bon les années 1970. La voix presque « perverse » d’Ozzy Osbourne donne l’impression qu’on est dans un chateau des Carpathes.

Dans les titres, une très belle ballade (enfin, dans les limites de Black Sabbath), « Zeitgeist » apporte un peu de légèreté à l’ensemble. Un peu à l’image de « Changes » sur l’album « Volume 4 ». Toutes les pistes sont très longues, mais elle se laissent écouter.

Il n’y a rien à jeter dans l’album. Sans oublier les clins d’oeil au glorieux passé du groupe, avec un son de cloche à la fin de l’ultime piste  « Dear Father ».

En ce qui concerne les pistes bonus, la première « Methademic » commence avec un peu de guitare acoustique. Histoire de commencer en douceur. Avant de tomber dans le glauque des papys du Heavy Metal britannique.

C’est simple avec cet album : soit on l’adore en se disant que c’est un retour aux sources, soit on déteste en disant que c’est l’album de trop.

En ce qui me concerne, j’ai adoré. A vous de voir 😉

En vrac’ rapide plus ou moins libre de fin de semaine

Un petit en vrac’ pour finir la semaine.

Je sais c’est court, mais c’est la fin de semaine, faut pas en demander beaucoup plus ! 🙂

Australis, ou la « chromisation » de l’interface de Mozilla Firefox.

Dans un article du 7 juin 2013, PC Inpact aborde le sujet de l’interface Australis, la nouvelle génération d’interface graphique pour Mozilla Firefox. Et qui devrait être celle de Mozilla Firefox 25, donc une version qui devrait sortir aux alentours du 29 octobre 2013.

Pour faire « mumuse » avec les préversions de l’interface, deux possibilités. On peut soit télécharger une version précompilée dans ftp://ftp.mozilla.org/pub/firefox/nightly/latest-ux/

Ou pour les « puristes » linuxiens, on peut compiler le code source de cette branche spécifique. Ce n’est pas trop complexe. Après avoir récupéré le code source via le dépot mercurial (cf la commande ci-dessous), et après avoir avoir vérifié que l’environnement de compilation est correct, on rajoute le fichier .mozconfig suivant :

hg clone --verbose http://hg.mozilla.org/projects/ux/ src

Et le .mozconfig utilisé :

#
# Uniquement pour Archlinux
#
# Pour autoconf, c’est la paquet AUR autoconf-213

export AUTOCONF=autoconf-2.13
export PYTHON=python2

#
# Pour toutes les distributions gnu/linux
#

mk_add_options MOZ_OBJDIR=@TOPSRCDIR@/../objdir-fx
mk_add_options MOZ_MAKE_FLAGS=-j4
mk_add_options AUTOCLOBBER=1

ac_add_options –enable-application=browser
ac_add_options –enable-optimize
ac_add_options –disable-debug
ac_add_options –disable-tests
ac_add_options –disable-debug-symbols
ac_add_options –disable-crashreporter
ac_add_options –with-ccache
ac_add_options –disable-installer
ac_add_options –disable-warnings-as-errors

Et il ne reste plus qu’à lancer la compilation avec make -f client.mk build… Et patienter ! 🙂

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Vieux Geek, épisode 13 : La Suite Mozilla 1.0

Et oui, déjà le 13ième épisode de la série. Ne soyons pas superstitieux, ça porte malheur. Enfin, dixit Pierre Desproges.

Hier, 5 juin 2013, les vieux de la vieille ont pu fêter les 11 ans de la Suite Mozilla 1.0. Oui, je parle bien du lointain ancêtre de Mozilla Firefox / Mozilla Thunderbird.

Après plus de 4 ans de travail, suite à la libération du code source de Netscape Communicator 5 (du moins, sa version pré-alpha) le 31 mars 1998, et un redémarrage à zéro à la fin de la même année, la première version de la Suite Mozilla sort.

Pour mémoire, en 2002, la machine de « bonne gamme » était du genre Pentium III (ou équivalent AMD) à 1 Ghz, 128 à 256 Mo de mémoire vive, un disque d’environ 50 à 80 Go. Cf ce support de cours que j’ai pu trouvé via mon ami Google.

Il faut se souvenir que 2002, c’est la fin de la première guerre des navigateurs, qui laisse l’ancien leader Netscape exsangue. En juin 2002, selon les archives de OneStat, la situation est claire : Internet Explorer 4 à 6 : 95% des navigateurs sur la toile. Autant dire que la sortie de la suite Mozilla 1.0 était plus une folie pour nombre de personnes qu’un espoir de rééquilibrer la balance.

Pour les personnes n’ayant pas connu la glorieuse époque de la suite Mozilla, j’ai fait une petite vidéo pour présenter l’engin de l’époque. C’était vraiment une usine à gaz à l’époque, surtout qu’il faut se souvenir que le top du top en France, c’était la connexion en ADSL 512K…

J’ai utilisé une Red Hat Linux 7.3, sorti en mai 2002 avec les paquets RPMs disponible sur le serveur FTP de la Fondation Mozilla.

Bon, ce n’était pas super stable, une sacrée usine à gaz… Cela fait étrange de voir le chemin parcouru depuis !

En vrac’ culturel :)

En ce milieu de semaine, un petit en vrac’ fourre-tout et culturel.

C’est tout pour aujourd’hui… Et n’oubliez pas : lavez-vous les oreilles après avoir écouter « Random Access Memory » des Daft Punk… C’est nécessaire pour votre santé mentale. Enfin, je dis cela, hein… 🙂

Une lame de fond de rationalisation dans le petit monde des navigateurs web ?

L’info est presque passée inaperçue, mais le projet Camino, un navigateur pour Apple MacOS-X et qui prenait comme base le moteur de rendu de Mozilla Firefox a été arrêté fin mai 2013.

J’avais jadis utilisé une des premières versions quasiment finale de ce navigateur, en décembre 2005.

Il prenait le moteur de rendu de Mozilla Firefox de l’époque (donc de Mozilla 2.0.0.x à l’époque) en proposant une interface en Cocoa pour qu’elle soit plus jolie à l’affichage. Avec Camino, c’est un peu de diversité qui disparait, et en cela, c’est un autre exemple de la rationalisation croissante du marché des navigateurs annoncées avec l’abandon du moteur de rendu Presto par Opera pour prendre le moteur « nouvelle génération » de Chromium, Blink. Même si les retours sur la première béta, donc loin d’être finalisée, d’Opera 15 ne sont pas très positifs pour les utilisateurs de longue date du navigateur norvégien.

J’avais déjà évoqué dans un billet en février 2013 le retour à 2002 en terme de variété de navigateurs.

Et il faut être réaliste. Il ne reste plus qu’un trio de moteurs de rendu : Trident (Internet Explorer), Webkit / Blink (Safari, Chrom(ium)e, Opera, Midori, Epiphany, Rekonq, uzbl, iCab, Omniweb), Gecko (Mozilla Firefox).

Il ne faut pas oublier la tripotée de pseudo-navigateurs sous MS Windows comme Avant Browser, Maxthon, Slim Browser, etc… Qui n’apporte aucune réelle diversité, un peu à l’image des MVNOs pour la téléphonie mobile qui ne sont que des loueurs de matériels du quatuor Orange, SFR, Bouygues Telecom, Free Mobile (même si Free Mobile ne supporte aucun MVNOs).

Du côté des développeurs de sites, ce doit être agréable, mais cela risque de développer une nouvelle forme de monoculture, remplaçant celle du « Internet Explorer uniquement » au « Webkit uniquement ». Ce qui au final n’est pas forcément mieux 🙁

Cf le coup de gueule de Daniel Glazmann en ce qui concerne le web mobile, qui date de 2012 et qui est toujours d’actualité…

« A solution To Everything » des Model Village : merci Bandcamp !

Comme j’ai déjà pu le dire, Bandcamp est un site merveilleux. Une vraie mine d’albums de très bonne qualité. D’ailleurs, j’en suis à plus de 150 albums déjà acheté sur Bandcamp. Il y a quelques jours, en fouillant les meilleures ventes, et les recommandations liées aux dites ventes, je suis tombé sur un petit bijou pop folk d’outre Manche : Model Village.

C’est un groupe de pop-folk originaire de Cambridge et de Londres. Leur prermier album est sorti en avril 2012, et s’appelle « A Solution To Everything ».

Proche des créations d’un groupe comme « Belle and Sebastian », Model Village propose des mélodies qui mélange avec beaucoup de succès les rythmes folk (la première piste commence même avec un peu d’accordéon), les rythmes pop, et des mélodies parfois plus intimes, comme « Country Claimed Me » ou encore « Tiny Hands ».

Des morceaux comme « Josefina » sont plus proche du folk-rock que de la folk pop classique. Les pistes s’enchainent pour le plaisir de l’auditeur, qui ne voit pas le temps passer, et se régale durant les presques 40 minutes de l’album.

Leur premier album est disponible en version physique, et uniquement en 70 exemplaires. Autant dire que c’est un album assez collector. Inutile de me le demander, oui, j’ai commandé un des exemplaires restants 🙂

C’est officiel : je suis un anti-Debian primaire désormais ;)

Dans un commentaire sur un article précédent, j’ai osé commettre un crime de lèse-débianité. Je cite le morceau en question qui m’a valu les foudres de Tanguy Ortolo :

J’avoue que j’ai oublié Debian. Mais vu l’age de la distribution et son cycle de développement assez long, je pense sans prendre trop de risque que la migration des binaires vers /usr/bin soit terminé.

Je vais donc me flageller pour l’oubli malencontreux de la distribution qui confond stabilité et obsolescence pour sa version stable.

J’ai mis en gras la partie qui fâche. J’ai osé dire que les logiciels de la Debian GNU/Linux stable confondent stabilité et obsolescence. Serais-je donc un anti-debian primaire, comme jadis j’ai été un anti-canonical primaire ?

La Debian GNU/Linux est une très bonne distribution, mais elle a tendance à être un peu trop « extrémiste » dans la recherche de la stabilité.

Il est vrai qu’il est agréable de pouvoir installer une Debian GNU/Linux stable, et de la laisser tranquille, modulo les mises à jours, durant sa durée de vie en gros deux ans. Cyrille l’a mieux expliqué que moi. Il suffit de lire des billets comme celui de la migration des machines de son travail de Squeeze vers Wheezy.

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