La diversité du monde linux : force ou faiblesse ?

Lisant un article de l’excellent Cyrille Borne, un paragraphe m’a sauté aux yeux. Je cite :

« Je garde ma réserve car notre Linux prétendument indestructible s’il devenait du jour au lendemain la cible de tous les bandits du monde et bien peut être qu’il se ferait méchamment « marrave ». Finalement cette situation des 1% me convient bien, j’ai quelque part l’impression d’avoir trouvé un restaurant parisien à 7 € face à la tour Eiffel où l’on mange très bien, une espèce de secret que nous partagerions entre gens de bon goût. Si du jour au lendemain on devenait trop nombreux je suis persuadé qu’on y mangerait plus mal et qu’il y aurait des gens qui gâcheraient l’ambiance, on voit déjà un peu ce phénomène quand on sait ce qu’Ubuntu a apporté à l’univers Linux, pas que de la facilité c’est bien sûr. »

Je pense que la « tranquillité » de linux est surtout basée sur une chose : sa diversité.

Je m’explique. Déjà, contrairement au monde windows, il y a une foultitude de distribution. La bible Distrowatch en compte plusieurs dizaines (pour ne pas dire plusieurs centaines). Si en crois la dernière gazette en date :

* Number of all distributions in the database: 645
* Number of all active distributions in the database: 306
* Number of dormant distributions: 49
* Number of discontinued distributions: 290
* Number of distributions on the waiting list: 197

Traduit rapidement : 645 distributions recensées, 306 actives (dont une soixantaine plus ou moins dérivées de la distribution reine actuelle, j’ai nommé Ubuntu), 49 en hibernation, 290 abandonnées, 197 attendant d’être recensées.

Et si on simplifie à l’extrême, le trait, il y a en gros 3 familles :

  • Celles basées sur du .deb
  • Celles basées sur du .rpm
  • Les autres qui regroupent aussi bien les paquets sources compilés (tar.gz, tar.xz, etc…) que des formats exotiques comme le Conary de rPath.

Donc, si une personne malintentionnée veut toujours un maximum de personnes, il faudrait que son logiciel « malin » soit disponible au moins dans 2 formats, voire plus. Il y a bien le projet autopackage, mais c’est pas franchement la joie.

Ensuite, comme 99,9% des distributions utilisent des dépots, il faudrait infecter les dits dépots, et donc contourner une série de sommes de vérifications plus ou moins puissantes (md5, sha).

Et si je me souviens, un seul cas a été recensé : celui de RedHat courant août 2008?

Il est vrai qu’il est assez ennuyeux pour un programmeur de devoir faire un paquet rpm, un paquet deb, etc… pour son logiciel. Mais cela permet d’avoir une sécurité et d’éviter qu’un sal…petit malin ne corrompe toutes les distributions.

Le vrai danger, c’est le manque de formation des utilisateurs qui utilisent root pour l’utilisation courante, mais cela est du à la conception de Windows qui jusqu’à récemment (en gros jusqu’à Vista) n’était utilisable qu’avec des droits complets sur l’ensemble de la machine.

Je ne prétends pas qu’avec la montée en puissance du logiciel libre au niveau OS de bureau la situation va devenir plus dangeureuse, mais les risques sont limités.

Avis personnel, que je partage 😉

Test de la KahelOS, version de noël 2009.

J’avais déjà parlé de KahelOS qui est le pendant « Gnome » de la Chakra Linux fin septembre 2009. J’ai donc récupéré la nouvelle iso officielle depuis le site de la distribution, puis je l’ai installé dans une machine virtuelle VirtualBox avec l’équipement classique : 1,5 GiO de mémoire vive et 32 GiO de disque dur.

KahelOS – version de noël

L’installateur se lance après le démarrage, et permet de définir l’heure, puis le partitionnement du disque, en proposant certaines options assez « sauvage », comme le système de fichier btrfs qui est encore dans les couches-culottes

L’installation de base demande environ 3 GiO d’espace disque… Mais c’est une installation qui semble assez complète, ne serait-ce qu’au niveau des serveurs de Xorg

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Noël avant l’heure pour les blogueurs g33k : WordPress 2.9 est sorti :)

Un cours billet pour annoncer la divine nouvelle. WordPress 2.9, l’un des meilleurs outils de blog du monde libre vient de connaitre une nouvelle version, la 2.9.

L’installation se fait soit via la mise à jour automatisée (depuis une version 2.7), soit en écrasant une précédente installation. En tout cas, la mise à jour depuis sa version RC1 – dont j’ai parlé il y a deux jours – a été sans douleur.

Maintenant, en route vers la version 3.0 qui est prévue pour le printemps 2010. Plus d’infos sur le site wordpress francophone.

En ce qui concerne la version 3.0, il est prévu de très bonne chose :

2.9 has been an exciting development cycle, and I must say it has whetted our appetite for 3.0, which is coming next (probably this spring) and will include at the very least the merge of MU with the WordPress core, and a new default theme.

Traduction à l’arrache :

Le cycle de développement de la 2.9 a été excitant, et je dois dire qu’il nous a ouvert l’appétit pour la 3.0 qui suivra (probablement au printemps) et qui inclura au moins la fusion de MU (NdT : multi-utilisateurs) au coeur de WordPress et un nouveau thème par défaut.

Voila, bon blogging 😉

Benchmark v8 pour les autres navigateurs.

Article complémentaire du précédent pour les autres navigateurs du marché. Voici que ce que j’ai obtenu :

  • Midori 0.2.2 : 1331
  • Opera 10.10 installé via un petit yaourt -S opera-qt4 : 97.1
  • Epiphany 2.28.2 (même moteur que Midori) : 1328
  • Microsoft Internet Explorer 8.0 dans un Windows XP-Sp3 (sous VirtualBox 3.1.2) : 26.1, soit 66 fois moins que Chromium…

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Pas de langue de bois… Au moins chez Mozilla ;)

Derrière ce titre à rime se base un petit test – qui sert à rien, voila c’est dit pour les ronchons – qui est dérivé d’un propos que j’avais lu il y a environ 2 semaines sur Clubic.

Pour tout dire, l’article qui parlait de la sortie de la 5ième et ultime béta de Mozilla Firefox 3.6 avait un lien vers l’entretien, donc cela m’a rafraîchit un peu la mémoire 😉

C’est surtout ce petit paragraphe qui m’a mis interpellé :

Quels ont été les récent travaux effectués sur le moteur JavaScript TraceMonkey ?

MB : Nous avons opéré deux types de travaux. D’une part la technologie de TraceMonkey a été portée sur mobile. Plusieurs personnes l’ont essayé sur le N900 et ont été très impressionnées par ses capacités. Par ailleurs nous avons affiné TraceMonkey afin qu’il se révèle plus performant pour un usage de tous les jours. Aujourd’hui au travers de plusieurs tests, il apparaît que le moteur JavaScript de Firefox 3.6 est 20% plus rapide qu’au sein de Firefox 3.5. Cependant cela ne reflète pas pour autant les performances réelles observées par les utilisateurs dans leur surf quotidien.

Donc, j’ai pour vérifier cette information récupéré via le site ftp http://ftp.mozilla.org/pub/mozilla.org/firefox/nightly/, 3 versions de développement en linux 64 bits :

Une pour Mozilla Firefox pré 3.5.7, la deuxième pour Mozilla Firefox pré 3.6 béta 6, et enfin, une version pour Mozilla Firefox 3.7 pré-alpha1, et je leur ai fait passé ce qui est le test « ultime » des moteurs de Javascript : le « benchmark v8« .

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WordPress 2.9 pour Noël ?

En tout cas, ce serait un beau cadeau de Noël pour les blogueurs g33k. En effet, en ouvrant ma session wordpress ce matin, j’ai eu l’annonce que WordPress 2.9rc1 était disponible au téléchargement.

Après avoir récupéré l’archive et balancer le contenu de celle-ci sur mon espace ftp, mon blog est passé naso-digitalement à la nouvelle version.

Coté nouveautés ? Je vais citer l’article de WordPress-fr.net qui parle justement des dites nouveautés de cette version 2.9 :

Tout d’abord, côté utilisateur nous pouvons noter les apports et modifications suivants :

* une corbeille va faire son apparition afin de pouvoir récupérer un contenu malencontreusement supprimé. Cela concernera à la fois les pages, les articles, les commentaires et les fichiers attachés (images, PDF, documents divers…). Cette corbeille fonctionnera selon le même principe que celle présente depuis des années dans Windows. Elle autorisera la restauration du contenu sélectionné et aussi sa suppression définitive.
* Un éditeur d’image minimaliste arrive dans WordPress. On pourra retoucher rapidement une image avant la publication telle que la découper, la redimensionner, la faire pivoter… et ce sur toutes les tailles générées ou que sur la vignette par exemple.
* Amélioration de la gestion des images en général.
* L’option qui nous permet de choisir si on veut apparaitre ou non dans les moteurs de recherche sera maintenant disponible dès la phase d’installation de WordPress. Ce qui permettra d’éviter qu’un site “privé” ne soit disponible dans les moteurs de recherche par erreur.
* Les thèmes classic et défaut verront leur champ de commentaire valide XHTML.
* Les commentaires font leur apparition dans les pages du thème “défaut”.
* Le Press-minute a été corrigé de ses bugs.
* Une vignette pourra être attribué à chacun des articles directement, sans passer par les champs personnalisés.
* Soulignons la mise à jour de TinyMCE vers la version 3.2.7

Plein de bonnes choses donc. J’avoue que l’arrivée de la corbeille me fait plaisir. Ainsi que la gestion des images. Vais-je enfin pouvoir me passer de mes comptes flickr et picasa ? 😉

En tout cas, ce qui me fait vraiment plaisir, c’est que depuis septembre 2005, j’ai pu passer sans trop de problèmes de WordPress 1.5 à la 2.9rc1… Plus de 4 ans… Ce qui en dit long sur la pérénité de ce logiciel libre.

Que devient ArchLive-iso ?

En juin 2009, j’avais rapidement testé le liveCD « ArchLive ». J’ai voulu voir comment se portait le projet 6 mois plus tard.

ArchLive – décembre 2009

Donc, après avoir récupéré la dernière image ISO en date sur le site officiel, à savoir http://godane.wordpress.com/, j’ai préparé mon environnement de test habituel :

fred ~/download $ qemu-img create -f qcow2 arch.img 32G
Formatting 'arch.img', fmt=qcow2, size=33554432 kB
fred ~/download $ qemu-kvm -hda arch.img -cdrom archiso-live-2009-12-08.iso -boot d &

Pour mémoire, l’alias qemu-kvm résume la commande suivante :


qemu-system-x86_64 --enable-kvm --soundhw all -localtime -k fr -m 1024

Après un lancement assez rapide, j’ai ouvert une session en utilisateur classique, Xfce 4.6.1 nous accueille, puis j’ai lancé l’installateur qui se trouve dans le menu système / installer archlive.

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Sabayon Linux 5.1 Gnome… Une distribution qui sucre trop ?

Sabayon Linux, c’est une version simplifiée de la Gentoo Linux qui démarre en tant que liveCD / liveDVD pour permettre l’installation d’un système complet en quelques minutes – au lieu de quelques heures avec une Gentoo Linux classique. Au menu de cette version 5.1 ? Entre autres, un noyau linux 2.6.31 et Gnome 2.28.0, Mozilla Firefox 3.5.5, OpenOffice.org 3.1.1 et plein de petites choses en plus 😉

Sabayon Linux 5.1 version Gnome

J’ai commencé par récupérer l’iso via l’outil wget.

fred ~/download $ wget -c http://ftp2.cz.freebsd.org/pub/sabayon/Sabayon_Linux_5.1-r1_amd64_G.iso
–2009-12-13 09:26:56– http://ftp2.cz.freebsd.org/pub/sabayon/Sabayon_Linux_5.1-r1_amd64_G.iso
Résolution de ftp2.cz.freebsd.org… 86.49.49.49
Connexion vers ftp2.cz.freebsd.org|86.49.49.49|:80…connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse…200 OK
Longueur: 1973790720 (1,8G) [application/octet-stream]
Sauvegarde en : «Sabayon_Linux_5.1-r1_amd64_G.iso»

100%[====================================>] 1 973 790 720 739K/s ds 43m 37s

2009-12-13 10:10:33 (737 KB/s) – «Sabayon_Linux_5.1-r1_amd64_G.iso» sauvegardé [1973790720/1973790720]

Puis j’ai lancé la machine habituelle de test.

fred ~/download $ qemu-img create -f qcow2 sab51.img 32G
Formatting 'sab51.img', fmt=qcow2 size=34359738368 encryption=off cluster_size=0
fred ~/download $ qemu-kvm -hda sab51.img -cdrom Sabayon_Linux_5.1-r1_amd64_G.iso -boot d &

La deuxième commande vous paraît un peu courte ? En effet, c’est un alias, un raccourci que j’ai rajouté dans mon fichier ~/.bashrc qui est en réalité :


alias qemu-kvm='qemu-system-x86_64 --enable-kvm --soundhw all -localtime -k fr -m 1024'

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Dis, cela prend combien de temps pour compiler un Mozilla Firefox ?

Adepte des versions de développement des logiciels de la Fondation Mozilla depuis Mozilla 0.8 (en gros depuis février 2001), j’ai toujours voulu connaître le temps nécessaire à la compilation d’une version « from scratch », en clair, en repartant de zéro.

Ayant récupéré le code source en utilisant les instructions disponibles à l’adresse https://developer.mozilla.org/En/Developer_Guide/Source_Code/Mercurial, en clair en entrant sur une ligne de commande :

hg clone http://hg.mozilla.org/mozilla-central/ src
cd src

Puis en actualisant le code source avec un petit :

hg --verbose pull -u

J’ai ensuite utilisé le fichier .mozconfig suivant :

#
# See http://www.mozilla.org/build/ for build instructions.
#

export AUTOCONF=autoconf-2.13

. $topsrcdir/browser/config/mozconfig

mk_add_options MOZ_OBJDIR=@TOPSRCDIR@/../objdir-fx

# Options for ‘configure’ (same as command-line options).
ac_add_options –enable-optimize
ac_add_options –disable-debug
ac_add_options –disable-tests

Pour des raisons techniques, il faut installer l’ancienne version d’autoconf, connue sous le nom d’autoconf-compat sur Archlinux.

J’ai divisé la compilation en deux temps : un pour les dépendances, l’autre pour la compilation proprement dite.

Pour les dépendances :

make -f client.mk depend

Pour la compilation :

make -f client.mk build

Et le temps nécessaire ? Il suffit d’ajouter la commande time devant les commandes make.

Pour les dépendances :

real    2m49.202s
user    1m30.977s
sys    0m44.534s

Pour la compilation :

real    43m33.043s
user    39m33.562s
sys    3m38.266s

Pour info, ma configuration :

Acer Aspire 5520, donc :

  • AMD Athlon X2 TK 55 (800 à 1800 Mhz)
  • 2 GiO de mémoire vive
  • 120 GiO de disque dur
  • Circuit vidéo GeForce7000M

Sur le plan logiciel :

  • Archlinux 2009.02 à jour avec le dépot testing activé
  • Gnome 2.28.0
  • gcc / g++ 4.4.1

45 minutes, sur un portable acheté en février 2008, ce n’est pas si mal que cela 😉

Test de la Chakra Linux Alpha 3.

La Chakra Linux, c’est le duo Archlinux + KDE en live CD installable à la mode « ubuntu ».

Chakra Linux Alpha 3 – 64 bits

J’ai donc récupéré l’image de l’alpha3 pour AMD64 bits, puis j’ai lancé la machine virtuelle de test habituelle.

fred ~/download $ qemu-img create -f qcow2 disk.img 32GFormatting 'disk.img', fmt=qcow2 size=34359738368 encryption=off cluster_size=0
fred ~/download $ qemu-kvm -k fr -localtime -soundhw all -m 1024 -hda disk.img -cdrom chakra-minimal-x86_64-090930-alpha3-test.iso -boot d &

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Ubuntu Linux : le Microsoft du monde linux en se « bling bling »-isant ?

Aux personnes qui penseraient que cet article est du « ubuntu-bashing », elles se trompent. Cet article est écrit par une personne qui a utilisé durant près de 3 ans la distribution de Canonical.

Cependant, je ne peux que être critique – même si « La critique est facile, mais l’art difficile » – envers les directions prises par Ubuntu.

Déjà, la tendance lourde à la « bling-bling »-isation de la distribution. Dans un précédent article, je parlais de l’installateur qui se proposait de faire de l’information – ou plutôt de la publicité – lors de la copie des logiciels.

Mais le « bling-bling » ne s’arrête pas là. Il faut voir l’effet de démarrage de la distribution… Du plus pur « bling bling ». Il est vrai qu’une simple barre de progression, c’est trop strict, et cela n’attire pas l’utilisateur.

L’effet de lumière qui se présente au démarrage avec un logo ubuntu au dessus, cela me fait un peu penser à des séries de science fiction de la fin des années 1970…

Autre tendance qui me donne des boutons : le langage mono et les outils en mono dans la distribution. Loin de vouloir faire un troll, pour moi, ce langage est une erreur monstrueuse sur le plan judiciaire. Car il est connu que Microsoft est une entreprise philantropique (cf l’histoire d’OS/2, Netscape, GEM, Lotus…).

Même si Microsoft a promis de ne pas attaquer les personnes qui implémente le langage .Net pour d’autres plateformes autres que MS Windows, je n’en crois rien.

Si on enlève les paquets liés à mono sur une ubuntu fraichement installé en utilisant la commande :

sudo aptitude remove mono-runtime

Le gain est de 47 Mo environ. Ce n’est pas grand chose, mais si cela peut libérer autant sur le disque d’installation…

Ce n’est pas grand chose, mais c’est toujours cela de pris en ce qui concerne la tranquillité sur le plan légal.

Dernier point que je souhaite aborder : c’est l' »Application Store », un peu à l’image de l’appstore pour iPhone.

Quel intérêt de vouloir s’approprier ainsi les logiciels ? Est-ce que Fedora Linux, Slackware, Mandriva, Archlinux ou encore Frugalware (pour ne citer que les premières distributions qui me viennent à l’esprit) veulent s’approprier ainsi les logiciels ?

Pour le moment, l’ancienne interface est encore disponible, mais pourquoi vouloir ainsi tout « ubuntu »-iser ?

A trop vouloir simplifier et cacher le coté mécanique de l’informatique, on finit par trop simplifier et infantiliser l’utilisateur au lieu de le responsabiliser. Simple avis personnel, bien entendu.

Une idée reçue : les logiciels en mono sont plus lourd que leur équivalent en C/C++.

Dans mon billet précédent, je disais que les logiciels en mono était parfois jusqu’à trois fois plus lourd… Je faisais erreur. Je m’explique.

En effet, j’avais pu voir dans une machine virtuelle contenant une Ubuntu Jaunty que Tomboy prenait 24 ou 25 MiO au démarrage… J’ai donc voulu voir ce que donnait des versions récentes de Mono, en utilisant comme outil Tomboy et Banshee, tout en comparant avec leur équivalent en C/C++ que sont gNote et Rhythmbox.

Cet article n’est pas à visée scientifique – et il n’en a pas la prétention – mais j’ai envie de tordre le cou à une idée reçue. Il aurait fallu tester deux ou trois autres logiciels, mais je me suis limité aux logiciels existant aussi bien en mono qu’en langage C/C++.

Continuer la lecture de « Une idée reçue : les logiciels en mono sont plus lourd que leur équivalent en C/C++. »

Deux mois déjà…

…que je suis revenu sous Archlinux. Encore un petit mois, et j’aurais dépassé mon précédent record d’utilisation d’Archlinux (fin décembre 2007 à fin mars 2008).

Entre temps, j’ai gagné en connaissance technique, et je ne suis plus trop effrayé pour recompiler certains composants, comme gnome-keyring 2.26.3 qui est – au moment où j’écris ce billet – indisponible et qui bloque l’installation de Gnome 2.26.3.

Gnome 2.26.3 sous Archlinux

Il est vrai que l’idée d’ArchLinux et de garder des logiciels aussi peu « rustinés » que possible est bien agréable. De plus, maintenant, j’apporte un peu ma pierre à l’édifice, ayant repris la maintenance d’un paquet sur AUR qui permet d’avoir une version de développement de Liferea.

Bref, je ne pense pas que l’arrivée de la version Karmic Koala d’Ubuntu me fera changer d’avis, surtout vu le virage pris avec l’intégration d’outils en Mono – technologie que je trouve très gourmande et surtout trop liée à Microsoft – pour la future version.

J’ai d’ailleurs remplacé l’outil Tomboy par Gnote (et la consommation mémoire a été divisée par trois environ, un article suivra concernant ce point précis).

Bref, j’attaque sereinement le troisième mois d’utilisation. Ce que je crains le plus ? La migration de Gnome 2.26.3 vers Gnome 2.28.0.

Y a pas eu que Mozilla Firefox 3.5 aujourd’hui… VirtualBox 3.0 est sorti aussi.

L’outil de virtualisation de Sun d’Oracle est sorti aujourd’hui en version 3.0.

VirtualBox 3.0

Un paquet sur AUR permet une installation simplifiée sur ArchLinux.

Un simple yaourt virtualbox_bin (il peut y avoir un conflit avec la version 2.2.4 disponible sur le dépôt ArchLinux.fr permets d’installer le paquet.

Les consignes post-installation sont simples :

  1. Ajouter le module vboxdrv à la ligne MODULES dans /etc/rc.conf
  2. Ajouter le groupe vboxusers à l’utilisateur avec un petit : sudo gpasswd -a utilisateur vboxusers
  3. Si on veut le support de l’USB, il suffit de rajouter la ligne suivant dans le fichier /etc/fstab :

none /proc/bus/usb usbfs auto,busgid=108,busmode=0775,devgid=108,devmode=0664 0 0'

Un petit redémarrage plus tard, et Virtualbox est prêt à l’emploi. Coté nouveautés ? Principalement :

  • support du multiprocesseurs, jusqu’à 32.
  • l’opengl 2.0 (support de la 3D) pour les versions linux, windows et solaris
  • direct3D 9 est supporté par pour les hôtes Windows, bien que ce soit encore expérimental.

Cependant, je vais rester fidèle à kvm pour plusieurs raisons :

  1. C’est libre.
  2. On peut utiliser 1 GiO de mémoire en virtuel, contrairement à VirtualBox qui hurle dans ce cas.
  3. C’est plus simple à mettre en oeuvre, même si l’USB manque ainsi qu’une interface graphique
  4. Pas d’obligation de devenir un « abonné » pour utiliser le logiciel.

Quelques captures : l’abonnement au premier lancement, ou encore les deux processeurs vus sous une Ubuntu Linux 9.04 :

Bref, que du bon sous le capot 😉

Un aperçu de KDE 4.3 rc1 en vidéo.

Même si – au 28 juin – la version de développement officiellement disponible est la 4.3 béta2 – un fil sur le forum d’Archlinux.fr permet d’avoir un aperçu de ce que sera KDE 4.3 final fin juillet.

Ayant suivi les recommandations et après avoir rajouter Amarok 2.1 et K3b 1.66, j’ai effectué une vidéo. Elle est muette cependant, par impossibilité de capturer le son.

Evidemment, le résultat est bien plus rapide que ce que montre la vidéo… En tout cas, le thème par défaut est plus joli – avis personnel – que cela de KDE 4.2.x…

Maintenant, attendons tranquillement la sortie de KDE 4.3 pour juger sur pièce 😉