SalixOS 13.37… La slackware pour les humains ayant quelques notions d’informatique :)

J’avais testé pour noël 2009 la version 13.0.2 de la SalixOS.

Deux ans – à quelques jours près – sont passés, j’ai donc voulu voir l’évolution de cette distribution dérivée d’une des plus anciennes distributions survivante des tous débuts de l’aventure linuxienne.

J’ai donc récupéré l’image ISO de la version xfce 64 bits, mais il existe aussi des versions plus ou moins g33k3sques : KDE, fluxbox et pour les plus fanatiques du minimalisme, avec RatPoison.

J’ai donc lancé mon environnement habituel, puis l’installation a commencé.


[fred@fredo-arch ISO à tester]$ qemu-img create -f qed disk.img 32G
Formatting 'disk.img', fmt=qed size=34359738368 cluster_size=65536 table_size=0
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm64 -hda disk.img -cdrom salix64-xfce-13.37.iso -boot order=cd &

Nul besoin d’avoir un installateur avec des beaux boutons arrondis ou un diaporama de fonctionnalité. C’est le genre d’outils que l’on ne voit que rarement lors d’une utilisation d’une distribution gnu/linux, sauf si l’on est adepte du « distro hopping ».

Nombre d’options sont configurées correctement par défaut ; La seule fois où j’ai utilisé une option avancée, c’est pour pouvoir entrer des informations complémentaires sur mon compte utilisateur 🙂

Après le redémarrage, l’installation est presque entièrement traduite… Ce qui est un excellent point 😉

On arrive avec un fond d’écran qui me rappelle une ancienne version de KDE dans la présentation. Mais c’est bien Xfce qui nous accueille. J’ai donc lancé gslapt pour mettre à jour le système, puis pour finir de franciser l’installation.

Pour avoir la résolution correcte affichée, j’ai comme dans l’article précédent, utilisé la ligne de commande dans un terminal avec des droits root :


cd /etc/X11/
cp xorg.conf-vesa xorg.conf

Par rapport à la Vector Linux que j’ai présenté auparavant, il y a du mieux, comme la possibilité d’avoir facilement une version traduite, ou encore un gestionnaire de SlackBuild qui me fait penser au dépot communautaire AUR d’Archlinux. Mais aussi du moins bon, comme un vieux noyau ou une vieille version de certains logiciels.

Néanmoins, c’est une distribution rapide, agréable, relativement à jour pour tout ce qui est bureautique et internet. Surement l’idéal pour recycler une machine de trois ou quatre ans. Typiquement celle qui ont été les premières à être équipée (pour leur malheur ?) de Windows Vista.

8 réflexions sur « SalixOS 13.37… La slackware pour les humains ayant quelques notions d’informatique :) »

  1. Merci pour ce test intéressant =) Je suit votre site depuis 1 semaine et étant intéresser par tout ce qui touche le monde du libre , J’adore le blog !
    Bonne continuation !

  2. Ce qui est bien avec Salix, c’est la possibilité d’utiliser [url=http://simplynux.fr/index.php/fr/software/liveclone.html]LiveClone[/url] pour se faire des live CDs ou des live USBs personnalisés ; on peut lancer Salix en live et la modifier à notre goût et ensuite se faire un LiveClone que l’on pourra installer ensuite.

  3. Bonjour Frederic,
    je suis ton blog depuis peu et je m’interesse à tout ce qui touche arch linux. Malheureusement pour l’instant, après l’avoir installée et après lancement de gdm (j’ai aussi essayé slim) je ne parviens pas à avoir le bureau gnome (écran bleu) ni xfce (que j’ai installé aussi). J’ai pourtant bien suivi le guide arch mais il me parait un peu dépassé.
    C’est pourquoi je pense retourner vers Salix que j’adorre 🙂

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