La « dure » vie de l’utilisateur d’Archlinux… :D

Utiliser Archlinux, c’est pas tous les jours joyeux… Surtout quand le gestionnaire de paquets, Pacman se met à jour pour une nouvelle version.

Grand adepte de yaourt, celui-ci est devenu inutilisable depuis l’arrivée sur le dépot [testing] d’une version 3.5 de Pacman.

J’ai durant quelques jours utiliser la récupération manuelle des paquets sur AUR, ne serait-ce que pour maintenir à jour certains logiciels que j’utilise et /ou maintiens : kvm-git, gimagereader, ou encore gwibber-bzr.

Mais cela devient vite rigide à l’emploi. En attendant que yaourt soit disponible dans une nouvelle version stable, je me suis tourné vers « la concurrence », et mon choix s’est arrêté sur Packer.

Les options sont à peu de chose près que celle de yaourt, donc la transition est facilitée. Par exemple, une mise à jour complète du système :

packer -Syu

Qui donne ceci (je fais grace des lignes correspondant aux rafraichissement des dépots :


:: Début de la mise à jour complète du système...
il n'y a rien à faire
:: Synchronizing aur database...
aur 15 15 [######################] 100%
:: Starting full aur upgrade...
local database is up to date

Ce qui est agréable. Donc, et en attendant que yaourt soit disponible, j’utiliserais Packer.

Comme quoi, devoir utiliser Archlinux, cela incite à la débrouillardise, et non à l’empatement comme avec certaines distributions pré-mâchant le travail au maximum pour les utilisateurs… Ce qui n’est pas un mal dans l’absolu, surtout pour faire découvrir une informatique différente 😀

6 réflexions sur « La « dure » vie de l’utilisateur d’Archlinux… :D »

    1. Surtout que yaourt est un paquet non officiel. Et pacman 3.5.1 vient d’entrer sur core. Pas pourquoi, mais je préfère une version fonctionelle du gestionnaire de paquets à un enrobeur 🙂

  1. Quelle opinion négative des distributions « pré-mâchées » 🙂
    Je ne pense pas qu’elles incitent juste à l’empâtement. C’est simplement pour une cible différente. J’avais une archlinux, je suis passé sur Kubuntu. Pourquoi ? pas pour que le travail soit déjà tout fait, juste parce qu’entre temps, ma fille, venant de naître, est devenue ma priorité et je n’ai plus le temps et surtout pas l’envie de paramétrer mon système aux petits oignons pour utiliser les nouveautés à la mode telles que systemd ou autre. Avec Kubuntu, fedora, etc. c’est fait pour moi. Je ne sais pas comment ça marche, mais doit-on vraiment savoir comment fonctionnent les entrailles d’un système pour l’utiliser ? Je pense que c’est pareil pour beaucoup de monde.
    Peut-être vais-je m’empâter (surtout que je fais même plus de sport :)), mais ai-je le choix ?
    Je ne regrette pas mon archlinux et il y a peu de chance que je retourne dessus un jour. En plus, le kernel fonctionne mieux sur ma Kubuntu que sur mon install Archlinux. 🙂
    Je ne critique personne mais veux juste mettre une autre lumière sur les utilisateurs cible des distrib telles qu’ubuntu et dérivée, fedora…

    1. Merci pour la réponse argumentée à ma gentille boutade.

      Mais il y a plusieurs niveaux dans le « pré-maché ». Et j’avoue que j’aime bien la Fedora. Ubuntu ? Ses choix me font m’en éloigner un peu plus à chaque version.

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