Chronique d’une migration forcée.

Mercredi soir, j’ai été obligé d’acheter un ordinateur neuf, mon ancien, un portable Acer 5520 a fini par rendre l’âme, mais de manière très progressive.

  • D’abord des gelures incompréhensibles de l’affichage m’obligeant à un redemarrage à la « sauvage »
  • Ensuite, un problème de pile qui avait de plus en plus de mal à sauvegarder et entretenir l’heure courante.
  • Une coupure d’électricité a été le coup de grace. L’ordinateur se portait de plus en plus mal.

Une ultime gelure de l’affichage a été fatal. Bien que j’ai pu le rédémarrer, la date a été complètement incompréhensiblement changée. J’ai été obligé de me rendre au constat : la machine avait fini par rendre l’âme.

Ayant senti le mauvais temps venir, j’avais sauvegardé mes documents, ainsi que mes profils de firefox et thunderbird. Perte ? Un ou deux courriers reçus entre temps, donc rien.

Donc, le mercredi vers 19 h 30, j’ai été obligé de courir à l’hypermarché du coin pour m’acheter un nouvelle machine. Ne voulant pas mettre plus de 400 € (ne pouvant pas me permettre plus pour éviter de mettre en danger mon budget informatique et mon budget tout court), j’ai me suis tourné sur l’unité centrale en PC fixe au « premier prix ».

Et en comparaison de mon ancien PC portable, je suis gagnant. Pour 389 € (dont 89 € d’écran, d’une diagonale de 19 pouces), je me suis pris un PC d’entrée de gamme. Un Compaq équipé d’une Athlon II X2 215, épaulé de 3 GiO de mémoire vive et d’un disque dur de 500 GiO. La partie graphique est assurée par un circuit nVidia GeForce 6150SE. N’étant pas joueur, cela me suffit largement, même si à terme, je gonflerais la machine pour la faire durer 3 ans.

Soit, un processeur 2 fois plus rapide, et 4 fois plus d’espace disque que sur mon PC portable. Sans compter un avantage énorme : plus besoin de gérer de circuit wifi ce qui a été toujours été mon cauchemar d’utilisateur d’ordinateur portable.

Après avoir démarré sur un CD d’Ubuntu Lucid Lynx (qui m’a permis d’avoir des infos importantes, comme les fréquences supportées par le processeur), j’ai démarré sur un CD d’Archlinux que j’avais gardé, et au bout d’une grosse heure de manipulation, j’avais mon environnement classique en place : Gnome 2.30, les outils de compilations, OpenOffice.org, Gimp et tout le reste :D

Le seul problème que j’ai rencontré, c’est qu’il a fallu que je réactive les options de virtualisation dans le Bios… Opération qui m’a demandé 3 minutes, redémarrage compris :D

Bien entendu, cela m’a fait mal au coeur d’abandonner mon portable qui avait environ 2 ans et demi, mais je me suis aperçu que pour mon utilisation courante, un portable était inadapté.

En effet, car voici mes tâches principales :

  • Compilation quasi-quotidienne de Mozilla Firefox et Mozilla Thunderbird en version de développement. (75 minutes avec mon portable, 35 minutes avec mon nouveau PC…)
  • Nombreux tests en machine virtuelle qui demandaient souvent que le processeur soit au maximum de sa puissance…
  • Compilation de certains logiciels assez lourd, comme des VLC en versions de développement.

Donc des activités qui demandaient l’évacuation de pas mal de chaleur, ce qui sur un portable n’est pas franchement la joie :(

Bah, c’est la vie. D’ailleurs, je comptais changer de machine et me reprendre un PC fixe d’ici en gros six mois… Dommage que j’ai été obligé de le faire plus tôt.

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19 réflexions au sujet de « Chronique d’une migration forcée. »

    1. Frederic Bezies Auteur de l’article

      Oui, en effet. Mais comme l’assembleur de quartier où j’aurais pu aller avait fermer avant et que je n’avais pas le temps d’attendre la réception des pièces… D’ailleurs, je pense que j’en aurais pour – au minimum – 25 € de plus, rien que pour l’UC :(

      Et cette machine est très bien comme cela. Je la gonflerais d’ici la fin de l’année (4 voire 6 GiO :)

    1. Frederic Bezies Auteur de l’article

      J’ai vu en premier le prix, et puis comme c’était du Nvidia coté circuit graphique, j’ai été soulagé, car je n’avais pas envie de me prendre la tête avec de l’ATI.

      Ensuite, il faut savoir faire des compromis sinon, on ne pourrait jamais acheté d’ordinateur, ce qui règlerait le problème.

    1. Frederic Bezies Auteur de l’article

      Gnnn ? Je pense vivre dans le monde réel… Cela fait mal parfois, mais au moins, on peut vivre.

      De plus, quand on aura un pilote libre ATI potable, je pourrais y penser. Mais pour le moment, je préfère rester avec ce que je sais être fonctionnel.

  1. manildomin

    Mon humble avis, c’est qu’il aurait été plus judicieux de prendre de l’ATI : je ne me suis jamais « pris la tête » avec ma carte graphique et, si l’on est pas un hard gamer, les pilotes libres n’attendent plus que le powerplay (dans très peu de temps) pour être parfaitement fonctionnels. Pour moi, le pilote libre est déjà potable (à condition de ne pas avoir une carte parmi les plus récentes, les ati radeon hd 5***, qui ne sont pas encore bien supportées).

  2. Maniatux

    Une carte graphique ATI à 40€ (une HD4350 par exemple) fonctionne d’office avec le pilote libre, aucune manip à faire. Et tu as la 2D + 3D ;)

    Et il y a aussi des cartes mères à 70€ qui proposent une HD3200/4200 intégrée, et là même topo, support excellent.

    Ca ne valait pas le coup de prendre une nVidia.

    Cependant difficile de t’en vouloir car il y a 1 ou 2 ans encore, les ATI c’était vraiment la galère sur Linux.

Les commentaires sont fermés.