En vrac’ de milieu de semaine…

Un petit billet en ce mercredi automnal et pluvieux.

Côté culture :

Bonne fin de journée ! 🙂

26 réflexions sur « En vrac’ de milieu de semaine… »

  1. Notez également la sortie de Tor Browser 9.0, qui se trouve inclut dans Tails 4.0. A recommander tout particulièrement pour tous ceux qui souhaitent protéger leurs navigations sur internet des nombreuses oreilles indiscrètes.

      1. C’est en effet le cas pour une petite minorité des utilisateurs de cet outil, malheureusement souvent la plus visible. Les utilisateurs légitimes de cet outil, eux, ne font souvent pas parler d’eux, ce qui a tendance à les rendre plus invisibles.

        1. J’ai déjà exprimé mon point de vue définitif sur l’utilisation illicite de TOR.

          C’est pour moi son utilisation principale.

          Cf l’affaire du FBI qui avait démantelé un réseau pédophile sur TOR et qui a refusé d’expliquer comment il s’y était pris, lui faisant perdre un procès presque gagné d’avance.

          1. Ayant évolué dans ce milieu technologique depuis un bon moment, permettez moi d’exprimer mon désaccord. L’utilisation frauduleuse ne représente selon les études que j’ai pu consulter qu’une part minime, mais c’est malheureusement la plus visible.

            N’ayant malheureusement pas de chiffres concrets à vous partager, je sais qu’il sera difficile de vous convaincre, mais ces chiffres sont malheureusement difficiles à produire, et encore plus à partager, du fait de la nature même de l’outil.

          2. Un rapport intéressant est celui fournit par Akamai en 2015, dont voici l’URL:
            https://www.akamai.com/us/en/multimedia/documents/state-of-the-internet/2015-q2-cloud-security-report.pdf

            En particulier la section 4.7 / Potential Impact on Business. Dans cette section nous avons les chiffres de « conversion rate » observés sur les sites dont Akamai s’occupe, c’est à le taux de requêtes légitimes débouchant sur une transaction commerciale valide. En ce qui concerne les adresses IP non-Tor, nous avons donc 1 requête sur 834 qui débouche sur une transaction commerciale légitime, alors qu’il s’agit de 1 sur 895 dans le cas d’adresses IP Tor. Autant dire que les taux sont très similaires.

            Le reste des chiffres sont également intéressants. On y apprend que si il y a bien des attaques en provenance de Tor, le problème est bien plus général que cela.

          3. Autres chiffres, le rapport 2018 de l’Internet Watch Foundation :
            https://www.iwf.org.uk/sites/default/files/reports/2019-04/Once%20upon%20a%20year%20-%20IWF%20Annual%20Report%202018.pdf

            Page 21, nous pouvons voir que 105 047 cas d’images de type pédophile ont été répertoriés par cette organisation en 2018. Dans le détail, ils indiquent que l’hébergeur du contenu se trouvait en Europe pour 82 803 des cas répertoriés, en Amérique du nord pour 16 986 autres cas répertoriés, et sur des « Hidden services » Tor dans … 82 cas répertoriés. Autant dire que Tor ne représente qu’une minuscule goutte d’eau concernant ce type de contenu, en comparaison avec l’océan qui se trouve sur des hébergeurs classiques. Contrairement à une idée reçue, l’immense majorité des contenus pédophiles se trouve donc sur de simples sites internet qui n’ont absolument rien à voir avec Tor. Je suis persuadé qu’il en va de même pour la criminalité en général sur internet.

          4. Merci, mais je considère toujours pour des raisons d’expérience personnelle que TOR est souvent utilisé à des fins illicites.

            Et il n’y a pas que la pédopornographie dans ce domaine. Quid des stupéfiants, de la prostitution, des contrefaçons (médicale ou autre), etc…

  2. Bonsoir, je vous rejoins totalement sur la petite chouchoute : la poupée qui fait oui.
    Mx19 le pré-cadeau de noel.
    C’est grâce à vous que je l’ai installée il y a deux ans. Vous avez du flair.
    C’est un plaisir de vous lire depuis des années. Vos idées, vos chroniques donnent envie d’aller loin. Continuez.

        1. Officiellement ils annoncent ne pas assurer la migration pour ne pas tout « casser ». Ceci étant même lors du passage de 16 à 17, des devs avaient donné une méthode de migration mais non supportée par l’équipe. Maintenant une réinstall tous les deux-trois ans ne me semble pas insurmontable.
          Après chacun ses goûts 😉

          1. Vu que mx linux est basé sur un debian stable avec des programmes installés en backports, çà se comprend pourquoi tout casse à chaque changement de bases.
            Je ne comprends pas pourquoi ils n’utilisent pas un debian testing comme pour ubuntu, pour éviter de tout casser à chaque changement de base!

            Pour la réinstallation, si je n’avais que les photos et documents à copier coller sur un disque externe, il n’y aurait pas de soucis. J’avais tenté d’importer mon répertoire /home d’Ubuntu dans la nouvelle installation MX Linux, et ce n’était pas un exercice facile. Par contre, pour le même répertoire /home, je n’ai pas eu de soucis à l’importer dans une nouvelle installation Ubuntu ou debian.

          2. @Malagasy : parce que c’est le choix des développeurs et qu’ils souhaitent une distribution stable (c’est leur crédo). Pour ceux qui veulent du testing ou même du unstable il y a la possibilité de passer par la case antiX, qui infuse en partie dans MX. Elle est moins fignolée et toujours sans systemd (encore plus d’ailleurs que MX) mais le développeur principal d’antiX fonctionne uniquement avec les dépôts unstable et il est moins porté sur la stabilité.

          3. Ce qui donne au final un sacré gloubiboulga 🙂

            Quant à l’absence ou la présence de systemd, qu’est-ce qu’on en a foutre ? Le plus important, c’est le système d’initialisation ou des applications de qualité pour l’utilisation au quotidien ?

          4. @fred: Nombreux sont les utilisateurs à se tourner vers MX pour la possibilité de se passer de systemd. Maintenant sur MX tu as ET sysvinit ET systemd donc que demande le peuple ? (allez sur https://mxlinux.org/wiki/system/systemd/ pour ceux que ça intéresse)
            Quant à l’utilisation au quotidien elle me convient tout à fait donc no comment 😉

          5. Vraiment si nombreux que cela ? Combien viennent car c’est la distribution n°1 sur Distrowatch ? 🙂

            Un mélange de système d’init, ça finira en arachide. Personnellement, cette guerre des systèmes d’init me dépasse. À croire que MS et compagnie sont derrière pour rajouter de l’huile sur le feu et décrédibiliser encore un peu plus le monde du logiciel libre.

          6. @fred: je suis d’accord avec toi que les guerres intestines pour des éléments qui sont du détails pour le péon moyen sont stériles. Maintenant MX permet de garder les deux même si ce n’est pas toujours évident (dixit les devs) mais ça va faire 6 ans que ça dure, alors pourquoi pas.
            Concernant l’intérêt pour MX, le forum et son nombre d’inscrits représentent, à mon sens, un bon filtre d’analyse. Et si je ne m’abuse il n’y a pas eu un décollage du nombre d’inscrits depuis sa place de n°1, il y a moins d’un an.
            Regardons les choses en face : elle est très loin d’Ubuntu ou de Mint en terme d’utilisateurs mais elle attire , en particulier par le « bouche à oreille » et, je ne cesse de le répéter, en particulier dans les pays anglophones.

  3. La nouvelle mouture de GhostBSD (19.10) vient d’être publiée : https://ghostbsd.org/19.10_release_announcement
    Elle ne comprend que des améliorations mineures de l’installateur, mais elle devrait inciter plus de personnes à tenter l’expérience maintenant qu’elle est basée (définitivement ?) sur TrueOS/FreeBSD stable.
    A noter qu’Eric Turgeon avait publié un billet sur l’avenir de la distribution après la récente annonce du Project Trident de migrer vers Void Linux : https://ghostbsd.org/node/194 . Plusieurs utilisateurs avait demandé, sur le forum, des informations sur ce sujet craignant la disparition ou la révolution de Ghost 🙂 .

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