En vrac’ de milieu de semaine…

Avec le beau temps qu’il y a dehors, en clair, il pleut comme vache qui pisse, autant faire un en vrac’ en restant bien à l’abri…

Côté culture :

Bonne fin de journée ! 🙂

23 réflexions sur « En vrac’ de milieu de semaine… »

  1. CentOS stream sera une rolling intermédiaire (plus à jour que RedHat mais moins que Fedora) mais pas au sens littéral du terme. Je ne pense pas que l’upstream soit la version rawhide de Fedora. Donc on aura une fixed rafraîchie comme dit Tonton, à tester pourquoi pas quand je retirerai ma tumbleweed 🙂

  2. Salut Fred , framasoft ses dommage de fermer des services mais comme il l’avait dit eux même « trop de services dispersés » du coup retour a duckduckgo , espérons qui vont pas fermer les etentiel…

    1. https://aful.org/ressources/logiciel-libre

      Un logiciel libre est-il gratuit ?

      Un logiciel libre n’est pas forcément gratuit. L’ambiguïté provient de l’expression d’origine, free software, puisqu’en anglais free signifie aussi bien libre que gratuit. Dans la pratique, nombre de logiciels libres se trouvent gratuitement sur certains sites web. Des versions payantes, mais souvent très bon marché, sont commercialisées par des entreprises sous forme de CD-ROM ou DVD-ROM, avec notice complète, et contrat d’assistance à l’installation ou de maintenance. Par exemple les sociétés Canonical (Royaume-Uni), RedHat (USA), Suse (Allemagne) distribuent ainsi différentes versions du système GNU-Linux.

      1. Bonjour,
        Tout à fait. D’ailleurs, il me semble que dans le monde anglo-saxon, la tendance est d’utiliser de plus en plus le mot français « libre » au lieu de « free » pour marquer cette différence. Et du coup « free » ne signifie plus que « gratuit ».
        Extrait de l’article free software de la Wikipedia en anglais :
        « Free software or libre software[1][2] is computer software… »
        Benoît

        1. D’où le nom de « Linux-LIBRE » donné à la version « FSF approved » du noyau, sans parler de The Document Foundation qui a nommé son fork d’OpenOffice.org « LIBREOffice », justement pour faire la nique à un Oracle qui laissait entendre qu’il comptait rendre OOo payant fin 2010 (après avoir mis fin à OpenSolaris, ça a été d’autant plus mal reçu)…

    1. Si, un peu. Normalement, dans le mois qui suit la publication d’une nouvelle version majeure de la RHEL, la CentOS correspondante sort. J’ai comme l’impression cette fois qu’ils ont attendu la révision x.1 de la RHEL pour sortir l’ISO qui va bien. Pas un mal 😀

  3. Je n’aime pas Redhat, je préfère Microsoft. Au moins ils font quelque chose de bien pour le libre, ce qui est moins le cas de Redhat. Mes quelques soucis judiciaires avec IBM ne rentrent en aucun cas en jeu envers mon opinion.

    1. Microsoft est en train d’appliquer sa stratégie du boa constrictor. Le libre ne va pas tarder à mourir, mais les libristes préfèrent se taper sur la gueule pour savoir quel init utiliser…

      Bref, le libriste moyen est un con.

          1. Il s’agit de Minix 1.0 installé sur un Amstrad PPC512, un PC portable ou plutôt transportable de 1988 avec un processeur NEC v30 compatible 8086 cadencé à 8 MHz et disposant de 512K de mémoire et d’un lecteur de disquette DD pour ma part.

            Aussi, il dispose d’un clavier comme on en fait plus.

            Mine de rien c’est plus puissant que l’on pourrait l’imaginer. Le coût du basculement de tâche est infiniment plus faible que sur les machines actuelles (c’est-à-dire plus jeune que 20 ans).

            Attends, je viens d’entendre qu’on a porté links, un navigateur Web en mode texte, sous DOS. Je vais aller voir si c’est compatible 16-bit.

      1. « Microsoft est en train d’appliquer sa stratégie du boa constrictor. Le libre ne va pas tarder à mourir, mais les libristes préfèrent se taper sur la gueule pour savoir quel init utiliser…

        Bref, le libriste moyen est un con. »
        Au moins quelqu’un qui le dit.
        Personne n’en parle, mais pourtant ils manipulent Canonical et ont saccagé Ubuntu (je suis sûr que pour le bug de la 17.10 ou la suppression des lib32 dans Ubuntu 19.10 – finalement annulée -, Microsoft y est pour quelque chose).

      2. Comparer les libristes et les utilisateurs/créateurs de logiciels libres est totalement stupide.

        Concernant Microsoft et sa soi-disante stratégie, vous vous trompez. Jamais une autre société n’a autant fait évolué le logiciel libre. Que vous préfériez vivre dans le passé, je peux comprendre, mais ne pas accepter le changement est une nouvelle fois stupide.

        1. Les deux se ressemblent souvent. Souvent chez les puristes.

          Soi-disant stratégie, car soi-disant est invariable, cf https://www.projet-voltaire.fr/regles-orthographe/soi-disant-ou-soit-disant/

          Comment dire ? Il est vrai que Netscape, Lotus-1-2-3, OS/2, Netware, DrDos, Wordperfect ne sont pas des exemples parfaits du « Embrace, extend and extinguish » appliqué par Microsoft depuis sa naissance. Et que les documents d’Halloween sont des parfaits faux.

          Que vous soyez naïf et que vous ne voyez pas que Microsoft applique encore une fois sa politique du boa constrictor, libre à vous.

          https://fr.wikipedia.org/wiki/Documents_d%27Halloween

          On ne change pas l’ADN d’un mastodonte du logiciel en espace de quelques semaines. L’amour de Microsoft pour le libre est pour mieux lui trancher la gorge par la suite.

          Un loup sous une peau de mouton restera un loup. Microsoft ne change pas de nature, juste de politique extérieure.

          1. Encore des foutaises de paranoïaques pré-pubères, Microsoft a fait de Windows le produit suprême que tout le monde utilise ou a utilisé, car il fait le job. On devrait tous féliciter Microsoft pour ses performances. Le libre est juste le truc hype de ce siècle et ils surfent dessus.

          2. Vu le niveau de la réponse, ce sera la dernière réponse que je validerai. Quand on tombe dans les insultes alors que des preuves vérifiables sont apportées, il ne reste plus qu’une chose à faire : laisser tomber les personnes qui insultent dans leur propre engrais.

            Sur ce, bonne journée dans le pays connu pour ses chocolats et ses extrémistes néerlandophones.

          3. Laissons chacun penser et dire ce qu’il veut tant que çà reste correct. Reconnaissons à Microsoft d’avoir démocratisé l’usage de l’ordinateur, mais au détriment de la liberté individuelle et de notre porte-monnaie, puisque le choix du système d’exploitation était réduit à sa plus simple expression compte-tenu du quasi-monopole de la fenêtre colorée sur le monde PC.
            Maintenant nous disposons d’un choix de systèmes plus large, chaque OS ayant ses avantages et ses inconvénients, dont nous tenons compte pour retenir l’un d’entre eux adapté à nos besoins.
            J’ai relu des news de l’époque ou l’administration et la justice américaines avaient envisagé de démanteler Microsoft qui abusait de sa position économique dominante, procédure qui a duré des années sans aboutir.
            La question se repose maintenant pour Google/Alphabet, mais il faut bien se préparer à affronter les mêmes futurs géants chinois ou indien, la tendance est à l’accroissement de la taille pour, soit-disant, être compétitif, innovant et en capacité d’affronter la concurrence internationale.
            Même avec le rachat de RedHat par IBM, même avec Canonical, on ne fera pas (encore) de géant du libre en capacité de rivaliser avec Microsoft ou Apple.
            Si Microsoft s’intéresse au libre c’est qu’il peut en tirer quelque chose de profitable n’en doutons pas, et si l’objectif est de tuer l’open-source c’est bien qu’il est susceptible de faire de l’ombre au géant privateur, on ne tue pas un mort même encore un petit peu vivant. L’exemple d’Oracle qui avait repris Sun/Solaris et OpenOffice est révélateur : l’abandon de ces systèmes une fois acquis par la firme n’a pas abouti à les faire disparaître, ils ont été forkés pour repartir sur des bases nouvelles et c’est tant mieux pour tout le monde.

          4. Laissons chacun penser et dire ce qu’il veut tant que çà reste correct.

            Justement, c’est pour cela que Rik peut maintenant aller se faire cuire le popotin en Enfer.

            Reconnaissons à Microsoft d’avoir démocratisé l’usage de l’ordinateur, mais au détriment de la liberté individuelle et de notre porte-monnaie, puisque le choix du système d’exploitation était réduit à sa plus simple expression compte-tenu du quasi-monopole de la fenêtre colorée sur le monde PC.

            Ce qui n’était pas gagné d’avance au départ.

            Maintenant nous disposons d’un choix de systèmes plus large, chaque OS ayant ses avantages et ses inconvénients, dont nous tenons compte pour retenir l’un d’entre eux adapté à nos besoins.

            Plus large. Mais trop de choix finit par tuer le processus de décision, donc le choix que l’on doit faire au final.

            J’ai relu des news de l’époque ou l’administration et la justice américaines avaient envisagé de démanteler Microsoft qui abusait de sa position économique dominante, procédure qui a duré des années sans aboutir.

            Microsoft a eu très chaud au fondement. C’est pour cela qu’il a besoin d’Apple pour éviter qu’il soit accusé d’abus de position dominante.

            La question se repose maintenant pour Google/Alphabet, mais il faut bien se préparer à affronter les mêmes futurs géants chinois ou indien, la tendance est à l’accroissement de la taille pour, soit-disant, être compétitif, innovant et en capacité d’affronter la concurrence internationale.

            Ah, le bon vieux « big is beautiful » ? Mais quand on est trop gros, on finit par ne plus pouvoir bouger.

            Même avec le rachat de RedHat par IBM, même avec Canonical, on ne fera pas (encore) de géant du libre en capacité de rivaliser avec Microsoft ou Apple.

            Les outils libres pour l’utilisateur de base ont souvent une interface et une ergonomie à revoir entièrement.

            Si Microsoft s’intéresse au libre c’est qu’il peut en tirer quelque chose de profitable n’en doutons pas, et si l’objectif est de tuer l’open-source c’est bien qu’il est susceptible de faire de l’ombre au géant privateur, on ne tue pas un mort même encore un petit peu vivant.

            Tuer le libre ou simplement le réduire à sa plus simple expression en le vampirisant ?

            L’exemple d’Oracle qui avait repris Sun/Solaris et OpenOffice est révélateur : l’abandon de ces systèmes une fois acquis par la firme n’a pas abouti à les faire disparaître, ils ont été forkés pour repartir sur des bases nouvelles et c’est tant mieux pour tout le monde.

            Oracle n’a conservé que ce qui l’intéressait : Solaris (plus ou moins), VirtualBox et d’autres technologies. Mais OpenOffice.org n’a jamais intéressé Oracle. D’où la naissance de LibreOffice.

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