Que sont devenues les distributions GNU/Linux de 2014 au bout de 5 ans ? Épisode 7

Après un mois de juin peu chargé, autant faire coup double et parler des articles des mois de juillet et d’août 2014. Au moins, cela sera un peu plus chargé sur le coup.

Commençons par juillet 2014.

Et pour août 2014 :

Bilan ? Pour juillet, si on considère le renommage d’HandyLinux en DFLinux et celui d’EvolveOS en Solus, c’est plutôt positif. La PeachOSI est devenue la PatriotOS. Avec un portrait de Donald Trump en fond d’écran peut-être ? 🙂

Pour août ? Sur les 8 articles, le bilan est identique à celui du mois de juillet, même si la SymphonyOS est plus proche du cercueil que du lit d’hopital. Donc un bilan des plus positifs pour l’été 2014. On verra bien ce que septembre donnera !

17 réflexions sur « Que sont devenues les distributions GNU/Linux de 2014 au bout de 5 ans ? Épisode 7 »

  1. Comme quoi l’éco-système Linux évolue vers la maturité au fil du temps, plus on avance moins il y a de perte.
    Par contre, aux dernières statistiques de Distrowtach, le taux de survie a fondu depuis quelques mois, il ne reste que 276 distributions actives sur près de 1000 classées depuis l’origine !

          1. Si l’on regarde sur le temps long (10 ans) il ne reste qu’une grosse dizaine de distros qui ont tenu la route, les autres sont des projets personnels, des tentatives avortées de fork ou des projets dépourvus d’équipes et/ou de communautés d’utilisateurs suffisamment étoffées. Le bilan de Distrowatch est toujours une image à l’instant T comme les sondages, il ne reflète rien de la vraie vie qui s’écoule 🙂 Le seul souci c’est qu’il est toujours difficile de lire dans le marc de café si un projet émergent va perdurer ou non, il faut le surveiller avec bienveillance et ne s’y intéresser vraiment qu’au bout de 5 années (comme pour une entreprise soit dit en passant) c’est la durée moyenne de maturité pour qu’un projet puisse être objectivement qualifié de viable.
            Ton bilan à 5 ans ce n’est le début de l’histoire pas une fin en soi ! Si on fait le bilan à 10 ans tu dois diviser le taux de survie par au moins 3.

          2. Pour les 5 ans, c’était un délai que j’avais employé l’année dernière pour le même genre de billets. Sur 10 ans, je peux citer principalement, par ordre alphabétique :

            1. Archlinux (née en 2002)
            2. Debian (née en 1993)
            3. Gentoo (née en 1999)
            4. LinuxMint (née en 2006)
            5. RedHat (née en 1994)
            6. SuSE (née en 1994 ou 1995)
            7. Slackware (née en 1993)
            8. Ubuntu (née en 2004)

            Pour rester dans les gros projets. Dans les plus petits projets, je n’en sais rien.

  2. Je viens de regarder le classement Distrowatch de 2009, sur les 30 premières il y a peu de décés, par contre à partir de la 30ème place c’est l’hécatombe il y en a pratiquement 4 sur 5 qui sont « discontinued defined ».

      1. Donc çà réduit déjà bien le « trop de choix tue le choix », une fois que tu élimines parmi 30 celles qui sont trop stables ou trop instables, trop Kde ou trop Gnome et trop poilues ou trop clic-poulet il t’en reste 2 ou 3 à tester puis une à conserver 🙂

  3. C’est pas ma préférée, mais s’il ne devait en rester qu’une (aucun rapport avec le film) ce serait forcément RedHat, et donc si je devais dès maintenant choisir un DE en étant sûr qu’ils ne mettent pas la clé sous la porte du jour au lendemain ce serait Fedora

  4. les BSD doivent revoir leur installation , ce n’est pas fait pour obtenir un GUI graphique desktop avec
    le tout bien françisé , le seul qui l’a fait s’appelle macos X

    1. J’ai eu recours à un tuto français très bien rédigé et détaillé par le créateur de FreeNAS et j’ai installé FreeBSD en desktop sans souci.

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