Se couper un brin de la folie du monde virtuel, quel plaisir !

Tandis que j’écoute l’excellent deuxième album de Grimlake intitulé « Memories » – dont je dois faire la chronique très rapidement ! – j’ai eu envie de faire un point rapide sur la grosse semaine passée sans écrire le moindre billet.

Il faut dire qu’en ce moment – je rédige ce billet le 29 mai 2019 au soir – la vraie vie m’accapare pas mal. Je ne m’étendrai pas sur ce qui me fait avoir une vie réelle actuellement étant donné que cela concerne ma sphère privée.

Mais il faut dire que depuis une semaine, en gros depuis le 21 mai 2019, pas mal de petites choses se sont passées.

Entre l’affaire « Thomas Cyrix » qui s’est terminé en lynchage numérique de celui-ci (30 000 abonnés perdus en l’espace d’une semaine ) – et peu importe si le monde réel n’est pas aussi simple avec un grand méchant d’un côté et des petits gentils de l’autre – ou encore l’acharnement thérapeutique sur le cadavre encore chaud d’Antergos, je me suis aperçu à quel point le monde virtuel peut être toxique.

Sur le plan de l’histoire de Thomas Cyrix, cela prouve qu’il est suicidaire de vouloir vivre uniquement de Youtube. Ce n’est pas parce qu’il y a une dizaine ou une vingtaine de chaines francophone ayant dépassé le cap du million d’abonnés que l’on peut en vivre. Sans les « networks » pour s’occuper de l’arrière-cuisine, comment feraient les vidéastes en question ?

Je vais revenir sur le deuxième point. Outre le fait que des personnes aient forké le projet sous le nom d’Anthos – qui n’est pour le moment qu’une copie conforme du code d’Antergos au moment où j’écris l’article – ou encore la continuation par des utilisateurs sous une forme communautaire sous le nom de code d’Endeavour, on est vraiment dans l’acharnement.

Je vais le dire franchement, mais continuer Antergos, c’est une ânerie. L’installateur n’a jamais été terminé, les ennuis techniques se sont accumulés au fil des années, et surtout c’est une erreur monumentale car cela cache la complexité inhérente d’une Archlinux.

Ce n’est pas par un élitisme mal placé que l’installation d’Archlinux doit se faire en ligne de commande : c’est une distribution qui n’est pas à mettre dans toutes les mains. C’est pour cela que je considère que des projets comme Namib GNU/Linux ou encore ArcoLinux sont contre-productifs car l’installation est devenu naso-digitale… Et au premier pépin…

On va me dire que je radote en ce qui concerne Archlinux, mais je m’en contrebats les gonades. Tant que cette vérité technique ne sera pas admise, je la répéterai sans m’en lasser. Je dois dire qu’entre le lynchage – justifié ou pas ? Seule la justice dans le monde réel pourra répondre ici – de Thomas Cyrix et l’acharnement sur Antergos, je m’éloigne avec plaisir du monde virtuel.

4 réflexions sur « Se couper un brin de la folie du monde virtuel, quel plaisir ! »

  1. Bonjour à tous,
    Et oui la simplicité ne peut se dispenser de la rigueur et les choses qui ne sont pas finies ne sont pas infinies mais le plus souvent inachevées tout simplement…
    Ah le bon vieux temps de mon ubuntu 2009/04 si simple et si rapide quel dommage que je ne sache pas l’adapter aux exigence d’aujourd’hui et résoudre les problèmes de dépendances et d’autres pour continuer à utiliser un ordi tranquillement pour l’essentiel…
    Au moment ou Windows 10 veut avaler Ubuntu en l’intégrant dans sa fenêtre, je suis plus que jamais pour l’indépendance sous un tout petit Xubuntu et je m’en contente.
    Merci Frédéric de tes billets rafraîchissants !
    Franck

    1. Franck -> tu as quoi comme souci avec Ubuntu actuellement ?
      – mauvaise compatibilité de ton matériel ?
      – plus assez puissant pour faire tourner un Ubuntu Gnome Shell ?

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