Le blues du « rollingiste »…

J’utilise le néologisme de rollingiste pour désigner toute personne ayant décidé de passer à une distribution en publication continue ou rolling release pour ne pas avoir tous les 6 mois à 2 ans à faire une sauvegarde complète de ses données pour éviter de tout perdre à la montée en version majeure de sa distribution chouchoute.

Comme j’ai déjà eu l’occasion de l’exprimer, j’ai l’impression que les distributions fixed sont un brin dépassée par l’accélération des sorties logicielles. Un rythme de publications semestrielles rend difficile de suivre la sortie des logiciels : un nouveau Gnome ou Plasma ou LibreOffice tous les 6 mois, un nouveau Chromium ou Mozilla Firefox tous les deux mois en moyenne…

Sans oublier l’évolution rapide des autres couches logicielles : un nouveau noyau Linux qu’il soit LTS ou pas tous les deux mois. J’ai l’impression qu’on assiste à une sorte de cycle mystique annuel voire pluri-annuel :

  1. Fin avril et fin octobre de chaque année, on a la tétrachiée habituelle d’articles sur les dernières Ubuntu, même si elles n’apportent plus trop d’évolutions.
  2. Un mois plus tard après la Ubuntu, c’est au tour de la Fedora Linux
  3. Tous les deux ans, en juin, c’est au tour de la Debian de sortir sa nouvelle version majeure

On est dans un train-train qui me donne plus envie de bailler qu’il ne me donne une érection technique… Sans oublier les distributions qui sortent entre temps mais qui n’ont plus trop d’intérêt par rapport aux distributions mères et leurs filles directes.

Prenons par exemple la dépêche sur la sortie de la plus que dynamique Fedora 30. Si on regarde, les révolutions sont modestes. C’est plus de l’évolution au final. En dehors de gcc9, on a Gnome 3.32.x, la glibc 2.29, boost 1.69, java 12, php 7.3, qui sont déjà tous disponibles sur Archlinux et Manjaro, qui sont les principales rollings releases.

On pourrait faire la même remarque pour Mate-Desktop, Lxqt, Deepin ou encore Xfce. Du réchauffé pour les personnes qui sont passées sur des bases rolling releases.

Pourquoi s’exciter alors ? Si je suis passé sur un modèle rolling, c’est pour ne plus avoir à attendre X ou Y semaines ou mois avant d’obtenir officiellement une version donnée d’un outil ou d’une technologie.

Au final, la ronde des distributions qui a fait les beaux jours de mon blog à une époque me laisse froid désormais. Mais libre à vous d’avoir un orgasme technique car votre distribution préférée intègre une nouvelle version d’une technologie dont vous avez besoin. J’ai dépassé ce cap 🙂

D’où le titre de l’article qui reflète mon état d’esprit devant la tétrachiée d’articles qui sont souvent des photocopies d’anciens articles où les seuls changements sont les numéros de versions et les dates si besoin est.

Et si on se reconcentrait sur le plus important, l’applicatif ? 🙂

40 réflexions sur « Le blues du « rollingiste »… »

  1.  » pour ne pas avoir tous les 6 mois à 2 ans à faire une sauvegarde complète de ses données pour éviter de tout perdre à la montée en version majeure de sa distribution chouchoute.  »

    Hum tu exagères un peu quand même : en 10 ans de Linux je n’ai jamais perdu la moindre donnée personnel lors d’une migration.
    Que le système plante au redémarrage, oui cela peut arriver. Mais c’est loin d’être systématique et dans tous les cas mes données perso n’ont jamais disparu dans la manœuvre et j’ai toujours pu les récupérer a posteriori sans le moindre problème.
    Et sinon, le monde merveilleux de la rolling release n’est pas parfait non plus. Mon Archlinux fonctionne incroyablement bien sur mon PC fixe, je n’ai rien à redire la dessus. C’est stable et tout et tout, les logiciels sont super frais c’est nickel… mais qu’est ce qu’il y a comme mise à jour !
    Cela n’arrête jamais : c’est un flot continu.
    Heureusement j’ai une bonne connexion ( VDSL 40 Mega en Down ) donc cela limite le temps de téléchargement de tout ce bazar, mais je n’ose pas imaginer comme cela pourrait être chiant au quotidien avec la connexion de certaines personnes de ma famille qui se traîne un petit 1.5 Mega en débit de download.
    Car en fait qu’est ce qui est le pire pour le non geek qui n’a rien à faire des mises à jour et qui veut juste pouvoir utiliser son PC ?
    Une grosse installation tous les 6 mois, façon Ubuntu ou W10 ou alors une quantité importante de mise à jour quotidienne ?

    1. Hum tu exagères un peu quand même : en 10 ans de Linux je n’ai jamais perdu la moindre donnée personnel lors d’une migration.

      Il suffit de voir les archives des forums des distributions en question pour se dire que les migrations en douceur, c’est pas franchement la majorité…

      Que le système plante au redémarrage, oui cela peut arriver. Mais c’est loin d’être systématique et dans tous les cas mes données perso n’ont jamais disparu dans la manœuvre et j’ai toujours pu les récupérer a posteriori sans le moindre problème.

      Car tu t’y connais et tu sais quoi faire en cas d’emmerde.

      Et sinon, le monde merveilleux de la rolling release n’est pas parfait non plus. Mon Archlinux fonctionne incroyablement bien sur mon PC fixe, je n’ai rien à redire la dessus. C’est stable et tout et tout, les logiciels sont super frais c’est nickel… mais qu’est ce qu’il y a comme mise à jour !

      C’est simplement la vie du monde logiciel qui s’exprime ici.

      Car en fait qu’est ce qui est le pire pour le non geek qui n’a rien à faire des mises à jour et qui veut juste pouvoir utiliser son PC ?

      Désolé pour la comparaison, mais ce serait comme vouloir rouler sans mettre de carburant dans le moteur de ton véhicule à deux ou quatre roues : une imbécillité technique.

      Une grosse installation tous les 6 mois, façon Ubuntu ou W10 ou alors une quantité importante de mise à jour quotidienne ?

      Ou l’entre deux proposé par des projets comme Manjaro et les mises à jour cumulées deux à trois fois par mois ?

  2. « Il suffit de voir les archives des forums des distributions en question pour se dire que les migrations en douceur, c’est pas franchement la majorité… »

    Bien sur que si. Tu te doutes bien que la personne chez laquelle la migration s’est faite sans encombre n’ira pas poster sur un forum. Il n’y a que ceux qui ont des soucis qui le font.
    Si la migration en douceur n’était pas la majorité, cela ferait belle lurette que les Ubuntu et Cie auraient disparu, abandonnés par les utilisateurs.

    Je vais te donner une anecdote récente qui montre que ses processus de migration de versions sont tout de même drôlement robustes parfois. Le PC portable Dell de ma compagne commence à vieillir, il approche des 8 ans et a déjà beaucoup fonctionné. Il est terriblement encrassé, surtout au niveau du ventilateur. Comme le démontage et le nettoyage est une horreur sur ce modèle, je n’ai pas encore eu le courage de le faire ( honte à moi )
    Lors de la migration 18.10 -> 19.04 il est arrivé ce qui devait finir par arriver : il a surchauffé et planté en pleine migration. J’ai du le faire redémarrer façon bourrin avec le bouton car plus rien ne répondait, ni le mode console ni les touches magiques.
    Au redémarrage, le bureau s’est chargé tout de même. J’ai lancé le gestionnaire de mise à jour -> la processus de migration a repris et s’est terminé sans encombre.
    Donc soit j’ai une chance de cocu, soit le système de migration est tout de même bien foutu. Car je ne connais pas beaucoup d’OS qui s’en serait sorti après une pareille mésaventure.

  3. « Il suffit de voir les archives des forums des distributions en question pour se dire que les migrations en douceur, c’est pas franchement la majorité… »

    Qui te dit que c’est la majorité ?
    Sur les forums, en général, ce ne sont que ceux qui ont un problème qui vont poster. Si ca se trouve 99% des utilisateurs en fixed ont des migrations qui se passent bien.

    « Désolé pour la comparaison, mais ce serait comme vouloir rouler sans mettre de carburant dans le moteur de ton véhicule à deux ou quatre roues : une imbécillité technique. »
    C’est n’importe quoi cette comparaison. Le carburant d’un distribution c’est l’électricité pour faire tourner un PC. Sans mise à jour une distribution fonctionne. Sans électricité elle ne fonctionne plus.

  4. De plus en plus de logiciels sont disponibles dans un naviguateur web (retouche d’image, tableur, éditeur de texte, jeux …).
    Pour un utilisateur standard ces logiciels sont largement suffisant pour leur utilisation basique.

    Il y’a beaucoup d’avantages (sauf pour la minorité qui n’a pas une bonne connexion internet ) :
    – ils retrouvent leurs documents sur le téléphone portable ou tablette
    – travail collaboratif
    – pas de problèmes d’installation de logiciels
    – possibilité de télécharger les docs sur son PC pour ne pas tout mettre dans le cloud.

    L’inconvénient est la propriété des données mais je pense que ce n’est pas un gros soucis pour la majorité des utilisateurs standards.

    On assiste à une véritable évolution de l’utilisation de l’informatique. Ca implique une évolution également des systèmes d’exploitations. Chromebook prend effectivement cette trajectoire.

    J’ai l’impression qu’il n’y a aucune évolution majeure des distributions dans ce sens.
    La communauté Linux souhaite t-elle vraiment augmenter sa taille de marché dans le domaine bureautique ? J’ai des doutes.

  5. » pour ne pas avoir tous les 6 mois à 2 ans à faire une sauvegarde complète de ses données pour éviter de tout perdre à la montée en version majeure de sa distribution chouchoute. »

    C’est l’assurance d’avoir au moins une sauvegarde de faite tout les 6 mois à deux ans !!! Je n’ose imaginer une personne sur Arch qui ne sauvegarde pas parce qu’elle utilise une rolling release et qu’elle ne réinstalle pas ….

    Blague à part, je ne pense pas que le problème vient des distributions qui suivent l’évolution logicielle plus ou moins rapidement, mais de l’évolution logicielle. Prenons le cas de firefox : une montée en version concerne à 90% une évolution du Css et Javascript. Donc est utile pour les développeur web pour tester le code, code qui ne sera pas mis en production éventuellement avant au moins 6 mois. D’ailleur de ce côté il faut que le code soit compatible multi navigateur, et multiplateforme, retardant encore la prise en charge. Si un navigateur fait seul la course en tête, les intégrateurs du web vont forcément attendre que les autre navigateurs prennent en charge les normes. L’exception venant des version 54 à 58 il me semble ou ils ont modifié en profondeur le code. Mais ceci étant fait, maintenant il sont principalement sur une évolution en douceur.

    La question est, quelle différence entre la version 66 et 65 de Firefox ? Si tu ressent la différence, bravo, parce que de mon côté, ça ne me fait ni chaud ni froid. Et le thème de ton blog est compatible pour quel version de firefox ? 65, 66 ou plus prêt de 52 ?

    Un autre exemple, la montée en version de Libreoffice. Pour ton tutoriel d’installation d’ArchLinux, il est compatible avec quelle version ? 6.1, 6.2 ou il passe sur une vieille version 4 ?

    Quand je vois l’état d’une Fedora 29 ou d’une Ubuntu 18.10 à jour, faudra que l’on m’explique ce qu’un utilisateur ne peut pas faire …. Car un OS est un outil, pas une fin en soit.

    Concernant le point ou il n’y a plus de révolution mais plutôt de l’évolution, complètement d’accord. Signe de la maturité de l’ensemble peut être.

    1. Pour la sauvegarde, j’en fais quotidiennement pour mes données les plus cruciales, car il y a deux types d’utilisateurs : ceux qui ont perdu des données et ceux qui vont en perdre 🙂

      Pour les différences entre la version 65 et 66 de Mozilla Firefox : https://www.mozilla.org/en-US/firefox/66.0/releasenotes/

      Je ne vois pas le JS et les CSS dans les notes en question 🙂

      LibreOffice 4 ? C’est 2013… Autant dire qu’en 6 ans, le code de LibreOffice a été modifié, le support des formats améliorés, etc…

      Fedora 29 est une fixed dynamique contrairement à d’autres plus figées.

      Concernant le point ou il n’y a plus de révolution mais plutôt de l’évolution, complètement d’accord. Signe de la maturité de l’ensemble peut être.

      Justement. Est-il utile de voir une tétrachiée d’articles pour chaque nouvelle version majeure d’une fixed donnée ?

      1. LibreOffice 4 ? C’est 2013… Autant dire qu’en 6 ans, le code de LibreOffice a été modifié, le support des formats améliorés, etc…

        Oui, complètement d’accord, que le code ai été modifié, la n’est pas la question. La question est de savoir ce que TU EN FAIS. En regardant le guide d’installation d’Archlinux, concrètement, la v2 date de 2012 a la même maquette que le dernier qui est sorti. Donc en production, que t’apporte la version 6 par rapport à la version 3.6.2 utilisée octobre 2012 en pour rédiger ce guide ? Quelles nouveautés à tu intégré, utilisé, pour le faire évoluer ? Les images sont gérées différement, les styles, les extraits de codes ?

        Avoir un outil qui évolue c’est bien, si on évolue pas avec lui, ça sert pas à grand chose.

        1. J’ai changé pas mal de petites choses : style géré un peu mieux entre temps. Mais si tu regardes le contenu, tu verras que nombre d’informations sont désormais obsolètes.

          Ce que m’apporte la version 6 ? Déjà avoir une version supportée en amont, compatible avec les documents aux formats non ouverts quand j’ai besoin d’en utiliser.

  6. Soit j’ai de la chance, soit je suis cocu (et merde je le savais pas) soit je fais parti d’une majorité…
    13 ans de linux, meme 14 ans, et surtout 12 ans de debian.

    12 ans dont je fais les saut de versions sans soucis, sans rien toucher par la suite, pas de choses a faire apres un saut alors que souvent sur une mandriva/mageia(quand ça passe) et sur fedora, j’ai du faire des choses manuellement, notamment de mémoire sur la 26->27. Je pense pas que c’est le modèle qui pose soucis, c’est surtout les distributions si elles n’ont pas incorporé dans leurs gênes le fameux passage de version a une autre comme une simple mise a jour…

    Tu le sais pourtant bien que sur les forums ne viennent que ceux qui ont un soucis, je ne sais même plus quand remonte ma dernière lacune sur une debian, de mémoire c’est sur une stretch dont je m’etonnais qu’elle fasse les updates sans qu’on lui demande, la raison c’est qu’il y a eu l’installation en dépendance de unattented-upgrade…

    J’ai souvent eu des ubuntu aussi a mettre dans une nouvelle version, ça passe sans sourcilier.

    Le seul moment sous debian où j’ai dis stop ce fut pour wheezy -> jessie, il y avait changement d’init et j’ai pas trouvé ça propre de ne pas reinstaller, pourtant chez certains par flemme j’ai seulement fait un saut de version et ça a passé comme crème car debian avait prevu le coup mais pour moi mon pc perso c’était pas propre.

    L’autre chose que je pense aussi, c’est que tu sais que t’es dans le faux avec tes trucs de perdre des données, comment avec un /home séparé tu pourrais perdre des données plus dans un saut de version d’une fixed par rapport au flot continu d’une rolling?

    En tout cas la seule fois ou j’ai perdu des données ce fut sur une rolling… pour etre plus précis une calculate… Mais jamais avec debian/ubuntu/mandriva/fedora/opensuse… ni sur arch, tumbleweed, sabayon… Alors est ce moi, est ce calculate, est ce le modele de la distribution?
    Je pense que c’est moi et un peu de calculate.

    Là dans quelques moi je sais que je serait en mission pour faire passer mon entourage vers la dernière stable de debian, j’ai plus d’une année pour le faire tranquillement sans être pressé et j’ai toujours eu zéro soucis. Je ne pourrais pas faire ça avec une rolling, même la plus rassurante. Par contre pour moi dans mon utilisation, je pense de plus en plus a aller sur une tumbleweed, le mélange de rolling avec un possible retour en arrière grâce au système de fichier et ses utilitaires me rassurent et me poussent de plus en plus vers elle mais clairement pas pour mon entourage. T’imagine bien que j’ai eu des grosses merde avec win10 et ses updates automatiques qui échouent et posent des galères.

    Voila, je pense que tu aimes bien remettre un peu d’huile sur le feu.
    a+

    1. Réponse rapide : combien de distributions sépare le /home et le système par défaut ?

      Une minorité.

      Ensuite, je t’ai déjà exprimé mon point de vue sur la répartition idéale pour le duo rolling / fixed.

      Quant à rajouter de l’huile sur le feu, tu en es le spécialiste.

      Sur ce, je te laisse.

  7. Je ne comprends pas trop l’intérêt de cet article (sans vouloir être insultant, je respecte le travail de l’auteur)
    Il n’y a rien de nouveau sous le soleil selon moi.

    Les rolling ont toujours été à la pointe, il y a quelques distros avec un modèle curated (manjaro, solus, tumbleweed) mais en général, on assiste à une course à qui aura en premier le dernier kernel, gnome etc. dans ses dépôts officiels. (Je me base sur des sites comme /r/linux ou phoronix pour dire ça)

    Du coup, il me semble logique que les fixed soient seulement des évolutions par petits sauts tous les 6 mois, hormis les fix de sécurité entre temps.
    Fedora est un peu hybride sur ce point car il y a parfois des sauts de versions dans les 6 mois (par exemple pour gimp)

    En quelque sorte, les utilisateurs de rolling essuient les plâtres, remontent et corrigent les bugs pour que les nouveautés soient intégrées aux fixed quand les conditions le permettent.
    Fedora 30 avaient encore des bugs désignés de « No Go » il y a une dizaine de jours …
    Tumbleweed a mis plusieurs semaines avant de délivrer Gnome 3.32 pour causes de gros bugs, quid d’Archlinux qui l’a sorti en quelques jours …

    A chacun de choisir sa saveur selon ses contraintes (serveur, desktop, débit internet, sécurité des données …)
    Peu importe le modèle, un disque dur peut déconner, il faut toujours sauvegarder ses données sensibles et surtout, maîtriser son OS pour savoir intervenir en cas de soucis.

    Je ne veux pas troller, d’ailleurs, ce serait mal vu car j’écris depuis Windows 7 :/

    1. Les rolling ont toujours été à la pointe, il y a quelques distros avec un modèle curated (manjaro, solus, tumbleweed) mais en général, on assiste à une course à qui aura en premier le dernier kernel, gnome etc. dans ses dépôts officiels. (Je me base sur des sites comme /r/linux ou phoronix pour dire ça)

      Tumbleweed est une volonté du caméléon de proposer une rolling. Donc aucun intérêt dans l’absolu 🙂

      La course à la dernière nouveauté, c’était marrant en 2004, plus trop en 2019.

      Du coup, il me semble logique que les fixed soient seulement des évolutions par petits sauts tous les 6 mois, hormis les fix de sécurité entre temps.
      Fedora est un peu hybride sur ce point car il y a parfois des sauts de versions dans les 6 mois (par exemple pour gimp)

      Fedora est une fixed dynamique qui est à la limite de la rolling sur certains plans. Loin des autres fixeds qui sont plus conservatrices.

      En quelque sorte, les utilisateurs de rolling essuient les plâtres, remontent et corrigent les bugs pour que les nouveautés soient intégrées aux fixed quand les conditions le permettent.

      Sans oublier que les rollings ne patchent pas à mort les logiciels, ce qui est mieux pour le rapport de bugs au cas où 🙂

      Fedora 30 avaient encore des bugs désignés de « No Go » il y a une dizaine de jours …
      Tumbleweed a mis plusieurs semaines avant de délivrer Gnome 3.32 pour causes de gros bugs, quid d’Archlinux qui l’a sorti en quelques jours …

      Tu prends le meilleur et le pire en l’espace de deux phrases. Félicitations 🙂

      Archlinux avait laissé mûrir Gnome dans le dépot unstable puis testing durant quelques temps. D’où la sortie assez rapide.

      A chacun de choisir sa saveur selon ses contraintes (serveur, desktop, débit internet, sécurité des données …)
      Peu importe le modèle, un disque dur peut déconner, il faut toujours sauvegarder ses données sensibles et surtout, maîtriser son OS pour savoir intervenir en cas de soucis.

      J’en reviens à une répartition idéale entre fixed et rolling : serveur + poste de collectivité = fixed ; le reste en rolling modulo une bonne connexion.

  8. Les surprises des rolling release suite :
    Ce matin je nettoie le PC portable Dell de ma compagne, et pendant ce temps elle utilise mon PC fixe sous Archlinux.
    Elle démarre le PC -> la notification de Pamac indique qu’il y a des mises à jour -> je l’ai bien éduqué et elle les effectue lol
    Ensuite elle branche sa clé USB sur le PC -> rien n’apparaît sur le bureau. Elle m’appelle et je lui explique qu’un nouveau noyau s’est installé et qu’il faut redémarrer.
    Habitué à Ubuntu qui lui demandait de redémarrer le PC après l’installation d’un nouveau noyau, c’est sur que cela surprend au début lol.
    Et le souci, c’est que des nouveaux noyaux qui déboulent sous Archlinux, c’est pas ça qui manque. C’est même extrêmement fréquent ( faudra que je fasse un inventaire sur 1 mois mais le résultat risque de piquer )
    edit : cela dit mis à part cela, elle est totalement bluffé par la rapidité de mon PC sous Archlinux. Un Intel i3 3225, 4 Go de ram et un disque dur en 7200 tr c’est suffisant pour avoir une machine hyper réactive avec cet OS

    1. J’avais oublié de répondre à ce commentaire, ayant un emploi du temps chargé en ce moment.

      Ta remarque montre que tu as oublié un point précis : Archlinux = distribution mère pour un public averti. Public qui sait qu’une mise à jour du noyau = redémarrage obligatoire.

      Quant à l’historique du noyau ? Si on prend la période 5 avril au 5 mai 2019 :

      1. 8 avril : 5.0.7 -> https://git.archlinux.org/svntogit/packages.git/commit/trunk?h=packages/linux&id=9090ba725fb94ce4b51edef800f70f9247dea6a1
      2. 17 avril : 5.0.8 -> https://git.archlinux.org/svntogit/packages.git/commit/trunk?h=packages/linux&id=60b8352a977877c9817bbf063cac007bd184c425
      3. 20 avril : 5.0.9 -> https://git.archlinux.org/svntogit/packages.git/commit/trunk?h=packages/linux&id=0c95739565501fd56adc92bb60fa98d30e47ee30
      4. 27 avril : 5.0.10 -> https://git.archlinux.org/svntogit/packages.git/commit/trunk?h=packages/linux&id=9a73cec84bd996eed69715c6472b7248de1f91e1
      5. 02 mai : 5.0.11 -> https://git.archlinux.org/svntogit/packages.git/commit/trunk?h=packages/linux&id=439313b4571a14d729fa938491f8402ffc52da8d
      6. 04 mai : 5.0.12 -> https://git.archlinux.org/svntogit/packages.git/commit/trunk?h=packages/linux&id=dd5fc9373921432e435b5b7f9d6781cc713ab02e

      Source : https://git.archlinux.org/svntogit/packages.git/log/trunk?h=packages/linux

      Archlinux ne fait que suivre la publication des noyaux. Si les développeurs sont stakhanovistes, est-ce la faute d’Archlinux ? En gros une mise à jour tous les 5 jours, c’est un peu lourd, je te l’accorde.

  9. Salut.

    Juste une petite précision concernant GCC 9 sur Arch. Au 04/05 il n’est pas encore disponible en dépôt officiel (cela ne serai tardé puisque flaggé).

    Reste, après sa sortie, la construction de la nouvelle toolchain Arch ainsi que la compilation de l’ensemble du dépôt Arch et les patchs intrinsèques au changement de compilateur (arrgghh) .

    A vu de nez, encore un mois de travail, avec prudence, pour les empaqueteurs et Devs…c’est un gros chantier les glib et autre GCC…

  10. « La course à la dernière nouveauté, c’était marrant en 2004, plus trop en 2019. »
    Dis pas ça t’es le premier à essuyer les plâtres des nouvelles versions…Ex : Virtualbox version 6 qui buguais mais qui te faillais absolument.Tu fais tjrs la course aux dernières versions même si elle ne t’apporte rien dans l’absolue.
    Du moins c’est comme dab il faut que t’es tjrs raison.
    Entre parenthèse va faire un petit tour sur Distriwatch pour qui a détrôné Manjaro et fais nous un petit article à moins que tu manque d’inspiration parce ce que c’est pas une petite fille de ARCH.

    1. Ah, le commentaire débordant de remarques proches de l’ad-personam.

      Pour VirtualBox, je n’ai fait qu’utiliser ce qui était disponible.

      Avoir toujours raison ? Non, je ne suis pas inséré dans le monde politique pour le prétendre.

      Quant à Distrowatch et son classement de curiosité, le fait que MX Linux ait été intégré aux distributions principales n’a pas dû aider le moins du monde.

      Bref, je ne cherche pas à avoir raison, juste à exprimer un point de vue, même si cela te facilite le transit intestinal… Ce dont je me contrefous éperdument.

  11. Les surprises des rolling release dernier chapitre -> LibreOffice ( et après j’arrête car Fred va croire que je m’acharne lol )
    Je viens de remarquer hier que le correcteur orthographique ne voulait pas fonctionner sur mon Arch.
    J’ai tenté de tripatouiller dans les options du correcteur -> rien
    J’ai tenté de désinstaller la version Fresh pour mettre à la place la version Still -> rien
    A noter que sous Ubuntu ou W10, je n’ai aucun souci de correcteur orthographique avec ce même LibreOffice !
    Bref, aucun OS n’est parfait et ceux qui utilisent le modèle des rolling non plus. Cela me conforte dans ma façon de faire : ne jamais avoir le même modèle d’OS sur tous mes PC à la maison. Pour l’instant j’ai un Windows 10, 2 Ubuntu et une Archlinux et cette variété me convient et me permet de toujours m’en sortir. Ne jamais mettre tous ses œufs dans le même panier lol

    1. Je ne considère pas que tu t’acharnes, je considère juste que tu oublies qu’Archlinux est une distribution mère qui essuie les plâtres par moment.

      Je n’ai pas de problème avec Libreoffice et son correcteur orthographique. Peut-être car j’ai installé le paquet hunspell-fr ?

      Je n’ai jamais prétendu que le modèle rolling était parfait, je dis juste qu’il est plus adapté à la vitesse d’évolution des logiciels de nos jours.

      J’ai une archlinux sur mon fixe, une manjaro sur mon portable. J’applique juste ma politique : fixed = serveur ou poste de collectivité.

      Je tiens à rappeller que cela fait plus de 9 ans que je suis sur Archlinux et que j’ai eu proportionnellement moins d’emmerdes qu’avec Ubuntu en l’espace de 2 ans et demi.

      Libre à chacun d’utiliser des distributions dont je pense que le modèle de publication n’est plus adapté sauf à avoir une connexion de mauvaise qualité.

      1.  » Je n’ai pas de problème avec Libreoffice et son correcteur orthographique. Peut-être car j’ai installé le paquet hunspell-fr ?  »

        Tu me jeter des cailloux, je n’avais même pas été vérifier dans le Wiki ce qui pouvait éventuellement manquer pour que tout fonctionne sur Arch…
        Une erreur de Noob impardonnable !
        Le paquet hunspell-fr est installé et la correction fonctionne désormais. Je peux aller me cacher dans la forêt… merci tonton Fred !

        1. Euh, comment dire… Mon guide qui est la synthèse humanisée des wiki d’archlinux précise ceci, au niveau de l’installation des logiciels :

          […]
          Il y a deux versions supportés par Archlinux pour LibreOffice, en conformité avec ce que propose la Document Foundation. Pour la version stable et les utilisateurs prudents, on utilise la ligne de commande (hunspell ajoute la vérification orthographique) :

          pacman -S libreoffice-still-fr hunspell-fr

          Pour les utilisateurs plus aventureux, qui veulent la version récente :

          pacman -S libreoffice-fresh-fr hunspell-fr
          […]

          Source : https://github.com/FredBezies/arch-tuto-installation/blob/master/install.md#ii-installons-maintenant-lenvironnement-graphique

          Te planquer ? La personne qui ne fait rien ne se plante jamais.

  12. Pour moi Debian Sid est une rolling!
    Et cela fait plus de 20 ans que j’utilise une Debian Stable+Sid+ Experimental avec pining
    Chacun voit midi à sa porte n’est-il-pas?

    1. C’est une rolling les trois quarts du temps.

      De plus, le mélange dont tu parles doit être marrant à gérer par moment. J’utilise Archlinux depuis 2009, et je n’ai jamais eu à activer des dépôts tiers pour accéder à tous mes logiciels.

      Après si tu considères que la Sid est une rolling 100% du temps, libre à toi de le penser ainsi. Je pense que c’est faux, ne serait-ce que pour les 6 mois de gel de testing et le ralentissement que cela entraîne sur les autres canaux de Debian.

      1. Sid est une rolling pure, que ça te contredise ou pas.

        Faut t’il rappeler la véritable traduction de « rolling release » ? ton anglais serait t-il défaillant ?
        rolling release = publication continue.

        à quel moment Sid n’est plus une publication continue ?
        donc la véritable question est, à quel moment Sid a besoin de faire un upgrade de version ?
        parce que si ce n’est pas une rolling, ça implique fatalement une montée en version.
        ce qui n’est pas le cas de Sid.
        et manjaro avec ses mises à jour mensuelles n’est pas une vraie rolling dans le sens littéraire du mot.

        on peut facilement jouer sur les mots quand on ne veut pas avouer avoir tort.
        si déjà tu utilisais Sid pendant deux ans et demi, tu verrais que les mises à jour ont lieu même en période de gel, juste qu’on est un peu plus ralenti (on passe d’une cinquantaine de mise à jour quotidienne, à une vingtaine en période de gel, mais on en a)
        donc Sid n’est pas gelé, et n’est pas une pseudo-rolling, désolé mais avant de dire des choses, il faut tester soi-même pour avoir assez de recul pour poser ses arguments avec fermeté.

        je suis utilisatrice de Sid depuis 6 ans, donc je sais de quoi je parle, et sur ce point tu as tort à 2 000%
        Testing est une rolling à 75% du temps en revanche.
        ne mélange pas les torchons avec les serviettes !!
        et testes réellement Sid en VM pendant plusieurs années et après tu pourra donner un avis réel et logique, tous les utilisateurs de Sid te contredisent systématiquement sur ce point, on sait quand même de quoi on parle pour l’utiliser nous-même, on est pas plus limité cérébralement que toi il me semble donc merci de parfois savoir écouter les autres !!

        1. Passons sur les attaques sur les connaissances linguistiques et autre genre de ce style. Passons sur le mensonge des mises à jour mensuelles de manjaro car il suffit de suivre cette section du forum international pour voir que les mises à jour mensuelles = MENSONGES.

          https://forum.manjaro.org/c/announcements/stable-updates

          on peut facilement jouer sur les mots quand on ne veut pas avouer avoir tort.
          si déjà tu utilisais Sid pendant deux ans et demi, tu verrais que les mises à jour ont lieu même en période de gel, juste qu’on est un peu plus ralenti (on passe d’une cinquantaine de mise à jour quotidienne, à une vingtaine en période de gel, mais on en a)

          Donc ce n’est une rolling à temps plein que 75% du temps. Tu l’avoue toi-même.

          donc Sid n’est pas gelé, et n’est pas une pseudo-rolling, désolé mais avant de dire des choses, il faut tester soi-même pour avoir assez de recul pour poser ses arguments avec fermeté.

          Et les attaques sur la personne. Bref du classique dans le doux monde du libre 🙂

          SID = Still in development = toujours en développement, donc c’est la branche de développement de Debian. Un peu comme les dépôts testing pour Archlinux, et le dépot unstable pour Manjaro.

          je suis utilisatrice de Sid depuis 6 ans, donc je sais de quoi je parle, et sur ce point tu as tort à 2 000%

          Que 2000% ? C’est pas suffisant. Arrête de mentir comme une arracheuse de dents, ça sera mieux. De plus, tout ce qui est excessif est insignifiant. (Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord alias le Diable Boiteux).

          et testes réellement Sid en VM pendant plusieurs années et après tu pourra donner un avis réel et logique, tous les utilisateurs de Sid te contredisent systématiquement sur ce point, on sait quand même de quoi on parle pour l’utiliser nous-même, on est pas plus limité cérébralement que toi il me semble donc merci de parfois savoir écouter les autres !!

          Avec ta réponse, je n’ai qu’une chose à en déduire : Debian est un repaire d’extrémistes dont la pilosité faciale tombe jusqu’aux chevilles et m’en fait m’en éloigner encore plus. Encore heureux que contrairement à toi, je ne fais pas d’un cas une généralité 🙂

          J’ai validé ton commentaire pour montrer que la censure est minimale sur le blog et j’avoue que plus je vois certaines personnes utilisant Debian s’exprimer, plus j’ai envie de m’enfuir à triple galop dans la direction opposée.

          1. Il me semble que j’avais déjà posté un commentaire sur un sujet similaire

            Le débat est caduque car il n’existe pas qu’un seul modèle de rolling-release.
            Ce serait comme dire que cet objet est forcément un vélo parce qu’il y a 2 roues …
            Y’a bien 2 roues et pourtant : https://www.skypassion.ch/images/IMG_delta.jpg

            Donc non, Debian SID n’est pas une rolling-release pure
            C’est une full rolling, c’est a dire qu’elle possède une branche rolling, basée sur une branche « parent » stable , avec une phase de gel des paquets avant publication stable
            Et que cela soit dit en passant, cette version est à destination des développeurs qui souhaitent avoir la dernière version des library

            Pour la lecture c’est par ici :
            https://en.wikipedia.org/wiki/Rolling_distribution#Examples_of_rolling_distributions

  13. Après le « distro-hopping, expression d’une insatisfaction chronique ? », le « soft-hopping », ou la nécessité d’avoir toujours la dernière version du logiciel, que ce soit utile ou pas.

    Je rejoins le commentaire de dec: « Tu fais tjrs la course aux dernières versions même si elle ne t’apporte rien dans l’absolue ».

    1. Il est vrai que c’est tellement mieux d’avoir une version d’un logiciel abandonné par ses développeurs pour une utilisation quotidienne.

      C’est tellement mieux d’avoir des versions aussi trouées qu’une passoire… Désolé pour la réponse par l’absurde, mais ton commentaire me l’a inspiré.

      En toute cordialité,

  14. Je pense que tu joues sur les mots et que c’est devenu ton leitmotiv.
    C’est la version, ou le logiciel, qui est abandonné(e) ?

    Je peux comprendre qu’il n’y a rien à attendre au niveau évolution d’un logiciel abandonné par son concepteur. Mais pourquoi ce logiciel ne serait plus utilisable ?
    Pourquoi ne pas penser que le logiciel a atteint la maturité, tout simplement ?

    Pourquoi la version précédente d’un logiciel serait « aussi trouées qu’une passoire » ?
    Quand une nouvelle version d’un logiciel sort, on doit donc oublier qu’on a utilisé ce logiciel avant ?
    Ça n’a pas de sens ? C’est un cercle sans fin . . .

    Ta réponse est juste absurde, désolé.

    1. Je ne joue pas sur les mots, je reste sur les faits.

      Je peux comprendre qu’il n’y a rien à attendre au niveau évolution d’un logiciel abandonné par son concepteur. Mais pourquoi ce logiciel ne serait plus utilisable ?

      Il reste utilisable, mais il n’est pas aussi sécurisé qu’une version supportée.

      Pourquoi ne pas penser que le logiciel a atteint la maturité, tout simplement ?

      Mis à part le contre exemple de TeX, un logiciel qui a atteint sa maturité est moribord, voire mort.

      Pourquoi la version précédente d’un logiciel serait « aussi trouées qu’une passoire » ?

      Car il n’aura pas droit aux rétroportages de correctifs.

      Quand une nouvelle version d’un logiciel sort, on doit donc oublier qu’on a utilisé ce logiciel avant ?

      Où ai-je dit cela ?

      Ça n’a pas de sens ? C’est un cercle sans fin . . .

      Ta réponse est juste absurde, désolé.

      Côté absurdité, ton commentaire mérite un oscar. On peut très bien conduire une coccinelle « choupette », mais sur le plan technique, elle est plus qu’obsolète. Sur le plan de la consommation, un modèle de 1970 consomme entre 6,7 et 10 litres pour 100 Km. La coccinelle « 3 » de 2016 ? Entre 4,9 et 6,6 litres pour 100 Km.

      Sources :

      https://www.leblogauto.com/2016/02/essai-retro-volkswagen-1302-s-coccinelle-1971-le-roller-enceinte.html
      https://www.largus.fr/actualite-automobile/essai-volkswagen-coccinelle-2016-au-volant-de-la-coccinelle-tsi-150-8220385_p_2.html

      Plus ancien ne veut pas dire forécement meilleur. Je prépare un article sur l’argument fallacieux du « soft hopping » que tu m’aides à développer.

  15. Comparer un logiciel et une voiture, faut oser !
    Je ne sais pas pour qui est l’Oscar . . .

    Blagues à part, tu réduis les mises à jour d’un logiciel à celles concernant la sécurité.
    De ce point de vue là, je te donne entièrement raison.
    Pour le reste, non.

    Je ne cherche pas à me battre avec toi, juste à te faire comprendre ton coté extrémiste.

    J’ai utilisé plusieurs années après son abandon l’encodeur AAC de Nero dont la version 1.5.4 remonte à 2010. Il n’en reste que c’est encore un des meilleurs encodeur AAC (compatible Linux), avec celui d’Apple qaac (qui ne l’est pas, sauf à utiliser wine).

    1. Pour la comparaison auto et logiciel, c’est un travers courant sur lequel je plaide coupable.

      Blagues à part, tu réduis les mises à jour d’un logiciel à celles concernant la sécurité.
      De ce point de vue là, je te donne entièrement raison.
      Pour le reste, non.

      Va donc rapporter un bug avec une version abandonnée d’un logiciel auprès de ses développeurs. Bon courage !

      Je ne cherche pas à me battre avec toi, juste à te faire comprendre ton coté extrémiste.

      Mon extrémisme ? Pas mal, on me l’avait pas encore faite. Désolé d’apprécier des logiciels récents donc supporté en amont.

      Pour le format AAC, je dois dire que je ne l’ai plus utilisé depuis… 2006, année de la mort de mon seul ordinateur Apple, un Mac Mini première génération.

      L’utilisation d’un logiciel obsolète au niveau de son équipe de développement est un danger à terme. Que l’on accepte ou pas, c’est un fait. Et les faits sont têtus comme disait un certain Vladimir Illitch Oulianov.

      1. « Il est vrai que c’est tellement mieux d’avoir une version d’un logiciel abandonné par ses développeurs pour une utilisation quotidienne. »
        « Va donc rapporter un bug avec une version abandonnée d’un logiciel auprès de ses développeurs. Bon courage ! »

        Qu’entends tu par « version abandonnée d’un logiciel » ?
        Un logiciel peut être abandonné du point de vue de son développement, mais je ne comprends pas comment une version de logiciel peut être abandonnée ?
        Par nature, la nouvelle version rend la précédente caduque.
        A quoi penses-tu en particulier .

        Edit : comment quotes tu les messages dans tes réponses STP ?

        1. Version abandonnée d’un logiciel = une version dont le support technique est arrêté par l’équipe de développement.

          C’est plus clair ainsi ?

          Par exemple : En mai 2019, pour LibreOffice c’est toute version plus ancienne que la 6.1 car la Document Foundation ne supporte que la 6.1.x (stable) et la 6.2.x (évolution).

          Pour Mozilla Firefox, c’est la version 66.0.x (court terme) ou la 66.6.x (ESR).

          Pour la citation, j’utilise les balises <blockquote> et </blockquote>

  16. Par exemple : En mai 2019, pour LibreOffice c’est toute version plus ancienne que la 6.1 car la Document Foundation ne supporte que la 6.1.x (stable) et la 6.2.x (évolution).

    OK,
    Et quel support y a t’il sur LibreOffice sur une version 6.1.0.1 par exemple ?

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