« Coriallo » d’Heligoland : 4 ans après « Sainte-Anne », une attente récompensée.

Heligoland est un groupe d’origine australienne dont je suis les créations avec un grand intérêt. J’avais rapidement parlé de leur précédent EP « Sainte-Anne » sorti en janvier 2013. C’est avec « Bethmale », le troisième et dernier EP enregistré en France par le groupe et plus précisement au Sémaphore de Jaredeheu (si on en croit la notice de publication sur le site du groupe).

Comme pour les précédents opus, l’EP a été mixé par Robin Guthrie, un des membres fondateurs des Cocteau Twins.

Le groupe d’origine australienne, arrivé en France dans les années 2000, nous lance dans ses mélodies mélangeant indie pop, shoegaze et slowcore. De la douceur à l’état pur.

C’est assez simple. Si vous aimez les ambiances développées par le groupe Cocteau Twins, vous serez en terrain conquis ici. La voix de Karen Vogt, juste ce qu’il faut de fantomatique est portée magnifiquement par la guitare de Dave Olliffe et la basse de Steve Wheeler.

De la piste d’introduction « Elk » à celle de conclusion « Trust », c’est juste une longue promenade dans des mélodies cotonneuses, douces, planantes. Et c’est tellement bon…

Le groupe a déjà proposé le clip de son titre « Orion » en avant sur sa page youtube quelques jours avant la sortie officielle de l’EP.

C’est la piste la plus « rapide » de tout l’EP. Le genre de vitesse idéale pour déguster un petit café ou un petit thé avec des gâteaux tout en restant bien au chaud chez soi 🙂

La piste « Anavo » m’a pris par surprise et il m’a été difficile de retenir quelques larmes tant cette piste vous prend aux tripes. La piste « Three » qui est ironiquement la quatrième de l’EP remue un peu aussi l’auditeur, en emportant l’auditeur toujours plus loin dans les créations du groupe.

L’EP se termine avec la piste « Trust » qui nous emporte une ultime fois dans l’univers rêveur du groupe. Une excellente conclusion.

Le groupe a annoncé sur son site après la sortie de cet EP, qu’un nouvel album est en cours d’enregistrement… Je n’ai qu’une chose à dire : miam ! Plus de 7 ans après « All Your Ships Are White », je l’attendrai avec grande impatience.

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