Vieux Geek, épisode 95 : La gamme Plus des Amstrad CPC.

Nous avons tous nos madeleines de Proust. En informatique, j’en ai plusieurs, mais la plus puissante, c’est celle de ma première expérience en informatique, et donc l’Amstrad CPC.

J’ai connu le modèle CPC 6128 avec son lecteur de disquette. Mais j’avoue que j’ai longtemps louché sur la gamme améliorée sortie en 1990 pour relancer l’intérêt des consommateurs. La gamme dite « Plus » apportait des nouveautés intéressantes comme les sprites hardware, une palette de 4096 couleurs (au lieu de 27), un port cartouche pour lancer les jeux et logiciels plus rapidement.

J’avais pu baver sur le CPC 6128+ d’une connaissance, bien que n’ayant pas le droit de toucher à cette machine de « rêve » pour l’adolescent acnéique que j’étais à l’époque.

Heureusement, grâce au grand « nain ternet« , j’ai pu au fil des années prendre ma revanche. J’ai considéré que ce serait une bonne idée de faire un petit billet sur cette machine qui est le syndrôme du « trop peu, trop tard ». Une version de développement avancée d’Arnold a été mon allié pour la vidéo ci-après.

Entre les ports faits à la va-vite pour proposer une logithèque à la console basée sur l’Amstrad CPC Plus, et les quelques rares jeux vraiment optimisés, sans oublier que la majorité de la clientèle potentielle avait déjà migré vers des ordinateurs plus adaptés, c’est vraiment une occasion ratée pour Amstrad de sauver sa gamme de micro-ordinateurs.

7 pensées sur “Vieux Geek, épisode 95 : La gamme Plus des Amstrad CPC.”

  1. Juste une chose:
    Magnifique epoque / matos /jeux , tout étaient magique a cette epoque et je regrette vraiment d’avoir donné le miens avec mes +100 disquettes de jeux…

  2. Un peu comme le sfx de la supernintendo, c’était une rustine daubesque pour prolonger la vie du z80…. Tu aurais eu un ami avec un Amiga, tu aurais jeté directement ton CPC. J’ai eu le museau de le vendre à temps.
    Ça n’empêche pas que le CPC avait une bonne logitheque contrairement à la gx4000. Souviens toi de la prouesse fighter bomber en fin de vie de la machine.
    https://m.youtube.com/watch?v=i25Mi7fx7JUp

    1. En 1989, le CPC avait encore quelques années à vivre, même si sa période de gloire était passée. J’avais des connaissances sur Atari et Amiga vers 1990, mais pas les moyens de changer de machine.

      La GX4000 comme le CPC+ ont eu des logithèques restreintes.

  3. Oui, bon… comparer un Amstrad CPC6128 avec un Amiga ou un Atari ST alors que les proco sont 2x plus puissants…

    J’ai eu un 464, puis j’y ai rajouté un FD1 (lecteur de disquettes externe, le pied).
    J’ai eu une tonne de jeux copiés et j’ai gardé l’Amstrad après la fin de vie de l’Amiga/Atari.
    Au final, j’ai embrayé sur un 486 donc vive la nostalgie, mais pas trop.

    1. J’ai exprimé une nostalgie qui a concerné mes débuts dans l’informatique personnelle. Je ne nie pas que le CPU du CPC était à la ramasse techniquement par rapport aux 68000 du ST ou de l’Amiga. Simplement, comme je l’ai dit dans l’article, la gamme Plus est arrivée trop tard pour relancer le marché du 8 bits qui était moribond.

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