Guide d’installation d’Archlinux, version de juillet 2017.

Voici la quarante-cinquième version du tutoriel pour installer une Archlinux, que ce soit avec une machine virtuelle, utilisant un Bios ou un circuit UEFI. Cette version rend obsolète celle de juin 2017.

Pour les captures d’écran, je suis parti d’une image ISO intermédiaire créée avec l’outil Archiso. Au moment où j’envoie l’article en ligne, le 1er juillet vers 09 h 20 du matin, l’ISO de juillet 2017 n’est pas encore disponible.

Note : le tutoriel existe aussi en version en ligne, sur github et framagit.

Si vous avez besoin d’une image ISO en 32 bits, le projet archlinux32 vous en proposera une.

Côté environnements : Gnome 3.24.1, Plasma 5.10.x, Xfce 4.12.0 et Mate-Desktop 1.18.0 en gtk3. J’ai légèrement modifié la ligne d’installation de Mate-Desktop pour améliorer ses fonctionnalités.

NB : si vous voulez faire une installation avec l’UEFI, il faut utiliser cgdisk, gfdisk ou gparted, et créer un partitionnement GPT. Sinon, ça plantera !

Ce n’est pas un tutoriel à suivre au pied de la lettre, mais une base pour se dégrossir. Le fichier au format zip contient :

  • La version odt
  • La version pdf
  • La version ePub
  • La version mobi (pour Kindle)

Le guide en question est sous licence CC-BY-SA 4.0 à compter du mois de mai 2016.

Bonne lecture et n’hésitez pas à me faire des retours en cas de coquilles !

12 réflexions sur « Guide d’installation d’Archlinux, version de juillet 2017. »

  1. Salut, Fred,

    Super tuto comme d’habitude. Deux trois questions :
    – Y’a plus la version github/web du tuto ? (elle est franchement utile pour moi qui ait acces à un tel pendant mes installs)
    – Une suggestion d’amélioration : serais-ce possible que tu détailles vraiment les utilités des paquets que tu ajoute à base / base-devel lors de l’installation de ta base archlinux en mode texte ?

    Du style un cadre avec une courte description, afin de savoir si le paquet nous serais vraiment utile. (Par exemple, pour un dev travaillant avec des IDE graphiques, et sinon utilisant nano, il est pas forcément utile d’installer vim, etc etc…)

      1. Bien sur !
        Mais c’est juste qu’à chaque fois je me dis que, vu que tu t’addresses à des gens quand meme avertis, étant donné qu’on parle de archlinux, nous expliquer et nous laisser choisir si jamais les paques sont tous utiles pour notre usage serait pas mal.

  2. Beau travail, je ne le dis jamais car je ne compte pas réinstaller une arch de si tôt mais c’est du beau travail.
    Je vois que l’installation est devenu plus autonome que l’époque ou il fallait toucher le fichier (sais plus son nom) qui gerait tout de ton arch.

    Mais bon ça reste moins friendly que ma debian 😉

    1. Le fichier /etc/rc.conf ? Il a giclé à l’époque de la migration complète vers systemd, fin 2012 de mémoire. Et Archlinux est une distribution mécano, alors que Debian est plus « tout en une » 😀

      1. Oui c’est bien rc.conf, j’ai arrêté arch le jour ou ça a été dégagé 😉
        C’est pas a cause de systemd ou autre, juste que le passage de l’ancien init et la configuration qui allait avec vers systemd m’a tout flingué… En même temps j’avais pas été voir sur le site ce qui fallait se méfier donc acte.
        Je suis d’accord avec toi, arch et gentoo sont des distributions mécanos où on fabrique sa distribution, mais debian traîne une réputation de compliqué et peu accessible voir élitiste alors que sa soi-disant complexité vient du fait qu’elle est parfaitement libre de base, même le noyau ce qui emmerde un peu puisque beaucoup de matos ont besoin des firmwares non-libres.

  3. Voila plus de 4 mois que j’ai installé une ArchLinux sur un « vieux bousin » et pour le moment j’arrive à gérer toutes les mises à jour, mais jusqu’à quand ?
    A pluche.

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