« La Sagesse pour appât » de Mickaël Paitel : sagesse ne rime pas avec vieillesse !

Ce roman de Mickaël Paitel est le troisième que je lis. J’avais commencé avec « Une retraite sous de mauvais auspices », dont j’ai parlé en mai 2016. J’avais ensuite lu « L’amour ne s’attrape pas au lasso » que j’avais bien aimé.

J’ai acheté récemment le dernier roman en date de Mickaël Paitel, sorti le 23 mai 2017.

On dit souvent que la sagesse vient avec l’âge… Ce roman fait mentir l’adage populaire en beauté.

Nous suivons les aventures de Serge, caviste et sommelier qui dans le premier chapitre vit son dernier jour de vie active. Inconsolable veuf, la retraite lui pèse un brin sur le système nerveux.

Mickaël Paitel nous fait le portrait d’un retraité qui tient plus de la tête à claque qu’autre chose. Combien de fois aurait-on envie de se pointer et de lui dire : « mais tu vas te bouger le… cul, oui ? » Ou encore de lui mettre trois claques pour qu’il se motive un brin ? 🙂

Le roman se lit bien, et la fin vous surprendra sûrement… Bref, un petit roman qui se laisse lire. Que du plaisir, surtout avec les blagues un peu vaseuses de l’ami de Serge, Albert. Même si pour certaines, j’ai été un peu lent à la détente pour les comprendre 😀

3 pensées sur “« La Sagesse pour appât » de Mickaël Paitel : sagesse ne rime pas avec vieillesse !”

  1. Ce n’est pas forcément une sortie littéraire de laquelle on parlera beaucoup sur le web car c’est typique de son auteur mais à l’arrivée il y a toujours du plaisir de la simplicité et des surprises de la part de Mickaël Paitel et ça suffit déjà amplement pour un bon petit moment de lecture. Alors pourquoi passer à côté ? Prévu au planning pour moi et déjà dans la liseuse.

  2. Merci Fred et merci Agnès. Il est évident qu’en l’absence de promo, un livre reste dans l’ombre. Peu connaissent son existence. Les auteurs qui publient des pubs (sur les réseaux sociaux) à foison ont tout de même davantage de réussite. C’est comme si, à force de relayer des messages sur leur livre, les internautes finissaient par « craquer ». Je l’ai souvent écris, nous sommes submergés de publications. A chaque rentrée littéraire, ce sont 600 nouveaux livres qui inondent le marché ! Amazon, c’est environ 100 000 ebooks publiés chaque mois ! Bien sur, sur ces publications, bons nombres descendent rapidement dans le classement. Sitôt passés les 50 000 pieds de profondeur, presque plus personne ne les voit à la surface et descendent lentement vers les abîmes. J’ai observé les nouveaux inscrits au concourskdp2017 et certains ebooks ont réalisé zéro ventes. Il ne faut pas se décourager mais quand j’ai commencé l’autoédition en 2012, je vendais bien plus qu’aujourd’hui. + de 500 ebooks pour Braquage en Bretagne-Sud contre une dizaine pour ce nouveau livre, y compris la version papier qui fonctionne mieux que celle numérique ! Ton constat Fred, concernant l’auto-édition est juste: peu d’auteurs en vivent même si cela n’a jamais été mon but. Enfin, ce n’est pas, comme tu l’écris, un petit roman puisqu’il a 190 pages au format 15×21 en police 12 et 243 pages en 14 !

    1. Rien à rajouter sur ton commentaire, sinon ceci :

      Enfin, ce n’est pas, comme tu l’écris, un petit roman puisqu’il a 190 pages au format 15×21 en police 12 et 243 pages en 14 !

      Dans l’acception courante, un roman, c’est un pavé de 300 pages minimum 🙂

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