Une semaine de retour aux sources linuxiennes ?

La première semaine du mois de mai 2017 a été celle d’une volonté de revenir aux sources de ma passion pour le libre. Malgré ma gueulante sur le monde du libre concernant ses problèmes d’accès aux novices (et je tiens à remercier les personnes qui ont commenté, spécialement « Le visiteur du soir » pour ses remarques), je pense tout faire pour rester dans le monde du libre.

Un dépannage spécialement laxatif sur une opération des plus simples, à savoir purger un document en attente bloqué sur le serveur d’impression de MS-Windows 10 – qui aurait pu se résoudre par un passage en force dans l’interface web de CUPS – m’a fait comprendre ma douleur.

Je me suis alors posé la question : quelle distribution pourrait me convenir si par malheur Archlinux disparaissait ? Surtout, une distribution mère en rolling release, car c’est le modèle de publication que j’affectionne et que je considère être le plus adapté à ma situation.

Cela excluait donc toutes les fixed releases comme la Slackware Linux (ma madeleine de Proust), Debian GNU/Linux, Fedora ou encore OpenSuSE (désolé, mais je ne peux pas supporter cette distribution, même en peinture).

Ne me restaient plus donc que les Funtoo Linux/Gentoo Linux (une solution envisageable, au prix d’un temps de compilation non négligeable et un certain retard, ne serait-ce qu’au niveau des environnements de bureaux), ou d’autres distributions GNU/Linux basées sur les sources comme les plus intimistes SourceMage GNU/Linux, Crux (dont le fondateur d’Archlinux, Judd Vinet a repris des idées), Lunar-Linux (dont la dernière d’installation date de 2014, du moins au moment où je rédige ce billet).

Pour la Crux, outre le fait que la documentation est inexistante, je me suis battu pour faire reconnaitre la locale fr_FR.UTF-8, et j’ai eu droit à un superbe bug de compilation de libmatekbd. Bref, suivante.

La SourceMage GNU/Linux ? Je n’ai pas réussi à dépasser l’étape de la première compilation de mise à jour. La faute à pas de chance. Vu la vitalité apparente du projet, j’ai préféré fuir.

Quant à la Lunar-Linux, après avoir réussi l’installation, ça fait presque une journée que les mises à jour primaites se compilent avec des pauses régulières. Mais j’avoue que le peu de communication de l’équipe ne me laissent pas trop d’espoir.

J’ai aussi décidé de mettre de côté les petites distributions comme NuTyX, Void Linux, ou encore Solus. Elles ont d’énormes qualités, mais ont une énorme faiblesse congénitale : la petitesse de leur logithèque.

Migrer vers un BSD libre ? Une possibilité, mais cela voudrait dire d’être super-exigeant au niveau du matériel, et de faire gaffe au niveau des ports de logiciels et compenser en cas de manque. Pas la joie.

Un retour aux sources donc, qui n’est pas des plus évidents, ayant connu les principales modes du logiciel libre depuis que j’ai commencé à m’y intéresser en 1996.

Vous comprendrez donc mon agacement quand je vois les 15 trillions de distributions qui n’apportent souvent rien d’autre qu’un nouveau jeu d’icones, un nouveau fond d’écran ou le support d’un logiciel non libre comme Steam ou Skype.

À moins qu’on finissent tous un jour ou l’autre sur MacOS comme l’avait déclamé Cyrille Borne ? Seul l’avenir nous le dira !

52 réflexions sur « Une semaine de retour aux sources linuxiennes ? »

  1. Salut Frédéric 🙂

    Franchement, te connaissant, en laissant de côté Arch Linux* (puisque c’est bien cela dont il s’agit), cela pourrait être :

    – soit Gentoo Linux ou Funtoo Linux (plutôt Funtoo d’après ce que j’ai compris) ;
    – soit FreeBSD !

    Voilà. Mis à part ces deux OS libres/open source (et gratuits), je ne vois rien d’autre !

    NB : *Il s’agit de la seule distribution qui permet d’installer les dernières versions logicielles parmi tous les systèmes GNU/Linux que je peux utiliser.

      1. Question : Pourquoi penses-tu que Arch Linux va disparaître ? Manjaro peut-être mais Arch Linux ?! Oups cela m’a échappé. Désolé ! 😉

  2. Ta réflexion est intéressante sur plusieurs points. Bon je comprends ta recherche de la rolling release, qui va à l’opposé de mon besoin. Tu pourrais aussi envisager le debian testing ou unstable d’un coté pour être dans le jus et de l’autre un truc bien stable pour la vie de tous les jours. Mais comme j’ai déjà dit, chacun change comme il veut selon les vicissitudes de la vie.

    Alors dans ta liste, j’ai du mal à trouver une cohérence, évidemment, entre des trucs où il va falloir mettre les mains dans le cambouis, quitte à rendre le truc justement instable et des choses très orientées serveurs et pas du tout desktop. Pour moi, il faut choisir, ce qui n’empêche pas d’avoir une machine de test….C’est ta passion, tu fais ce que tu veux.

    Et puis tu remercie le « visiteur… » suite à ton coup de gueule. Je pense que le seul à remercier à un moment, c’est le temps… C’est lui qui t’as permis de prendre du recul sur des choses, de ne pas réagir de manière épidermique et de revenir maintenant aux sources, pour peut être faire un choix qui n’est pas listé au dessus mais n’est pas non plus l’abandon que tu prédisais avant.

    Mais j’en viens à la conclusion justement. Tu parles de Mac OS, OSX, le truc qu’Apple oublie de plus en plus dans son développement mais qui a justement cette stabilité et une communauté utilisateur à la hauteur de 7% du marché (et pas 2% divisés en trillions de distrib…). Mac OSX signifierait que tu te ranges de ta passion. On peut considérer quelque part que c’est mon cas depuis quelques années à chercher des produits robustes et stables mais configurables à ma pogne. Effectivement, on y viendra peut-être tous mais ça signifie aussi être prisonnier du matériel. On l’est quasiment sur nos mobiles déjà…J’ai déjà prévu mon prochain pc en fonction du système que je veux.

    Bref, quelque soit le choix, il sera le tien, avec des erreurs, des surprises mais tu es assez grand et expérimenté pour ne pas avoir besoin de conseil dans ce domaine.

    1. Pour des raisons personnelles – dont les modifications à gogo des logiciels et le gel plus ou moins long de Sid – Debian n’est pas un choix que je peux retenir.

      J’ai pris les distributions qui sont basées sur de la compilation de code source depuis le départ. C’est tout. Je dois dire que j’ai sucré un ou deux commentaires qui étaient franchement hors-sujet et/ou ordurier.

      Pour l’histoire de MacOS, je faisais un clin d’oeil au plus méchant prof de maths de la blogosphère libriste francophone, et je pense qu’il n’a pas tort sur le fond. Sans une prise de conscience, le monde linux continuera de se taper sur le ventre en se félicitant de ne pas régresser en terme de parts de marché.

      Quant à prévoir une machine pour un système donné, c’est un peu revenir à la fin des années 1990 🙁

      1. Bonjour Fred,
        Concernant debian sid: oui la période de gel est délicate quand on n’aime pas attendre que de nouvelles versions des paquets arrivent. Mais bon ça c’est du chipotage d’usager d’archlinux 😉 Quand on est aussi usager de debian stable ou qu’on l’a été, on sait être patient :-D.

        Je ne comprends pas bien ta phrase :  » dont les modifications à gogo des logiciels » debian ne modifie rien il me semble. Ils patchent des bugs plutôt que d’attendre que le développeur du logiciel le fasse et que le temps passe avec des bugs et failles de sécurité. C’est plutôt censé de la part d’une distribution visant la stabilité (même Sid est étonnamment stable).

        Sinon oui des distributions comme solus sont peu fournies en paquets mais ça me suffit pour mon eeepc.

        Sinon il n’y a pas une fedora avec des dépôts rolling ?

        @+ gempaouindo

      2. Je crains hélas qu’on revienne en arrière si on nous sors des machines « verrouillées » de plus en plus ou dont on doit dégrader les possibilités par rapport à Windows/OSX.

    1. Salut Adrien 🙂

      Ne le prend pas mal (je sais que tu fais partie des développeurs de cette distribution russe) mais voilà comment je vois les choses : Calculate Linux (développé par une entreprise russe) est le système Ubuntu (développé par l’entreprise Canonical) de Gentoo. Nous avons vu récemment ce que deviennent certains projets de Canonical (Unity, Mir). D’ailleurs, qui me dit qu’Ubuntu existera encore dans cinq ans ? Et Canonical ? Étant sysadmin, tu le sais bien, tout va très vite dans le domaine de l’informatique. Si l’avenir de Canonical peut paraître sombre, que peut-on penser d’une distribution basée sur Gentoo développée par une (petite ?) entreprise au fin fond de la Russie ?! De plus, si j’ai bien compris, Calculate s’appuie sur Gentoo mais cet OS possède ses propres dépôts (comme Ubuntu pour Debian) qui ne sont donc plus ceux du projet Gentoo officiel. Bref, si c’est bien le cas, les développeurs de ce projet vont peut-être s’éloigner de plus en plus de la base du projet initial ce qui n’est pas un bon point pour moi. De façon similaire, Ubuntu a voulu s’éloigner du projet qui lui a donné naissance avec Unity et Mir. J’ai aussi appris récemment que GhostBSD tend à s’éloigner du projet FreeBSD. Tous ces projets qui tendent à s’éloigner (fork ?) de leur base sont « risqués ». Je ne dis pas que cela va échouer mais c’est tout de même risqué pour l’utilisateur final. Non ? Pour ma part, je préfère rester sur les projets qui ont de la maturité (et les reins solides) : Arch Linux, Debian, CentOS (à cause de Red Hat), FreeBSD, OpenBSD, Gentoo. Qu’en penses-tu ? Ton avis m’intéresse.

  3. Pas mieux qu’Adrien D. : calculate linux, depuis plus d’un an avec juste 2 ou 3 problèmes réglés assez rapidement. (par contre machine assez puissante requise pour la compilation de certaines applications). Mais sinon total bonheur.

  4. > … sur une opération des plus simples, à savoir purger un document en attente bloqué sur le serveur d’impression de MS-Windows 10 – qui aurait pu se résoudre par un passage en force dans l’interface web de CUPS – m’a fait comprendre ma douleur.

    :lol:lol: on aurait pu s’en douter que tu reviendrait à la charge sur l’open… :lol:lol:
    comment après des années sous Arch (tes escapades sous d’autres distribs ne t’empêche pas de rester en « Prod » sous Arch) tu pouvais « re »passer sous Windows (bien plus mauvais et malfaisant que le MSDOS pur que l’on a connu)…
    bref, ton dernier post m’avait fais « sourire du coin des lèvres »… (c’est pour tes coups de gueule intempestifs qu’on t’aime 😉 )

  5. Donc c’est soit Arch soit M$Windows??? il me semble qu’il y’a 2-3 distribs intéréssantes entre les deux…. sans faire de polémiqique… cependant des distros telles que LinuxMint sont désormais béton (oui c’est pour les « noobs » Linux… mais ça fait moins mal aux doigts et aux neurones)… pourquoi s’en passer???… parce qu’on veut être un Ninja d’Arch-Linux mais… dès qu’il y’a contrariété dans la communauté, les rats quittent le navire ?!? Cela me déçoit de ta part MrFred 😉
    Je rigolebien sûr mais je prenais ça d’un côté pragmatique et me disait que ta démarche quoique peut-être réfléchie ne me semblait guère logique…
    *** 😉 ****

    1. Comme je l’ai dit, c’est une migration que j’envisagerai à la mort d’Archlinux qui arrivera forcément, mais le plus tard possible, je l’espère.

      Sinon, ayant goûter à la sécurité avec les distributions mères, je ne pourrai plus pour mon usage personnel installer une distribution fille.

      1. j’avais bien compris Fred, ceci ditn’avais guère appréhender ton pas de côté (marre des abr**is de libristes, etc….)
        Rapport à la sécu,c’est clair que les “filles” des distros laisesnt échapper des trucs mais comparer à Window$10 (que je connais un petit peu pour le manier en environnement pro « ouarf ouarf ouarf » en petite entreprise + mes potes en continuelle « Hot-Line » tellement Window$ c’est pratique…: «j’ai installé un .exe que j’ai choppé sur pataouchnok.fr et depuis «black-screen»….» j’exagère un chouia…. Bref, je suis un «libriste», je ne collabore à aucun projet en code mais le fais en Wiki, en imagerie (je suis graphiste)… bref, rien à prouver mais je me demande…. merdouillle, Fred, ne perd tu pas la foi ??

      2. > Comme je l’ai dit, c’est une migration que j’envisagerai à la mort d’Archlinux qui arrivera forcément, mais le plus tard possible, je l’espère.

        Déjà, elle est loin d’être morte Arch Linux, et ensuite, si ça arrive, il y aura surement une autre distribution qui pointera son nez également !!! De plus, tes besoins et tes envies évolueront.

        Ensuite, si ArchLinux décline, au vu de l’environnement actuel, je pense qu’une bonne partie du développement Arch Linux migrerait sur Solus, ce qui comblerai le défaut de la petitesse de la logithèque.

        Et puis, nul doute que si Arch pète, il y aura deux ou trois forks, il suffira de choisir le bon !

  6. Bonjour Fred,
    Pourquoi ne pas essayer NixOS ? On compile comme Gentoo et compagnie mais sur mon pc il met presque moitié moins de temps. De plus si une mise a jour casse le systeme on peut toujours faire un rollback sans problème.

  7. Bonjour Frederic,

    Je suis tombé sur ton blog un peu par hasard. Je suis sous linux depuis un peu plus de 15 ans maintenant, et était plutôt un habitué des « fixed » jusqu’à très récemment étant à la recherche d’un distro « qui-va-bien » pour mon laptop du boulot. Je me suis rendu compte que je mettais des « fixed » en ajoutant tout un tas de dépots pour bénéficier de certaines versions de logiciels, voire de kernel. A la suite de quoi, j’ai googeulé vite fait et (preuve en est, tu es bien référencé) je suis tombé assez rapidement sur ton blog.
    Ayant commencé avec de la Mandrake, et ayant testé des Admantix, Gnustep, Linspire, Freesbie, Kaella, et autre feu fork de cette génération, toutes autant abandonnées les unes que les autres (notons au passage qu’il n’y a que des « fixed »), de la Debian en plat et Ubuntu Warty en dessert. Un grand merci au passage à Shipit, vu la connexion que j’avais à l’époque. Pour des raisons de pilotes (Nvidia à l’époque, wifi, et plus récemment un RevoDrive en PCIe) mon simili NAS tourne encore sous Ubuntu. Paranthèse :
    Tout cela pour dire, que dans l’ensemble je suis assez d’accord avec toi, modulo (il y a toujours un modulo) le fait qu’un distrib doit correspondre à ce que l’on veut en faire, mais l’ensemble doit rester simple. Je rejoint Torvalds sur ce point « easy to install, easy to maintain, easy to upgrade ». J’installe une Arch complète en 45min, un néophyte non, et pourtant on à la philosophie KISS derrière. Je ne parle pas d’une Gentoo ou Slackware. On parle quand même de gens pour qui installer un OS et une chose inconnue et pour qui installer un logiciel se résume à double cliquer sur un EXE et faire « suivant » plusieurs fois …. Et je ne dénigre pas les progrès fait dans le domaine.
    Pour un desktop, ili faut avant que ce soit utilisable et plutôt esthétique (j’ai quand même l’interface sous les yeux pendant 8h/j …) Pour ma part, alors que je destestait KDE, je suis sous Plasma. j’ai testé Gnome 3 sans conviction (c’est bien d’épurer la v2 mais il faut en laisser un peu quand même), je trouve Cinnamon et Mate, que j’ai découvert quans Mint est sortie, plutôt bien faits dans l’ensemble. Je passe mon tour sur le (non-)sujet Unity …
    Pour finir, je suis plus optimiste que toi sur l’avenir des « rolling «  et notamment Arch, qui va bientôt fêter ses 15 ans (les « rolling » mortes sur distrowatch se compte sur les doigts des mains vs. les 500+ « fixed » déjà disparues …)
    Dans tous les cas, j’apprécie te lire, tes multiples participations (tuto, vidéos etc. ) sont appréciées et appréciables, merci pour ce blog, qui, si l’on ôte ton optimisme – comment dire – modéré 😉 sur le monde libre est rafraîchissant (me demande pas ce que j’entend par là, mais la tournure me plaisait)
    Et merci pour tes petites trouvailles musicales, bien que je ne partage pas l’ensemble de tes goûts, Missine fût une belle découverte.

    PS : désolé peut être, pour l’aspect décousu de mon texte (et des fautes s’il y en a) mais j’ai tout tapé d’une main avec mon fils dans l’autre bras:-)
    PS2 ; sinon je te verrais bien sous Gentoo en « rolling » et Fedora en « fixed »

  8. Très bon article comme d’habitude mais un peu trop pessimiste et négatif à mon goût !
    Gros coup de blues tonton Fred.
    Petit conseil de distrib : Mageia ou Devuan… Ok je sors.

  9. Bonjour tout le monde !
    Si cela ne vous dérange pas, il y a beaucoup de raisons pour lesquelles je recommande Ubuntu. Il est bien suivi sans faille, raisonnablement stable et facile à utiliser. Et puis c’est un énorme avantage pour calmer et guérir la maladie contagieuse relative à l’installation des distributions.

    1. J’aurai été d’accord il y a encore 7 ou 8 ans avec ton affirmation. Juste avant l’arrivée d’Unity avec Ubuntu 11.04. Je ne conseillerai rien d’autre qu’Ubuntu Mate dans la floppée d’Ubuntu actuellement disponible.

      1. Re-bonjour Frederic,
        Tu vois quoii comme problème en particulier à Cinnamon ou Plasma ? Pour Plasma, que j’utilise depuis peu, certains le trouve trop windaube, moi je ne trouve pas tellement il est facilement personnalisable. J’ai passé toute ma vie linuxienne sous Gnome, et il est vrai que Mate est l’évolution qui s’en rapproche le plus

  10. « Je me suis alors posé la question : quelle distribution pourrait me convenir si par malheur Archlinux disparaissait ? »
    En pessimisme sinon moi j’ai mieux : Et si une météorite géante percutait notre planète ?
    😉

  11. Salut tout le monde 🙂
    J’aimerais apporter ma réflexion sur une petite partie de l’article « l’existence de multitude de distribution inutile », la réflexion est basé juste sur mon expérience personnelle, donc si j’ai tort vous pouvez me corriger 🙂

    Je connaissais pas comment c’était le monde de Linux Avant, car je l’utilise depuis moins de trois ans seulement et je me considère toujours comme un débutant, donc je ne peux pas comprendre qu’elle est vraiment l’ampleur du problème, mais j’ai jamais constaté que ce soucis affecte les débutants et les nouveaux utilisateurs de Linux.
    Quand une personne veut débuter avec Linux, la première question qui va poser c’est « quelle distribution utiliser », et dans la majorité des cas il va tombé sur la réponse suivante: Fedora – Ubuntu – Mint, certes il se trouve dans les fin fonds de l’internet des gens et des forums qui vont lui présenter des DGLFI :D, mais heureusement il n’apparaissent pas dans les top résultats de recherche Google.

    Oui le problème existe encore, est c’est une véritable nuisance, mais la solution est vraiment simple, et une grande partie de la communauté l’ont déjà compris, promouvoir uniquement les projets qui ont prouver leur utilité, et si l’idée propage de plus en plus, les gens vont pensés mille fois avant de commencer un autre fork, et il seront sous l’obligation de rejoindre les autres au lieu de perdre leur temps et leur effort pour terminer dans un mur. reste seulement l’autre partie de la communauté, les soit disant libristes a « esprit ouvert » (parce que les autre sont fermés, comment, je ne sais pas), qui prétendent d’aimer Linux mais ils trouvent toujours le temps de le taper dessus en mettant tout le monde dans le même panier, tout en tirant le chapeau au gens qu’ils les prennent vraiment pour des cons 😉

  12. Et pourquoi pas NixOs?
    C’est rolling-release et vu que le package manager peut être utilisé ailleurs, la taille des dépôts est pas aussi petite qu’on pourrait s’y attendre avec une distribution confidentielle comme elle.

    Salutations

  13. Désolé de t’en reparler puisqu’elle te file des boutons mais OpenSuse sort en ce moment du modèle fixed et dispose d’une version rolling depuis pas mal de temps.

      1. C’était juste par rapport au fait que tu affirmes le contraire dans ton article. Je ne te proposais pas cette distrib, juste de corriger l’article 😉

  14. Ce débat n’en finira donc jamais.. 😀
    Pour un user avancé comme toi.
    1/ Une distribution mère(en rolling ou pas) ou indé (déjà là, le choix se restreint fortement)
    2/Celle qui te convient le mieux, les goûts et les couleurs…. les coups et les douleurs n’ont plus d’ailleurs
    3/Obiwan Kenobi

  15. Salut Fred,

    Content de savoir que notre discussion t’aies dissuader de repasser à Windows.

    Surtout quand on voit ce que Microsoft nous a pondu dernièrement: Windows 10S. Le pire de ce que l’on pouvait imaginer sous Windows 8 et Windows 10 réuni: en plus de l’espionnage de masse instauré par Windows 10, on est obligé de passer par le Store Windows pour installer ses logiciels et utiliser les solutions maisons pour qu’elles fonctionnent (cas des navigateurs web tiers sous cet OS).

    Voici 3 trois liens qui reporte ce problème (articles de Zdnet.fr (http://www.zdnet.fr/actualites/google-chrome-sur-windows-10-s-microsoft-ne-le-permet-pas-39852268.htm), de Ginjfo (http://www.ginjfo.com/actualites/logiciels/windows-10/windows-10-mort-de-steam-ransomware-20170504) et une traduction d’un article de Zdnet.com (https://www.sosvirus.net/windows-10-s-ne-sera-pas-le-nouveau-chromeos/)).

    On peut pas faire pire comme ennemi du Libre! Franchement, imposer des technologies propriétaires et ouvertement liberticides à des projets tiers, dont libre, cela va tout sauf améliorer les relations entre Microsoft et la FSF!

    Du coup, il faut espérer que cette tentative de fermeture tourne au fiasco pour Microsoft, et donc qu’il abandonne l’idée.

    Dans le cas d’un succès par contre, il y a le risque que Microsoft généralise cette pratique, ce qui mènera sans aucun doute à un beau bordel:

    – D’un côté, Microsoft, qui s’assoit sur tous ces efforts pour se rapprocher du monde du Libre, et va à nouveau être traiter d’Antéchrist, en plus de revenir à une situation de guerre de tranchée du côté des serveurs avec Red Hat.

    – De l’autre, les supporteurs de distributions, chauffés à blanc par cette histoire et encouragé par leur pairs dans un mouvement qui relève un peu de l’hystérie, vont se précipiter sur les « novices » en leur conseillant leur distribution favorite, en oubliant complètement tout le processus naturel d’apprentissage qui de toute façon vient d’être dynamiter par Microsoft, et les défauts inérhents à leur distribution.

    – Enfin, au milieu, les mecs comme nous qui essaient de penser aux « novices », de se mettre à leur place, seront inaudibles dans un tel vacarme, et notre position risque d’être fragilisée (moi car l’apprentissage en douceur ne pourra plus être appliqué, toi car tu vas critiques de manière encore plus virulente les distributions qui sont à tord conseillées à des novices, au point où tu seras rangé dans la catégorie des haineux par les modérés, ou harcelé par les radicaux du Libre jusqu’à ce que tu jettes l’éponge, au risque que tu fermes ton blog).

    Bref, on est pas sorti de l’auberge avec ça, et c’est pas demain que le Libre arrivera à se faire connaître et être utilisé par le grand public.

    On espère donc, dans le pire des scénarios, que l’équipe derrière ReactOS se bouge pour sortir la version 1.0 stable, et ainsi faire en sorte que Microsoft perde son hégémonie gagnée de manière retorse, et retourne à la seule chose qu’ils savent faire sans mettre en danger la vie privée, et la vie tout court, des utilisateurs: la suite bureautique Office!

    Mais est-ce vraiment dans l’intérêt des distributions GNU/Linux de se retrouver face à ReactOS, qui risque de récupérer tous les « novices » tentés par un passage à un OS Libre et transparent?

    Désolé pour le pavé, et j’espère que nous pourrons encore discuter encore longtemps.

    Bonne soirée.

    1. Bonjour,

      Plutôt que de faire un long texte (tout à du être écrit sur le sujet). Je pense que la solution est de créer une distribution -à numéro de version majeur fixée-.
      Puis débuger ou ré-écrire sans essayer d’améliorer aux fonctionnalités pour arriver à un code 100% sain et des logiciels vraiment bien documentés.
      Je sais bien que c’est fastidieux, et pas high-tech , mais combien de millions d’heures d’informaticien, de geek ou d’utilisateurs ont été perdu parce que les softs ne sont pas bien ficelés (docs et dev).
      J’ai dans l’esprit un soft que j’aurais aimé aider, mais dont le code n’a pas la documentation nécessaire pour entrer ne serait-ce que dans le dév. …
      Et sans oublier le péché originel : le hard. Mais c’est une autre histoire.

      Bonne soirée aussi.

      1. Salut aanetgeek,

        Je t’arrête tout de suite: je n’ai pas l’intention de créer ou participer au développement d’un logiciel, ou d’une distribution.

        En voici les raisons:

        – Je n’ai clairement pas les compétences techniques. Je sais taper du code (Octave, un tout petit peu de C++ basique, mais malheureusement je ne connais ni Python, ni Java, ni le C), mais cela ne fait pas de moi un développeur, car il me manque les connaissances théoriques et les bonnes pratiques de code. Pour cela, j’aurai dû faire une formation d’informaticien pur, mais cela ne m’intéresse pas, je veux que mon job soit utile et central dans la vie de tous les jours.

        – Je pense qu’il y a assez de distributions, et que la seule chose à faire est de les améliorer ou de créer des outils qui en facilite l’utilisation. Mais on doit surtout pas avoir comme idée de créer encore une nouvelle distribution sans une infrastructure solide derrière (par contre, une méta-distribution comme feue-Handy Linux par rapport à Debian, cela est acceptable).

        Concernant ta remarque sur le manque de rigueur de certains développeurs du Libre, sache que ma position est que l’on ne doit recommander aux « novices » uniquement les outils sérieux.
        C’est-à-dire, au niveau des distributions:
        – Debian
        – Ubuntu
        – Fedora
        – OpenSuse si on est pro- Administration Américaine (ne reflète pas forcément la position du peuple américain par ailleurs)
        – CentOS si on arrive à l’installer en mode Workstation
        – Eventuellement ROSA Linux si on arrive à convaincre les projets Mageia et OpenMandriva de fusionner avec.

        Côtés logiciels (besoins de base du « novice »):
        – LibreOffice pour la bureautique
        – Mozilla FireFox et Thunderbird pour la navigation web et les mails.

        Ce sont des logiciels qui, jusqu’à preuve du contraire, sont sérieux dans leur développement et solides.

        Enfin, concernant le matériel, on en revient au monopole de Windows: tant que les machines seront en x86 par un besoin des logiciels propriétaires, on ne pourra pas créer une plateforme matérielle la plus libre possible avec le support de toute l’industrie (cas de l’initiative OpenPOWER que je vois mal décoller).
        Peut-être que le passage de Windows vers l’architecture ARM, couplé au développement de micro-ordinateurs avec des schéma libres comme la Raspberry Pi mais compatibles avec ces appareils Windows-ARM, permettra une amélioration de la situation, mais pour le moment, l’avenir du OpenHardware est à chercher dans des applications très particulières (il y a un potentiel avec la voiture autonome, surtout qu’une puce intéressante, le SH-4 d’Hitachi, va bientôt tomber dans le domaine public, permettant la création d’un Soft Core appelé J4).

        Voilà, en espérant que tu juges ce message plus utile que le précédent.

        Bonne journée.

    2. Je ne sais pas ce que tu utilises comme smartphone, car je suis sur que tu en utilises un, mais au vu de ton discours au sujet de Windows, je pense que tu devrais le passer par la fenêtre dans les plus brefs délais avec l’espoir qu’une bagnole roule dessus …

      1. Salut Maumar,

        J’espère sincèrement que tu n’es pas troll, car dans le cas contraire la réponse qui va suivre sera complètement inutile, et j’aurai perdu du temps pour rien.
        Aller, j’applique la présomption d’innocence!

        Pour te répondre, j’utilise comme téléphone un modèle déjà utilisé, de l’occasion, car une connaissance en reçoit un nouveau tous les 2-3 ans avec son abonnement et ne sait plus quoi en faire. Je recycle donc.
        L’OS a un goût de pomme, mais pour les applications où j’ai le choix (problèmes de communication), j’utilise au maximum du logiciel libre dessus, et j’évite de trop laisser d’informations personnelles dessus (typiquement sur ma santé).

        Alors oui, ce serait tellement mieux d’acheter un téléphone ouvert et réparable (FairPhone), ou qui utilise un OS libre (seul choix: Sailfish OS), mais mon porte-feuille et ma conscience écologique m’en dissuade.
        Je préfère mettre 300 Euros dans des achats nécessaires (genre la batterie de mon PC portable me lâche, me bloquant dans mon travail, ou bien je reçois une amende ou je dois payer des frais administratifs car j’ai oublié une facture) ou pour la culture (BD, Jeux vidéos, romans, etc…) et 150 Euros dans un téléphone, que 450 Euros uniquement dans un téléphone, même s’il est compatible avec l’esprit du Libre.
        Plus de 200 Euros pour un téléphone, je passe mon chemin. Et si pour cela, les caractéristiques d’un téléphone libre doivent être revus à la baisse, soit.

        La technophilie n’excuse pas l’irresponsabilité des consommateurs, il faut réfléchir à ce que l’on achète.

        Mais bon, je suppose que tu t’en fous pas mal de tout cela, ton but c’est de casser du libriste de manière aveugle.
        Quitte à faire une supposition idiote, condescendante et fausse (la part de marché de Windows pour les mobiles, cela doit être de l’ordre de 0.9 %), et à suggérer la destruction d’un appareil de passé 100 Euros, ce qui n’est pas rien (l’argent est assez dur à gagner comme cela), et qui a entraîné des souffrances humaines à chaque étape de sa fabrication, au final pour rien.
        Bref, je te plains sincèrement, tellement c’est pathétique.

        En espérant que ce message a été utile.

        Je te souhaite une bonne utilisation de votre smartphone sous Android, qui n’est pas Libre quoiqu’on en dise (même si certains sont fiers de sa domination, car il utilise le noyau Linux, bref…).

  16. Bonjour,
    Je ne suis jamais intervenu, mais je suis toujours avec intérêt tes interventions, ne serait-ce que parce tu dis certaines vérités soigneusement tues dans le monde du libre (souvent avec outrance, mais j’aime l’outrance :D)
    Je ne comprends pas un truc dans ton intervention, ton rejet automatique de Debian testing. J’utilise en même temps depuis un bon moment Arch (ou parfois Manjaro, désolé, je l’aime bien, elle me fait gagner du temps souvent) et Debian testing (maintenant, plutôt SparkyLinux, mais ce n’est qu’une Debian testing plus rapide à installer et qui gère mieux l’UEFI…). Je ne peux pas dire que l’une ou l’autre soit fondamentalement différentes en utilisation quotidienne, une fois qu’on les connait; d’ailleurs j’ai à peu près les mêmes logiciels installés sur chacune et j’utilise le même genre de scripts. Pour moi, les 2 aspects fondamentaux pour l’utilisation quotidienne sont :
    1. Le fait que ce soit des rolling release, ce que je considère maintenant comme indispensable.
    2. Le desktop choisi, car c’est quand même à lui qu’on se frotte le plus au quotidien, et qu’on a sous les yeux. Pendant longtemps, j’ai uniquement utilisé XFCE (customisé à ma sauce, difficile de reconnaître le XFCE « de base »), léger, facile à modifier (mais avec un gestionnaire de fichiers que je trouve nul…), malgré maintes tentatives avec les autres desktops; je le garde d’ailleurs sur les petites configurations. Mais j’ai commencé à utiliser depuis quelques mois Gnome shell (sur 2 ordinateurs récents, suffisamment « puissants »); je l’avais testé il y a 2 ans, mais sans doute mal, trop vite, ou alors il a évolué (?); en tout cas, en prenant le temps de lire des articles et docs et en choisissant soigneusement certaines extensions, j’ai réussi à me faire un environnement qui me plait vraiment visuellement (important), qui est aussi ergonomique au clavier qu’à la souris, qui est réactif et moderne au meilleur sens du terme, et surtout, qui convient aussi aux débutants (avec des fonctions comme les comptes en ligne par exemple, vraiment pratique)

  17. Salut Fred sinon la solution serait de récupéré chaque élément utile à une distribution. De récupéré les sources officiel de chaque projet et de faire une installation bootstrap en compilant chaque logiciel. (Je sais cela deviendrais du pure sadisme) mais au moins rien d’inutile d’installer sur ton pc.

    Sinon tu ne site pas LFS

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