Si la blogosphère francophone est en train de mourir, c’est à cause des articles de complaisance.

Outre le fait qu’il y a de moins en moins de blogueurs et de blogueuses sur la toile qui tiennent le choc sur la durée, il y a un fléau qui frappe de plus en plus : les articles de complaisance. Dans un langage plus fleuri, le léchage de popotin pour des produits qui ont toutes les qualités et aucun défaut 🙂

D’ailleurs, quand je vois ce genre d’article, ce titre de Nine Inch Nails sorti sur l’excellent « The Downward Spiral » en 1994 me vient à l’esprit :

À la source des articles de complaisance, on retrouve le service presse : « envoi des ouvrages d’une maison d’édition aux journalistes » (dixit reverso.net). On peut l’étendre aux blogueurs et blogueuses de nos jours.

Je tiens à préciser qu’accepter les services de presse ne veut pas dire qu’on perd toute forme de neutralité, mais j’arrive à penser – est-ce mon esprit mal placé ? – qu’on a moins tendance à être méchant avec un article gratuit (album ou livre) que pour un article qu’on a payé. Peut-être est-ce faux ?

C’est le principe du « Qui mordrait la main qui vous nourrit ? » que j’invoque ici.

L’occasion de prendre un deuxième titre de Nine Inch Nails : « The Hands That Feeds ». Décidément cet article tourne au culturel intense 🙂

Il restera toujours des personnes qui sauront garder la tête froide et tant mieux. J’ai le plaisir d’en connaître. Malheureusement, il est à craindre que ce ne soit qu’une minorité en voie d’extinction 🙁

Avant que l’on hurle à la volonté de mettre en route une quelconque vendetta pour reprendre une des nouvelles du recueil « Contes du jour et de la nuit » d’un certain Guy de Maupassant, j’ai juste pris l’exemple parfait de l’article de complaisance que j’ai eu l’occasion de me mettre sous la souris. Je n’ai rien contre l’auteure en question, je le précise tout de suite.

Merdre, trois références culturelles, je fais fort 🙂

Je vous renvoie à l’article satirique d’Actu-Seo – daté de 2014 – sur la blogosphère de la mode qui contient un certain fond de vérité.

Mais revenons-en à l’exemple que j’ai trouvé récemment. Et ça commence bien…

Quand je lis une telle introduction, je me dis : attention, ça risque de mal tourner…

L’auteure de ce livre n’est autre que Maeva, la première blogueuse avec qui j’ai lié contact sur Twitter. Maeva m’a fait découvrir l’autoédition et c’est grâce à elle que les choses ont commencé à changer par rapport justement à l’autoédition. Alors quand j’ai appris qu’elle écrivait un livre et surtout qu’elle le publierait, j’étais très heureuse pour elle. Lorsque Maeva m’a contacté pour me proposer de découvrir son livre en avant-première, j’ai bien évidemment accepté. D’autant plus que le résumé m’intriguait vraiment.

Ici, j’avoue que j’ai apprécié d’avoir vidangé ma vessie avant de lire ceci, sinon j’aurai été obligé de changer mes sous-vêtements à cause du fou-rire provoqué.

Je m’arrête là pour l’histoire, parce que vraiment, je ne voudrais pas trop vous en dire. J’en ai d’ailleurs déjà trop dis. Alors je vais être clair dès le début, ma chronique est complètement sincère et objective. J’ai d’ailleurs l’esprit plus critique quand je lis des livres de gens que j’apprécie, bizarre non ?

Si on affirme ceci, c’est que le reste pourrait porter à confusion ? Sinon, pourquoi un tel besoin à la limite du maniaque d’affirmer mordicus le contraire ? L’article serait-il un peu trop complaisant ?

Vous me direz avec raison que les goûts et les couleurs ne se discutent pas. Je suis d’accord. Mais rien n’est 100% parfait. Quand je tombe sur un article qui a tendance à ne relever aucun point négatif, mon dout-ô-mètre se met en route.

Les critiques doivent-elles se réduire à des notes dignes de « L’École des Fans » que présentait Jacques Martin quand j’étais un gamin ?

Je considère qu’il y a une chose qui prime sur toute autre considération quand on tient un blog : le respect qu’on doit aux personnes qui viennent se perdre sur nos pages 🙂

Et ce n’est pas les onze années qui se sont écoulées depuis que j’ai écrit le premier article sur ce blog qui me fera changer d’avis. Je suis sûrement trop vieux pour changer désormais 🙂

20 réflexions sur « Si la blogosphère francophone est en train de mourir, c’est à cause des articles de complaisance. »

  1. En même temps, l’auteur de l’article que tu cites a l’honnêteté d’annoncer la couleur: elle connaît l’auteure du bouquin, reçu gratuitement. J’ai déjà vu passer des chroniques où on doutait du fait que leur auteur avait lu (ou écouté) la chose chroniquée et reproduisait ce qui ressemblait fort à un dossier de presse.

    Là, ouais, il y a de l’abus.

    La « blogosphère » – si tant est qu’elle existe réellement – a toujours été un lieu où on privilégie les contacts personnalisés. C’est même un peu la définition des médias sociaux, si on veut bien voir. Du coup, c’est normal que des tendances du genre copinage, lèche-bottisme, suivisme, etc. débaroulent dans la foulée. Perso, ça ne me dérange pas tant, pour autant que les choses soient claires.

    1. En même temps, l’auteur de l’article que tu cites a l’honnêteté d’annoncer la couleur: elle connaît l’auteure du bouquin, reçu gratuitement. J’ai déjà vu passer des chroniques où on doutait du fait que leur auteur avait lu (ou écouté) la chose chroniquée et reproduisait ce qui ressemblait fort à un dossier de presse.

      Je te concède que j’ai déjà lu de telles proses.

      Du coup, c’est normal que des tendances du genre copinage, lèche-bottisme, suivisme, etc. débaroulent dans la foulée. Perso, ça ne me dérange pas tant, pour autant que les choses soient claires.

      L’article ne m’aurait pas dérangé sans la profession de foi enflammée sur la neutralité de l’article qui laisse à penser que c’est tout le contraire en réalité.

      Ou comment flinguer toute crédibilité en l’espace de quelques mots. À vouloir trop bien faire, on finit par mal faire !

  2. Encore une fois je ne peux qu’abonder dans ton sens. Dans 99% des cas les tests de produits et services que l’on peut trouver sur les blogs perso sont de la M.E.R.D.E (Si Jean-Pierre a internet depuis la-haut)

    Malheureusement beaucoup de bloggers espèrent gagner de l’argent avec leur blog au motif de « supporter les coûts d’hébergement » et sont prêt à se la jouer vendeur de tapis.

    Une de mes dernières perles, est un test d’un produit/service et sur la meme page un concours pour gagner ce produit. Indépendance 5/5 comme dirait l’autre

    1. L’article que j’ai pris comme exemple ne m’aurait pas déranger sans la déclaration presque enflammée sur sa neutralité. Ce qui laisse penser que c’est tout l’opposé en effet.

      Malheureusement beaucoup de bloggers espèrent gagner de l’argent avec leur blog au motif de « supporter les coûts d’hébergement » et sont prêt à se la jouer vendeur de tapis.

      Michel Audiard avait raison…

      Une de mes dernières perles, est un test d’un produit/service et sur la meme page un concours pour gagner ce produit. Indépendance 5/5 comme dirait l’autre

      Du 5 étoiles pour se flinguer toute crédibilité !

  3. Et c’est particulièrement vrai pour la blogosphère littéraire française qui se reporte aussi sur des sites sociaux. J’en sais quelque-chose lorsque je participais à un webzine culturel qui a dérivé dans cet écueil de la publicité informations.

    Je pense avoir été un des seuls à l’epoque à n’avoir pas reçu un seul ouvrage, par refus. En effet, et c’est humain, on est plus gentil quand c’est offert. Ah il y a une exception pour un film militant dont je connaissais le réalisateur et dont je partage l’opinion. J’aurais peut-être du être un brin plus critique à l’époque même si dans mon milieu militant l’avis était similaire. Récemment j’ai même du froisser un groupe qui me proposait l’écoute de son album….Sans suite depuis.

    Après je vois des blogs « lifestyle » bourrés de commentaires sur des produits dont je me doute de la provenance. Je ne jalouse pas leur audience ou leur compte en banqie car moi, je peux me regarder dans une glace. Et puis rayon Linux, c’est pas demain qu’un auteur de distribution ira payer Frederic pour un article de complaisance.

  4. C’est #trolldi, c’est pour cela que je laisse passer le côté troll du commentaire. Sinon, en l’espace d’une dizaine d’années, j’ai dû avoir une bonne quinzaine de propositions d’articles sponsorisés technique. Comme quoi.

    Quant à ton équation, je dois dire que le célibat me convient parfaitement actuellement.

  5. Bonjour,
    C’est intéressant. Vous mentionnez le service de presse, à savoir le fait que les rédactions et entreprises des médias ont droit gratuitement et quotidiennement à des livraisons de publications. L’argument en faveur de ce système étant que cela permet de savoir ce qu’à fait la concurrence. Notez que ce système s’étant aussi à divers organisations gouvernementales (services d’archives divers comme la Bibliothèque Nationale de France et administration politiques comme certains cabinets ministériels). Mais c’est différent de la pratique de la part des organisations d’envoyer des exemplaires gratuits de livres (ou l’accès gratuit à un certains nombres de spectacles sur présentation de cartes de presse) au journaliste. Le but est alors d’obtenir de la publicité et des critiques. Évidemment, on ne peut qu’avoir des doutes sur le manque d’objectivité que cela entraîne. Mais cette pratique, au demeurant fort ancienne, n’a pas entraîné dans les médias traditionnel l’absence complète d’esprit critique.
    Le cas de la blogosphère est différent. Il n’y a pour l’instant pas autant d’insistance sur la déontologie, et moins de contrôle institutionnel divers. D’où les dérives accrues en terme de complaisances (non qu’il n’y ait pas de complaisance dans les médias traditionnels, mais elle est un peu plus contrôlée).
    Pour en venir aux liens que vous mentionnez, l’article satirique est très amusant, mais révèle aussi le malaise au sein d’une profession naissante. L’autre est plutôt touchant de maladresse. Ce qui est étonnant de la part de quelqu’un qui est critique littéraire régulier. Autant le geste d’honnêteté est une action sincère. Au moins, on sait ce qu’il en est et il n’y a pas de doute sur les liens entre l’auteur et le critique. À mon sens, il vaut mieux informer le lecteur de ce genre de choses. C’est la suite qui est dérangeante. Après avoir informer le lecteur d’un possible manque d’objectivité, le critique revient à la charge pour dire que malgré tout il sera parfaitement objectif, et qu’il d’autant plus qu’il connait l’auteur d’un livre. Cette contradiction interne exposée aussi nettement laisse songeur.

    In fine, au contraire de la presse traditionnelle, le blog reste une affaire privé, personnel, ou plutôt dans un clair obscur entre le privé et le public. C’est un peu comme un journal intime exposé à un public. Donc non soumis aux exigences classiques de la publicité au sens littéral du terme. En même temps, les lecteurs viennent et lisent comme ils liraient une publication. Derrière la complaisance et les liens sponsorisés, c’est cet écart, encore mal géré (ou volontairement brouillé) qui se dessine.

    1. Je suis complètement d’accord avec le commentaire, et je tiens à souligner le passage suivant qui constitue le noeud du problème ici :

      L’autre est plutôt touchant de maladresse. Ce qui est étonnant de la part de quelqu’un qui est critique littéraire régulier. Autant le geste d’honnêteté est une action sincère. Au moins, on sait ce qu’il en est et il n’y a pas de doute sur les liens entre l’auteur et le critique. À mon sens, il vaut mieux informer le lecteur de ce genre de choses. C’est la suite qui est dérangeante. Après avoir informer le lecteur d’un possible manque d’objectivité, le critique revient à la charge pour dire que malgré tout il sera parfaitement objectif, et qu’il d’autant plus qu’il connait l’auteur d’un livre. Cette contradiction interne exposée aussi nettement laisse songeur.

      Affirmer aussi puissamment qu’on sera neutre peut laisser largement penser que le contenu de l’article ne l’est pas. Autant tresser la corde pour se faire pendre 🙁

      In fine, au contraire de la presse traditionnelle, le blog reste une affaire privé, personnel, ou plutôt dans un clair obscur entre le privé et le public. C’est un peu comme un journal intime exposé à un public. Donc non soumis aux exigences classiques de la publicité au sens littéral du terme. En même temps, les lecteurs viennent et lisent comme ils liraient une publication. Derrière la complaisance et les liens sponsorisés, c’est cet écart, encore mal géré (ou volontairement brouillé) qui se dessine.

      À moins de me tromper, les blogs sont sous la coupe du droit de la presse, non ? Et puis, il y a un article daté de 2004 qui met en garde toute publication sur la publicité déguisée : l’article 20 de la LCEN :

      https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006421566&cidTexte=JORFTEXT000000801164

      Toute publicité, sous quelque forme que ce soit, accessible par un service de communication au public en ligne, doit pouvoir être clairement identifiée comme telle. Elle doit rendre clairement identifiable la personne physique ou morale pour le compte de laquelle elle est réalisée.

  6. Je ne connaissais pas ce point de loi, mais il ne m’étonne pas.
    Merci pour me l’avoir montré.
    En fait, je pensais essentiellement aux usages. Le droit est un reflet idéalisant (dans les sens techniques autant que politiques du terme) de la pratique. Les gens ne se représentent ni n’utilisent les blogs de la même manière que la presse ou les médias. C’est sans doute ou un tort ou dommageable. La plupart des auteurs ne font pas vraiment attention à ce type de point de droit avant d’atteindre un certain niveau de reconnaissance. D’autant que la blogosphére est trop grande pour pouvoir la surveiller toute entière.

  7. Un article qui touche un sujet sensible et en fera surement grincer des dents certains et surtout certaines.
    Les blogs fonctionnant sans SP sont extrêmement rares et attirent moins l’attention du grand public au détriment des machines à bouquins que sont les blogs littéraires au nombre incalculable. Néanmoins, le club très fermé des premiers même s’il est plus discret ont une chose que n’ont pas les si nombreux blogs littéraires. En s’abstenant de tout service presse, on va dans le sens du respect de notre liberté d’opinion et de notre sincérité mais également du respect de ses lecteurs, choses qui sont rares sur de nombreuses adresses dont le blog que tu cites Fred qui accumule ce genre d’avis ce qui est loin d’être une référence.
    Savoir dire non n’est pourtant pas difficile mais nombreux encore sont ceux qui n’osent pas et préfèrent rester fondus dans le moule histoire de faire comme tout le monde et s’octroyer un « placement » sociétal plus avantageux. Mais ce système des SP ne sera pas éternel, laissons imaginer l’avenir de ceux et celles qui en abusent……

  8. Est-ce que la blogosphère ne meure qu’à cause des articles de complaisance ?

    Parce que j’ai l’impression que ton méchantfred sort de plus en plus. Je ne veux pas parler du fond de ces articles, qui peut être faux comme il peut être vrai. Mais le problème, c’est l’impression qui en ressort. C’est… déprimant. Je ne demande pas forcément d’optimisme, mais le pessimisme se répand de plus en plus, chez toi comme chez l’ami Iceman ou maître Borne, que j’ai arrêté de suivre probablement à cause de ça, le fait qu’il ne fasse que râler, râler encore, se plaindre, critiquer, sans jamais rien proposer au final. Sans jamais émettre la moindre pensée positive.

    Ce que je vais dire ne va pas être agréable, il faut savoir que j’ai 18 ans. Mais le fait est que tout cela tend vers des *blogs de vieux*. C’est un peu l’impression que j’ai. Attention, bien sûr qu’il y a toujours un contenu de qualité. Mais il reste malgré tout une impression de vieux râleurs qui s’enferment entre eux en râlant sur ce qu’il se passe ailleurs, en ne cessant de parler du bon vieux temps où on faisait autrement.

    Alors du coup, les vieux se regroupent entre eux et râlent sur les autres. Qui du coup se détachent d’eux, et laissent tomber l’affaire. Puis finalement, les vieux finiront par crever chacun leur tour, jusqu’à ce que ce soit le tour du dernier vieux. Et alors la blogosphère sera morte, en même temps que le dernier blog. Je ne sais plus sur quel blog j’avais lu cet article, qui disait qu’il y avait une relève derrière. Mais il s’agirait de pas la décourager cette relève.

    Parce que ce genre d’articles, à répétition, est en train de tuer la blogosphère.

    1. Parce que j’ai l’impression que ton méchantfred sort de plus en plus. Je ne veux pas parler du fond de ces articles, qui peut être faux comme il peut être vrai. Mais le problème, c’est l’impression qui en ressort. C’est… déprimant. Je ne demande pas forcément d’optimisme, mais le pessimisme se répand de plus en plus, chez toi comme chez l’ami Iceman ou maître Borne, que j’ai arrêté de suivre probablement à cause de ça, le fait qu’il ne fasse que râler, râler encore, se plaindre, critiquer, sans jamais rien proposer au final. Sans jamais émettre la moindre pensée positive.

      Il y a des périodes creuses. J’ignorais que Manuel Dorne continuait d’alimenter son blog. Grand bien lui fasse. Quant à râler, ça fait du bien par moment 🙂

      Ce que je vais dire ne va pas être agréable, il faut savoir que j’ai 18 ans. Mais le fait est que tout cela tend vers des *blogs de vieux*. C’est un peu l’impression que j’ai. Attention, bien sûr qu’il y a toujours un contenu de qualité. Mais il reste malgré tout une impression de vieux râleurs qui s’enferment entre eux en râlant sur ce qu’il se passe ailleurs, en ne cessant de parler du bon vieux temps où on faisait autrement.

      Il y a de cela. Tiens, j’avais écris une chronique cynique sur mon espace atramenta en relation avec le « c’était mieux avant » : http://www.atramenta.net/lire/allez-sans-rancune–partie-1/56710/17#oeuvre_page

      Alors du coup, les vieux se regroupent entre eux et râlent sur les autres. Qui du coup se détachent d’eux, et laissent tomber l’affaire. Puis finalement, les vieux finiront par crever chacun leur tour, jusqu’à ce que ce soit le tour du dernier vieux. Et alors la blogosphère sera morte, en même temps que le dernier blog. Je ne sais plus sur quel blog j’avais lu cet article, qui disait qu’il y avait une relève derrière. Mais il s’agirait de pas la décourager cette relève.

      La relève, je lui souhaite bien du courage. Que ce soit Cyrille ou moi, nous avons commencé à bloguer à la trentaine. Donc il est normal que 10 ans plus, nous soyons les vieux râleurs, nostalgique d’une certaine période.

      Parce que ce genre d’articles, à répétition, est en train de tuer la blogosphère.

      C’est un facteur parmi d’autres. Le réseaux asociaux où l’on apprend que Tata Gisèle a chopé la gastro et a passé la nuit aux chiottes comme information ultra-importante en est un autre.

      1. Oups, je parlais de maître Borne, pas de Dorne. Lui je l’ai jamais suivi. Honte sur moi, je ne sais comment mes doigts ont pu fourcher ainsi.

        Le réseau social est un facteur d’essouflement. Ils ne créent pas l’envie de bloguer. Alors que les articles râleurs la coupent à ceux qui l’ont.

        1. Oups, je parlais de maître Borne, pas de Dorne. Lui je l’ai jamais suivi. Honte sur moi, je ne sais comment mes doigts ont pu fourcher ainsi.

          Le changement d’heure, sûrement !

          Le réseau social est un facteur d’essouflement. Ils ne créent pas l’envie de bloguer. Alors que les articles râleurs la coupent à ceux qui l’ont.

          J’essayerai d’être plus positif dans les articles à venir !

  9. Je suis entièrement d accord avec ton introduction. Depuis maintenant 6 mois, je reçois des échantillons de tout et n’importe quoi du moment que c’est un peu électronique. Je me suis aussi aperçu que je recevais des produits reconditionnés. Dire du bien d un tel produit, c est sacrément gonflé. Du coup, après avoir fait une jolie présentation où on essaie de tirer le meilleur de ce qu’on nous envoi.Pour ma part, je me garde un tutoriel réparation… J essaie de placer des termes, lisez entre les lignes. Si je dis autonomie 2 jours pour un bracelet, ou une montre connectée, il vaut mieux comprendre grosse daube.
    Bref, comme tu dis on hésite à taper sur la main qui nous nourrie (enfin, si on bouffe les échantillons). Après, il y a aussi de bons produits, ça se ressent au niveau de l article. Dans mon cas, lorsque je présente une caméra de surveillance qui fait le taff pour 20€, je pense que le rapport/prix est bon, donc je suis enthousiaste.
    Après pour les livres, ce n est pas mon domaine

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