FerenOS : la Micro-R OS a trouvé sa digne héritière.

Je ne pensais jamais pouvoir écrire un tel article. Mais il faut avouer que la nature humaine ne cessera jamais de me surprendre. Je pensais qu’avec Micro-R OS, j’avais atteint le fond en terme de site internet et d’images ISO pour « démocratiser » le monde GNU/Linux auprès du grand public.

Grossière erreur. En jetant un oeil à la liste d’attente de distrowatch en ce 31 août 2016, j’ai pu lire ceci :

feren OS (submitted on 2016-08-29)

Cette distribution GNU/Linux révolutionnaire est une LinuxMint 18 revampée pour ressembler à du MS-Windows 7, avec Wine pour rajouter une couche de compatibilité avec le monde MS-Windows. Bref, du grand classique dans ce domaine. Du moins, si l’on en croit les captures d’écran de la présentation sur le site officiel.

J’adore aussi le discours marketing qui fait penser à un abus de la méthode Coué pour dire une contre vérité aussi grosse que l’Éverest. Je cite :

feren OS comes with many apps that you’ll love such as WPS Office (which is the best known Office alternative)

Ce qu’on peut traduire par :

feren OS vient avec de nombreuses applications que vous aimerez comme WPS Office (qui est connue comme la meilleure alternative à Office)

Je dois être franchement con, mais je pensais que c’était LibreOffice qui pouvait s’énorgueillir d’un tel titre… Il est vrai qu’un logiciel dont la derniere version officiellement disponible pour les distributions GNU/Linux est la 10.0 alpha21 est incontournable 🙂

Le plus marrant ? Outre le fait que l’image ISO est d’une taille impressionnante (3,3 Go), le lien officiel de téléchargement pointe vers un espace Mega ! Vous savez, le successeur de MegaUpload, capture d’écran à l’appui.

L’écran de démarrage est sympathique. C’est un bon point.

Pour mémoire, la LinuxMint 18 Cinnamon ne demande que 1,6 Go de téléchargement. Je me demande comment on peut justifier le doublement de taille. Wine serait-il aussi lourd ? J’espère qu’il y a autre chose 🙂

J’ai donc lancé l’ISO dans une machine VirtualBox, puis directement l’installateur qui n’est autre qu’Ubiquity. J’ai noté la présence de Vivaldi, le navigateur basé sur Blink (moteur de Google Chrome) créé par les fondateurs d’Opera.

Une fois l’installation terminée, j’ai fait effectuer la recherche des mises à jour et leur intégration. À noter le manque de lisibilité de l’ensemble. Il est vrai qu’un fond blanc par défaut et des fenêtres à fond gris clair au dessus, ça ne fait pas mal aux yeux. Mais les goûts et les couleurs…

Pour les mises à jour, on apprécie toujours autant la politique conservatrice de LinuxMint.

Mais surtout, ce qui est pratique, c’est l’option de choisir graphiquement le miroir le plus proche.

Il n’y a pas grand chose, donc cet étape a été assez rapide.

Et comme d’habitude, mon enregistreur de vidéo s’est mis au travail pour montrer cette distribution en action.

Cette distribution accumule de nombreuses tares (stockage sur Mega, image ISO en obésité morbide), une liste de dépôt tiers effrayante, une ergonomie digne de l’huile de ricin, elle semble exister depuis depuis septembre 2014, dixit le blog officiel. Celui-ci doit avoir une dizaine de billets sur les 2 ans… Autant dire que c’est un projet très vivant… 🙂

C’est le genre de projet qu’on peut mettre de côté sans regrets. Mais si vous avez envie de rire cinq minutes, pourquoi pas !

Reste deux questions en attente. Pourquoi autant de haine envers la LinuxMint ? Pourquoi autant de haine envers le monde du logiciel libre ?

Si vous avez une réponse, je suis preneur !

22 réflexions sur « FerenOS : la Micro-R OS a trouvé sa digne héritière. »

  1. > Pourquoi autant de haine envers la LinuxMint ?
    Parce que Mint c’est pas top non plus ? 😀

    > Pourquoi autant de haine envers le monde du logiciel libre ?
    Sans doute parce que c’est facile.

    Je te trouve un peu dur avec cette FerenOS, certes c’est pas un truc que j’utiliserai mais de la a comparer avec la Micro-R… :O Faut pas pousser Fredo dans les orties !

    HS : mention spéciale pour la page de distrowatch mentionnant la « SwagArch » XD je ne sais pas ce que ça vaut (c’est sans doute juste une archlinux personnalisée) mais le nom a le mérite d’être rigolo (ou pathétique, c’est selon…). En tout cas il m’aura fait sourire.

  2. Pour « Franz » j’ai trouvé cela:
    Franz est une application de messagerie combinant messagerie instantanée et messagerie classique grâce à une compatibilité avec de nombreux services. En effet, le logiciel supporte aussi bien WhatsApp et Telegram que Google Hangouts, Facebook Messenger, Skype ou encore Slack. Au total, Franz fonctionne avec huit services de messagerie différents.
    Pour la taille de l’engin, il me semble que l’on rentre dans les cas « d’obésité » et en plus on y trouve pas beaucoup plus d’applications que dans d’autres distributions.
    Pour l’applet du calendrier, il faut peut-être redémarrer le service pour voir s’afficher la date ?
    A pluche.

  3. Salut,
    Arf, un Linux qui propose Vivaldi comme navigateur par défaut ne peut pas être foncièrement mauvais 😀
    En plus le Vivaldi en question n’est pas vraiment dans sa distribution de base avec des extensions et des webpanels pré-installés ainsi qu’un moteur de recherche par défaut Ecosia normalement pas fourni par défaut.
    Hyper original tout ça, j’ai envie d’essayer, tiens !

  4. Hé, oui ! Ça faisait longtemps que je t’avais pas vu écrire ça, mais l’esprit dans lequel est conçu le logiciel est le même, peu importe le moteur qui nous permet d’ailleurs désormais de ne plus tomber sur des maudits sites dits « incompatibles avec notre navigateur ».
    Si je me souviens bien, tu étais pas fan non plus d’Opera Presto en général (pas libre, usinagaz ou je sais plus quelles autres raisons fallacieuses :D)
    Enfin le moteur Presto que tu regrettes tant n’est pas complètement mort non plus car Opera doit le maintenir pour Mini (coté serveur) et peut-être d’autres usages embarqués (si ils conservent de tels partenariats).

    1. Oui, le « incompatible avec votre navigateur » a disparu, au prix d’une baisse de la diversité des moteurs de rendu. Il est dommage que le code ne fût pas ouvert, il y aurait peut-être gagné en fonctionnalité 🙂

      Si tu regardes bien, le moteur le plus utilisé de nos jours est open-source, et il s’appelle Blink… Comme quoi…

  5. Je pense que ceux qui font le web sont, en général, très contents de cette baisse de diversité, à partir du moment ou les deux ou trois qui restent sont pas trop mauvais ou différents en rendu. Avoir quinze moteurs de rendu divers et variés ne servirait pas à grand chose… Le Web a toujours été fait pour le ou les 2 ou 3 moteurs les plus utilisés.
    Il y a pas mal de navigateurs/moteurs dont le code est ouvert comme tu dis et visiblement très très très peu y gagnent des fonctionnalités…
    Il fût un temps où le moteur le plus utilisé était celui d’Internet Explorer, donc je ne pige _évidemment_ pas ton « Comme quoi » 😀
    Ou alors tu veux dire que l’open-source rendrait les dev’ fainéants et le fait qu’ils se contentent aujourd’hui de forker du Blink conduirait à une baisse de diversité dans les moteurs de rendu ?

    1. Il y a pas mal de navigateurs/moteurs dont le code est ouvert comme tu dis et visiblement très très très peu y gagnent des fonctionnalités…

      Il faudrait alors différencier les navigateurs complets (ceux qui développent l’interface et le moteur de rendu) des carrosseries à la Slimjet, QupZilla, etc…

      Car Chrom(ium)e bouge pas mal à chaque version. Mozilla Firefox un peu moins en apparence, mais les efforts sont faits actuellement sur la séparation des processus qui prend pas mal de temps.

      Ou alors tu veux dire que l’open-source rendrait les dev’ fainéants et le fait qu’ils se contentent aujourd’hui de forker du Blink conduirait à une baisse de diversité dans les moteurs de rendu ?

      Ils ne forkent pas Blink. Ils ne font que coder une carrosserie autour de celui-ci.

  6. > »Il faudrait alors différencier les navigateurs complets »
    mais la différence est justement faite sur les fonctionnalités et les possibilité de personnalisation d’interface qu’apportent en général les navigateurs que tu qualifies d’enrobage mais qui sont heureusement bien plus que cela. Les trois navigateurs qui fabriquent leur propre moteur sont par contre bien pauvres à ce niveau là et sous-traitent la besogne, quand c’est possible, à des créateurs d’extensions…

    > »Car Chrom(ium)e bouge pas mal à chaque version. Mozilla Firefox un peu moins en apparence »
    Ah bon ? À mes yeux, il n’y a principalement que le gros numéro de version et quelques bricoles internes au moteurs de rendu qui bougent, depuis des années…

    > »Ils ne font que coder une carrosserie autour de celui-ci. »
    Vivaldi diffuse le code de Chromium modifié afin d’y intégrer l’interface _et les fonctionnalités_ qui font la différence avec Chrome.
    Dans ce cas, un SeaMonkey est aussi un enrobage autour de Gecko, quelle bande de fainéants ces dev’ dans l’open-source 🙂

    1. Les trois navigateurs qui fabriquent leur propre moteur sont par contre bien pauvres à ce niveau là et sous-traitent la besogne, quand c’est possible, à des créateurs d’extensions…

      Car ils pensent qu’avoir un navigateur qui pilote aussi la cafetière, ça n’est pas utile pour tout le monde, peut-être ?

      Ah bon ? À mes yeux, il n’y a principalement que le gros numéro de version et quelques bricoles internes au moteurs de rendu qui bougent, depuis des années…

      Quid du « sandboxing » ? De l’amélioration du support des CSS ? De la possibilité d’avoir des vidéos sans passer par cette immondice d’Adobe Flash ?

      Vivaldi diffuse le code de Chromium modifié afin d’y intégrer l’interface _et les fonctionnalités_ qui font la différence avec Chrome.

      Tant mieux alors. Personnellement, je ne suis pas intéressé par le pilotage de ma théière depuis le navigateur internet.

      Dans ce cas, un SeaMonkey est aussi un enrobage autour de Gecko, quelle bande de fainéants ces dev’ dans l’open-source 🙂

      Seamonkey, c’est juste l’héritage de la suite Mozilla, pour schématiser lourdement.

  7. > »un navigateur qui pilote aussi la cafetière »
    Je parle de _fonctionnalité_de_navigation_ actuellement ; après, il y aura, dans Vivaldi au moins, des fonctionnalités de messagerie, car il ne souhaite pas rester juste un navigateur Web, comme Seamonkey ou feu Opera12 par exemple.

    > »ça n’est pas utile pour tout le monde »
    Effectivement, et heureusement, ce ne sont probablement pas des logiciels pour « tout le monde » et c’est bien qu’il existe aussi des logiciels pour ce type d’utilisateurs. Pour que « tout le monde » ait vraiment plus de choix 🙂

    > »Quid du « sandboxing » ? De l’amélioration du support des CSS ? De la possibilité d’avoir des vidéos sans passer par cette immondice d’Adobe Flash ? »
    Ce sont des fonctions internes, invisibles, des améliorations du moteur, en gros. Je parle d’ajouter des fonctionnalités utilisables, actionnables, comme la personnalisation des raccourcis clavier/souris, de prise de notes, de gestion d’onglets, des options diverses, variées et pratiques pour l’utilisation concrète, par pour avoir tel ou tel rendu de tel ou tel contenu d’une page web dans telles ou telles condition de sécurité. Et de possibilité de configurer l’interface à sa guise, car tout le monde n’a pas forcément envie d’avoir des onglets en haut, d’afficher une barre de signets en haut et un panneau latéral à droite.

    > »je ne suis pas intéressé par le pilotage de ma théière depuis le navigateur internet. »
    Je te comprends, tout le monde n’a pas les mêmes besoins, mais j’imagine que tu comprendras aussi qu’on puisse avoir besoin d’autres choses que ce que les trois navigateurs majoritaires qui fabriquent aussi le rendu ne proposent pas.

    > »Seamonkey, c’est juste l’héritage de la suite Mozilla, pour schématiser lourdement. »
    Oui, des fainéants se contentent de prendre le moteur de Mozilla et l’enrobent juste, comme TU dis, des quelques bricoles (théière, moulin à café, grille pain…) pour ne pas mitonner exactement la soupe que fait Firefox depuis des années, pour quelques utilisateurs marginaux (gourmands ou fins gourmets) qui n’apprécient pas le gout d’un IE ou de ses banals concurrents 😀

    1. Et on est reparti. Ce sera mon dernier message dans ce fil car on est dans le hors sujet depuis quelques messages.

      Je parle de _fonctionnalité_de_navigation_ actuellement ; après, il y aura, dans Vivaldi au moins, des fonctionnalités de messagerie, car il ne souhaite pas rester juste un navigateur Web, comme Seamonkey ou feu Opera12 par exemple.

      SeaMonkey, simple navigateur ? Quid de son module de messagerie ? De son client IRC ? De mémoire Opera 12 intégrait aussi un client mail. Pour l’IRC, je ne sais pas.

      Effectivement, et heureusement, ce ne sont probablement pas des logiciels pour « tout le monde » et c’est bien qu’il existe aussi des logiciels pour ce type d’utilisateurs. Pour que « tout le monde » ait vraiment plus de choix 🙂

      Qui comme tout type d’utilisateurs ne représente que ses proches. Quant au choix, je te renvoie à Manon Roland et sa citation sur la liberté.

      Ce sont des fonctions internes, invisibles, des améliorations du moteur, en gros. Je parle d’ajouter des fonctionnalités utilisables, actionnables, comme la personnalisation des raccourcis clavier/souris, de prise de notes, de gestion d’onglets, des options diverses, variées et pratiques pour l’utilisation concrète, par pour avoir tel ou tel rendu de tel ou tel contenu d’une page web dans telles ou telles condition de sécurité. Et de possibilité de configurer l’interface à sa guise, car tout le monde n’a pas forcément envie d’avoir des onglets en haut, d’afficher une barre de signets en haut et un panneau latéral à droite.

      Un seul mot : extensions.

      Je te comprends, tout le monde n’a pas les mêmes besoins, mais j’imagine que tu comprendras aussi qu’on puisse avoir besoin d’autres choses que ce que les trois navigateurs majoritaires qui fabriquent aussi le rendu ne proposent pas.

      Un seul mot : extensions.

      Oui, des fainéants se contentent de prendre le moteur de Mozilla et l’enrobent juste, comme TU dis, des quelques bricoles (théière, moulin à café, grille pain…) pour ne pas mitonner exactement la soupe que fait Firefox depuis des années, pour quelques utilisateurs marginaux (gourmands ou fins gourmets) qui n’apprécient pas le gout d’un IE ou de ses banals concurrents 😀

      Et qui ont juste adapté le code vieillissant de l’interface de Mozilla au nouveau moteur, le font vivre. Une paille donc.

      Un navigateur ne doit proposer que le strict minimum. À chaque utilisateur de le personnaliser ensuite. Proposer trop de fonctionnalités entraine à terme une non complétion des dites fonctionnalités. Qui trop embrasse mal étreint sera le mot final de mon commentaire. Si tu veux continuer, libre à toi, mais saches que c’est grace à tes interventions sans fin que je ne fais plus qu’anecdotiquement des billets sur les navigateurs internet.

      Le prosélytisme, ça m’explose les testicules façon puzzle.

  8. > »Ce sera mon dernier message dans ce fil car on est dans le hors sujet depuis quelques messages. »
    C’est vrai que le sujet est un n-ième Linux qui apporte pas grand chose par rapport à tous ces innombrables autres Linux. Mais c’est peut-être LE SEUL Linux à proposer un Vivaldi par défaut maintenant que VeltOS refourgue un banal Chromium par défaut. Rien que pour ça, je regrette pas d’être venu 🙂

    > »SeaMonkey, simple navigateur ? »
    Ma phrase était pas claire, j’en conviens. Il fallait lire que Vivaldi, comme SeaMonkey ou mon vieil Opera préféré, sont des trucs qui veulent pas être juste des navigateurs. Il y en a qui disent navigateurs Internet au lieu de navigateur Web, c’pas mal je trouve.

    > »Pour l’IRC, je ne sais pas. »
    Il intégrait aussi un client IRC, NNTP, RSS, un partage BT… presque tout pour l’Internet quoi !
    Bon IE/Firefox/Chrome sont aussi de très basiques clients FTP, QUAND MÊME ! Pour combien de temps ?

    > »Qui comme tout type d’utilisateurs ne représente que ses proches. »
    Chez Vivaldi, ils disent « amis » 😀

    > »Un seul mot : extensions. »
    Tu pourrais être commercial pour Microsoft IE, ou Mozilla Firefox ou Google Chrome 😀
    On trouve pas tout en magasin malheureusement et si il fallait reproduire toutes les fonctionnalités d’un Opera ou d’un Vivaldi, on surchargerait vraiment trop le p’tit navigateur dépouillé qu’il en souffrirait, je pense…

    > »Et qui ont juste adapté le code vieillissant de l’interface de Mozilla au nouveau moteur »
    Et Vivaldi adapte donc une interface moderne en techno Web au moteur Blink, c’est pas un enrobage alors 🙂

    > »Un navigateur ne doit proposer que le strict minimum. »
    Tous les développeurs sont pas aussi fainéants. Surtout si ils n’ont pas à taper trop dans le moteur, ils ont toutes latitude pour faire de l’interface chiadée et plein de fonctionnalités pour éviter d’installer trop de verrues tierces !

    > »Proposer trop de fonctionnalités entraine à terme une non complétion des dites fonctionnalités. »
    Là, je te l’accorde, ça peut arriver… et ça me peine un peu.

    > »c’est grace à tes interventions sans fin que je ne fais plus qu’anecdotiquement des billets sur les navigateurs internet. »
    Tu me causes, je te réponds poliment, je suis un garçon bien élevé 🙂
    Et j’ai été sincèrement enchanté de te voir utiliser Vivaldi sur ton petit film sur ce Linux méconnu !

    > »Le prosélytisme, ça m’explose »
    Je ne me suis jamais permis de conseiller le navigateur que j’utilise à quelqu’un qui n’en aurait pas besoin. Ni de faire la promo d’un navigateur proprio à un libriste d’ailleurs… Si tu n’avais pas parlé d’enrobage ou de Presto, je n’aurais probablement pas relancé 😉
    Mais quand tu fais du prosélytisme pour les navigateurs minimalistes et les extensions, je ne m’offusque pas, je peux comprendre et même tolérer 😀

  9. Je ne vois pas l’intérêt de toutes ces distribution basé sur d’autre et reprenant, ou essayant, de reprendre le visuel Windows ou OSX….
    Ces distros, à mon avis, donnent une images très négative de linux aux néophytes.

    est il nécessaire d’en parler d’ailleurs?

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