La guerre « systemd contre autres systèmes d’initialisation » se résume-t-elle à de la masturbation intellectuelle au niveau de l’utilisation en bureautique ?

Étant d’une grande curiosité intellectuelle, je me suis demandé si on pouvait vraiment constater une différence réelle entre une distribution propulsée par systemd et un système d’init classique comme OpenRC. Je parle d’une différence telle que cela saute aux yeux au point de provoquer une cécité immédiate.

Ici, c’est l’utilisateur bureautique qui parle. C’est le cadre qui est le plus important en ce moment, fin 2015, car les serveurs sont le royaume des serveurs unix et système apparentés, même si un roi peut toujours finir sur l’échafaud. On trouve du linux partout, sauf sur les machines de bureau.

Dans le cadre d’une utilisation bureautique pour voir si les différences sont flagrantes, j’ai pris une distribution qui propose les deux systèmes d’initialisation : la Manjaro Linux en « saveur » Xfce.

J’ai donc récupérer l’ISO de la Manjaro Linux 15.09 « classique » et sa version avec OpenRC. La seule différence visible, en dehors de la présentation générale et le jeu d’icones différents, c’est l’absence de certains outils sur l’image ISO de la version OpenRC : manque à l’appel des outils comme LibreOffice 4.4, Steam, quelques outils liés à internet (Pidgin, Mozilla Thunderbird) et quelques outils multimédia (comme VLC ou encore Guayadeque).

Je les ai installée dans les deux machines virtuelles VirtualBox pour comparer l’utilisation générale. La différence ici, c’est que l’ISO avec OpenRC ne propose qu’un installateur en mode semi-graphique.

Après l’installation, j’ai fait installer les mises à jour. J’ai eu à gérer un conflit assez ennuyeux entre openrc et openrc-core 🙁

J’ai donc dû faire ceci en ligne de commande en ce qui concerne la mise à jour :

yaourt -Rdd openrc
yaourt -Syua
yaourt -Qdt

Après, j’ai complété la logithèque et installé les traductions. Pour la Manjaro Linux « classique », j’ai juste installé les mises à jour et les traductions. Les deux machines virtuelles étant alors au mieux de leur forme, j’ai eu envie de les comparer en action.

Comme vous avez pu le voir dans la vidéo, on peut très bien rendre presque identique la version OpenRC de la Manjaro Linux. Dommage que le plymouth de la version OpenRC réponde aux abonnés absent 🙁

Le seul gros manque bloquant de la version OpenRC ? Ne pas avoir Calamares pour l’installation. La logithèque un peu anémique, ça se compense facilement. Des angles à arrondir, donc.

Sinon, il n’y a pas d’énormes différences existentielles entre les deux versions. Les deux sont tout autant utilisables, modulo la galère monstrueuse à laquelle j’ai eu droit quand j’ai voulu personnaliser mon compte utilisateur. Méchant Mugshot !

Donc les personnes qui nous excrètent des pendules à cause de l’utilisation de tel ou tel système d’initialisation feraient bien de prendre l’air, surtout pour des machines de bureaux qui sont un marché important à conquérir pour le logiciel libre.

Sinon, on verra encore et toujours Microsoft et Apple se faire des testicules en or.

J’aurais pu reprendre la parodie des Inconnus sur le phénomène conjoint de Patrick Bruel et Florent Pagny alias Florent Brunel, tiré de l’album « Bouleversifiant » au début des années 1990 pour exprimer ma lassitude sur la guerre des inits. Mais la crudité du clip que je vous laisse chercher m’aurait valu une bonne volée de bois encore trop vert.

C’est mon dernier billet sur cette inutile guerre, n’en ayant que déjà trop parlé. Seul l’avenir nous dira les dégats ou les gains qu’elle nous – la communauté du logiciel libre – apportera.

46 réflexions sur « La guerre « systemd contre autres systèmes d’initialisation » se résume-t-elle à de la masturbation intellectuelle au niveau de l’utilisation en bureautique ? »

      1. C’est faux, le système d’init n’est pas prêt de changer , mais effectivement il existe launchd (portage en provenance de Mac OS) et nosh (un « équivalent à systemd ») mais c’est encore expérimental.

          1. Oui, il existe deux implémentations qui fonctionnent sous FreeBSD :
            * Open Launchd
            * relaunchd

            Avant de changer de système d’init, il faudrait plutôt étendre OpenPAM, car sous FreeBSD il est assez limité, ce qui est assez problématique car il y a un manque criant de gestionnaires de connexion (j’ai travaillé par le passé sur LightDM, et plus récemment sur SDDM, dans les deux logiciels le problème vient au moment de l’identification).

          2. Ou encore la gestion du son qui n’est pas des plus évidentes à mettre en route. Sur certains plans, l’ergonomie générale d’un FreeBSD pour se faire une base bureautique est franchement encore austère. En gros, c’est au niveau de ce qu’on pouvait voir vers 2001-2003 avec les distributions GNU/Linux.

  1. Vous n’aviez pas dit qu’une rolling release distro qui n’a pas d’iso récente est a fuir comme la peste ?
    ce n’est pas un peu le cas de la manjaro aujourd’hui

    1. Par image ISO récente, je parle d’une ISO qui n’a pas été mise à jour dans les trois mois qui précèdent.

      Au dela de trois mois, vu les évolutions d’une rolling release, et qu’un nouveau noyau majeur est disponible tous les deux mois à deux mois et demi, ça commence à devenir chaud.

  2. Je suis de votre avis également concernant cette « guerre » opposant systemd à ses homologues. En effet, je pense que chacun devrait pouvoir utiliser l’init de son choix sans devoir se justifier continuellement face à son choix.

    Ceci étant dit, on ne peut néanmoins faire abstraction du fait que systemd va aller à l’encontre des principes fondamentaux qui constituent une linux. D’autant plus que cela a un impact non négligeable sur l’ensemble de la sphère du libre. Il devient effectivement effroyable de constater la vitesse à laquelle systemd a envahi les distributions GNU/Linux. L’histoire nous l’a enseigné, l’uniformisation, ce n’est jamais bon.

    Pour ma part, je considère légitimes les personnes se révoltant face à cette cancérisation. En imposant systemd, les distributions grand public perdent le sens même du mot libre. Du coup, on est obligé de partir sur un fork, ce qui peut poser des difficultés pour les utilisateurs novices.

    Au delà du débat pro/anti systemd, force est de constater que cet init s’oppose à un principe fondateur d’une gnux à savoir le kiss. De ce fait, je pense qu’il est vital que les libristes soucieux de ce principe pestent contre cette usine à gaz qui apporte certes son lot d’avantages mais au détriment d’une complexité technique non négligeable.

    En somme, j’aimerais terminer en ajoutant qu’il est vain de s’opposer aux opposants systemd car vous l’ignorez peut-être mais vous partagez un dessein identique à ces derniers.

    P.S. : le « vous » a une connotation impersonnelle à l’exception de celui contenu dans le premier paragraphe.

    1. En effet, je pense que chacun devrait pouvoir utiliser l’init de son choix sans devoir se justifier continuellement face à son choix.

      C’est pour cela que je répète à l’envie que je me contrefous de l’init employé. Si un jour Archlinux veut passer à OpenRC ou runit, je suivrais le moment, tant que ça fonctionne et que je ne suis pas obligé de devoir repartir de zéro pour migrer.

      Ceci étant dit, on ne peut néanmoins faire abstraction du fait que systemd va aller à l’encontre des principes fondamentaux qui constituent une linux.

      Quels principes fondamentaux ? Ceux définit dans les années 1970 pour les unix qui ont été la plupart du temps foulé au pied ?

      D’autant plus que cela a un impact non négligeable sur l’ensemble de la sphère du libre.

      Je la trouve toujours aussi puérile sur certains plans que quand j’ai commencé à utiliser du libre à la fin des années 1990.

      Il devient effectivement effroyable de constater la vitesse à laquelle systemd a envahi les distributions GNU/Linux.

      Systemd est né vers 2010, de mémoire. La Fedora l’a adopté en 2011. Pour la Archlinux, systemd a été importé en janvier 2012, et activé par défaut en octobre 2012. Pour la OpenSuSE, la migration date aussi de 2012.

      Mageia ? Mai 2012. Sinon, l’accélération, c’est surtout du à l’adoption par Ubuntu (pour sa version 15.04), et Ubuntu en avril 2015 aussi. Les personnes qui sont restées avec les LinuxMint 17.x et autres Ubuntu LTS sont encore avec upstart.

      Donc, si on considère l’existence de systemd, il a mis 5 ans à être ultra-répandu. Si 5 ans, c’est ultra-rapide…

      L’histoire nous l’a enseigné, l’uniformisation, ce n’est jamais bon.

      Et que vouloir rester dans les clous, non plus, ce n’est pas bon. On attendrait encore un noyau libre potable si Linus n’avait pas mis les pieds dans le plat et dit un gros merde à la mode du micro-noyau en 1991.

      Pour ma part, je considère légitimes les personnes se révoltant face à cette cancérisation.

      Votre commentaire partait bien, et vlan, on tombe dans l’anathème.

      En imposant systemd, les distributions grand public perdent le sens même du mot libre. Du coup, on est obligé de partir sur un fork, ce qui peut poser des difficultés pour les utilisateurs novices.

      Et on tombe dans le piège classique : penser uniquement en tant que technophile. Ou comment se perdre une bonne partie des utilisateurs potentielles qui ne veulent qu’une chose : avoir un logiciel fonctionnel.

      Au delà du débat pro/anti systemd, force est de constater que cet init s’oppose à un principe fondateur d’une gnux à savoir le kiss.

      C’est quoi le plus simple ? Des scripts à la bash sans fin ? Des services définis en utilisant un modèle qu’il suffit de remplir ? J’avoue que je ne sais pas. Mais tant que j’ai des commandes simples pour configurer mon système, le reste m’importe peu. Que ce soit un rc.add default networkmanager ou un systemctl enable NetworkManager, la complexité est comparable.

      De ce fait, je pense qu’il est vital que les libristes soucieux de ce principe pestent contre cette usine à gaz qui apporte certes son lot d’avantages mais au détriment d’une complexité technique non négligeable.

      Mis à part recycler des argumentations déjà débattue ad-nauseam, il y a quoi de nouveau dans votre propos ?

      En somme, j’aimerais terminer en ajoutant qu’il est vain de s’opposer aux opposants systemd car vous l’ignorez peut-être mais vous partagez un dessein identique à ces derniers.

      Comment dire cela gentiment : j’ai des problèmes de douleurs testiculaires à force d’entendre les arguments des deux clans qui sont tout autant de mauvaise foi quand il s’agit de s’imposer.

      Pour le PS, je l’avais compris comme cela.

      Pour finir cette longue réponse, je concluerais : si on veut que les distributions GNU/Linux gagne en crédibilité, qu’on mette les extrémistes des deux clans dans un navire et qu’on les oublient au milieu de l’océan Atlantique avec des boites de conserves, mais sans aucun outil pour les ouvrir.

      1. Vu le ton agressif de votre réponse, j’ai hésité à vous répondre. Qui êtes-vous pour me traiter d’extrémiste ? En connaissez-vous non seulement la signification ?
        Si pour vous, le fait de boycotter un outil qui fonctionne à l’opposé de vos principes fait de moi un extrémiste alors je suis coupable votre honneur. Vous ne devriez pas parler avec autant d’arrogance. Ce genre d’attitude attise cette haine qui anime les débats sur les sujets en rapport au libre.

        Je ne vais pas rentrer dans votre combat en citant chacune de vos phrases pour me donner l’illusion de démonter des arguments et me sentir au final supérieur. En ce qui me concerne, je suis venu en paix et non pour me faire insulter.
        Sachez enfin que la divergence d’opinion ne vous donne pas le droit d’insulter ouvertement vos lecteurs. Sur ce, je vous souhaite de passer une agréable soirée.

        1. Vu le ton agressif de votre réponse, j’ai hésité à vous répondre. Qui êtes-vous pour me traiter d’extrémiste ? En connaissez-vous non seulement la signification ?

          Il est vrai que le terme de « cancérisation » n’est pas agressif. Où vous ai-je nommément traité d’extrémiste ?

          Si pour vous, le fait de boycotter un outil qui fonctionne à l’opposé de vos principes fait de moi un extrémiste alors je suis coupable votre honneur.

          C’est beau. On dirait une plaidoirie enflammée. Je n’ai fait que répondre avec un maximum de politesse à vos argument. Je m’excuse d’avoir été cherché des informations pour appuyer mon argumentation. L’opposé de mes principes ? C’est-à-dire ? Si je dois changer un jour de distribution, qu’elle me propose systemd, runit ou OpenRC, je prendrais ce qu’on me propose sans faire une dissertation de 485 pages auparavant.

          Vous ne devriez pas parler avec autant d’arrogance. Ce genre d’attitude attise cette haine qui anime les débats sur les sujets en rapport au libre.

          Belle leçon de morale. Vous m’avez pondu une tartine qui ne fait que reprendre des arguments déjà entendu ad-nauseam. J’ai répondu poliment, mais désolé, certains termes sont difficiles à faire passer.

          J’ai cité des faits vérifiables. Est-ce un mal ?

          Je ne vais pas rentrer dans votre combat en citant chacune de vos phrases pour me donner l’illusion de démonter des arguments et me sentir au final supérieur. En ce qui me concerne, je suis venu en paix et non pour me faire insulter.

          Qui a employé le terme agressif de cancérisation ? Vous ? Moi ? Qui a dit – et c’est une contre vérité – que systemd s’est répandu rapidement ? Si 5 ans, c’est rapide, wow ! 🙂

          Sachez enfin que la divergence d’opinion ne vous donne pas le droit d’insulter ouvertement vos lecteurs. Sur ce, je vous souhaite de passer une agréable soirée.

          Je ne vous ai pas insulté. J’ai employé des termes parmi les plus sociaux de mon vocabulaire. Que vous n’ayez pas apprécié le terme d’anathème, c’est dommage. C’est vrai qu’il est fort. Mais cancerisation, c’est aussi un terme fort, qui est emprunt de morbidité.

          Pour vous, systemd est comparable au crabe ? Enfin, c’est qu’on pourrait déduire de vos propos.

          Vous avez joué la personne effarouchée dans votre réponse, ce qui me fait penser OUTRE LE FAIT FAIT QUE JE NE VOUS AI PAS INSULTÉ que j’ai accidentellement et INVOLONTAIREMENT touché à l’endroit qui fait mal.

          Si vous voulez des propos qui sont vraiment insultants, je vous conseille de compulser les commentaires de certaines dépèches de linuxfr.org par exemple.

          Il est vrai qu’à en croire vos propos, je vous ai traité comme une pollution de trottoir, ce qui n’est pas le cas. Maintenant, préchez pour votre église si vous en avez envie. Tant que vous ne tombez pas dans le prosélytisme, je n’y vois aucun inconvénient.

          Que vous ne puissiez pas voir que ce genre d’agissement peut se réveler contre productif, c’est dommage.

          Sur ce, j’arrête ce roman que vous ne lirez pas pour m’occuper d’autre chose.

    1. Excepté la problématique journald qui est bien mais… pas toujours, systemd est un vrai plaisir à utiliser en ferme de serveurs, faut arrêter d’être réfractaire au changement.
      Que ce soit desktop ou serveur systemd incorpore des niveaux de sécurité impossibles à atteindre avec du shell en utilisant de façon plus ou moins fines les cgroups permettant d’isoler virtuellement de manière robuste les composants du système.
      Autre point très fort hors de la conteneurisation, la templatisation très facile des units, sur un init shell c’est juste naze.
      On y voit également beaucoup plus clair avec une unit systemd qu’un shell bloaté de partout qui devient limite illisible là où on a besoin de lancer une ligne de commande pour lancer un service et qu’on a parfois des shells de 400 à 800 lignes pour lancer un pauvre service.

  3. Salut fredo.

    À priori, au vu des retours de mugshot quand tu essayais de le lancer, tu aurais peut être pu résoudre le problème en mettant une image quelconque en tant que fichier .face.

    Sinon, je suis complètement de ton avis en ce qui concerne cette guerre des inits…

  4. Tu inclus la consultation occasionnelle des journaux dans une « utilisation bureautique » ?

    Autant j’ai pas grand chose à redire concernant systemd (en fait si, des millions de trucs, mais d’un point de vue technique ^^), autant journald est pour moi une véritable verrue pour l’utilisateur « bureautique + bidouillage ».

    Il est clair que madame Michu ne se souciera jamais de la différence de fond entre un journal texte et un journal binaire. Mais c’est quand je vois cette différence que je me dis que tous les principes établis « dans les années 70 » ne sont pas tous bons à jeter.

    Et puis à la limite si je devais pousser un peu le raisonnement, je dirais que journald (et systemd dans une moindre mesure) vont totalement à l’encontre du KISS. Mais bon…tant que j’ai la liberté d’en changer =).

    1. Tu inclus la consultation occasionnelle des journaux dans une « utilisation bureautique » ?

      Non. Pas vraiment 🙂

      Autant j’ai pas grand chose à redire concernant systemd (en fait si, des millions de trucs, mais d’un point de vue technique ^^), autant journald est pour moi une véritable verrue pour l’utilisateur « bureautique + bidouillage ».

      J’avoue que quand j’installe une archlinux, j’active toujours la sortie vers syslog. Au moins, j’ai des logs en texte pur et dur.

      Mais c’est quand je vois cette différence que je me dis que tous les principes établis « dans les années 70 » ne sont pas tous bons à jeter.

      Je suis d’accord. Cependant, on peut toujours obtenir les logs en texte. Une simple valeur à modifier. Temps pris ? 25 secondes ?

      Et puis à la limite si je devais pousser un peu le raisonnement, je dirais que journald (et systemd dans une moindre mesure) vont totalement à l’encontre du KISS. Mais bon…tant que j’ai la liberté d’en changer =).

      Jusqu’à preuve du contraire, et sauf pour certains extrémistes, le changement est mort dans le monde linux.

      Tu te souviens quand l’installateur semi-graphique a été viré de l’ISO d’installation pour être remplacé par les scripts d’installation ? C’est aussi une vision du KISS.

      1. Journald est pas toujours simple, mais un truc pas mal, journactl –since 14:00 –unit gdm est plus pratique qu’un tail -XXXX /var/log/syslog | grep « 1[4-8]:.*gdm » qui est moins précis :p

  5. Ce que j’ai pu en voir ici, après quelques mois d’utilisation de systemd sous CentOS 7 sur quelques machines de clients. Tant que systemd fonctionne, c’est très bien. Mais gare au moment où il se ch*e dessus au démarrage, ce qui m’est arrivé à deux reprises. Là, c’est bonjour la galère, et dans mon cas, ça signifiait deux réinstalls complètes comme dans les jours malheureux de Windows. À la deuxième, j’ai décidé de remigrer sous Slackware.

    À part cela, l’énorme problème de systemd, c’est l’attitude plus que nonchalante des développeurs. Il suffit de lire les rapports de bogue autour de systemd pour s’en rendre compte.

    À part ça : https://twitter.com/microlinux_eu/status/535861951642210304

    :o)

    1. C’est comme tout. Si ça part en couilles…

      À part cela, l’énorme problème de systemd, c’est l’attitude plus que nonchalante des développeurs. Il suffit de lire les rapports de bogue autour de systemd pour s’en rendre compte.

      Parfois les réponses qu’ils reçoivent ne donne pas envie de répondre autrement.

      Si un jour systemd me fait une crasse au point de ne plus pouvoir récupérer mes données, j’en changerais. Même si c’est une technologie relativement jeune (née en 2010), elle reste fonctionnelle.

      Tu me diras si j’ai une forme d’amnésie, mais upstart n’a pas été autant générateur de conflits à sa sortie, non ?

      1. Eh bien justement, si ça part en couille, c’est là qu’on voit la différence entre les distribs. Je dispense régulièrement des formations en administration système Linux, et un des trucs que je fais régulièrement faire à mes stagiaires, c’est de rendre leur système inutilisable. Faire exprès de mal configurer leur chargeur de démarrage, « oublier » un module vital dans l’initrd, etc. Pour ce genre d’exercice, Slackware c’est le top pour récupérer un système après un « kernel panic ».

        Après, c’est un peu comme chez les Romains de l’Antiquité. Ils se méfiaient de tout ce qui portait l’attribut « nouveau ». Pour eux, « vieux » c’était « bien », et lorsque quelque chose de nouveau arrivait sur le marché, ça devait d’abord faire ses preuves. De ce point de vue, je ne comprends pas ton aversion face à LILO. Je connais très bien (dans le sens : je forme des admins sur) LILO, GRUB et GRUB2, et je préfère de loin utiliser le bon vieux LILO, qui obéit au principe KISS et qui n’a pas une syntaxe complètement biscornue.

        Ici, c’est la même chose qui vaut un peu partout. C’est pas parce que tout le monde utilise quelque chose que ça devient un standard. Sinon, Britney Spears et Justin Bieber seraient les meilleurs musiciens du monde. La popularité n’est pas forcément un gage de qualité.

        Nicolas

        1. Eh bien justement, si ça part en couille, c’est là qu’on voit la différence entre les distribs. Je dispense régulièrement des formations en administration système Linux, et un des trucs que je fais régulièrement faire à mes stagiaires, c’est de rendre leur système inutilisable. Faire exprès de mal configurer leur chargeur de démarrage, « oublier » un module vital dans l’initrd, etc. Pour ce genre d’exercice, Slackware c’est le top pour récupérer un système après un « kernel panic ».

          Un exercice sûrement très intéressant. Ensuite, c’est vrai que faire partir un système en couilles est relativement simple parfois.

          De ce point de vue, je ne comprends pas ton aversion face à LILO. Je connais très bien (dans le sens : je forme des admins sur) LILO, GRUB et GRUB2, et je préfère de loin utiliser le bon vieux LILO, qui obéit au principe KISS et qui n’a pas une syntaxe complètement biscornue.

          Le problème de LILO est que son mainteneur est sur le point de débrancher la prise. Nulle aversion de ma part, simplement, c’est un peu casse gueule de rester avec un bootloader qui ne sera plus maintenu – à compter de décembre 2015.

          Tu me diras en quoi rappeller le fait que Lilo ne sera plus maintenu à partir de décembre 2015 est de l’aversion.

          C’est vrai que Grub2 a une syntaxe un peu bizarre. Mais il est encore activement développé, et il supporte btrfs, même si ce système de fichiers est encore un peu vert ?

          Ici, c’est la même chose qui vaut un peu partout. C’est pas parce que tout le monde utilise quelque chose que ça devient un standard.

          Tout le monde ? Quid de Gentoo, Funtoo, Ubuntu jusqu’à la 14.04 LTS inclue, les Debian GNU/Linux Wheezy et autres ?

          Sinon, Britney Spears et Justin Bieber seraient les meilleurs musiciens du monde. La popularité n’est pas forcément un gage de qualité.

          Je suis d’accord. Mais tu n’as pas répondu à ma question concernant upstart. Va falloir que je mette en route mon ami google 😀

  6. Je ne sais pas trop quoi penser de Upstart. J’ai l’impression qu’à peine j’ai commencé à m’en servir un tant soit peu (sur Ubuntu LTS), il est déjà voué à disparaître.

    Je reste un inconditionnel de la simplicité déconcertante du BSD Init à la Slackware. C’est très con et ça JusteMarche(tm), j’ai plein de machines chez des clients à droite et à gauche, des serveurs et plein de postes de travail, des dédiés dans des datacenters, et hormis du matériel qui pète, des pannes de courant, des surtensions ou la foudre, je n’ai ja! mais! de problème avec. J’utilise Slackware et son init à la con parce qu’avant tout c’est mon boulot et que je veux bien dormir la nuit.

    Je fonctionne pareil avec mes véhicules. Mes potes se moquent de ma vieille 750 BMW de 1988 (avant j’avais une R60/7 de 1978), ma vieille Merco est de 1989, et c’est du genre y’a pas d’ABS et pas de CBS et pas de GPS et pas de clim, mais ça roule et c’est confortable.

    Je suis 100 % GNU/Linux depuis 2001, et forcément j’ai essayé à peu près toutes les distribs sous le soleil (et même du Gentoo stage1 en 2002). J’avoue que je suis devenu assez expéditif avec les trucs mal fichus ou pas mûrs. J’ai développé une tolérance zéro envers les « technology previews » qui me font perdre mon temps. Là encore, j’ai testé une openSUSE Leap 42.1. Install fraîche, redémarrage initial, rafraîchissement des dépôts, mise à jour initiale… et puis « Oops something has gone wrong », GNOME 3.16 se chie dessus et plante tout. Dans ce cas, je ne cherche même pas d’où ça vient, le DVD part direct à la poubelle, zéro sur vingt, recalé. C’est comme les outils, tu prends du FACOM direct, et les trucs en métal mou qui se tordent à la première sollicitation, tu flanques ça à la poubelle. Perso j’en suis au point où je ne veux plus utiliser que Slackware et Xfce, tout le reste me fait royalement chier. À la limite je pourrais vivre avec CentOS, mais ils ont arrêté le x86 (et j’en ai encore plein dans les écoles). Debian à la limite, mais la communauté Debian m’a toujours fait chier. Y’aurait des releases stables de Arch, j’utiliserais ça probablement, mais ils font que de la rolling release, j’ai essayé ça en prod en 2006 et je me suis fait mordre, donc je n’ai pas retenté l’expérience depuis. Et Gentoo c’est franchement super, à condition de l’installer sur un avion de chasse.

    Pfouh.

    (…)

    1. Je ne sais pas trop quoi penser de Upstart. J’ai l’impression qu’à peine j’ai commencé à m’en servir un tant soit peu (sur Ubuntu LTS), il est déjà voué à disparaître.

      C’est encore utilisé jusqu’à la 14.04 LTS (inclus) et les dérivées de cette version d’ubuntu.

      Sur le reste, je comprends ton argumentation. Évidemment, pour du serveur, autant rester sur des technologies ancestrale.

      Pour OpenSuSE, je me demande pourquoi elle est encore en vie. Sans Novell derrière, cela ferait longtemps qu’elle aurait rejoint Mandriva et compagnie dans le musée des distribution GNU/Linux.

      Pour CentOS, la génération 6.x est encore en 32 bits, non ? Mais c’est vrai qu’avec la génération 7 de la RHEL, le virage 64 bits a été pris. Dommage pour les vieux bousins uniquemetn 32 bits, mais les premiers CPUs 64 bits, c’était en 2003 après tout.

      Enfin, en ce qui concerne Archlinux, je ne l’ai connu qu’en 2008, et je pense qu’elle était plus utilisable qu’en 2006.

      1. Arrêtes un peu avec opensuse, elle se porte très bien, elle marche parfaitement, et je sais bien que le site distrowatch n’est pas un compteur, mais sur ce site elle est dans le top5. Elle innove pas mal tout en étant stable.

        Novell n’est plus a sa tête depuis quand, au moins deux ans non? Et autant dire de même sur fedora, sauf que fedora est quand même plus dépendante de redhat que opensuse de suse.

        Et puis non arch n’est pas mieux qu’en 2006, désolé, mais arch craint beaucoup, je ne mettrais pas du tout des arch dans mon entourage, juste parce que madame arch a besoin d’une certaine fréquence de mises a jour sinon elle n’est plus capable de rien(c’est du vécu). Que celle ci ne préviens pas des changements et des problèmes qui peuvent intervenir, et dans mon entourage c’est je met a jour sans regarder.

        Pour tout te dire j’ai eu moins de merde sous debian sid que sous arch, et pourtant arch m’a vraiment intéressé au départ.

        J’ai même une suse 9.3 de 2005 qui est toujours en service sur un vieux pc, c’est pas très rassurant(pas de mise a jour), mais celui ci avec a peine 256 mo de ram, ne sert plus a grand chose. Je pourrais bien y mettre de la slitaz ou autre debian, mais seulement le pc a un problème de chauffe qui n’est pas present sur suse.

        Voila, pour systemd, upstart et autre, je m’en fou royalement. Je n’aime pas systemd, mais la plupart des distributions que j’utilise ont systemd alors je m’adapte, par contre le jour ou il y auras une grosse merde avec ce truc, je serais content de venir l’annoncé a ceux qui estime que c’est le meilleur.

        Pour info, ça fait un petit moment que je ne vois pas de guerre init, si tu remettais pas ça sur le tapis, je l’aurais même oublié. Un peu comme Devuan qui se fait oublier…

        amicalement.

        1. Arrêtes un peu avec opensuse, elle se porte très bien, elle marche parfaitement, et je sais bien que le site distrowatch n’est pas un compteur, mais sur ce site elle est dans le top5. Elle innove pas mal tout en étant stable.

          C’est mal de dire que j’ai eu une mauvaise expérience avec elle ?

          Stable ? Soit. Si elle était moins « 48 bits » dans sa version 64 bits, ce serait mieux. Mais c’est ici un point de vue de technophile qui n’intéresse pas l’utilisateur final. Et puis Yast qui est l’exemple même de l’usine à gaz… Il ne lui manque plus que le contrôle de la cafetière pour être complet.

          Novell n’est plus a sa tête depuis quand, au moins deux ans non? Et autant dire de même sur fedora, sauf que fedora est quand même plus dépendante de redhat que opensuse de suse.

          La Fedora est en schématisant la béta de la RHEL. Donc, la dépendance est plus que logique.

          Et puis non arch n’est pas mieux qu’en 2006, désolé, mais arch craint beaucoup, je ne mettrais pas du tout des arch dans mon entourage, juste parce que madame arch a besoin d’une certaine fréquence de mises a jour sinon elle n’est plus capable de rien(c’est du vécu). Que celle ci ne préviens pas des changements et des problèmes qui peuvent intervenir, et dans mon entourage c’est je met a jour sans regarder.

          ArchLinux n’est pas une distribution pour les Michus. Le dire, ce serait de l’irresponsabilité pure et simple. Ensuite, tout le monde n’est pas attirée par le principe des rolling. Ce que je comprends.

          Pour tout te dire j’ai eu moins de merde sous debian sid que sous arch, et pourtant arch m’a vraiment intéressé au départ.

          Le problème est que la Sid n’est une rolling qu’en dehors des périodes de gel de la testing. Donc en gros, durant 6 mois tout les deux ans, Sid est plutôt au ralenti.

          Voila, pour systemd, upstart et autre, je m’en fou royalement. Je n’aime pas systemd, mais la plupart des distributions que j’utilise ont systemd alors je m’adapte, par contre le jour ou il y auras une grosse merde avec ce truc, je serais content de venir l’annoncé a ceux qui estime que c’est le meilleur.

          J’utilise systemd par défaut depuis octobre 2012, cause Archlinux. Et je dois dire que j’ai eu plus d’emmerdes avec bash ou glibc qu’avec systemd en 3 ans. Donc, on verra bien. Je ne dis pas que systemd ou openrc ou runit ou autre est meilleur. Tant qu’il fonctionne, tant mieux !

          Pour info, ça fait un petit moment que je ne vois pas de guerre init, si tu remettais pas ça sur le tapis, je l’aurais même oublié. Un peu comme Devuan qui se fait oublier…

          La guerre continuait de couver. Quant à la Devuan, elle souffre surtout d’un retard plus ou moins lié à la volonté de réécrire le gestionnaire de périphériques au lieu d’utiliser eudev dans un premier temps.

  7. Bonjour,

    Pour ma part je suis un utilisateur quelconque de linux , je lis quelques sites sur linux et franchement je ne comprends pas très bien ce débat . Pour ma part j’ai et j’utilise plusieurs distributions linux et tant que cela marche je suis content .
    En ce moment j’utilise Manjaro kde 15.09 , je crois qu’elle utilise systemd , ça marche ça me va ,
    cordialement
    ps je ne comprends vraiment pas pourquoi ce débat enflamme autant les connaisseurs de linux

    1. Pourquoi un tel incendie ? C’est dans le génome de la communauté du logiciel libre de se taper sur la tronche pour un oui ou pour un non, spécialement sur certains sujets techniques.

      Tu as résumé ce que nombre de technophiles oublient : des utilisateurs viennent non pas pour le côté éthique, mais simplement car ça fonctionne parfois largement mieux que leur ancien OS.

      1. Parce que le libre passe beaucoup de temps à tergiverser, c’est sa force pour la robustesse mais sa faiblesse sur la productivité 🙂 et parfois des gens comme Lennart frappent un coup dans la fourmilière et ca fait mal 😀

    2. Je suis comme toi je ne comprends pas pourquoi ce debat enflamme tant, j’ai toujours pas trouve un résumé simple avec les avantanges inconvenients de systemd ( argumenté un tant soit peu, par exemple quand je vois certains ecrire que systemd ne suit pas le principe KISS -sans donner la raison des complications-), mais je suis sur d’une chose: c’est bien parcequ’il y a des types qui s’enflamment pour ce genre de debat, qu’on a la possibilite d’avoir un (ou une gamme d’) os completement configurable. Est il possible d’obtenir un windows 2000 ou xp que je pourrais installer sur ma machine actuelle afin de faire tourner mes applications de maniere optimum (je veux dire sans qu’une -trop grande- partie de la puissance de ma machine soit dissipée dans des prothèses mammaires dont je n’ai absolument rien a carrer -effets en tout genre- )??
      La reponse est non, en partie parcequ’il n’y a pas de « debat » ethique, philosophique, en tache de fond.

  8. Je suis avec systemd uniquement parce que arch l’a adopté. Les débuts ont été difficiles mais aujourd’hui j’apprécie grandement sa simplicité(relative) et en particulier journald et je peste d’avoir encore quelques logs texte 😉
    Mais, en tant que technophile, j’espère vraiment qu’un jour je passerai à autre chose de mieux…

    Pour l’utilisateur lambda, il est clair que la technologie utilisée n’a aucune importance, tant qu’elle reste fonctionnelle et donc reste complètement cachée
    mais
    j’ai quand même un gros doute sur la manjaro openrc :
    – il y a 6 mois, une grosse mise à jour a cassé pratiquement toutes les openrc et il fallait pas mal jouer de la console pour réparer (pas trop mme michu)
    – j’ai le sentiment que cette openrc est du gros « bricolage » maison pour juste être capable de tourner : le dev openrc doit faire et refaire (de plus en plus ?) sans fin des patch (contre systemd), ce qui m’inquiète sur le devenir.
    – aucun support de openrc dans AUR, pas grave pour madame michu qui n’utilise pas, mais pour l’utilisateur lambda c’est un risque.
    – un support technique (docs,wiki,utilisateurs) anémique par rapport à systemd et donc il ne faut surtout pas avoir le moindre ennui avec.
    C’est pour cela que la voie pour uniquement les personnes qui ne veulent absolument pas systemd, nous sommes dans le libre et donc c’est leur droit (et ils ont peut-être raison…)

  9. Hello.,

    Je vois que la guerre des inits est relancer.
    Pour ma part j’utilise l’init proposé par la distrib utilisée.
    J’ai une arch au boulot avec systemd et franchement que du bonheur. 25 secondes pour le boot avec un ssd en lançant mes softs au boot (Firefox, vitualbox thunderbird entre autres..) et 4 sec pour l’extinction. Alors tout va bien. Que demander de plus. Je ne vois pas pourquoi il faut changer quand tout fonctionne.

    Frédéric je pense que tu devrais lâcher le sujet car c’est comme ceux qui veulent sans cesse réinventer la roue qui roule bien mais en la faisant carré. Du coup ça marche plus très bien et bien entendu ils ont joué aussi avec l’init.

    Je suis d’accord sur un point CHACUN SON TRUC ET FAIT CE QU’IL VEUT.
    Par contre il ne devrait pas s’opposer autre voies qui sont tracées.
    Upstart, systemd, Openrc ou autre chose le principal c’est que le Linux démarre. Le reste on s’en fou et quand bien même on ai des problèmes, on ira voir les logs quoiqu’il soit.

    Bon courage Frédéric je suis de ton côté.

    A pluche

    1. Je vois que la guerre des inits est relancer.

      Elle n’a jamais été arrêtée.

      Pour ma part j’utilise l’init proposé par la distrib utilisée.

      Pareil ici.

      Frédéric je pense que tu devrais lâcher le sujet car c’est comme ceux qui veulent sans cesse réinventer la roue qui roule bien mais en la faisant carré. Du coup ça marche plus très bien et bien entendu ils ont joué aussi avec l’init.

      C’est le dernier article que je ferais sur ce conflit pour 2015. Suffisamment d’encre électronique a coulé sur ce thème.

      Je suis d’accord sur un point CHACUN SON TRUC ET FAIT CE QU’IL VEUT.
      Par contre il ne devrait pas s’opposer autre voies qui sont tracées.
      Upstart, systemd, Openrc ou autre chose le principal c’est que le Linux démarre. Le reste on s’en fou et quand bien même on ai des problèmes, on ira voir les logs quoiqu’il soit.

      Voila. Le but de l’article était de montrer qu’une fois installée, une distribution basée sur OpenRC est tout autant utilisable qu’une distribution basée sur systemd. Même si la version OpenRC, plus récente, conserve quelques angles à arrondir à cause de sa jeunesse.

      Mais comme je l’ai montré dans la vidéo, une fois les deux versions copiée sur le plan graphique, il est difficile de savoir qui est qui sans regarder la séquence de démarrage et d’extinction.

      Pour finir : si vous voulez vous taper sur la gueule, ce sera sans moi.

  10. C’est pas très Kiss Kiss comme sujet, plutôt maso.
    Perso, j’ai une préférence pour SystemD, mais surtout pour emmerder le monde et parce que ça me semble plus rapide. Si ça plante, tant pis, je fais comme avec Windows des années 90 ré—–install. En même temps, je réinstalle en fonction du vent. En ce moment, mes ports USB déconnent franchement sous Kubuntu (15.10), j’ai pas de soucis sous Windows, c’est donc Kubuntu qui a un problème mais c’est un autre sujet.

  11. Lorsque tu parles de systemd, j’ai l’impression que tu penses que si Linux ne se démocratise pas, c’est à cause de ce genre de querelles.
    Hors pour un nouvel utilisateur, comme tu as pu le remarquer, le passage à l’un ou l’autre des systèmes d’initialisation est totalement transparent. Et à moins de s’intéresser vraiment au cœur de son système, il n’en entendra surement même pas parler.

  12. Hey Hey,

    Ca fuse.
    Il est évident que si on installe un linux pour une personne lambda on ne lui parle pas du systeme d’init.
    En plus si il voit ce qui se passe pendant le boot il n’y comprendra rien.
    Donc pour finir Vive les DISTRIBUTIONS qui démarre avec (systemd, openrc, upstart…) sans se vautrer comme des merdes.
    Et cela fera toujours un utilisateur heureux car CA DEMARRE.

    Te laisses pas faire FRED, Je rigole bien.

    @Pluche

Les commentaires sont fermés.