« When comes the rains » des « The Orchid » : de la folk douce et planante.

Dans mon en vrac’ du samedi 3 octobre, j’avais parlé en vitesse de plusieurs albums. Le premier EP des Manceaux de « The Orchid » en faisait partie.

Leur premier EP est assez court, il ne fait qu’une grosse douzaine de minutes et est sortie en mars 2014. C’est via le réseau encore plus fantôme, à savoir le point d’accès à diaspora* de Framasoft que j’ai appris l’existence de l’album. Merci à Vincent Valentine pour l’information. Par ailleurs, j’ai appris que le bassiste de The Orchid fait aussi parti d’un certain… Saelig Oya, donc j’ai parlé en septembre 2015. Le monde est petit parfois 😛

Bien que le groupe soit français, il respecte une règle non écrite : la folk se doit d’être chantée dans la langue de Shakespeare.

Les pistes nous proposent une folk bien rythmée, douce, planante. La première piste fait penser à de la folk-rock, avec sa guitare électrique et sa batterie. La deuxième piste contenue sur cette tendance folk-rock, mais toujours en subtilité. Des claviers se rajoutent à la piste précédente, lui donnant un petit côté seventies.

La dernière piste est la plus folk « classique » de l’ensemble, où une voix féminine vient chanter en duo avec la voix masculine des deux premières pistes.

Quand l’EP se finit, on se pose une seule question, enfin deux : À quand la suite ? Et sera-t-elle aussi bonne ?

2 pensées sur “« When comes the rains » des « The Orchid » : de la folk douce et planante.”

  1. Hello.
    Notez que je ne veux point être désagréable ou moralisateur, mais on va dire que c’est une petite obsession chez moi: dans le cas présent, on ne peut pas écrire « malgré que », c’est « bien que » qui est correct.
    La seule utilisation correcte, selon l’académie française, de « malgré que » serait à entendre comme une contraction de « mal gré que » + verbe avoir au subjonctif, au sens approximatif de ne pas en avoir envie (ex: il doit rechercher du travail malgré qu’il en ait.)
    My two cents.

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