15 jours sur la framasphere*, premier bilan.

Il y a une quinzaine de jours, j’écrivais un billet sur l’amour vache que j’ai pu avoir avec le réseau social décentralisé diaspora*.

En utilisant le point d’accès proposé par framasoft, je voulais donner une nouvelle chance à ce réseau social atypique.

Je dois dire que le bilan que j’en tire au bout de deux semaines n’est pas trop mauvais. Sur le plan technique, il y a l’obligation de bien rédiger son billet ou son commentaire avant de le publier. Ce qui implique d’apprendre la syntaxe markdown, mais ce n’est rien de bien compliqué au final, et comme un bouton aperçu permet de vérifier ce qu’on est en train d’écrire…

Evidemment, j’ai moins de contacts que sur mon compte google plus (environ 600), n’accumulant qu’environ 162 contacts en ce moment sur mon profil (contacts uniquement visible si on est connecté sur diaspora*)

Comme pour mon fil google plus, je n’ai qu’environ 20 à 25% de contacts réellement actifs. Mieux vaut avoir peu de contacts actifs que de se trimballer des kikolol qui pollue des réseaux comme celui du fesseur de caprins.

Evidemment, on trouve surtout des libristes sur diaspora*, mais pas uniquement. Comme les cercles de google plus (j’ai fait récemment un nettoyage et j’ai viré une cinquantaine de contacts qui n’avaient rien postés, certains depuis près de 3 ans), il y a des facilités de rangements, s’appellant les aspects.

Il suffit de suivre des tags pour récupérer des contacts potentiels et trouver des infos intéressantes, loin d’être noyées dans le flux des gifs animés qui sont aussi agréables que le bruit des papiers de bonbons froissés dans une salle de cinéma.

Il faut apprendre à se sortir les doigts du fondement quand on vient sur diaspora*, mais au moins, on finit par trouver des informations intéressantes, sans tomber dans le fliquage des réseaux sociaux classiques.

Je ne suis pas encore au point de virer mon compte google plus, pour plusieurs raisons, dont la facilité d’utilisation de certains outils. Mais pour moi, les deux réseaux que sont google plus et diapora* sont complémentaires. Je n’ai plus de compte chez le fesseurs de caprins, et je ne m’en porte pas plus mal.

Diaspora* commence enfin à être utilisable, même s’il manque des outils sur les plateformes mobiles pour suivre son fil. Mais il ne faut pas se plaindre de voir que le réseau qu’on a annoncé plusieurs fois comme décédé est toujours bien vivant.

Le réseau social libre et décentralisé est en pleine renaissance. La distribution GNU/Linux pour débutants Handy Linux (dont je reparlerais dans un prochain article) vient de faire disparaitre le bouton Facebook de son lanceur avec la sortie de sa version 1.7. Quelques captures d’écran, au passage, en attendant un futur article.

Autant dire que le mouvement, même s’il est marginal est bien en route 😀

Une réflexion sur « 15 jours sur la framasphere*, premier bilan. »

  1. salut Fred 🙂
    je crois que Diaspora prendra une place de plus en plus importante dans l’essor du logiciel libre car les dev/contributeurs/utilisateurs peuvent échanger sans être pollués par la pub, les spam ou les commentaires futiles sans fin.
    cet espace ne demande qu’à accueillir de nouveaux membres et est juste assez délicat à prendre en main pour éviter de voir débarquer tous les kikoolol du web 😉

    merci pour le clin d’œil à HandyLinux … et oui, nous nous sommes associé à la compagne framasoft « dégooglisons internet » en proposant l’accès facilité à ces services alternatifs libres. j’espère que d’autres distributions GNU/Linux suivront le mouvement 😀
    ++
    arp

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