Le navigateur Opera nouvelle génération a-t-il un intérêt autre que graphique ?

Dans un billet de février 2013, suite à l’annonce de la mise à mort de l’ancienne génération d’Opera pour préviligier Webkit j’annonçais qu’on revenait peu ou prou à la situation de 2002, avec un moteur de rendu majoritaire à lui seul : Webkit et son petit frère, Blink.

Alors que la version 24 du navigateur Opera est sortie, en version stable pour MacOS-X et MS-Windows, il n’y a qu’une version de développement, la 25 disponible pour les distributions GNU/Linux.

Je me suis demandé s’il n’y avait qu’un intérêt cosmétique à utiliser Opera en lieu et place de Chrom(ium)e.

Pour se faire, j’ai installé dans une machine virtuelle VirtualBox, Chromium en version 37 et la dernière version de développement disponible pour Opera, la 25, seule version disponible pour les distributions GNU/Linux si on veut du récent.

Il suffit de comparer les deux navigateurs sur des tests comme le site html5test.com, et de comparer leurs user agent. Un site comme http://www.useragentstring.com/ nous permettra de voir tout cela en détail.

Le constat est sans appel : Opera n’a d’intérêt que si vous recherchez une interface légèrement différente. Comme les anciens Opera, le code source est chasse gardée, ce qui étrange à justifier étant donné que Chromium (coeur de Google Chrome) est un logiciel open source.

Même si Opera ne représentait qu’un ou deux pourcents quand il utilisait encore Presto, il forçait certains développeurs web à se sortir les doigts du fondement pour faire du code HTML, CSS et JavaScript passe partout.

Sans les parts de marchés stagnantes (au mieux) de Mozilla Firefox, on aurait une duopole de moteur de rendus Webkit contre Trident. Ce qui serait le pire des cas imaginables.

Surtout que si on en croit les statistiques européennes pour la période juin 2013 à juin 2014, les navigateurs utilisant Webkit/Blink, donc Chrom(ium)e et Safari, sont tout juste majoritaires à eux seuls :

  • Chrome : 31,6%
  • Safari : 19,6%

Soit 51,2%, même si les pourcentages ne s’additionnent pas !

  • Internet Explorer : 21,3%
  • Mozilla Firefox : 19,5%
  • Navigateur mobiles : 6%

Qui aurait imaginé en 2002 qu’une douzaine d’années plus tard, Internet Explorer ne représentait plus qu’une visite sur 5 alors qu’il était à l’époque quasi-monopolistique ? Bref, si vous voulez une interface différente, Opera pourra vous intéresser. Si vous cherchez une vraie alternative au nouveau roi qu’est Google Chrome, essayez donc Mozilla Firefox.

33 réflexions sur « Le navigateur Opera nouvelle génération a-t-il un intérêt autre que graphique ? »

  1. Je me souviens d’une époque pas si lointaine, 2010, où j’étais marié à Opera et le conseillais à tout le monde. Je le trouvais en avance sur son temps, original, complet et beau.
    Ensuite il a arrêté d’être mis à jour et est resté bloqué en 12.58. Il a commencé à vieillir et à demander jusqu’à 2Go de RAM pour tourner, je ne comprends toujours pas pourquoi !

    Aujourd’hui c’est le dernier navigateur que je conseillerai. Les dernière versions 24 ou 25 n’ont plus rien à voir avec ce qu’était Opera. C’est devenu au mieux un fork de Chromium et au pire une grosse merde.
    Maintenant je conseille Firefox, même s’il est un peu lourd à faire tourner, on peut en faire le navigateur parfait en le modifiant avec les extensions 🙂

    1. > »il a arrêté d’être mis à jour et est resté bloqué en 12.58″
      euh, la 12.58 n’a jamais existé. La dernière mise à jour pour Windows, date de fin avril 2014.
      > »Il a commencé à vieillir et à demander jusqu’à 2Go de RAM pour tourner, je ne comprends toujours pas pourquoi ! »
      Mon Opera 12.17 est lancé depuis ce matin, il m’a affiché des centaines de pages et ne consomme que 750Mo à l’instant avec une vingtaine d’onglets ouverts, une quinzaine de comptes mails géré, des flus rss en pagaille, quelques groupes de discussions et canaux irc utilisés… le tout avec un profil pas très propre (oui, j’avoue, j’ai testé quelques extensions 🙂 ), gros cache, historique, plein de cookies dégoutants et tout le bazar…

      > »Les dernière versions 24 ou 25 n’ont plus rien à voir avec ce qu’était Opera. »
      Oui, c’est EXACTEMENT le but de ses géniteurs. Au bout d’un moment, quand un logiciel plait à personne (utilisateurs et webmasters) faut faire aut’chose.
      > »C’est devenu au mieux un fork de Chromium et au pire une grosse merde. »
      Je connais quelques utilisateurs (on va dire débutant, lambda) qui le trouvent très bien pour remplacer au quotidien leur IE ou Firefox…

      > »Maintenant je conseille Firefox, même s’il est un peu lourd à faire tourner, on peut en faire le navigateur parfait en le modifiant avec les extensions »
      Oula, Si Firefox est trop lourd, c’est pas en lui collant des extensions que ça va s’arranger, hein…

    1. Joker aussi… pourquoi Opera devrait-il avoir un argument commercial ? Et pourquoi par rapport à Chrome ? Ils n’ont jamais tellement fait le commerce de leur navigateurs, enfin pas auprès de leurs utilisateurs finaux potentiels. Je pense qu’Opera fait surtout du commerce avec Google et tous ses autres partenaires, divers et variés. Ça nous aura épargné durant toutes ces années toutes les pubs et autres manœuvres marketing qu’on a pu subir pour d’autres navigateurs.
      Ce p’tit navigateur Opera, dans sa nouvelle présentation, concurrence (produit similaire) désormais IE, Firefox, Chrome, Safari et personne ne le sait, enfin pas plus que quand Opera Software offrait une suite Internet (oui, pour profiter de l’Internet, pas du seul Web, dingue non ?). Je ne sais pas à qui ils veulent prendre des parts de marché, si même ils ont imaginé prendre des parts de marché à d’autres, et vous vous doutez bien que je m’en tape un peu 😀
      Si tu veux essayer de trouver une réponse à ta question, essaye peut-être d’analyser les trucs disponibles sur http://www.operasoftware.com/company/investors/finance , il doit y être dit que ces Opera là, comme les autres produits et services gérés par la boite, rapportent des brouzoufs (comme à Mozilla et d’autres producteurs de logiciels gratuits).

      1. Ça nous aura épargné durant toutes ces années toutes les pubs et autres manœuvres marketing qu’on a pu subir pour d’autres navigateurs.

        Des exemples ?

        Ce p’tit navigateur Opera, dans sa nouvelle présentation, concurrence (produit similaire) désormais IE, Firefox, Chrome, Safari et personne ne le sait, enfin pas plus que quand Opera Software offrait une suite Internet (oui, pour profiter de l’Internet, pas du seul Web, dingue non ?).

        Quid de la Suite Mozilla dont la dernière version a été la 1.7.quelque chose qui existe désormais sous le nom de SeaMonkey ?

        Je ne sais pas à qui ils veulent prendre des parts de marché, si même ils ont imaginé prendre des parts de marché à d’autres, et vous vous doutez bien que je m’en tape un peu 😀

        C’est vrai ? Pourquoi être reconnu pour sa création ?

        Si tu veux essayer de trouver une réponse à ta question, essaye peut-être d’analyser les trucs disponibles sur http://www.operasoftware.com/company/investors/finance , il doit y être dit que ces Opera là, comme les autres produits et services gérés par la boite, rapportent des brouzoufs (comme à Mozilla et d’autres producteurs de logiciels gratuits).

        Déjà, Mozilla Firefox n’est pas un logiciel gratuit, mais un logiciel libre.

        http://www.april.org/quelle-est-la-difference-entre-logiciel-libre-freeware-shareware-charityware-logiciel-domaine-public

        Ensuite, Opera en laissant tomber Presto a laissé tomber une partie de son ADN. Et ce n’est pas en devenant un enrobage du moteur de Chromium que la situation s’améliorera.

        1. > »Des exemples ? »
          Get Firefox ! Site optimisé pour Firefox ! Best viewed with Internet Explorer in 800×600 and 256 colors ! ou encore http://www.hteumeuleu.fr/images/chrome-metro-opera/ 😀

          > »Quid de […] SeaMonkey ? »
          Firefox lui a pris toutes ses parts de marché, on dirait !
          Et cette bonne vieille suite Internet ne semble plus tellement évoluer à part suivre les évolutions du moteur de Firefox… C’est triste aussi pour Seamonkey de finir comme ça 😉
          Une idée d’article : La suite SeaMonkey a-t-elle encore un intérêt ?

          > »Opera en laissant tomber Presto a laissé tomber une partie de son ADN. »
          Tu sais, le moteur de rendu, la plupart des utilisateurs s’en foutent et ceux qui font le Web seront majoritairement ravis de plus avoir de mails leur ressassant « votre site s’affiche pas ou mal dans Opera » ! Personnellement, ils nous auraient refait une suite Opera Desktop avec Blink inside, j’aurais pas été si frustré. Enfin pas tant que de les voir nous refourguer un genre d’IE/Firefox.

          > »Mozilla Firefox n’est pas un logiciel gratuit »
          C’est vrai : Google paye à ta place !

          > »un logiciel libre »
          Et ? C’est qu’une étiquette sur le baril de lessive. Ça lave pareil 😀

          > »Et ce n’est pas en devenant un enrobage du moteur de Chromium que la situation s’améliorera. »
          Pourtant, forker du code libre et ouvert, ça devrait pourtant te bercer de passionnants espoirs, non ? Tu trouves ça mieux de faire leur petit moteur Presto dans leur coin ou qu’ils contribuent désormais à améliorer un projet Open Source ?

          1. Firefox lui a pris toutes ses parts de marché, on dirait !
            Et cette bonne vieille suite Internet ne semble plus tellement évoluer à part suivre les évolutions du moteur de Firefox… C’est triste aussi pour Seamonkey de finir comme ça 😉
            Une idée d’article : La suite SeaMonkey a-t-elle encore un intérêt ?

            Surtout que Gecko est le moteur de rendu de tous les projets de la Mozilla Foundation et de la communauté.

            Tu sais, le moteur de rendu, la plupart des utilisateurs s’en foutent et ceux qui font le Web seront majoritairement ravis de plus avoir de mails leur ressassant « votre site s’affiche pas ou mal dans Opera » ! Personnellement, ils nous auraient refait une suite Opera Desktop avec Blink inside, j’aurais pas été si frustré. Enfin pas tant que de les voir nous refourguer un genre d’IE/Firefox.

            Les codeurs d’Opera ne réimplémentent pas au fur et à mesure des fonctionnalités de l’époque de Presto ?

            C’est vrai : Google paye à ta place !

            Point Google atteint… 😀

            Et ? C’est qu’une étiquette sur le baril de lessive. Ça lave pareil 😀

            Ah, bon. On me l’avais pas encore faite celle-ci.

            Pourtant, forker du code libre et ouvert, ça devrait pourtant te bercer de passionnants espoirs, non ? Tu trouves ça mieux de faire leur petit moteur Presto dans leur coin ou qu’ils contribuent désormais à améliorer un projet Open Source ?

            Quel fork ? L’équipe d’Opera n’a rajouté que l’interface de la v12 et rajoute au fur et à mesure des fonctionnalités. Nul fork là dedans. Le moteur utilisé est celui de Chromium, à savoir Blink.

    1. Donc tu dois être davantage attiré par les codes-source que par les produits résultants. Pourquoi pas… Qu’en fait tu de ce code ? Tu le lis, l’analyses, le compiles, l’adaptes à tes propres besoins, contribues activement à son amélioration ? Dans ce(s) cas, effectivement, tu pourras pas le faire avec Opera, ni avec Windows, ni avec plein d’autres logiciels.
      D’un autre coté, si tu as utilisé Opera il y a très longtemps, c’était surement à une époque où il ne ressemblait pas aux p’tits navigateurs Web simples et extensibles destinés à concurrencer IE, puisque là, tu disposait d’une riche suite Internet, pas conçue pour ressembler aux autres productions et faire de l’œil à ses utilisateurs… mais bon, ça, c’était avant…

          1. > »Opera pour moi n’est plus que l’ombre de ce qu’il a été. »
            Cette phrase est étrange alors même qu’elle répond à un lien mettant en évidence du code pas vraiment dans l’ombre 😀
            Pour moi, Opera Software prend visiblement une orientation plus commerciale, oui, mais c’est pas non plus une boite à but non lucratif comme dirait l’autre… donc rien de très ébouriffant à l’ombre du marché des navigateurs Web.

  2. Salut Fred,
    Wow ! Il y avait longtemps que t’avais pas causé de l’Opera. D’autant plus qu’il est toujours pas lib’, open source et tout ce que tu kiffes 🙂
    Allez, j’essaye de faire court :
    Bon, pour faire simple et pour un utilisateur de la suite Internet Opera Desktop, ce petit navigateur Web n’a pas plus d’intérêt qu’un IE, Firefox, Safari ou Chrome ! Pour un utilisateur de Chrome ou de Firefox, il aura le même intérêt que des Yandex browser, CoolNovo, Comodo Browser, Iron Browser, Otter Browser, Chromium… ou des différents forks de Firefox (il doit en rester quelques uns) ; cela relèvera du détail en général, pas d’un besoin énorme de produit pensé et conçu différemment.
    Et c’est le but d’Opera qui après plus de quinze ans de développement d’un logiciel hyper complet, innovant, riche et doté d’une myriade de petits détails de personnalisation ou de fonctionnalités bien pensées, mais toujours très marginalement utilisé et doté d’un moteur Presto qui ne plaisait toujours pas beaucoup sur le vrai web (surtout des sites très utilisés), a décidé de faire comme les autres, un assez banal IE-Killer. Pas la peine d’innover ou de réinventer la roue, on l’a vu : Firefox a réussi à satisfaire plein d’utilisateurs d’IE 😀
    Ce nouveau produit n’offre donc, comme tu as pu t’en rendre compte, pas grand chose de plus ou de moins qu’un IE, qu’un Chrome ou que ton Firefox préféré. Si un truc manque, faut chercher dans la boutique d’extensions. Par contre, il dispose d’un moteur performant et très répandu donc, un utilisateur d’Opera pourra en toute logique, ENFIN surfer sur tous les sites Web, sans devoir déguiser son brouteur ou passer à la « concurrence ».
    Comme tu as pas mal parlé du User-Agent, tu aurais pu signaler que le nom « Opera » ne figure même plus dedans pour éviter de se faire bouler par des vieux scripts spécialisés dans le délit de faciès !
    Les maigres fonctionnalités, pour nous autres utilisateurs de védouzes, sont ridicules et on voit clairement que l’engin est pensé pour être très simple à prendre en main et surtout pas « usine à gaz » comme prétendaient parfois certains testeurs de Desktop. Le truc idéal pour un utilisateur de IE donc de Firefox donc de Chrome. Opera Software considère un peu que c’est le web (les fameuses « applications » qu’on y trouve) qui devra fournir les fonctionnalités, comme le suggère son produit Coast pour iOS, encore plus dépouillé coté interface/réglages.
    Par contre, Opera Software n’a pas encore lancé la machine marketing pour tenter de vendre le p’tit brouteur à toutes les Mme Michut potentielles ; ça viendra peut-être un jour mais ça n’a jamais été la spécialité de la maison.
    Pour les vignettes de Speed Dial rémunératrices, tu as raison, Firefox n’a, une fois de plus, rien inventé, car Opera en dispose depuis sa version 10 environ, soit 6 ans 😀 Et ça n’a jamais fait tout ce buzz puisque c’est exactement le même principe que les autres éléments d’interface publicitaires par défaut qu’offrent les navigateurs que l’utilisateur ne peut pas financer lui même…
    Tes remarques sur la taille téléchargée et installée sur disque est intéressante quand on se souvient de notre vieille discussion comparant celle d’Opera Desktop et de Seamonkey sous Windows. Mais c’est vrai que pour un utilisateur de la riche suite Desktop 12.17, le passage à Opera 25 fait doubler la taille de l’installeur et presque tripler la taille installé ! Tout ce gras pour une prestation aussi modeste…
    Pour finir, tu proposes bizarrement Firefox comme alternative à Chrome, mais pour moi c’est la même soupe, un p’tit navigateur simple et extensible… comme Opera, IE et tant d’autres…

    1. Et c’est le but d’Opera qui après plus de quinze ans de développement d’un logiciel hyper complet, innovant, riche et doté d’une myriade de petits détails de personnalisation ou de fonctionnalités bien pensées, mais toujours très marginalement utilisé et doté d’un moteur Presto qui ne plaisait toujours pas beaucoup sur le vrai web (surtout des sites très utilisés), a décidé de faire comme les autres, un assez banal IE-Killer. Pas la peine d’innover ou de réinventer la roue, on l’a vu : Firefox a réussi à satisfaire plein d’utilisateurs d’IE 😀

      On dirait du Aragon parlant de Staline… C’est beau.

      Comme tu as pas mal parlé du User-Agent, tu aurais pu signaler que le nom « Opera » ne figure même plus dedans pour éviter de se faire bouler par des vieux scripts spécialisés dans le délit de faciès !

      Ah, les sites codés par des personnes se croyant encore en 1998 ?

      Les maigres fonctionnalités, pour nous autres utilisateurs de védouzes, sont ridicules et on voit clairement que l’engin est pensé pour être très simple à prendre en main et surtout pas « usine à gaz » comme prétendaient parfois certains testeurs de Desktop.

      Ou simplement que porter l’ensemble des outils se fera progressivement ?

      Pour les vignettes de Speed Dial rémunératrices, tu as raison, Firefox n’a, une fois de plus, rien inventé, car Opera en dispose depuis sa version 10 environ, soit 6 ans 😀 Et ça n’a jamais fait tout ce buzz puisque c’est exactement le même principe que les autres éléments d’interface publicitaires par défaut qu’offrent les navigateurs que l’utilisateur ne peut pas financer lui même…

      Et surtout c’est plus « agressif » visuellement parlant.

      Tes remarques sur la taille téléchargée et installée sur disque est intéressante quand on se souvient de notre vieille discussion comparant celle d’Opera Desktop et de Seamonkey sous Windows. Mais c’est vrai que pour un utilisateur de la riche suite Desktop 12.17, le passage à Opera 25 fait doubler la taille de l’installeur et presque tripler la taille installé ! Tout ce gras pour une prestation aussi modeste…

      Tout cela à cause d’un moteur plus récent et plus complet que ne le fut jamais Presto.

      Pour finir, tu proposes bizarrement Firefox comme alternative à Chrome, mais pour moi c’est la même soupe, un p’tit navigateur simple et extensible… comme Opera, IE et tant d’autres…

      Je parle surtout en terme de part de marché de moteur de rendu. Qu’Opera nouvelle génération soit à 2% de part de marché, cela ne fera qu’augmenter la part de marché d’un seul moteur de rendu. Et cela entraînera les développeurs « paresseux » à faire du webkit/blink only.

  3. > » porter l’ensemble des outils se fera progressivement ? »
    Faut pas rêver, c’est plus l’état d’esprit à la tête d’Opera Software.
    Comme chez Mozilla, on investit pas dans le développement d’un client mail ou irc ou newsgroups qui coutent et ne rapportent rien. Il suffit de dire qu’on peut faire du mail, contribuer à des groupes de discussions sur le Web 😉

    > »c’est plus « agressif » visuellement parlant. »
    autant qu’une bannière (pardon un champ de recherche) Google 🙂

    > »Tout cela à cause d’un moteur plus récent et plus complet que ne le fut jamais Presto. »
    Presto n’est pas encore ridicule en rendu/perf par rapport aux autres moteurs avec son grand age et son encombrement mesuré.

    > »cela ne fera qu’augmenter la part de marché d’un seul moteur de rendu. »
    Hum… Opera est, et restera surement, autour de quelques % de PDM… C’pas ça qui va forcer les plus paresseux des dev’ web à favoriser Blink, voyons. Mais c’est vrai que pour favoriser l’équilibre des moteurs de rendu, ils auraient plutôt dû faire une surcouche d’IE.

    1. Faut pas rêver, c’est plus l’état d’esprit à la tête d’Opera Software.
      Comme chez Mozilla, on investit pas dans le développement d’un client mail ou irc ou newsgroups qui coutent et ne rapportent rien. Il suffit de dire qu’on peut faire du mail, contribuer à des groupes de discussions sur le Web 😉

      Donc au minimum, compléter le client web ? Et il est vrai que les clients lourds de courriel, c’est plutôt rares de nos jours.

      autant qu’une bannière (pardon un champ de recherche) Google 🙂

      Entre des tuiles qui représente 60% de la surface d’affichage de la page et un champ de recherche qui en mange moins de 10, lequel est le plus agressif ?

      Presto n’est pas encore ridicule en rendu/perf par rapport aux autres moteurs avec son grand age et son encombrement mesuré.

      http://html5test.com/compare/browser/opera-12.10/firefox-30/chrome-36/ie-11.html

      En effet, il bat IE11 d’une courte tête. Mais se fait distancer par les autres.

      Hum… Opera est, et restera surement, autour de quelques % de PDM… C’pas ça qui va forcer les plus paresseux des dev’ web à favoriser Blink, voyons. Mais c’est vrai que pour favoriser l’équilibre des moteurs de rendu, ils auraient plutôt dû faire une surcouche d’IE.

      Chrom(ium)e + Safari sont déjà majoritaire à eux seuls. Donc, les quelques % supplémentaires seraient la goutte d’eau faisant déborder le vase.

      1. > »Donc au minimum, compléter le client web ? »
        Il n’y a que ça à fignoler, mais bon, il fait peu ou prou ce que font un Firefox ou un Chrome, je sais pas ce qu’ils vont « compléter »
        > »il est vrai que les clients lourds de courriel, c’est plutôt rares de nos jours. »
        Moi, les clients en html/css/js dans un navigateur, je les trouve souvent plus lourd que mon M2 et bien moins pratiques.
        > »Mais se fait distancer par les autres. »
        Ça va certes pas s’arranger, mais pour l’instant, sur du Web réel, Opera 12 est encore tout à fait plaisant.
        > »Donc, les quelques % supplémentaires seraient la goutte d’eau faisant déborder le vase. »
        C’est donner beaucoup d’importance à ces logiciels si peu utilisés, j’y crois pas, non, vraiment pas. M’enfin, d’un autre coté, ça serait finalement marrant qu’Opera puisse avec ses petits % influencer ces maudits webmaster mercantiles !

        1. Il n’y a que ça à fignoler, mais bon, il fait peu ou prou ce que font un Firefox ou un Chrome, je sais pas ce qu’ils vont « compléter »

          Ce qui faisait les spécificités de l’interface d’Opera v12.xx ?

          Moi, les clients en html/css/js dans un navigateur, je les trouve souvent plus lourd que mon M2 et bien moins pratiques.

          Chacun trouve midi à sa porte. Certaines personnes apprécient le tout-en-un, d’autres des outils séparés.

          Ça va certes pas s’arranger, mais pour l’instant, sur du Web réel, Opera 12 est encore tout à fait plaisant.

          Sauf sur les sites qui font du « browser-sniffing ».

          C’est donner beaucoup d’importance à ces logiciels si peu utilisés, j’y crois pas, non, vraiment pas. M’enfin, d’un autre coté, ça serait finalement marrant qu’Opera puisse avec ses petits % influencer ces maudits webmaster mercantiles !

          Ce que verront les dits codeurs c’est que Webkit/Blink monte en puissance. Et ils ne se faciliteront plus le transit à faire du code neutre.

          1. > »Ce qui faisait les spécificités de l’interface d’Opera v12.xx ? »
            Tous les trucs inutiles que tu qualifiais parfois d’usine à gaz ? C’est mort, rassure-toi !
            > »Certaines personnes apprécient le tout-en-un, d’autres des outils séparés. »
            C’est pas une question de tout-en-un. Opera M2, devenu Opera Mail 1.0 est un client indépendant qui offre toutes les fonctionnalités du client intégré à la suite. http://www.opera.com/fr/computer/mail. Et ça pourrait aussi être Becky, TheBat, Foxmail ou n’importe quel autre client dit « lourd », mais finalement plus léger qu’un navigateur empêtré sur un/des webmail(s)…
            > »Sauf sur les sites qui font du « browser-sniffing ». »
            Oui, ça, ça ne va pas s’arranger avec le temps et dans ce cas il faudra, dans Opera 12, faire un clic-droit et choisir ouvrir avec… Opera Dev’ (par exemple). Presque comme avant quoi, sauf qu’avant j’ouvrais avec IE/Firefox ou Chrome 😀

            > »ils ne se faciliteront plus le transit à faire du code neutre »
            Le Web n’a jamais été neutre, c’est un marché. Il a été « fait pour IE », puis pour IE et Firefox, puis pour IE/Firefox/Chrome/Safari, il reviendra peut-être un jour pour Chrome et Firefox, va savoir comment s’orientera le marché.

          2. Tous les trucs inutiles que tu qualifiais parfois d’usine à gaz ? C’est mort, rassure-toi !

            L’usine à gaz est surtout le coté « suite web + mail + interface pour faire le café » 🙂

            C’est pas une question de tout-en-un. Opera M2, devenu Opera Mail 1.0 est un client indépendant qui offre toutes les fonctionnalités du client intégré à la suite. http://www.opera.com/fr/computer/mail. Et ça pourrait aussi être Becky, TheBat, Foxmail ou n’importe quel autre client dit « lourd », mais finalement plus léger qu’un navigateur empêtré sur un/des webmail(s)…

            Il existe encore The Bat! ? Sinon, un webmail aura toujours un avantage de taille : être accessible partout.

            Oui, ça, ça ne va pas s’arranger avec le temps et dans ce cas il faudra, dans Opera 12, faire un clic-droit et choisir ouvrir avec… Opera Dev’ (par exemple). Presque comme avant quoi, sauf qu’avant j’ouvrais avec IE/Firefox ou Chrome 😀

            C’est quoi IE ? Le navigateur qui n’a jamais été porté sur GNU/Linux ? 😀

            Le Web n’a jamais été neutre, c’est un marché. Il a été « fait pour IE », puis pour IE et Firefox, puis pour IE/Firefox/Chrome/Safari, il reviendra peut-être un jour pour Chrome et Firefox, va savoir comment s’orientera le marché.

            Je pense qu’avant le « fait pour IE », il devait y avoir le « fait pour Netscape ». Du moins dans mes souvenirs de vieux briscard de la toile.

  4. > »Les codeurs d’Opera ne réimplémentent pas au fur et à mesure des fonctionnalités de l’époque de Presto ? »
    Non. C’est pas le but de ce nouveau produit que de refaire une suite Internet chiadée en terme de fonctionnalités mais qui n’a jamais intéressé personne.
    > »L’équipe d’Opera n’a rajouté que l’interface de la v12 et rajoute au fur et à mesure des fonctionnalités. Nul fork là dedans. Le moteur utilisé est celui de Chromium, à savoir Blink. »
    Opera contribue à Blink (donc fait de l’Open-Source non ?) et recréé « from scratch », petit à petit, l’interface et quelques fonctionnalités de base. C’est même étonnant qu’ils aient conservé les raccourcis gestuels à la souris et le mode Turbo dont tout le monde se fout puisque IE/Firefox et Chrome n’en offrent pas…
    Si c’est pas un fork, Opera fait quand même un truc un tout petit poil moins fermé qu’avant, non ? Et ça ne te rejouit pas ? ^^

    1. Non. C’est pas le but de ce nouveau produit que de refaire une suite Internet chiadée en terme de fonctionnalités mais qui n’a jamais intéressé personne.

      Ou qui n’a jamais su se vendre ?

      Opera contribue à Blink (donc fait de l’Open-Source non ?) et recréé « from scratch », petit à petit, l’interface et quelques fonctionnalités de base. C’est même étonnant qu’ils aient conservé les raccourcis gestuels à la souris et le mode Turbo dont tout le monde se fout puisque IE/Firefox et Chrome n’en offrent pas…

      Ou simplement que les utilisateurs ne sont pas habitués aux raccourcis gestuels ?

      Si c’est pas un fork, Opera fait quand même un truc un tout petit poil moins fermé qu’avant, non ? Et ça ne te rejouit pas ? ^^

      Dommage que le code ne soit pas recompilable pour les distributions GNU/Linux, comme celui de Chromium ou encore de Mozilla Firefox. C’est tout.

      1. > »Ou qui n’a jamais su se vendre ? »
        Opera Software n’a jamais réussi à vendre une suite Internet à des gens qu’un avaient pas besoin, oui ; c’est plutôt heureux, non ?
        Alors que j’ai vu plein de gens utiliser Firefox ou Chrome alors qu’un IE ou un Safari leur aurait LARGEMENT suffit.
        > »les utilisateurs ne sont pas habitués aux raccourcis gestuels ? »
        Les utilisateurs n’étaient pas habitués aux onglets, Certains leur ont fait croire que c’était nécessaire (un utilisateur d’Opera 3 savait que c’était pas forcément vrai 😀 )
        > »Dommage que le code ne soit pas recompilable pour les distributions GNU/Linux, comme celui de Chromium ou encore de Mozilla Firefox. C’est tout. »
        La cible de ces p’tits navigateurs basiques et extensibles ne sont pas les trois geeks dans un garage qui vont s’astiquer le pinguoin en compilant le code source de leur navigateur ^^
        Donc tu préféres l’esprit d’un vieil Opera Desktop avec son Presto 100% « closed source » à ce nouveau Opera ouvert par sa grande blinkifitude ?

        1. Opera Software n’a jamais réussi à vendre une suite Internet à des gens qu’un avaient pas besoin, oui ; c’est plutôt heureux, non ?

          Sur 100 utilisateurs d’Opera combien utilisait tous les éléments constitutifs ?

          Alors que j’ai vu plein de gens utiliser Firefox ou Chrome alors qu’un IE ou un Safari leur aurait LARGEMENT suffit.

          Il est vrai que Safari existe encore sur MS-Windows… Ou pas ! Sinon, au niveau technique, Safari est largement supérieur à IE. Tout comme Mozilla Firefox l’est encore par rapport à IE.

          Les utilisateurs n’étaient pas habitués aux onglets, Certains leur ont fait croire que c’était nécessaire (un utilisateur d’Opera 3 savait que c’était pas forcément vrai 😀 )

          Ah, Opera 3.x. Le seul que j’ai utilisé en continu.

          La cible de ces p’tits navigateurs basiques et extensibles ne sont pas les trois geeks dans un garage qui vont s’astiquer le pinguoin en compilant le code source de leur navigateur ^^

          3 geeks ? Quid des empaqueteurs de Debian GNU/Linux, Canonical, RedHat, Archlinux (pour rester dans les distributions mères) ?

          Donc tu préféres l’esprit d’un vieil Opera Desktop avec son Presto 100% « closed source » à ce nouveau Opera ouvert par sa grande blinkifitude ?

          Oui. Pour le peu de diversité qu’il apportait au marché des navigateurs. Un Opera qui n’est plus qu’un enrobage du moteur de Chromium, bof quoi. C’est comme la 1450ième dérivée d’Ubuntu. Aucun intérêt.

  5. > »L’usine à gaz est surtout le coté « suite web + mail + interface pour faire le café » »
    Quand tu lances un Opera 12 tu ne vois qu’une interface, très personnalisable certes, mais d’un navigateur Web. Rien ne dit très outrageusement qu’il en fait bien plus qu’un banal Firefox.
    > »un webmail aura toujours un avantage de taille : être accessible partout. »
    Un client mail peut très bien fonctionner sur un téléphone, un PC portable, une clé USB…
    > »’avant le « fait pour IE », il devait y avoir le « fait pour Netscape » »
    Cela eût été logique, enfin dans la logique de ceux qui faisaient déjà le Web pour les plus gros poissons.
    > »Sur 100 utilisateurs d’Opera combien utilisait tous les éléments constitutifs ? »
    très peu surement, enfin faudrait trouver les fameux cent utilisateurs et leur expliquer gentiment qu’ils utilisaient Opera un peu par erreur 😀
    > »Oui. Pour le peu de diversité qu’il apportait au marché des navigateurs. »
    Attends, tu vas pas me la faire à moi, dis… Je me souviens que la principale critique que tu faisais d’Opera c’est de pas être Libre, open ; tu t’en foutais de la diversité qu’il apportait, bien autant que d’IE ou de Safari… et autres navigateurs propriétaires assimilés.

    1. Quand tu lances un Opera 12 tu ne vois qu’une interface, très personnalisable certes, mais d’un navigateur Web. Rien ne dit très outrageusement qu’il en fait bien plus qu’un banal Firefox.

      Personnalisable au point que cela en était parfois brouillon.

      Un client mail peut très bien fonctionner sur un téléphone, un PC portable, une clé USB…

      Un client mail spécialisé sera toujours plus lourd qu’un webmail et moins souple d’utilisation.

      Attends, tu vas pas me la faire à moi, dis… Je me souviens que la principale critique que tu faisais d’Opera c’est de pas être Libre, open ; tu t’en foutais de la diversité qu’il apportait, bien autant que d’IE ou de Safari… et autres navigateurs propriétaires assimilés.

      C’était avant la boulimie de Chrom(ium)e. A l’époque, il y avait une vraie diversité, du moins en nombre de moteurs de rendu.

      Maintenant, c’est un triumvirat avec deux acteurs minoritaires : Trident et Gecko.

      Quant au logiciel non libre, cela fait tellement longtemps que je n’en ai plus besoin que je les considère comme un anachronisme de l’histoire de l’informatique.

  6. > »Personnalisable au point que cela en était parfois brouillon. »
    Oui, ça c’est une critique assez cohérente d’Opera. Il a apporté avec le temps beaucoup de petites choses, quelques plus grosses fonctionnalités, ou des belles innovations, mais toutes n’ont pas toujours été abouties, fignolées, améliorées, voire documentées. Des dev’s’étaient surement fait plaisir mais après ça restait parfois en l’état des années. Mais ce qui était là était déjà fort pratique et souvent absent chez les autres navigateurs plus orientés « service minimum ».
    > »Un client mail spécialisé sera toujours plus lourd qu’un webmail et moins souple d’utilisation. »
    Tu utilisais Thunderbird ou quoi ?
    Sinon, tu devrais vendre des applications Web, j’ai failli y croire 😀

    > »A l’époque, il y avait une vraie diversité, du moins en nombre de moteurs de rendu. »
    Je sais pas trop de quelle époque tu causes, mais il y avait surtout des clones de Firefox et des surcouches d’IE… Et tu disais peut-être déjà qu’il y avait trop de ces surcouches, non ?

    > »Maintenant, c’est un triumvirat avec deux acteurs minoritaires : Trident et Gecko. »
    T’inquiète pas… Tant que Firefox aura quelques centaines de millions d’utilisateurs et que IE sera fourni gracieusement avec Windows, le Web sera toujours ouvert (enfin « ouvert » à ces trois moteurs seulement)
    Évidemment, si Firefox venait à tomber au niveau d’Opera, ça pourrait se corser… il suffira alors de réveiller la communauté et de ressortir les bannières « *** Get Firefox, NOW! *** » en faisant croire que Chrome vole les données de ses utilisateurs, par exemple 😉

    > »anachronisme de l’histoire de l’informatique. »
    Voilà, je me souvenais bien 😀

    1. Oui, ça c’est une critique assez cohérente d’Opera. Il a apporté avec le temps beaucoup de petites choses, quelques plus grosses fonctionnalités, ou des belles innovations, mais toutes n’ont pas toujours été abouties, fignolées, améliorées, voire documentées.

      A vouloir trop bien faire, on finit par mal faire.

      Des dev’s’étaient surement fait plaisir mais après ça restait parfois en l’état des années. Mais ce qui était là était déjà fort pratique et souvent absent chez les autres navigateurs plus orientés « service minimum ».

      Mieux vaut proposer un minimum et que l’utilisateur l’étende en fonction de ses besoins, non ?

      Tu utilisais Thunderbird ou quoi ?
      Sinon, tu devrais vendre des applications Web, j’ai failli y croire 😀

      J’utilise toujours les deux car complémentaires. Et comme Mozilla Thunderbird utilise des formats ouverts de messagerie, je ne suis pas menotté avec lui.

      Je sais pas trop de quelle époque tu causes, mais il y avait surtout des clones de Firefox et des surcouches d’IE… Et tu disais peut-être déjà qu’il y avait trop de ces surcouches, non ?

      Cette fausse diversité était essentiellement des surcouches d’IE. Sinon, côté surcouche à Gecko, il n’y a en a pas eu tant que cela. Trois ou quatre au grand maximum.

      Évidemment, si Firefox venait à tomber au niveau d’Opera, ça pourrait se corser… il suffira alors de réveiller la communauté et de ressortir les bannières « *** Get Firefox, NOW! *** » en faisant croire que Chrome vole les données de ses utilisateurs, par exemple 😉

      Chrom(ium)e est déjà bien implanté. Donc inutile pour Google de voler les données de l’utilisateur, surtout quand celui-ci le fait déjà avec des outils comme Facebook.

      Voilà, je me souvenais bien 😀

      Sur la durée de l’histoire informatique, les logiciels non libre sont nés dans les années 1970-1980. Et depuis 8 ans, je ne tourne qu’avec du libre, m’étant même débarrassé d’Adobe Flash. C’est dire.

  7. Perso je n’aime tout simplement pas l’interface.
    J’aime les interfaces simples. Utilisateur de Firefox depuis pas mal de temps j’ai réactivé la barre de menu.
    Quelques extensions type https everywhere et bloqueur de pub et ça me suffit.
    Après on peut regretter le lecteur de flash type pepper pour que les gens que j’invitent à la maison cessent de râler que leurs jeux facebook ne passent pas…
    Enfin en tout cas ça me suffit bien. J’utilise aussi thunderbird que je trouve lourd mais dont l’interface me plait.

  8. > »A vouloir trop bien faire, on finit par mal faire. »
    Non, tu m’as pas compris. Opera cherchait pas à faire « bien ». Ils cherchaient à faire plein de choses, être généreux, se/nous faire plaisir et même innover… Tout ce qui était proposé fonctionnait plutôt pas mal. On aurait juste pu espérer en avoir plus, que chaque détail (la synchro, les skins, Unite, les actions, les notes, les contacts les client irc ou nntp par exemple…) soit poussés un peu plus loin, fignolés, voire juste mieux documentés… Un peu comme le Speed Dial qui a eu droit à toutes sortes d’évolutions (bon, quand on voit qu’il a fini en gestionnaire de signets, ça laisse songeur 😉 )
    Désormais, ça ne risque plus d’arriver, car comme Mozilla, Microsoft et Google, tout ce qui n’est pas offert nativement dans le brouteur devra être sous-traité à des développeurs d’extensions… À vouloir pas trop en faire, on finit par pas faire grand chose, j’ai l’impression…

    > »Mieux vaut proposer un minimum et que l’utilisateur l’étende en fonction de ses besoins, non ? »
    Toi, tu as été trop habitué à IE et Firefox… Un antique Opera Desktop déjà bien fournit et qui s’est vu doté d’extensions, c’est pas la même expérience 😉 . Avec Opera 12, je n’ai toujours pas un crucial besoin d’addons/BHO, hein !

    > »J’utilise toujours les deux car complémentaires.  »
    Il m’arrive aussi d’utiliser du webmail quand vraiment je peux pas faire autrement.

    > »Et comme Mozilla Thunderbird utilise des formats ouverts de messagerie, je ne suis pas menotté avec lui. »
    Opera utilise aussi des formats ouverts, je vois pas le rapport avec l’insoutenable légèreté de ces clients dits « lourds »

    > »Cette fausse diversité était essentiellement des surcouches d’IE. Sinon, côté surcouche à Gecko, il n’y a en a pas eu tant que cela. Trois ou quatre au grand maximum. »
    Il n’y en a peut-être pas eu autant que pour Trident mais il y en a eu pas mal, de mémoire, KMeleon, Camino, Galeon, Beonex, Lunascape, Palemoon, Waterfox, Iceweasel, IceCat, Flock, Netscape browser, Avant browser, Sleipnir, Maxthon, Swiftfox, Tor Browser et j’en oublie certainement !

    > »Chrom(ium)e est déjà bien implanté. »
    Une astuce (testée des années par les utilisateurs d’Opera/Presto) pour lui couper les pattes, serait de faire des sites, TOUT PLEIN de sites, pas compatibles avec tous ces Chrome, Safari et autres maudits « Webkit/Blink inside » assoifés de parts de marché. Utiliser du browser sniffing pour le faire croire, si besoin 😀

    > » Et depuis 8 ans, je ne tourne qu’avec du libre,  »
    Moi, j’utilise toujours toutes sortes de logiciels, quelle que soit leur étiquette, sans trop tourner en rond comme une roue dite libre mais finalement enchainée 😀

    Ciao, bon dimanche.

    1. Simplement les développeurs se concentrent sur le navigateur et le moteur de rendu ?

      Toi, tu as été trop habitué à IE et Firefox… Un antique Opera Desktop déjà bien fournit et qui s’est vu doté d’extensions, c’est pas la même expérience 😉 . Avec Opera 12, je n’ai toujours pas un crucial besoin d’addons/BHO, hein !

      Surtout que j’ai utilisé Opera lors de sa version 3.x. Plus convaincu par la suite. Donc…

      Opera utilise aussi des formats ouverts, je vois pas le rapport avec l’insoutenable légèreté de ces clients dits « lourds »

      Un logiciel non libre qui utilise des formats ouverts, c’est parfois comique 😀

      Il n’y en a peut-être pas eu autant que pour Trident mais il y en a eu pas mal, de mémoire, KMeleon, Camino, Galeon, Beonex, Lunascape, Palemoon, Waterfox, Iceweasel, IceCat, Flock, Netscape browser, Avant browser, Sleipnir, Maxthon, Swiftfox, Tor Browser et j’en oublie certainement !

      Bon, déjà tu mélanges les forks (IceWeasel, Icecat par exemple) et les simples surcouches à Gecko.

      La moitié de ta liste date au minimum de 2005-2006, et certains sont morts depuis.

      Moi, j’utilise toujours toutes sortes de logiciels, quelle que soit leur étiquette, sans trop tourner en rond comme une roue dite libre mais finalement enchainée 😀

      Libre à toi de considérer que je suis enchainé, mais je sais que les logiciels que j’utilise, sauf coup du sort, pourront toujours être porté. Et ne plus être dépendant de logiciels aussi ouvert qu’un cadenas de coffre fort, c’est un plaisir de fin gourmet.

  9. > « Simplement les développeurs se concentrent sur le navigateur et le moteur de rendu ? »
    Avec tout les « gadgets-hors-navigateur » qu’ils n’ont plus à gérer et leur contribution tout de même modeste à Blink (par rapport à Samsung et bien-sûr Google), on pourrait s’attendre à de plus belles avancées coté navigateur, plein de fonctionnalités, une interface tip-top, mais pour le moment c’est mou du g’nou, j’trouve… C’est guère plus original qu’un Firefox, un IE ou un Chrome…

    > »Surtout que j’ai utilisé Opera lors de sa version 3.x. Plus convaincu par la suite. Donc… »
    Donc… t’as pas eu le temps de t’habituer à l’évolution d’Opera vers toujours plus de fonctionnalités et d’innovations de versions en versions 😀

    > »Un logiciel non libre qui utilise des formats ouverts, c’est parfois comique »
    Je vois pas trop le coté comique mais ça n’a RIEN d’illogique et c’est le plus plaisant pour les simples utilisateurs (pas développeurs, donc qui se foutent des milliers de ligne de code source, en général, non ?).

    > »les simples surcouches à Gecko. »
    Surcouches ou clones ?

    > »La moitié de ta liste date au minimum de 2005-2006, et certains sont morts depuis. »
    Oui, bien sûr, mais ça montre quand même que Firefox, durant l’essor de son moteur un poil meilleur que celui d’IE à l’époque, à incité à la création de nombreux « petits » navigateurs basés sur son moteur au code ouvert, comme Chrome actuellement. Mais c’est vrai que tu n’aimais finalement pas plus les surcouches d’IE que les clones de Firefox (j’ai oublié le bon docteur Orca 😀 ).

    > »Libre à toi »
    Merci !

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