Vieux geek, épisode 15 : ah, les sharewares :)

En lisant un article de La Vache Libre sur l’éditeur de texte shareware SublimeText, j’ai eu l’idée de ce billet.

Quand j’ai commencé à plonger dans l’univers de l’informatique personnelle, durant plusieurs années (toute ma période Amstrad), je récupérais des programmes soit commerciaux, soit je tapais des listings de plusieurs – dizaines de – pages pour avoir un jeu en 4 ou 16 couleurs proposés par les magazines.

C’est quand je suis arrivé sur Amiga 1200 que j’ai entendu parler d’autre types de logiciels. Avec des noms anglophones barbares. Freeware, shareware, bref des termes inconnus. Entre les logiciels gratuits, les logiciels d’essais, et les logiciels utilisables mais qui te demande régulièrement d’acheter une license d’utilisation, j’étais perdu !

Parmi les grands noms des sharewares sur Amiga, impossible de ne pas citer des projets comme MUI (pour Magic User Interface) ou un des plus célèbres jeux de combat de l’époque, Scorched Tanks ! J’ai du en oublier un sacré paquet, mais comme cela fait 18 ans que j’ai quitté l’Amiga, hein…

Arrivé sur le PC en 1995, j’ai été un grand fan des sharewares, en utilisant pas mal que ce soit sur le plan purement ludique ou sur des plans pratiques. De mémoire, je peux citer des programmes comme celui qui m’a permis de débuter ma généalogie, WinGAO, qui n’est plus développé mais est toujours récupérable.

Il y a aussi eu le logiciel de création d’image de synthèse Terragen, développé par PlanetSide, à l’époque des versions 0.quelquechose. que j’avais acheté et qui pendant une période m’a permis de proposer des images et des tutoriels, qui sont hébergés par le site d’un ancien utilisateur du logiciel.

Le shareware a été aussi le mode de distributions de nombreux jeux, comme la totalité des titres d’ID Software jusqu’à Quake 2 (sauf Doom 2 uniquement commercial), des titres d’Apogée Software (comme les deux premiers Duke Nukem, Rise Of The Triad, et combien d’autres ?). Fallait bien donner au joueur une première dose pour lui donner envie d’en avoir plus par la suite.

Pour les nostalgiques, une petite vidéo de la version librement téléchargeable du premier Doom, réalisé sous DosBox qui montre bien que c’est une version shareware. On peut avoir plus si on délie les cordons de la bourse. Oui, je ne suis pas un super professionnel de Doom 1, et ça faisait une éternité que je ne l’avais plus lancé 😉

Je dois avouer que depuis que j’ai migré entièrement sous du logiciel libre, je n’ai plus utilisé le moindre shareware sur mes ordinateurs. Et que la notion même d’avoir une version limitée dans le temps, le nombre d’enregistrements, ou d’avoir à supporter des rappels à l’ordre constant ne me manque pas le moins du monde 😉

4 réflexions sur « Vieux geek, épisode 15 : ah, les sharewares :) »

  1. Sur amiga je commandais chez BAB micro center, les autres je ne me souviens plus du nom.
    Il me semble que la magasine amiga dream vendait des disquettes à un moment également.

    Que de bons souvenirs à guetter sa boite aux lettres. Par contre, j’étais souvent déçu par la qualité des jeux en shareware ou freeware sur amiga.

  2. Ton petit article m’a donné envie de tester « OpenArena » sur ma Debian, je ne suis pas un fan de jeux et je confirme je suis vraiment mauvais, j’ai souvenir que mon fils était super heureux de jouer à Duke nuken sur le premier PC de la maison (W95), c’était au siècle dernier ;D
    A pluche.

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