À propos, j’utilise Archlinux :)

Il y a dans le monde linuxien anglophone un meme qui veut se moquer gentiment des personnes utilisant Archlinux, avec une phrase répétitive « By the way, I use Arch! » (qui est la traduction mot à mot du titre de l’article).

J’ai dit durant des années – et je le maintiens – que proposer à des personnes complètement novices une Archlinux entre les mains, c’est casse gueule à la première opération à coeur ouvert nécessaire, comme cela arrive une à deux fois par an.

J’utilise Archlinux depuis environ 11 ans, et je suis toujours aussi bien dans cette famille de distributions GNU/Linux qui correspond à ce que je cherche. Mon pc fixe tourne depuis plus de deux ans et demi avec une Archlinux pure et dure (installée avec Anarchy à l’époque, car j’étais effrayé par l’UEFI et ses subtilités).

Sur mon PC portable, un vieux Toshiba Satellite L300-2CZ (qui va sur ses 12 ans !), c’est une Manjaro Tux’n’Vape (merdre, j’ai dit le nom qu’il faut taire) Mate passée sous Gnome récemment. L’installation doit avoir dans les deux ans et fonctionne toujours comme au premier jour.

Ce qui me fait rire, c’est de voir des personnes qui n’ont même pas un an de Linux dans les jambes qui osent déclarer avoir trouvé le Saint Graal dans une distribution donnée. Que cela manque de modestie… Des personnes qui ont des distributions prêtes à l’emploi et qui aurait été incapable d’installer le moindre GNU/Linux il y a encore cinq ans.

Continuer la lecture de « À propos, j’utilise Archlinux 🙂 »

Ah, la grande famille Archlinuxienne ;)

C’est un commentaire d’Éric sur mon précédent billet en vrac’ qui m’a donné envie de faire ce court billet. Car il faut le dire : se retrouver dans la famille Archlinuxienne, ce n’est pas évident.

Il y a un peu de tout, et surtout n’importe quoi. Mais essayons de faire un inventaire de l’ensemble sans oublier trop de monde au passage.

Outre la maison mère, on trouve les projets qui sont des Archlinux plus ou moins pures dont voici la liste, du moins les projets encore activement développés au moment où je rédige cet article :

  1. EndeavourOS
  2. RebornOS
  3. Anarchy (un installateur)
  4. Zen Installer (un autre installateur)
  5. Arco Linux et ses innombrables images ISO
  6. Artix Linux, anciennement Archlinux OpenRC
  7. Obarun, une Archlinux avec s6 comme init par défaut
  8. Parabola GNU/Linux, la Archlinux 100% Libre
  9. Garuda Linux, un peu spéciale 🙂

Les distributions qui y ressemblent sans en être vraiment ? On peut citer KaOS qui est une cousine d’Archlinux, car elle utilise pacman mais sans être une base Archlinux, mais une base Linux From Scratch.

Il serait dommage d’oublier la fille la plus célèbre d’Archlinux, j’ai dénommé Manjaro Linux qui n’est pas en odeur de sainteté dans certains cercles bien informés 🙂

Sans oublier l’idéologique TromJaro, qui me fait demander si les personnes derrière le projet n’abuse pas de gateaux spatiaux… 😀

Enfin, pour finir, je citerais le duo de script archfi / archdi qui permettent l’installation d’une base Archlinux en partant de l’image d’installation officielle.

Une douzaine de projets et encore, j’ai dû en oublier au passage, je tiens à m’excuser pour les dits oublis. Autant dire qu’une araignée n’y retrouverait pas ses petits…

Mais, c’est ainsi que vit le logiciels libre, de forks en forks, qu’ils soient plus ou moins bien justifiés, plus ou moins bien assumés.

En vrac de milieu de semaine…

Un court billet pour se relancer en ce doux mois de septembre. Mais on va y aller doucement, faut pas se brusquer non plus !

Côté informatique :

Côté culture :

C’est tout pour aujourd’hui.

Bonne fin de journée 🙂

Pourquoi autant de haine envers AUR ?

Cela fait déjà 11 ans que je suis utilisateur d’Archlinux. En onze ans, je l’ai eu sur 3 machines différentes, pour une demi-douzaine d’installations successives en dur au final.

La dernière étant celle de mon PC fixe via Anarchy Linux. Installation qui a subi le passage du disque dur vers un nvme. Donc autant dire que l’installation a la peau dure.

Cependant, quand je vais sur des vidéos qui parlent d’Archlinux, que ce fussent les miennes quand j’étais encore sur Youtube, ou que ce soit sur des vidéos plus récentes, j’ai toujours la même rengaine qui veut qu’AUR soit la dernière des pourritures.

Je dois dire que ce genre de réflexion m’atomise les gonades. Oui, on en est plus bas que le niveau moléculaire. Si je prends la liste des paquets AUR de mon Archlinux, voici le résultat :


~ pacman -Qm
anydesk-bin 6.0.0-1
dosbox-x-sdl2 0.83.4-1
downgrade 8.1.0-1
flac2mp3-bash 1.0-7
gnome-shell-extension-appindicator 33-1
gnome-shell-extension-dash-to-dock 68+7+g8f1e968-1
gnome-shell-extension-easyscreencast-git 1.1.0.r6.g3252312-1
gnome-shell-extension-openweather-git r1088.7a9236a-1
imagewriter-git 20190501-1
it87-dkms-git 148.40bec4b-1
javacpc 1:2.9.8f-1
libreoffice-extension-grammalecte-fr 1.11.0-1
nerd-fonts-meslo 2.1.0-1
pamac-aur-git 9.5.7.r5.g647b30b-1
pcem-git r1575.9b737f6-1
qemu-arch-extra-git 11:5.1.0.r0.gd0ed6a69d3-1
qemu-git 11:5.1.0.r0.gd0ed6a69d3-1
ttf-ms-win10 10.0.18362.116-2
uuid 1.6.2-19
vice-svn r38378-1
xsane2tess 1.0-12
yay 10.0.3-1


~ pacman -Qm | wc -l
22
Continuer la lecture de « Pourquoi autant de haine envers AUR ? »

Gnome sur un vieux bousin de 12 ans d’âge, c’est possible ?

Je rédige ce billet sur mon vieux portable Toshiba Satellite L300-2CZ qui vient de subir une opération à « circuit ouvert » qui s’est conclu par un changement de dalle, l’ancienne ayant rendu l’âme. Je tiens à remercier les doigts de fée qui ont mené cette opération périlleuse à terme.

En discutant avec Baba Orhum, je me suis pourquoi ne pas migrer la Manjaro Mate Tux’n’Vape installée dessus depuis environ 26 mois un certain temps vers Gnome ?


~ head /var/log/pacman.log
[2018-06-08 08:16] [PACMAN] Running 'pacman --noconfirm --cachedir /var/cache/pacman/pkg --config /opt/pacman-mhwd.conf --root / --needed -Sy xf86-video-ati xf86-video-amdgpu xf86-video-intel xf86-video-nouveau vulkan-intel vulkan-radeon libva-mesa-driver libva-vdpau-driver mesa-vdpau lib32-vulkan-intel lib32-vulkan-radeon lib32-libva-vdpau-driver lib32-mesa-vdpau'
[2018-06-08 08:16] [PACMAN] synchronizing package lists
[2018-06-08 08:16] [ALPM] transaction started
[2018-06-08 08:16] [ALPM] installed xf86-video-ati (1:18.0.1-1)
[2018-06-08 08:16] [ALPM] installed xf86-video-amdgpu (18.0.1-1)
[2018-06-08 08:16] [ALPM] installed libxvmc (1.0.10-1)
[2018-06-08 08:16] [ALPM] installed xf86-video-intel (1:2.99.917+829+gd7dfab62-1)
[2018-06-08 08:16] [ALPM-SCRIPTLET] >>> This driver now uses DRI3 as the default Direct Rendering
[2018-06-08 08:16] [ALPM-SCRIPTLET] Infrastructure. You can try falling back to DRI2 if you run
[2018-06-08 08:16] [ALPM-SCRIPTLET] into trouble. To do so, save a file with the following

Vous allez me dire : un Intel T4200 avec 4 Go de mémoire vive et un SSD de 60Go – autre opération à circuit ouvert – c’est de la folie furieuse…

Et bien, soyons fou !

J’ai donc migré l’ensemble de ma Manjaro Mate vers une Gnome en ligne de commande, et voici la sortie d’un NeoFetch. Oui, un peu plus de 900 Mo consommés au démarrage. Soit en gros 40% de plus que Mate sur la même machine. Mais j’y gagne la synchronisation de mon agenda, la vraie météo de l’endroit où j’habite et surtout une forme d’homogénéité entre mes deux ordinateurs.

Pas que je rejette Mate, mais son évolution est devenue trop lente, et certaines migrations se font attendre. Un autre test, qui tournera peut-être court, mais au moins, ça fonctionne 🙂

Comme disait une marque bien connue dans les années 1980 et 1990, à suivre…

EndeavourOS n’a pas à être le seul refuge des déçus de Manjaro !

Manjaro Linux est une excellente distribution, idéale pour certains débutants qui ont des connexions stables et de qualité. En clair, si vous avez une connexion en 4G, ce n’est pas pour vous.

Elle a ses défauts, comme des mises à jour parfois un peu grosse, mais elle casse très rarement. Sauf si vous jouez au con, comme toute distribution, par ailleurs.

Cependant, certains choix techniques lui ont fait s’aliéner des utilisateurs fidèles : le premier exemple qui me vient à l’esprit, c’est le support de ces cochoncetés inutiles sur une rolling release que sont les paquets universels.

Mes souvenirs sont vagues, mais déjà avec l’arrivée controversée de FreeOffice, en 2019 (?), certaines personnes du forum de Manjaro disaient : « y en a marre, on va se barrer sur EndeavourOS ».

Mais c’est l’annonce du départ en fanfare de Jonathan, un membre de longue date de l’équipe de Manjaro que l’afflux d’utilisateurs sur le forum d’EndeavourOS a été énorme.

Bryan Poerwoatmodjo, un des fondateurs du projet EndeavourOS s’est fendu d’un billet que j’ai traduit à l’aide de Deepl.com.

Je suis d’accord avec lui sur le fait que ce qui se passe chez Manjaro doit rester chez Manjaro. Que des personnes viennent, très bien. Mais il ne faut pas qu’elles se considèrent en terrain conquis juste parce qu’elles migrent – plus ou moins proprement – de Manjaro vers EndeavourOS.

C’est une migration comparable à celle d’une Ubuntu vers une Debian. Autant dire que le niveau d’outils facilitant l’administration au quotidien est plus faible. Sans vouloir jouer les cassandres, je pense qu’un quart des arrivants retournera sur Manjaro.

Continuer la lecture de « EndeavourOS n’a pas à être le seul refuge des déçus de Manjaro ! »

Déjà un an EndeavourOS ? Bon anniversaire alors !

En septembre 2019, j’écrivais un article où je précisais que j’étais un des membres de l’équipe de modération du forum d’EndeavourOS, un installateur pour Archlinux de très bonne qualité. Au point d’avoir été cité à l’époque dans un article qui parlait des « héros cachés » du projet.

Fred Bezies – For bringing out bug reports on our ongoing work on the Github page.

Ce qui m’a valu une place de modérateurs et la confirmation que le surnom que je me suis auto-attribué – et qui fait toujours rire – de BugMan est justifié. Je me suis aussi impliqué à mon niveau – mais moins qu’à l’époque Tux’n’Vape – dans le projet. J’ai une machine virtuelle qui me permet de compiler des images ISO quand j’en ai besoin qui est vieille de plusieurs mois et qui est toujours en excellent état.

Mon implication la plus forte reste sur le forum où je donne des coups de main de temps à autres, et surtout à la traduction des annonces – fortement aidé par Deepl.com pour gagner du temps – et de l’outil d’accueil « Welcome » dont Florent (ou Florian ?) alias FLVAL avait commencé la traduction et que j’ai repris.

Si je me suis approché du projet, c’est qu’il a compris dès le départ ce qui avait été l’échec d’Antergos, en dehors d’un installateur en éternelle version bêta : vouloir trop en faire.

Dans les notes de publication de l’image ISO du premier anniversaire, la plus grande annonce, c’est l’arrivée d’une version pour ARM.

C’est logique après tout. Mais ce qui est bien avec ce projet dont les serveurs sont financés pour les deux ans à venir, c’est qu’en cas d’arrêt total, les installations pourront continuer d’être mises à jour, car c’est une Archlinux pure et dure qui est installée, avec les petits inconvénients que cela entraine.

Mon cadeau à ce premier anniversaire, c’est une vidéo pour montrer en action les nouveautés de l’outil Welcome en version 3.0 et de l’excellent AKM.

On se dit – pour ce sujet – rendez-vous dans un article pour juillet 2021 et le deuxième anniversaire d’EndeavourOS ? 🙂

En vrac de milieu de semaine…

Un petit billet en pleine chaleur estivale… Vivement cet hiver 🙂

Côté informatique :

Si vous voulez un aperçu du massacre HefftorLinux, voici un étrillage en règle de ma part :

J’ai fini ma série de longplays sur l’excellent RTS Planet-X3, il en manquait deux non listées sur le blog. Il manque deux cartes, mais elles dépassent allègrement les 30 à 50 minutes de jeu. Donc, niet 🙂

La carte « Ice Patches » :

La carte « Great Lakes » :

Et non, même si j’ai acheté Planet-X2, il n’y aura de série de longplays le concernant, je ne le maitrise pas et il est plus difficile que son descendant.

Je vous laisse, le billet qui suivra celui-ci est un peu spécial… Je ne vous en dit pas plus. Bonne journée !

C’est vrai, c’est bien connu, Archlinux ça ne tient pas le choc dans le temps :)

Un petit billet d’humour sur une rumeur tenace sur Archlinux. Je suis Archlinuxien depuis plus de 10 ans. Et en moyenne, mes installations tenaient dans les deux ans. Il faut dire que je leur en mettais plein la… figure et j’étais bien content de les voir tenir aussi longtemps 🙂

Cependant, en ce 15 juin 2020, je viens de m’apercevoir que mon installation actuelle d’Archlinux faite à l’époque en utilisant l’outil Anarchy – pour gérer l’UEFI que je ne maitrisais pas franchement en 2018 – approche petit à petit des 900 jours. Oui, 900 !

Pour être plus précis, 839 jours. Donc au 15 août 2020, les 900 jours seront atteints. Les 1000 ? Au 23 novembre 2020. Tiens, une idée pour un billet dans quelques mois, c’est cool 🙂

Comme quoi, on peut très bien avoir des installations vieilles de deux ans voire plus qui sont toujours en vie sur une Archlinux.

Il y a une formule du droit romain qui dit ceci : « Quod gratis asseritur, gratis negatur » ce qu’on peut traduire par : « Ce qui est affirmé sans preuve peut être nié sans preuve ».

Voici donc la sortie de la commande head /var/log/pacman.log -n 20. En gros, les 20 premières lignes du fichier qui enregistre les activités de pacman.


[2018-02-27 17:39] [PACMAN] Running 'pacman -r /mnt -Sy --force --cachedir=/mnt/var/cache/pacman/pkg --noconfirm bash bzip2 coreutils cryptsetup device-mapper dhcpcd diffutils e2fsprogs file filesystem findutils gawk gcc-libs gettext glibc grep gzip inetutils iproute2 iputils jfsutils less licenses linux logrotate lvm2 man-db man-pages mdadm nano netctl pacman pciutils pcmciautils perl procps-ng psmisc reiserfsprogs s-nail sed shadow sysfsutils systemd-sysvcompat tar texinfo usbutils util-linux vi which xfsprogs alsa-utils base-devel cpupower cups cups-pdf dialog efibootmgr ffmpegthumbnailer git grml-zsh-config grub gst-libav gst-plugins-bad gst-plugins-base gst-plugins-good gst-plugins-ugly gtk3-print-backends gtk-engine-murrine gvfs gvfs-mtp gvfs-smb libreoffice-fresh libreoffice-fresh-fr lightdm lightdm-gtk-greeter lightdm-gtk-greeter-settings linux-headers mate mate-extra mesa-libgl networkmanager network-manager-applet ntfs-3g pamac-aur pavucontrol pulseaudio pulseaudio-alsa screenfetch ttf-dejavu unzip vim wget wireless_tools wpa_actiond wpa_supplicant xdg-user-dirs xf86-video-ati xorg-apps xorg-server xorg-xinit xterm zsh zsh-completions zsh-syntax-highlighting'
[2018-02-27 17:39] [PACMAN] synchronizing package lists
[2018-02-27 17:44] [ALPM] transaction started
[2018-02-27 17:44] [ALPM] installed linux-api-headers (4.14.8-1)
[2018-02-27 17:44] [ALPM] installed tzdata (2018c-1)
[2018-02-27 17:44] [ALPM] installed iana-etc (20180221-1)
[2018-02-27 17:44] [ALPM] installed filesystem (2017.10-2)
[2018-02-27 17:44] [ALPM] installed glibc (2.26-11)
[2018-02-27 17:44] [ALPM] installed gcc-libs (7.3.0-1)
[2018-02-27 17:44] [ALPM] installed ncurses (6.1-3)
[2018-02-27 17:44] [ALPM] installed readline (7.0.003-1)
[2018-02-27 17:44] [ALPM] installed bash (4.4.019-1)
[2018-02-27 17:44] [ALPM] installed bzip2 (1.0.6-7)
[2018-02-27 17:44] [ALPM] installed attr (2.4.47-3)
[2018-02-27 17:44] [ALPM] installed acl (2.2.52-4)
[2018-02-27 17:44] [ALPM] installed gmp (6.1.2-1)
[2018-02-27 17:44] [ALPM] installed libcap (2.25-1)
[2018-02-27 17:44] [ALPM] installed gdbm (1.14.1-1)
[2018-02-27 17:44] [ALPM] installed db (5.3.28-3)
[2018-02-27 17:44] [ALPM] installed perl (5.26.1-2)

En l’espace de presque 940 jours, je suis passé d’un noyau Linux 4.14.x ou 4.15.x au 5.7.2. Soit une quinzaine de versions (du 4.14 ou 15 au 4.20, puis du 5.0 au 5.7). Sans oublier la tétrachiée de versions mineures intermédiaires. De même, mon installation est passée de gcc 7.3.x à la version 10.1, de la glibc 2.26 à la 2.31, a connu Mate-Desktop 1.20, 1.22, 1.24 et actuellement Gnome 3.36. Autant dire que ça a pas mal bougé 🙂

Sans oublier les logiciels installés une fois puis viré, les émulateurs, les virtualisateurs, etc… Mon installation a même survécu – grâce aux bons soins d’un certain BabaOrhum – au passage du système d’un disque dur vers un nvme…

Continuer la lecture de « C’est vrai, c’est bien connu, Archlinux ça ne tient pas le choc dans le temps 🙂 »

En vrac’ dominical.

Un court billet rédigé un dimanche matin nuageux du mois de juin 🙂

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Bonne journée 🙂

En vrac’ déconfiné, épisode 1 :)

Puisque j’écris ce billet le premier samedi qui suit le début du déconfinement, allons-y gaiement !

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Le 16 mai 2010, un certain Ronald James Padavona nous quittait des suites d’un cancer. Ah, d’accord, si je vous dit Ronnie James Dio, c’est mieux ? Un des titres tirés du dernier album enregistré avec les autres membres de Black Sabbath sous le nom de Heaven and Hell.

C’est tout pour aujourd’hui et c’est déjà pas si mal 🙂

Bon week-end 🙂

En vrac’ depuis un premier mai confiné.

Puisqu’on est déjà le premier mai, et qu’on est confiné, autant se changer les idées.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

C’est tout pour aujourd’hui et c’est déjà pas si mal 🙂

Bon week-end 🙂

Les forks rageux ? Ça ne dure pas très longtemps au final…

Parfois quelques jours, parfois quelques mois, parfois plus longtemps, parfois moins. Mais ce sont souvent des projets qui sont d’une mauvaise foi tellement crasse que même la saleté en a peur.

Dans cette catégorie, il y a l’exemple Devuan – alias Debian sans systemd qui n’a toujours pas sortie sa version basée sur Debian 10, près d’un an après la sortie de cette dernière – ou dans la petite famille Archlinux, la CleanJaro.

En allant sur le forum de Manjaro, j’ai appris la mort du projet, datée du 19 avril 2020.

On sent d’ailleurs que la rage est derrière l’abandon du projet qui avait du – au final – être un flop monstrueux en matière de popularité. Le projet était né pour lutter contre certains choix stratégiques de Manjaro : l’intégration des paquets snaps, l’arrivée du partenariat avec SoftMaker pour remplacer LibreOffice par FreeOffice.

Bref, j’avais parlé de ce fork dans une vidéo des pitreries du libre sortie début août 2019.

Continuer la lecture de « Les forks rageux ? Ça ne dure pas très longtemps au final… »

Puisqu’on doit tous mourir, rions des projets parasites du monde du logiciel libre.

On va me dire que je radote, que je ferai mieux de passer à autre chose. Mais je dois dire que le confinement imposé sur une partie de la planète à cause du Covid19 me permet de tomber sur des projets parasites au sens biologique du terme : « un organisme qui vit aux dépens d’un autre organisme vivant. »

Dans le monde du logiciel libre qui érige le fork ou embranchement logiciel comme principe inviolable et indépassable – et tant pis pour les utilisations abusives ! – on tombe sur des excréments bien gluants comme Glimpse (le fork éthique de GIMP) ou encore des navigateurs dont le principe est un « c’était mieux avant » comme Palemoon.

J’ai parlé à longueur d’années des distributions GNU/Linux qui se reproduisaient comme des lapins sans qu’une utilité flagrante justifie leur existence, ce que j’ai résumé sous l’acronyme de DGLFI : Distribution GNU/Linux Franchement Inutile. Des projets basés dans environ 80% des cas sur Ubuntu.

Car il faut dire que la famille officielle Ubuntu s’est bien agrandie depuis la première Ubuntu en 2004. Il y a eu en l’espace de 16 ans :

  1. Kubuntu, dès avril 2005
  2. Xubuntu, dès juin 2006
  3. Edubuntu, entre octobre 2005 et février 2016
  4. Lubuntu, dès avril 2010
  5. Ubuntu Mate, dès octobre 2014
  6. Ubuntu Budgie, dès novembre 2016

On a eu aussi la Ubuntu Gnome qui a refusionné avec le projet principal quand celui-ci est retourné sur Gnome Shell en lieu et place d’Unity. J’ai dû oublier un ou deux projets officiels, mais on approche de la dizaine de saveurs officielles. Il y a deux versions dont l’utilité est très faible – à l’image de la saveur Budgie, à savoir :

  1. La Cinnamon Remix, donc un clone de LinuxMint.
  2. La Ubuntu Deepin Desktop remix… Il est vrai que la distribution du même nom n’est pas la plateforme idéale pour le dit environnement !

Bref, deux projets dont l’utilité est nulle au sens mathématique du terme. On pourra aussi rajouter pour rire des projets comme Calam-Arch-Installer qui est une copie mal fignolée d’EndeavourOS ou encore le projet Garuda Linux que j’ai étrillé dans la vidéo ci-après.

Comme j’ai l’habitude de le dire, « Errare humanum est, perseverare libristum est ». Si cela amuse des personnes de perdre du temps dans des projets qui n’ont aucun avenir au lieu d’aider des projets utiles, c’est leur choix. Mais qu’elles ne viennent pas se plaindre si le monde du logiciel libre ne perce pas.

Je ne crois plus depuis longtemps à une quelconque percée du libre dans le monde bureautique et les abus dont je parle avec humour désormais en sont une preuve 🙂

Allez, bonne journée malgré tout !

Archlinux et la mise à jour moisie de Samba, suite mais pas fin ?

Dans un précédent article, je parlais de l’arrivée d’une version moisie – une version de développement vieille de près de 4 mois – de Samba sur Archlinux.

Outre le fait qu’il y avait un bug lié à Python 3.8 qui cassait le fonctionnement de samba-tool, une deuxième couche du problème est rapidement apparu, et ne concerne que certains périphériques.

La version 4.12.0 – on en est à la 4.12.0-3 en ce 2 avril 2020 – est arrivée sur les dépôts de test. J’ai donc profité de l’occasion pour débloquer les paquets ignorés. Un redémarrage plus tard, j’avais toujours le même problème : impossible d’accéder aux partages de ma FreeBox Revolution serveur.

Après quelques recherches, je me suis aperçu que le code de la FreeBox pour cette fonctionnalité est restée bloquée sur le protocole SMBv1… Un bug a été ouvert sur l’outil de suivi de Free en octobre 2017 et n’est toujours pas clos.

Si on en croit les commentaires, c’est le passage du code en GPLv3 qui bloque la montée en version du protocole.

Bref, c’est la mouise… Comment le contourner ? Si vous avez un périphérique bloqué sur cet ancien protocole déprécié et que vous utilisez une Archlinux, il faut modifier le fichier /etc/samba/smb.conf et rajouter dans la section [global] ceci, dixit un message de David C. Rankin sur la liste de publication arch-general.


client min protocol = NT1
server min protocol = NT1

Une autre option étant d’employer CORE à la place de NT1.

Continuer la lecture de « Archlinux et la mise à jour moisie de Samba, suite mais pas fin ? »