Merci Youtube et encore merci pour le poisson.

Il faut savoir ne pas aller trop loin. Je ne pense pas y avoir réussi sur Youtube, et il m’aura fallu l’arrivée d’un deuxième strike pour m’en faire prendre conscience.

On est vite dévoré par l’ogre au logo rouge et blanc. On se laisse parfois entrainer à son corps défendant dans les polémiques et on y perd énormément d’énergie. Ayant pu récupérer l’accès à l’envoi de vidéos, j’ai juste envoyé celle que vous avez ci-après.

Mais il est nécessaire que j’approfondisse certains points évoqués rapidement pour des raisons pratiques.

Continuer la lecture de « Merci Youtube et encore merci pour le poisson. »

Ai-je ouvert une boite de Pandore avec mon guide d’installation pour Archlinux ?

Depuis plusieurs années – je crois me souvenir que la première version remonte à mai 2013 – je propose à des intervalles réguliers un tutoriel pour montrer comment installer dans une machine virtuelle une Archlinux avec les principaux environnements.

Oui, cela fait déjà plus de 5 ans et demi au moment où j’écris cet article. En 2013, Archlinux n’avait pas atteint son aura de célébrité qui fait qu’installer cette distribution est devenu un des Graals à décrocher dans la vie d’une personne utilisant Linux entendu dans le sens distribution GNU/Linux.

En effet, au fil des années, outre le fait que j’ai reçu des remerciements pour le guide, je me suis aperçu que cela pouvait attirer des personnes qui après avoir suivi pas à pas le guide se retrouvaient aux commandes d’un système qu’elles étaient loin de pouvoir maitriser en toute tranquillité.

Les installateurs automatisés sont aussi responsables pour l’arrivée de personnes pas suffisament matures pour le monde Archlinux aussi.

Continuer la lecture de « Ai-je ouvert une boite de Pandore avec mon guide d’installation pour Archlinux ? »

Revenons une ultime fois sur l’utilisation de machines virtuelles pour les présentations et tests de distributions GNU/Linux.

Durant des années, j’ai présenté et testé des distributions GNU/Linux dans le cadre de machines virtuelles, avec toujours la même rengaine : « Tu ne testes pas en dur, ça vaut rien. »

Ouvrons un logiciel de carte heuristique – aussi connue sous le nom de carte mentale – qui permet d’organiser les idées en partant d’un point et en tirant chaque pensée au maximum. Pour cet exercice, j’ai pris freeplane.

Combien faudrait-il d’ordinateurs différents pour couvrir un minimum de points communs, au minimum le trio suivant :

  1. le CPU
  2. le circuit ou la carte graphique
  3. le type de la carte mère, à savoir Bios ou UEFI

Pour le premier point, on a déjà deux options : soit du Intel, soit de l’AMD.

Pour le deuxième point, on a trois options : soit du Intel, soit de l’AMD, soit du Nvidia. Ce qu’on peut décomposer en :

  1. CPU Intel, graphique Intel
  2. CPU Intel, graphique AMD Radeon
  3. CPU Intel, graphique Nvidia
  4. CPU AMD, graphique AMD Radeon
  5. CPU AMD, graphique Nvidia

Soit cinq possibilités ne serait-ce qu’au niveau du duo CPU et graphique. Qu’on multiplie par deux pour les cartes mères à base de Bios et d’UEFI. Ce qui fait déjà dix possibilités. Et encore, je n’ai pas parlé de l’utilisation du support de stockage : disque dur, SSD classique / M2.

Continuer la lecture de « Revenons une ultime fois sur l’utilisation de machines virtuelles pour les présentations et tests de distributions GNU/Linux. »

L’avenir du libre passe-t-il en partie par des services comme Mastodon, Diaspora* ou peertube ?

Je suis utilisateur de logiciels libre depuis 1996, et grâce à Ubuntu en 2006, j’ai pu basculer vers une distribution GNU/Linux pour de bon. Mais il faut le dire, depuis une demi-douzaine d’années les distributions GNU/Linux ronronnent. Mis à part les montées de versions des environnements de bureau, des logiciels bureautiques, des outils de graphisme, des navigateurs internet, rien de bien nouveau n’est arrivé pour pimenter la petite vie du monde du libre.

Si on sort les guerres intestines au niveau des systèmes d’initialisation, les innombrables projets parasites et autres DGLFI, les volontés de fusionner les mondes GNU et BSD qui sont techniquement vouées à l’échec, je prends de moins en moins de plaisir à enregistrer des vidéos de présentation de distributions.

Il suffit de voir les dernières annonces sur Distrowatch pour s’apercevoir qu’en dehors du blabla habituel des notes de publication, il n’y a franchement rien de bien nouveau.

Les distributions GNU/Linux installées depuis des années comme les Debian, Fedora, Archlinux, Manjaro, OpenSuSE ou encore Ubuntu n’ont plus rien à prouver. Elles auront toujours leurs communautés pour les soutenir quoi qu’il arrive.

Continuer la lecture de « L’avenir du libre passe-t-il en partie par des services comme Mastodon, Diaspora* ou peertube ? »

Une raison de plus de détester l’open-source actuel ?

Vous le savez, j’ai exprimé de nombreuses fois mon dégoût du monde libre et open-source actuel.

Après le plagiat à peine dissimulé de l’outil AMAR (en partant d’un vieux code du dit outil), les dénégations mal ficelées d’une personne qui veut le pouvoir sur le youtube linux francophone et une micro-vidéo du soit-disant développeur qui ne fait que prouver le vol du code, on pouvait se dire qu’on pouvait tomber difficilement tomber plus bas.

Petite parenthèse : il est vrai qu’à 16 ans, on a l’expérience d’un développeur sénior qui a connu les débuts de python. Surtout qu’à 16 ans, j’étais plus occupé par les galanteries et apprendre à écrire ma langue maternelle sans faire 15 fautes  qu’apprendre à coder. Fermons la parenthèse.

Je me suis trompé car on tombe dans les propos franchement crasseux digne des années 1930 : prenez une dose d’anarchisme mal digérée, une autre de nationalisme, une troisième de xénophobie envers les peuples autochtones, une quatrième d’ultra-libéralisme poussé à l’absurde…

Secouez le tout et vous obtiendrez une personne qui vous donnerait envie de sortir la Gatling.

Continuer la lecture de « Une raison de plus de détester l’open-source actuel ? »

Comment commencer une semaine pourrie et risquer de perdre 10 ans de sa vie créatrice ?

Il y a des semaines qui commencent mal. Ce matin, j’ai eu droit à un deuxième strike sur ma chaine Youtube. Le deuxième en l’espace d’un mois, alors que ma chaine a été tranquille durant 9 ans et demi.

Sur une vidéo vieille de 18 mois, même si le sujet était un « brin » sulfureux, car concernant le sujet suivant : youtube-dl !

Résultat des courses : je n’ai plus le droit de rajouter la moindre vidéo sur ma chaine jusqu’à la mi-novembre 2018. Par chance – et j’ignore si ce sera pris en compte ou pas – j’avais programmé des vidéos à publier à telle ou telle date.

Je vis dans la peur de voir le travail d’une dizaine d’années. Je ne peux que formuler des hypothèses. Mais savoir que jusqu’en janvier 2019, je serais presque dans l’obligation de ne rien mettre sur ma chaine Youtube.

Durant 3 mois, je vais ne plus pouvoir vivre tranquillement en me demandant si je ne vais pas recevoir un courrier électronique me disant que ma chaine a été détruite.

Comprenez que j’ai vraiment envie de tout laisser tomber. Mais ce serait dégueulasse pour les personnes que j’ai aidé au fil des années. Si je dois voir disparaître le travail d’un quart de ma vie, je ne sais pas comment je le prendrais.

Désolé de vous laisser un tel article de blog, mais je dois dire que je n’ai que rarement eu le moral aussi bas qu’aujourd’hui.

Antergos, Reborn, ArcoLinux, Namib, Anarchy Linux : des problèmes plus qu’une solution ?

Oui, c’est un article qui va être très méchant et qui va tacler au niveau de la carotide. Car il faut le dire, ces distributions sont plus un problème qu’une solution. Leur but est louable : simplifier l’installation d’une Archlinux.

Autant ce sont des outils qui peuvent être apprécié par des personnes ayant déjà goûté à Archlinux et autres distributions GNU/Linux mère, autant c’est une connerie monstrueuse car cela attire aussi un public qui pensent – pour suivre la mode – qu’installer Archlinux, c’est atteindre le sommet de la geekerie linuxienne.

Devenir l’élite de l’élite, la crème de la crème. Mais il faut se calmer un peu. Car il faut l’admettre, Archlinux est une distribution exigeante. J’avais enregistré la vidéo suivante début septembre 2018.

Continuer la lecture de « Antergos, Reborn, ArcoLinux, Namib, Anarchy Linux : des problèmes plus qu’une solution ? »

L’achat d’abonné(e)s « fantômes » pour Youtube, est-ce financièrement abordable ?

Au début, je voulais faire une vidéo sur youtube, mais je me suis dit que des personnes pourraient se sentir visées et voudrait me faire subir un deuxième « strike ». C’est pour cela que je me suis limité à un article de blog.

C’est un peu la suite de l’article sur la Youtube Money que j’avais écrit le 8 octobre, en vous donnant une recette pour les chaînes « douteuses ».

J’ai volontairement caviardé les captures d’écran, pour des raisons évidentes de sécurité. Mais il vous suffira de rentrer la phrase magique « comment acheter des abonnés sur youtube ? » et vous aurez vite votre réponse 🙂

Voici donc les tarifs que j’ai pu constater, tout en sachant que si youtube trouve que votre chaine connaît une croissance trop rapide, des représailles seront engagées et ça piquera vraiment. Vous n’aurez plus que vos yeux pour pleurer au final.

Continuer la lecture de « L’achat d’abonné(e)s « fantômes » pour Youtube, est-ce financièrement abordable ? »

Article invité : « C’est la faute à Linus ».

Je ne publie que rarement des textes dont je ne suis pas l’auteur. Je fais une exception à la demande de Baba Orhum, créateur du projet Manjaro Tux’n’Vape qui voulait exprimer son point de vue sur les mésaventures arrivées à Linus Torvalds. Le texte est repris verbatim, modulo les corrections grammaticales et orthographiques.

Je dois dire que j’aurai exprimé les mêmes choses avec un peu plus d’acidité au final.

Bonne lecture.


C’est la faute à Linus…

Pourquoi un titre pareil ? C’est tout simplement parce qu’il semble souffler un vent d’accusations, de rébellion contre le père dans l’ensemble du monde l’Open-Source.
Vous me connaissez, je donne mon avis librement et sans prendre de gants…
Pourquoi cet article ? Tout simplement parce que je n’ai vu aucune analyse de fond sur le pourquoi du comment du retrait (provisoire ?) de Linus Torvalds de l’équipe du kernel.

Point par point

Je vais tout simplement amener une réflexion point par point en vu de déterminer ou tout du moins de faire réfléchir sur les raisons du retrait du créateur du noyau Linux, le prétexte d’un comportement non professionnel ou inapproprié est il une explication convenable ou il y a-t-il autre chose derrière ?

« …j’ai jugé une situation et contribué à un environnement non professionnel  » : L’ensemble tient à cela, Linus serait un affreux dictateur non dénoncé de 1991 à 2015 (https://hacked.com/sjws-trying-frame-linux-creator-linus-torvalds-fake-sexual-assault-charges/).

Personne jusqu’à 2015 ne lui en à fait la réflexion sur quelques forums, mailing list du noyau et il a fallu l’arrivée des messies S.J.W. (Social Justice Warriors) pour pouvoir dénoncer un comportement très bien accepté jusqu’alors pendant, allez on va être gentil, 20 ans (en effet on ne va pas compter depuis 1991 mais plutôt depuis 1995).

Note de Frédéric : le noyau linux 1.0 est sorti en 1994.

C’est l’actuelle théorie se basant sur les dires du concerné, mais y a-t-il d’autres théories pouvant expliquer ce repli ?

Continuer la lecture de « Article invité : « C’est la faute à Linus ». »

La survie du logiciel libre passe-t-elle par l’abandon du « Stallmannisme » ?

Je suis utilisateur de distributions GNU/Linux (soyons Stallmannien ici) en mono-démarrage depuis la mi 2006, soit près de 10 ans après mon premier contact avec le monde du logiciel libre.

Si j’ai franchis l’étape du mono-démarrage, c’est grace à la distribution produite par Canonical, Ubuntu. Même si je considère qu’Ubuntu a fait pas mal de boulettes au fil des années avec upstart, Unity, Mir ou encore Snap, c’est grâce à elle que j’ai pu réaliser un rêve ancien : utiliser au quotidien un OS libre. Pas 100% libre car comme j’ai pu le montrer dans un article du 12 octobre 2018, les distributions 100% libres sont en réalité pas franchement utilisables au quotidien…

Pour le quotidien d’une personne qui a besoin d’aller sur la toile, ouvrir des documents non libres comme des fichiers MS-Word, MS-Excel, c’est la plaie. Sans oublier les circuits wifi qui sont souvent des galères sans fin à configurer. Ou le support complet des cartes et / ou circuits graphiques sans passer par des pilotes adaptés mais au code source non disponible. C’est plus une gestion des restrictions qu’une possibilité d’utiliser librement son équipement informatique.

Ce qui m’a donné envie d’écrire cet article, c’est celui proposé par Iceman au titre parlant « Autodestruction » et auquel je vous renvoie.

Car le monde du libre est en train de se faire seppuku en public avec une tronçonneuse et tout le monde applaudit. « Panem et circenses » comme disait le poète Juvénal… Rien de nouveau une vingtaine de siècles plus tard. Je vous renvoie à ma série de billets sur « Le monde du libre part en… »

Mais commençons par définir le Stallmannisme.

Continuer la lecture de « La survie du logiciel libre passe-t-elle par l’abandon du « Stallmannisme » ? »

La Parabola GNU/Linux est-elle dans une mauvaise passe ?

Dans le monde des distributions GNU/Linux 100% libre, il n’y a que deux distributions qui soient vraiment utilisables : la Trisquel et la Parabola.

La Trisquel, c’est la Ubuntu à la sauce Free Software Foundation. Le problème vient de la petitesse de son équipe de développement qui a entrainé la sortie de sa version basée sur Ubuntu 16.04 une petite semaine avant la sortie de la Ubuntu 18.04…

Pour la Parabola, c’est « simplement » une Archlinux à la sauce FSF. Cependant, quand on regarde l’âge de certains paquets et leur durée d’obsolescence – j’y reviendrais plus tard – on est tenté de dire que la Hyperbola alias la ArchBian est en train de l’étouffer.

Si on regarde les images ISO disponibles sur la page de téléchargement, la dernière en date est une image CLI proposant OpenRC… Désolé de le dire aussi directement, mais pour moi le duo Archlinux et OpenRC, c’est Artix Linux et rien d’autre.

J’ai donc récupéré la dernière image ISO, et j’ai évité comme la peste les scripts automatisés. J’ai préféré installer une Parabola GNU/Linux à la mimine en utilisant mon guide pour Archlinux comme base.

Continuer la lecture de « La Parabola GNU/Linux est-elle dans une mauvaise passe ? »

Et c’est ainsi que meurt (?) un projet de démocratisation de GNU/Linux.

J’écris cet article de bon matin, alors que je n’ai pas encore pris mon petit-déjeuner. C’est juste le dernier épisode d’une longue saga qui montre que l’humain est capable du meilleur comme du pire… Mais c’est dans le pire qu’il est le meilleur.

Vous le savez, je participe au projet Manjaro Tux’n’Vape qui est une respin de Manjaro Linux : projet qui n’a jamais été indexé sur Distrowatch. Projet qui veut proposer aux francophones une Manjaro Linux entièrement francisée et fonctionnelle.

Ou devrais-je employer l’imparfait ? Car il faut dire que depuis des mois, le projet a été attaqué. Il faut dire que certains youtubeurs au nom d’une vision presque absolue de la liberté d’expression ont laissé les trolls prendre de l’importance.

Au point que cela a fini pour moi qui voulait remettre un peu d’ordre par le changement de mon numéro de téléphone suite à un harcèlement par coup de fil et SMS.

Continuer la lecture de « Et c’est ainsi que meurt (?) un projet de démocratisation de GNU/Linux. »

Entre la censure sur Youtube et 5€ dépensés, bonne journée, non ?

Tout a commencé il y a une semaine quand j’ai appris qu’un troll avait déposé une annonce type « rencontre gay ». Résultat des courses, 45 SMS et coups de fil liés à cette fausse annonce, parfois à trois heures du matin.

Puis j’apprends qu’un youtubeur francophone linux plutôt connu abrite sur son canal discord quelques trolls célèbres… Après avoir eu un coup de sang, je fais une vidéo calme où je commente les captures d’écran en question.

Continuer la lecture de « Entre la censure sur Youtube et 5€ dépensés, bonne journée, non ? »

Les DGLFI, symptôme d’un individualisme qui gangrène le monde du logiciel libre ?

Commençons par définir l’acronyme : Distributions GNU/Linux Franchement Inutiles.

Cela fait environ 2 ans et des bananes – au moment où je rédige cet article – le 12 septembre 2018 – que je fais une série de vidéos sur ce phénomène.

Il y a de tout dans ce domaine. Les principales sous-catégories ?

  1. Celles qui partent d’une base donnée et qui modifie la charte graphique, un peu la logithèque, et puis c’est tout. Je les surnomme les « 3 pages de pdf à suivre ».
  2. Celles qui reprennent le mantra d’Iznogoud, et qui recopie la recette de l’originale pour la reproduire en moins bien. On peut citer la feu (??) Cubuntu (Ubuntu + Cinnamon donc la base de la LinuxMint) ou encore la Namib GNU/Linux (une base Archlinux avec tous les outils de Manjaro repompés)
  3. Celles qui sont les doublons, triplons ou x-tuplons de distributions déjà existantes

Je vais revenir plus longuements sur ces projets « parasites ». J’en ai eu un récemment sous la souris, la CloverOS, qui est une base Gentoo Linux précompilée installable rapidement. Il faudra m’expliquer son intérêt – dans l’absolu – par rapport à une Redcore Linux (qui reprend la même recette modulo l’environnement supporté) ou par rapport à une Calculate Linux (qui est plus orientée monde professionnel).

Continuer la lecture de « Les DGLFI, symptôme d’un individualisme qui gangrène le monde du logiciel libre ? »

Le consommateur passif, conséquence de la massification de l’informatique personnelle ?

Dans son excellent billet – traduit sur le framablog – Carl Chenet taille les oreilles en pointe des personnes qui se résument à consommer de manière passive du logiciel.

Même s’il y a quelques caricatures dans l’article, il faut dire que ça tape juste et franchement sur les personnes que l’on pourrait comparer à des orifices excréteurs solides mal torchés.

Mais pour moi, Carl n’a pas pris un facteur un compte : la massification de l’utilisation de l’informatique depuis le début des années 2000.

Jusqu’en 2003-2004, les prix de l’informatique et de la connexion internet étaient une barrière d’entrée qui permettait de conserver un minimum de réflexe de recherche personnelles et une volonté de se sortir les mains des poches en cas d’ennuis.

Continuer la lecture de « Le consommateur passif, conséquence de la massification de l’informatique personnelle ? »