C’est officiel, je suis enfin devenu un vieux con… Youpi !

Certaines personnes diront que ce n’est pas une nouvelle, et je dois dire que je ne prendrai pas la mouche si cela était affirmé.

Je m’adresse à mes lectrices et mes lecteurs – je préfère éviter la novlangue qu’est l’écriture inclusive – dont l’année de naissance est située entre 1969 et 1978, au moment où je rédige ce billet en mai 2018 . Oui, je parle des personnes dont l’âge s’écrit en deux chiffres, le premier étant un 4.

Replongez-vous dans les années 1989-1998. Quand vous avez atteint l’âge tant rêvé de 20 ans. Vous n’étiez pas des jeunes cons ou de jeunes connes, remplis d’idéaux que la vie a fait disparaître ?

N’avez-vous pas été obligé de déchanter et de « mettre de l’eau dans votre vin » pour pouvoir avancer un tant soit peu ?

C’est suite à un énième viol dénoncé par un mouvement féministe plus proche de la misandrie que de la défense des femmes que je me suis aperçu que j’étais devenu aux yeux de la génération née dans les années 1990 comme un vieux con.

Je vous laisse découvrir le fil. Je dois vous dire que quand je lis de tels propos, je pense que certaines femmes sont des publicités vivantes pour la vasectomie tant leurs propos sont haineux.

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Le monde du libre actuel part en couilles ? Bonus n°2 : le prétexte fallacieux du choix pour que rien ne bouge.

Je m’étais promis de ne plus faire de billets dans cette série, mais il faut parfois se faire violence.

Un des mantras que psalmodient la plupart des libristes, c’est que le libre, c’est la liberté du choix.

C’est vrai et c’est une bonne chose. Cependant, avec l’application pathologique du principe du fork – qui est une bonne chose au départ – on finit par se retrouver bloqué devant une telle tétrachiée de choix que l’on ne peut plus rien décider au final.

Avoir du choix, c’est nécessaire. Mais se retrouver avec plus de 250 ou 300 choix en terme de distributions à destination bureautique, c’est pas un brin excessif ?

On tombe dans ce que l’on appelle la loi de Hick-Hyman. On la résume ainsi : « Plus l’utilisateur à de choix, plus il prendra de temps à se décider. »

Une autre conséquence, c’est le distro-hopping. En clair, il y a tellement de choix qu’on peut changer de distributions presque chaque jour de l’année.

J’ai connu cette période durant plusieurs années. J’ai sauté de distributions en distributions. Plus j’ai fini par me poser sur Ubuntu (durant deux ans et demi) puis sur Archlinux depuis l’année 2009. J’ai trouvé une forme de stabilité bien que ce soit une rolling release.

Le problème est qu’avec le développement des réseaux sociaux que ce soit le fesseur de caprins, le fantômatique Google Plus ou encore Youtube, il est plus facile de dire tout et son contraire.

D’adorer une distribution le lundi et de la vouer aux gémonies le vendredi de la même semaine. Devenir une girouette et ne plus être crédible. Passer pour le clown de service et ridiculiser un peu plus le monde du libre qui n’en a pas vraiment besoin.

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Chronique d’un achat informatique avorté.

Note du 20 février 2018 : commentaires clos plus tôt que prévu suite à un commentaire proposant l’appel aux dons pour m’aider à financer un achat : étant au RSA, je suis dans l’obligation légale de déclarer tout don que je peux recevoir. Donc, cela amputerait pour les 3 mois suivants le RSA que je touche. Est-ce que je dois préciser ceci encore une fois ?

Note 2 : je ne veux aucun don, que ce soit en matériel ou en argent. C’est clair ?

Cela fait facilement deux bonnes années que j’envisage de renouveller mon équipement informatique. Mon équipement principal commence à faire son âge : il est vrai qu’un Athlon64 X2-215 – un dual-core – avec 4 Go de mémoire vive, un disque dur d’un To, une carte graphique GeForce G210 et un graveur de DVD à moitié mort, ça fait rêver non ?

Ayant un budget de 350 à 400€ pour la tour seule – je ne veux pas d’un portable comme ordinateur principal – avoir une machine équipée d’un quadri-core et de 8 Go de mémoire vive tient de la quadrature du cercle.

Du moins je le pensais, jusqu’à ce que je tombe sur cette configuration lors de mes recherches : il s’agit du HP 260-102nf au prix qui rentre juste dans mon budget : 399€.

Sur le papier l’ensemble à l’air assez intéressant. Même si ce n’est qu’un Pentium J3710, il a le mérite d’être un quadri-core avec la quantité de mémoire vive qui m’intéresse. Même si les 2 To de disque dur me paraissent un peu surdimensionné au premier abord, et que j’ai quelques doutes au niveau du circuit son, je me dis que cela colle au cahier des charges que je me suis fixé.

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Mastodon est devenu un grand réseau, on y trouve des usurpateurs d’identité.

Petit billet coup de gueule. En ce 15 février, j’ai eu droit à deux usurpations d’identité sur Mastodon, le clone de twitter libre. La première, sur l’instance mstdn.io, la deuxième sur mastodon.social.

Le plus marrant, c’est que sur le faux compte créé sur mastodon.social, on peut lire que je vais passer sous MS-Windows 10… Comment dire…

C’est le pire tissu de mensonges que j’ai pu lire. Mon seul compte sur mastodon se trouve sur l’instance de Framapiaf…

Pour finir, deux petites vidéos qui montre que mon énervement va croissant. Mais je ne ferai pas un coup de gueule. Je ferais juste sucrer les faux comptes à vue. L’histoire tournera très vite court.

Deuxième vidéo :

Maintenant, vous êtes prévenus !

Le monde du libre actuel part en couilles, épisode bonus : en dehors de l’anglais, point de salut ?

Je ne pensais pas avoir à écrire de nouveau dans cette série, mais des événements récents m’ont fait comprendre qu’il manquait un point que je n’avais pas abordé… Celui de la tendance au développement d’une monoculture linguistique, celle de l’anglais.

Une « crise » récente, qui restera connue sous le nom du « je peux pas changer mon putain de fond d’écran » a permis de mettre ceci en avant.

En gros, bien que le bug fut connu depuis des mois par l’équipe du forum auto-proclamé communauté francophone pour Manjaro, l’info n’avait jamais été remontée auprès des développeurs. J’ignorais pourquoi jusqu’à très récemment…

Philip Muller a apporté la réponse dont vous trouvez la capture d’écran et la traduction ci-après.

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Le monde du libre actuel part en couilles ? Conclusion : tout va très bien…

Oui, pour la conclusion de cette série, je reprends le titre sortit par Ray Ventura et ses collégiens en 1935 :

Oui, je sais que le contenu est clairement à contre-sens du titre. Je tiens aussi à préciser que je ne publierai pas cet article sur le journal du Hacker comme je comptais le faire à l’origine. Il faut dire que ce genre de réactions me fait dire que les personnes qui ont tendance à produire de l’urine proche du zéro absolu sont légion dans le monde du libre.

Quoiqu’il en soit, après onze billets, j’ai pu tracer le tableau de l’aveugleument du monde du libre.

Entre les développeurs et les utilisateurs qui ne peuvent pas se sentir à cause de la proportion de cons et de connes dans chaque entité…

Entre les guerres intestines pour des points de techniques ou encore les communautés qui ne peuvent pas se sentir

Entre les développeurs qui passent à l’as les tests préliminaires, l’envie de garder un jouet pour geeks ou encore l’oubli que nombre de développeurs ont été aussi des débutants

On arrive à des résultats qui feraient bondir de rage le linuxien ou la linuxienne type des années 1990… À raison, j’y viens dans la suite de l’article.

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Le monde du libre actuel part en couilles ? Épisode 11 : les guerres claniques…

Pour ce onzième épisode de cette série de billets gueulantes, j’ai envie d’aborder un des cancers du monde linuxien : la guerre des clans… Comme fond sonore, l’excellent deuxième album des français d’Alwaid, « The Machine and The Beast ».

Vous avez pu comprendre que si j’ai sorti du bon gros metal symphonique, c’est que je vais sortir l’artillerie lourde… Oui, mais avec la diplomatie qui caractérise le méchant tonton Fred 😀

S’il y a un monde qui est traversé par l’existence de clans rivaux, pour ne pas dire un monde balkanisé (au sens historique de la poudrière des Balkans qui a servi de prétexte à la première étape du suicide de l’Europe entre 1914 et 1918), c’est celui du logiciel libre.

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Jean-Philippe Smet n’est plus ? Le nécro-commerce musical se frotte déjà les mains…

C’était prévisible. Le plus belge des rockeurs français du début des années 1960 est parti peu après Jean d’Ormesson.

Heureusement pour l’académicien qui – dans le cas contraire – n’aurait eu droit qu’à un entrefilet en bas de page des quotidiens nationaux. Déjà, ses ami(e)s vont venir alimenter le « bal des pleureuses médiatiques » et louer son talent.

Oui, j’emploie cette expression sexiste selon les personnes qui considèrent que l’on doit aseptiser la langue française et ne plus dire aveugle mais non-voyant, que l’on doit mettre en place l’écriture inclusive au nom de la lutte contre les discriminations sexuelles en oubliant que cela en fait une bouillie indescriptible et inaudible pour les personnes utilisant des lecteurs d’écrans à cause d’une cécité ou d’une vue défaillante.

Mais inutile de revenir sur la bêtise liée au proverbe qui veut que « la route de l’Enfer soit pavée de bons sentiments ». Il y aurait de quoi remplir des bottins.

Derrière la tristesse réelle ou simulée des anonymes et des célébrités, il se cache quelque chose de plus ignoble, que l’on aime ou que l’on se contrefoute des créations de Jean-Philippe Smet : la préparation des albums hommages, des compilations (et il y a de quoi faire avec une carrière qui court sur près de 60 ans), des enregistrements inédits.

En clair, le bon vieux nécro-commerce qui nous propose depuis des années ce genre de pépites soit disant trouvées par hasard.

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Le monde du libre actuel part en couilles ? Épisode 10 : la négation de la technophobie du grand public…

Si je regarde mon calendrier, je m’aperçois que je rédige cet article le 26 novembre 2017 en écoutant un bon petit album d’Opeth de leur grande époque death metal progressif :

Donc, vous pouvez vous dire que ce sera un billet bien saignant. Et oui, cela va être le cas, car j’en ai marre des personnes du monde du libre qui jouent la politique de l’autruche en ce qui concerne le grand public.

Marre d’entendre des conneries sur la réinvention constante de la roue qui ne sert à rien si ce n’est perdre du temps dans la plupart des cas en plus d’une dispersion de ressources qui seraient utilisées plus utilement ailleurs. Je n’ai pas envie de revenir sur la conceté du fork COMPULSIF.

Le monde Linux est bloqué dans son petit monde d’utilisateurs technophiles, frange convaincue pour des raisons techniques que l’OS de Microsoft est un danger aussi bien pour la vie privée que pour la sécurité des données. L’OS fruité pour les personnes ayant des portefeuilles bien remplis n’est pas mieux ici si on y regarde bien.

En tant que technophile, j’ai vite compris que ce serait inutile de faire croire que l’on pourrait faire progresser la cause de la liberté informatique en multipliant les distributions à destination d’une minorité déjà plus que conquise.

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Ah, la réinvention continuelle de la roue, mal gangrenant le monde linuxien :(

S’il y a bien des maux dans le monde du libre et apparenté, comme l’absence des commentaires sur les blogs parlant du libre et passant par l’obligation de s’inscrire sur un forum par exemple, il en est un autre : la réinvention continuelle de la roue.

Je n’ai cessé de dire via des vidéos et des billets aux développeurs de distributions de se demander : est-ce que votre distribution est vraiment utile ? Apporte-t-elle quelque chose au schmilblick ?

Y a-t-il le besoin d’avoir 15 distributions basées sur Debian GNU/Linux stable avec l’environnement KDE dessus ? Ou encore 15 autres basées sur Ubuntu avec Xfce en ne changeant au final que le fond d’écran, le navigateur et soyons fou le thème d’icônes ? Ou encore reprendre la recette d’une distribution connue en changeant juste le nom. Si je vous dis ubuntu + Cinnamon ? Vous me répondrez LinuxMint, et non sa pâle réinvention qu’est la Cubuntu

C’est cette forme de réinvention de la roue que j’ai constaté une nouvelle fois en lisant les notes de publications de la NuTyX 9.91 publiées le 14 novembre 2017.

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L’accusation de sexisme peut-elle être employée pour masquer une culture générale peu développée ?

Un court billet qui exprime mon exaspération devant le manque de culture générale d’une partie croissante de la population.

Dans mon précédent article, j’ai employé l’expression de « bal des pleureuses ». J’ai été taxé de sexisme par une personne ayant commenté mon article. J’avoue que j’ai été un brin en colère et que je le suis encore alors que je rédige ce billet.

En colère devant le manque de culture générale d’une partie de la population. Parler de pleureuses n’a rien de sexiste. Bien au contraire. C’est un clin d’œil à une fonction sociale attribuée à la gent féminine depuis au moins l’Antiquité… Vous savez, la période de l’histoire humaine qui a précédé le Moyen-Age. En gros, l’époque des Pharaons, de l’Empire Romain d’Occident ou encore des dieux grecs comme Zeus, Hera ou encore Athéna.

Une pleureuse est une femme qui a pour rôle de pleurer une personne d’un certain rang après son décès, histoire de rendre les funérailles en question plus spectaculaires.

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Mozilla Firefox 57 : derrière des performances en hausse, le bal des pleureuses commence…

J’écris ce court billet rageur avant d’avoir eu ma dose de théine ou de caféine – j’hésite encore – matinale. MéchantFred va sortir et il va remettre des points sur des « i » au risque de déplaire.

Je m’en fous, mais je sentais très bien que ce bal de pleureuses allait certainement arriver comme à chaque évolution majeure d’un logiciel.

J’ai connu en tant qu’emmerdeur… utilisateur d’informatique personnelle de nombreuses migrations dans ma vie derrière un clavier. Depuis 1995, j’ai eu droit au passage de MS-Windows 3.1 vers 95, puis la migration vers MS-Windows 2000, ayant pu échapper au merdissime Millenium.

Sur le plan des logiciels applicatifs, j’ai connu Netscape 3 et 4, puis j’ai migré vers les outils Mozilla. Autant dire que certaines migrations ont été casse bonbon. Mais j’étais prévenu, et j’ai rarement vu des migrations technologiques faites du jour au lendemain pour le plaisir de tout casser.

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Le noyau linux-libre, un cul-de-sac à terme ?

J’ai pu lire sur Phoronix qu’à peine sorti, le noyau linux 4.14 avait été disséqué pour enlever les micrologiciels et bouts de code précompilés nécessaire au fonctionnement de nombre de matériels.

Le projet Linux-libre veut proposer un noyau complètement débarrassé de ces bouts de code. C’est un choix qu’on peut comprendre sur le plan éthique, même si cela peut entraîner soit le non-support soit un support imparfait du matériel que l’on a parfois acheté à des prix qui font mal au fondement.

Cependant, on peut lire sur l’article de Phoronix la phrase suivante qui résume bien le noeud du problème concernant la production du noyau « libéré » :

There were also complications around upstream Linux 4.14 having dropped their in-tree firmware code.

Une traduction rapide :

Il y avait aussi des complications autour de Linux 4.14 en amont ayant abandonné leur branche du code pour les micrologiciels.

Mais il reste un problème de taille… Le noyau 100% libre ne saurait être vraiment utilisable sans problème sans du matériel qui est lui aussi 100% libre…

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Archlinux, en passe de devenir la nouvelle base à « massacrer » ?

Dans un article du mois de septembre 2017, je parlais d’un début de folie furieuse du monde archlinux qui partait dans tous les sens.

Mais il y a une tendance que j’ai noté et qui date en gros du début de l’année 2017 de voir que de plus en plus de projets ont tendance à partir d’une base Archlinux pour proposer des distributions qui sont en réalité le plus souvent des respins qui se limitent à la personnalisation d’une environnement donné.

Je vous renvoie à cette vidéo de ma série Dis Tonton Fred où j’évoque la différence entre une distribution et une respin…

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Le monde du libre actuel part en couilles ? Épisode 9 : il n’y a pas que des développeurs cons…

Il y a aussi des utilisateurs et utilisatrices qui en tiennent une sacrée couche. Dans l’épisode 3 de la série publiée le 7 septembre 2017, je parlais en mots choisis de la dichotomie entre la sphère des développeurs et celles des utilisateurs.

S’il y a des développeurs qui sont tellement imbus de la puissance retirée par le fait de savoir écrire des programmes en C, C++, Java, Rust, Ruby, Python ou encore en Brainfuck et qui finissent par ne plus sentir leur sphincter de l’urètre se détendre, il y a aussi des utilisateurs et des utilisatrices qui poussent le bouchon.

Il y a des utilisateurs et des utilisatrices qui ne voudront rien comprendre à l’informatique et qui verront les personnes qui s’y connaissent un peu comme des « super informaticiens » corvéables à merci.

Il y a aussi des personnes qui ayant un peu trop d’aisance ont tendance à vouloir rajouter les derniers gadgets à la mode – que ce soit via des PPAs sous les Ubuntu-like ou des paquets AUR par dizaines pour la famille des Archlinux – et qui viendront se plaindre si la mise à jour suivante se plante comme un MS-Windows Millenium sous amphétamine.

L’informatique aura toujours des impondérables, et les mises à jour, que ce soit dans le monde du libre ou le monde de Microsoft et d’Apple, présenteront un risque de plantage. Le but des développeurs et des testeurs étant de limiter la casse au maximum.

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