Sic transit gloria mundi… De l’inertie et des dogmes dans le monde du logiciel libre.

Désolé pour la partie du titre en latin. On peut traduire rapidement la citation en latin ainsi : « Ainsi passe la gloire du monde ». Historiquement, c’est lié à l’intronisation du souverain pontife dont une tradition abolie avec l’arrivée de Jean Paul 1er en 1978 sur le trône de Saint Pierre.

Un moine se présentait devant le nouveau pape, brûlait une mèche d’étoupe en disant : « Sancte Pater, sic transit gloria mundi. » Pour lui rappeler que rien n’est éternel et que le dogmatisme est l’ennemi de la réalité.

Vous me direz, quel rapport avec le monde du libre ? Simplement que j’ai rarement connu un monde aussi enfermé dans les dogmes que celui du logiciel libre. Que ce soit sur l’utilisation de tel partitionnement, de tel outil d’empaquetage.

Dans un article intéressant, Sébastien parle de l’acharnement thérapeutique sur l’outil apt-rpm utilisé par des projets comme PCLinuxOS et AltLinux.

Dans le domaine des distributions pour geeks et geekettes, il y a des projets plutôt nichesques qui sont arc-boutés sur leurs dogmes. Il y a bien entendu la NuTyX et son refus du partitionnement séparé concernant le répertoire /home. J’ai parlé en vidéo d’une manière humoristique de ce genre de dogme via sa distribution cousine, la Yaolinux qui est une NuTyX systemd-isée.

On va me dire que je m’acharne sur la NuTyX, mais non. Je ne fais que montrer ce qui est proposé, rien de plus, rien de moins. Comme disait Vladimir Ilitch Oulianov, « Les faits sont têtus ».

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« Business über alles » ou Windows 12 Lite… « Arnaquez », il en restera toujours quelque chose !

Oui, je sais, le titre est sulfureux, mais il est à la hauteur de ma colère quand j’ai entendu parlé pour la première fois du projet Windows 12 Lite. Car ici, l’opportunisme tourne carrément à l’arnaque de haut vol.

Dans un article de décembre 2019 où je m’exprimais sur la mort prochaine de MS-Windows 7, je disais ceci :

[…]Autant dire que certains développeurs ont fini de fumer la moquette et attaquent la tapisserie. Je suis prêt à parier qu’il y aura d’autres projets qui vont tenter la même approche, mais ce qui s’est passé en 2014 se reproduira en 2020, quoiqu’en disent les experts auto-proclamés de Youtube ou de LinuxFr.[…]

Les développeurs en question dans l’extrait ? Ceux de la ZorinOS. Je pensais qu’un plancher avait été atteint par la campagne de la FSF « Upcycle Windows 7 » dont j’avais parlé en janvier 2020… Mais non, il y a encore plus dégueulasse avec Windows 12 Lite.

La recette du projet ? Une base Linux Lite (aux alentours de la 20e place du classement de curiosité de Distrowatch en cette mi-février 2020), un thème qui fait penser à celui de MS-Windows 10, un jeu d’icone flat, le tout fourni sur des supports physiques vendus 15£ soit un peu plus de 18€

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En vrac’ de fin de semaine…

En cette Saint Valentin 2020, vrac’ons un brin 🙂

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Pour finir, mon dernier « C’est trolldi, c’est permis » où je m’amuse avec la vénérable et sacralisée Debian GNU/Linux.

Bon week-end 🙂

Mes guides d’installation pour Archlinux : un bon sentiment qui a été une énorme erreur au final ?

Durant plusieurs années, en gros de 2013 à 2019, j’ai maintenu en vie un document qui synthétisait le processus d’installation d’une Archlinux. Conçu à l’origine comme un aide-mémoire, j’ai été depassé par son succès. Puis, en juin 2019, par lassitude, j’ai arrêté de mettre à jour le guide.

Au moins une mise à jour l’invalide partiellement : celle arrivée en octobre 2019 au niveau de la refonte du méta-paquet base.

Si j’avais continué à maintenir le guide, j’aurai appliqué un correctif. Mais je ne l’ai pas fait, et c’est tout aussi bien. Car j’ai fini par réaliser en y réfléchissant en me rendant au magasin hard discount le plus proche de ma nouvelle adresse (quoiqu’au bout de trois mois, la nouveauté, hein) : ce qui était à l’origine une idée basée sur un bon sentiment était au final une erreur.

Pourquoi me demanderez-vous avec raison ? Car j’ai réalisé que je n’avais pas vraiment pris en compte les mutations du public linuxien. Car c’est le genre de documentation qui peut attirer un public vraiment varié… Dont des personnes au profil suivant :

  1. elles se croient plus avancées techniquement qu’elles ne le sont réellement
  2. leur culture informatique et technique est trop faible pour assurer une maintenance d’Archlinux au moindre pépin

Vous me direz que les deux caractéristiques sont proches et se recoupent. C’est vrai. Il est tout aussi vrai que je n’ai pas répété ad-nauseam qu’Archlinux n’étaient pas destinées aux personnes débutantes. C’est même devenu un comique de répétition…

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P’tain, 46 ans ! C’est officiel, je suis un vieux con !

Ce matin, je me suis levé en étant un peu plus vieux que la veille. Normal, vous me direz, sauf que j’ai officiellement augmenté mon nombre d’années.

Et oui 46… Heureusement qu’il existe des bougies avec des chiffres, sinon, on ne verrait pas le gâteau en dessous.

Il est dommage que je n’ai pas réussi à contacter Péhä pour qu’il me fasse une petite BD pour cet anniversaire comme celle de mes 42 ans en février 2016.

Ce qui est bien, c’est que le jour de son anniversaire, on reçoit des petits messages, et je tiens à remercier celles et ceux qui m’en ont envoyé à minuit pétante… Heureusement que j’avais mon portable en mode « ta gueuuuuuule » 🙂

En tout cas, j’ai eu mon petit cadeau de geek… Une version quasi-finale de Mate-Desktop 1.24.0…

Cadeau utile s’il en est un !

Sur ce, je vous laisse et bonne journée à tout le monde !

Ajout à 16h50, le 10 février 2020 : Mate-Desktop 1.24.0 est officiellement sorti. Super cadeau d’anniversaire pour un geek linuxien 🙂

Après la nécessaire rationalisation des distributions, au tour des environnements de bureaux ?

Dans un article longuement commenté, j’exprimais mon point de vue sur la surcharge pondérale en terme de nombre de distributions dans le domaine bureautique.

Mais il n’y a pas que dans ce domaine qu’il y a une surabondance d’offre qui fait que l’on tombe plus ou moins facilement sur des produits qui manquent de finition.

Il y a un exemple parfait de ce manque de finition avec la réinvention de l’interface Metro de MS-Windows 8 via le projet « The Shell » dont j’ai parlé dans l’épisode 19 des pitreries du libre.

Il y a d’autres projets, et si on reste sur les projets « à peu près complet », on a, par ordre alphabétique :

Soit 9 environnements qui sont d’une inventivité monstre dans le domaine de l’ergonomie générale… Il suffit de voir l’épisode 17 des pitreries du libre où je me concentrais sur les 5 principaux, nés parfois sous un autre nom entre les années 1996 et 2000.

J’aurai pu rajouter des projets volontairement fonctionnel sur une seule plateforme comme feu-Unity. Mais est-il besoin d’avoir près de 10 environnements de bureau différents, dont la logithèque native est parfois des plus restreintes.

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Vieux Geek, épisode 174 : MacOS-X Panther, l’ultime version de MacOS-X uniquement pour PowerPC.

J’ai utilisé MacOS-X entre 2004 et 2005. Oui, je l’avoue et je n’en ai pas honte. J’ai connu les premiers MacMini, ceux proposant un PowerPC G4 à 1,25 et 1,42 Ghz, avec 512 Mo de mémoire vive (ou était-ce 256 Mo ?), un disque d’une soixantaine de Go et un lecteur optique.

Le tout pour environ 650€. Il était fourni à l’origine avec MacOS-X Panther, alias MacOS-X 10.3. C’était la dernière version à être uniquement et officiellement disponible pour l’architecture PowerPC. La version compatible Intel de MacOS-X sera annoncé début 2005 par Steve Jobs avec un MacOS-X Tiger pur intel 🙂

C’est grâce à WinWorld que j’ai pu mettre la main sur les images ISO de MacOS-X Panther 10.3.0. Et c’est en suivant le wiki de Qemu que j’ai pu lancer une émulation presque complète – il ne manque que le son – de cette version de MacOS.

Voici donc quelques captures d’écran de l’installation :

Il ne manquait plus qu’à mettre à jour le MacOS-X qui a pris une bonne demi-heure à s’installer.

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N’ayons pas peur des mots : il faut une rationalisation des distributions GNU/Linux « bureautiques ».

Je parle de celles qui ont pour cible « monsieur et madame tout le monde. »

Je sais déjà que certaines personnes vont jouer les « vierges effarouchées » en psalmodiant : « il faut du choix, il faut de la liberté ». À ces personnes je répondrai deux choses :

  1. « Trop de choix tue le choix », cf cette conférence de Barry Schwartz sur le paradoxe du choix.
  2. « Ô liberté, que de crimes on commet en ton nom ! », citation attribuée à Manon Roland le jour de son exécution, le 8 novembre 1793 ou 18 brumaire an II.

Si on voulait arrêter la masturbation intellectuelle à chaque nouvelle publication d’un projet à destination bureautique, et rationaliser tout cela en ne prenant au maximum que 4 à 5 distributions GNU/Linux par famille ?

Cela donnerait quelque chose de ce style, par ordre alphabétique, en dehors de la distribution mère qui définit la famille en question :

Pour la famille Archlinux :

  1. Manjaro
  2. EndeavourOS
  3. Anarchy Linux en cas de défaillance de la EndeavourOS

Pour la famille Debian :

  1. Ubuntu et ses saveurs officielles : Kubuntu, Xubuntu, Lubuntu, Ubuntu Mate pour ne citer que les principales.
  2. Linux Mint
  3. Emmabuntüs DE (pour les vieilles machines)
  4. Q4os (pour les vieilles machines)

Est-ce que les Gentoo et distributions à base de code source peuvent être appliquées aux particuliers ? Idem pour la famille des Slackware ?

Pour la famille des RedHat :

  1. Fedora
  2. OpenSuSE

Oui, cela ne fait pas grand chose. En comptant les saveurs officielles d’Ubuntu, on arrive à quoi ? Une vingtaine de distributions ?

Je ne pense pas avoir oublié de distributions incontournables dans cette liste et qui apporte des fonctionnalités que leur disparition changerait la face de ce petit monde qu’est celui des distributions GNU/Linux.

Les premières distributions GNU/Linux remontent à 1992. Qu’est-ce qui n’a pas été inventé en presque 30 ans qui pourrait l’être ?

Je n’ai pas parlé des distributions 100% libres, car il n’y en a quasiment aucune qui tienne réellement le choc dans la réalité sans jongler au niveau du matériel à acheter.

Je sais que ces propos ne vont pas plaire, et je m’attends dans les commentaires à des réponses du genre : « oui, mais tu as oublié telle distribution » ou encore du « tu es un anti-insérez la distribution- primaire. »

Non, j’ai juste utilisé des distributions GNU/Linux depuis 1996 et au quotidien depuis 2006. C’est tout 🙂

En vrac’ de fin de semaine…

En vrac’ dominical pour commencer le mois de février 2020.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

  • Mobius qui mélange le metal progressif, symphonique et les influences indiennes vient de sortir son nouvel album « Kala ».
  • Un ami auteur auto-édité, Xavier Delgado, m’a dit qu’il a publié à compte d’éditeur un court texte. Le voici, bien qu’avec du retard : « Vie et mort ».

Bon week-end 🙂

Savoir se moquer du logiciel libre, c’est tout un art…

…qui demande du doigté avec une énorme dose d’amour déchu et déçu devant les errances inhérentes à son fonctionnement en interne qui font que des idées généreuses à l’origine servent d’idiotes utiles au système économique actuel.

Dans un précédent article en date du 24 janvier, j’expliquais en long et en large pourquoi je préférai désormais parler principalement du logiciel libre « pour monsieur et madame tout le monde » en me foutant allègrement de sa gueule.

Je me suis dit qu’il fallait suivre la logique jusqu’au bout et créer une série de vidéos, dont j’ai déjà montré la première dans un billet en vrac’. Le générique donne le ton, et tant pis si cela donne des crises d’eczéma à certaines personnes bienpensantes…

Ce sont des vidéos où je reste volontairement sérieux – du moins je l’essaye – même si c’est pas franchement évident. Surtout avec cet épisode où je me bats avec la Parabola GNU/Linux-libre… Et l’envie de mon estomac de vomir des petits poneys 🙂

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Parlez de moi en bien, parlez de moi en mal, mais parlez de moi : le nouveau slogan de la FSF ?

Ah, la Free Software Foundation… Maître étalon auto-proclamé pour définir la liberté logicielle, c’est aussi l’antre de projets douteux pour ne pas dire foireux : GNU Sheperd (un énième système d’initilisation) ou encore le célébrissime GNU/Hurd, le noyau 100% libre. Sans oublier des projets comme GNU Gnash, implémentation libre d’Adobe Flash.

Bref, c’est méchant de tirer sur une fondation qui a apporté de bons trucs aussi comme GCC ou encore Grub. Liste non exaustive, bien entendue.

Mais je dois dire que le dernier délire en date de la Free Software Foundation, intitulé « Upcycle Windows 7 » n’est pas piquée des hannetons.

Pour résumer : la FSF demande à Microsoft d’ouvrir le code source de MS-Windows 7 pour que celui-ci puisse continuer à vivre, dans le but de limiter la casse et de ne pas laisser les utilisateurs de cette version dans la mouise.

J’ai exprimé rapidement mon point de vue dans cette vidéo :

Je vais donc rajouter cette simple question. Est-il imaginable que Microsoft ouvre le code de cette version de MS-Windows sachant qu’il contient entre autres choses :

  1. Une vieille version du noyau NT
  2. Une vieille version de DirectX
  3. Le code source du moteur de rendu Trident jusqu’à Internet Explorer 11, son ultime version.

Et encore je n’ai fait que penser aux technologies qui me sont venus à l’esprit immédiatemment. Il doit y avoir un sacré morceau du code source qui doit dépendre des brevets logiciels, qui bien qu’inexistant en Europe, font la loi aux États-Unis.

J’en viens à conclure que la Free Software Foundation a voulu faire du bruit médiatique, mais celui-ci va se retourner contre elle et faire passer le monde du logiciel libre pour une bande de clowns qui ferait mieux de partir à la maison de retraite.

En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Pour finir sur une note d’humour, le premier épisode d’une courte série de vidéos, « les tutos à la con de Tonton Fred ».

C’est tout pour aujourd’hui !

Bon week-end 🙂

Qui aime bien, châtie bien : autant se moquer du logiciel libre à destination bureautique…

.. qui le mérite bien. Autant le logiciel libre dans le monde professionnel des serveurs et compagnie est des plus sérieux, autant dans le monde du « monsieur et madame tout le monde », c’est une poilade sans fin.

Je ne reviendrai pas sur ma série de billets sur « le monde du logiciel libre part en couilles », je vous laisse consulter les billets. Un blogueur influent francophone – qui se reconnaitra et que je salue au passage – dit « que l’on va tous mourir » (ce qui est vrai) et en profite pour nous pondre des tartines souvent assez longues sur l’état lamentable du logiciel libre.

Au lieu de me laisser pousser un ulcère, j’ai préféré prendre une autre voie : celle de la moquerie, de la rigolade, de la dérision.

Sur l’instance Peertube « Tux’n’Tube », j’ai ouvert un chaine intitulée « Un peu d’humour » qui contient une série de vidéos « Les pitreries du libre ».

Oui, je sais, vous allez me dire que Peertube, c’est de la merde, ça ne vaut pas youtube en terme d’audience et compagnie. Je vous ai entendu, mais j’ai pu retrouver un tant soit peu de liberté sans craindre qu’une personne ayant un gaz bloqué en travers du colon ne demande un « strike ».

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Vieux Geek, épisode 173 : YPOD, une des premières TC pour Quake

Quand Quake est sorti en 1996, id Software a continué la politique d’ouverture et de modifications possibles par l’utilisateur. Outre les niveaux et épisodes tiers, avec des bijoux comme l’épisode « Beyond Belief » (sorti en mai 1997) ou plus tard des monstres comme Arcane Dimensions, il y a eu rapidement des hommages aux titres précédents d’id Software, le duo Doom / Doom 2 dont on a fêté les 25 ans en 2019.

La première tentative concernant Doom / Doom 2 a été YPOD pour Your Path of Destruction, une TC (totale conversion). Sorti en 1997, il met le joueur dans la peau du Doomguy qui après la fin de Hell On Earth goûte à un repos mérité et qui est appellé car les monstres ont remis le couvert. Le site officiel du projet est disponible dans la section archive du Quake Wiki.

J’ai donc pris QuakeSpasm-Spiked pour montrer le début de l’extension en question.

Outre le fait que le niveau de début contient quelques incongruités – que j’ai montré en vidéo – on voit que le projet avait été fait avec l’envie de faire plaisir aux nostalgiques de Doom / Doom 2. Les modèles 3D font leur âge, mais il faut se remettre dans le contexte de l’époque. Le fait que trois niveaux vraiment classiques aient été recréé de zéro ajoute au plaisir 🙂

Bonne découverte, ai-je envie de dire ?

Mate-Desktop 1.23 : ça avance lentement mais sûrement ?

Depuis plusieurs versions, l’équipe de Mate-Desktop est passé à un rythme de publication majeure annuelle. En février ou mars de chaque année, Mate-Desktop annonce sa nouvelle version majeure.

J’ai pris l’habitude depuis Mate-Desktop 1.13 de faire recompiler et d’utiliser les versions instables, à partir de la 1.xx.2. Pas avant, l’environnement étant incomplet.

Comme à chaque fois, je suis passé par le processus suivant : récupération du code source de chaque logiciel, modifications des recettes de compilation, le tout dans une machine virtuelle.

C’est d’ailleurs largement plus intéressant que de se taper des projets qui veulent continuer à proposer Unity en 2020…

Bref, voici la liste des paquets que j’ai fait recompiler dans une machine virtuelle EndeavourOS installée en mode minimal.

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