Vieux Geek, épisode 144 : MS-Windows 1.0.x, des débuts assez spéciaux…

MS-Windows est devenu synonyme d’interface graphique pour les ordinateurs PC et compatibles. Même s’il n’a commencé qu’à rencontrer du succès à partir de sa version 3.0 en 1990, ses premières années ont été assez cahotiques et bizarres…

En 1983, Microsoft commence à parler de son interface graphique utilisateur pour MS-DOS. En 1984, Apple sort le premier Mac avec son interface graphique pilotable à la souris. Microsoft ne pouvait pas rester en retard et met les bouchées doubles pour terminer la première version de MS-Windows.

En 1985, la petite entreprise qu’est encore Microsoft sort MS-Windows 1.0.1. La version 1.0.0 n’étant jamais publiée. Même si c’est une interface graphique que l’on peut piloter à la souris, c’est une ergonomie assez déroutante qui est disponible.

Les fenêtres sont fixes et prennent par défaut la quasi-totalité de l’écran et sont rédimensionnées si une autre fenêtre est ouverte. C’est ce que l’on appelle un gestionnaire de fenêtres pavant. La logithèque n’est pas énorme : un agenda, une calculatrice, un bloc note, un outil de dessin et surtout un jeu de Reversi pour citer l’essentiel.

Plusieurs versions de MS-Windows 1.0 se sont succédé entre 1985 et 1987. La dernière sera la 1.04 qui sortira en 1987 et qui prend en compte les souris au format PS2 et qui est donc la meilleure de toutes au final.

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En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

  • J’ai été contacté par le guitariste Michel Heroux qui m’a annoncé la disponibilité de son prochain album de rock instrumental avec des influences jazz, metal et prog. Vous pouvez écouter ses créations sur son espace Bandcamp par exemple.

C’est tout, je sais, c’est très court… Désolé !

Bon week-end 🙂

Vieux Geek, épisode 143 : Outlook Express, la messagerie internet selon Microsoft…

Nous sommes en 1997. Dans sa conquête d’internet, Microsoft veut faire rendre gorge à Netscape. Dans ce but, outre le développement d’Internet Explorer, un client de messagerie est développé. D’abord connu sous le nom de Microsoft Internet Mail and News fourni en même temps qu’Internet Explorer 3, l’outil prendra le nom d’Outlook Express avec sa version 4.0.

Fourni avec Internet Explorer, l’outil sera numéroté ainsi :

  • 4.0 avec Internet Explorer 4 et MS-Windows 98
  • 5.0 avec Internet Explorer 5 et MS-Windows 98SE et MS-Windows 2000
  • 5.5 avec Internet Explorer 5.5 et MS-Windows Millenium
  • 6.0 avec Internet Explorer 6 et MS-Windows XP

Outlook Express est surtout connu pour avoir imposé deux horreurs et erreurs :

  1. les courriers électroniques en HTML qui alourdissaient les envois… Agréable à l’époque des connexions RTC à 4 Ko/s avec du vent dans le dos.
  2. la mauvaise gestion des citations sur les forums usenet qui cassaient les fils de discussions. En effet, au lieu de répondre en dessous du texte cité, la réponse était faite au-dessus !

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En vrac’ de milieu de semaine…

Ça faisait longtemps que je n’avais pas eu de quoi remplir un billet en vrac’ en plein milieu de la semaine. Profitons-en !

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture.

Bonne fin de journée ! 🙂

Quoi de neuf sur peertube ? Troisième !

Oui, je sais l’article a pris du retard. Un mois s’est passé depuis le précédent, donc autant faire un article bien rempli cette fois.

On va commencer par un gros youtubeur francophone, John-John qui est en train de migrer petit à petit toutes ses vidéos de youtube vers son instance peertube. Y a du boulot de transfert, mais c’est déjà bien commencé 🙂

Dans la série des comptes et chaines à suivre de près, je vous conseille en espérant que votre instance est assez communiquante :

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Vieux Geek, épisode 142 : Neverball et Neverputt, les jeux 3D déconseillés aux estomacs sensibles.

Les jeux 3D ont eu des débuts modestes. Il aura fallu attendre des titres comme Descent, dont j’ai parlé en mars 2016 pour avoir un affichage 3D temps réel à peu près potable, même si je lui préfère largement Quake:)

Le monde du logiciel libre n’a pas été en reste. En mai 2003, un jeu inspiré de Marble Madness est lancé. Son nom ? Neverball. Si l’original avait pour but de diriger une bille dans une 3D isométrique, Neverball lui joue sur les trois axes : roulis, tangage et lacet.

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En vrac’ de fin de semaine…

Comme chaque fin de semaine, l’habituel en vrac…

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

  • Vous aimez le post-rock / post-metal engagé ? Alors le premier album des français de Far Away, intitulé « Viaje » est pour vous. À la première écoute ? C’est de la bonne !
  • Le label français Jelodanti Records annonce la sortie d’un nouvel album du duo Eugene Robinson et Philippe Petit, intitulé « Chapel In The Pines ». Pour les amateurs de post-punk, nowave et post-rock.

Bon week-end 🙂

Tutoriel d’installation d’Archlinux pour mars 2019 ? Deuxième !

Décidément, cela commence à devenir une habitude un peu trop fréquente les mises à jour intermédiaires de mon guide d’installation  pour Archlinux.

Cette fois-ci, le principale responsable est Gnome 3.32.0. Il y a aussi l’arrivée des KDE Frameworks 5.56 qui justifie l’arrivée de cette version révisée au format zip, qui est aussi disponible en ligne sur github et framagit.

Les remarques techniques précisées dans l’annonce du guide du mois de mars 2019 sont toujours valides.

Bon téléchargement et bonne lecture 🙂

Que sont devenues les distributions GNU/Linux de 2014 au bout de 5 ans ? Épisode 3

Après un bilan du mois de février en demi-teinte, que va nous donner le mois de mars 2014 ?

8 billets. EvolveOS est devenu Solus. Dans les décès, on peut citer la GigastrandOS dont le site officiel n’existe plus. J’aurai envie de rajouter la Cubuntu, inutile copie ratée de la LinuxMint qui n’a plus connu de version depuis le 18 février 2016. Mais restons prudent, on va dire seulement 1/8e de perte. Soit 12,5%

Un bon bilan donc. Le mois d’avril sera-t-il clément ou tempétueux ? Seul l’avenir nous le dira !

Pamac-QT : le chemin est encore long pour se débarrasser d’Octopi…

S’il y a un outil primordial pour toute distribution GNU/Linux qui se respecte, c’est un gestionnaire de logiciels en mode graphique.

Pour le monde Archlinuxien avec la célèbre fille Manjaro Linux (fille d’Archlinux), pamac est un incontournable. Cependant, il s’accomode mal des interfaces basées sur QT comme KDE et LXQt.

L’outil Octopi est employé à sa place, mais c’est pas la joie. En août 2018, le projet pamac-qt est lancé.

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Guide d’installation d’Archlinux, version de mars 2019.

Voici la soixantième-quatrième version du tutoriel pour installer une Archlinux, que ce soit avec une machine virtuelle, utilisant un Bios ou un circuit UEFI. Cette version rend obsolète celle de février 2019.

Note : des versions plus dynamiques sont disponibles sur mes espaces github et framagit.

Si vous avez besoin d’une image ISO en 32 bits, le projet archlinux32 vous en proposera une.

Côté environnements : Gnome 3.30.2, Plasma 5.15.x, Xfce 4.12.0 et Mate-Desktop 1.20.4 en gtk3, Cinnamon 4.0.9 et Deepin 15.9.

Grosse nouveauté ? L’arrivée du noyau linux 5.0 🙂

NB : si vous voulez faire une installation avec l’UEFI, il faut utiliser cgdisk, gfdisk ou gparted, et créer un partitionnement GPT. Sinon, ça plantera !

Ce n’est pas un tutoriel à suivre au pied de la lettre, mais une base pour se dégrossir. Le fichier au format zip contient :

  • La version odt
  • La version pdf
  • La version ePub
  • La version mobi (pour Kindle)

Le guide en question est sous licence CC-BY-SA 4.0 à compter du mois de mai 2016.

Bonne lecture et n’hésitez pas à me faire des retours en cas de coquilles !

En vrac’ de fin de semaine

Un petit en vrac’ en vacances chez des amis.

Dans le monde informatique ?

Sur le plan culturel ?

Karen Vogt, la chanteuse du groupe Heligoland a sorti en collaboration avec Philipp Bückle un EP orienté indietronica et dream pop. Un article à venir dans le courant de la semaine ?

C’est tout pour cette fois !

Certaines distributions GNU/Linux survivent-elles uniquement grâce à leur intérêt historique ?

Le monde des distributions GNU/Linux existe depuis 1992-1993, soit un gros quart de siècle. La seule distribution née en 1993 encore en vie, sauf erreur de ma part et en dehors de la Debian GNU/Linux, c’est la Slackware Linux. C’est une distribution que j’adore, pour une simple et bonne raison : c’est celle qui m’a fait perdre mon pucelage linuxien en 1996. Bref 🙂

Pour la faire courte – oups, je n’aurais pas dû employer cette expression – c’est la distribution dont j’aime à regarder ce qu’elle devient. Au moment où j’écris cet article, fin février 2019, cela fait près de trois ans que la dernière version stable est sortie.

Le 21 février 2019, Adrien Linuxtricks en collaboration avec Serge a fait un live de présentation de la vénérable ancêtre.

Cependant, aussi stable que soit la Slackware Linux, elle fait son âge et montre surtout ses limites de conceptions. L’absence de gestion des dépendances. Je veux bien que la gestion des dépendances ait été infernale jusqu’à une certaine époque, mais depuis une bonne douzaine d’années, je n’ai presque jamais eu de problèmes avec elles.

Suite au live, j’ai eu envie de faire un point sur la Slackware Linux current. Mais avec Mate-Desktop en tant qu’environnement de bureau via le projet Mate SlackBuilds.

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La fin de la disette pour la ludothèque sous Linux ?

Durant une longue période de temps, associer Linux et jeux vidéos étaient une franche rigolade. Au mieux, un but difficile à atteindre.

En dehors des classiques jeux fournis avec les environnements de bureaux comme Gnome ou KDE, le port des jeux d’id Software entre Doom premier du nom et Quake IV et des monstres comme FreeCiv ou encore SuperTux, voire 0ad, le linuxien ou la linuxienne n’avait pas grand chose à se mettre sous la souris.

Grace à Steam, la situation a franchement changé, comme cette vidéo de « Warhammer II – Total War » le prouve. Sans oublier l’apport de Lutris dans ce domaine précis.

Mais il y aussi des jeux moins AAA, comme des clones de classiques comme BlockAttack qui reprend Tetris Attack, qui mélange Tetris et Columns.

Oui, on passe d’un extrème à l’autre en terme de graphismes, mais l’important n’est-il pas de pouvoir se détendre sans avoir besoin de passer par MS-Windows ? 🙂

Maintenant, il reste à espérer que la logithèque ira en croissant, malgré la fragmentation du monde linuxien au niveau de la base utilisée… Sur ce plan précis, on n’est pas sorti de l’auberge 🙁

Allez, bonne journée !

Distrowatch, révélateur de la déconnexion du réel du petit monde des distributions GNU/Linux ?

Je sens déjà arrivé les commentaires du genre : « Oh, non, il va encore nous casser les couilles avec Distrowatch ».

Depuis la mort de QuebecOS, il est difficile de se tenir au courant de la sortie des dernières distributions GNU/Linux, qu’elles soient ou pas à la mode du jour sans passer par le détesté et non officiel Distrowatch.

Je sais que les personnes qui prétendent – ce qui est affirmé sans preuves… – que le débutant n’en a rien à foutre de Distrowatch. Et que le débutant – non défini autrement qu’en entité floue – ignore jusqu’à l’existence de ce site.

Les mêmes personnes éclairées sortent toujours le même duo ou trio de distributions GNU/Linux pour ce débutant – qui n’est pas défini – et depuis 2010, c’est Ubuntu (ou une de ses variantes) et Mint. 10 ans plus tôt, cela était Mandriva et une autre, comme la Fedora.

Petite parenthèse : comparaison n’est pas raison. Si on appliquait ce raisonnement au metal, il faudrait réduire la scène musicale au big four du Thrash que sont Metallica, Megadeth, Anthrax et Slayer. Ou encore réduire internet à Google, Apple, Amazon, Facebook et Microsoft. Fermons la parenthèse.

Il est vrai que pour la personne qui n’en a rien à foutre de savoir ce qu’est une distribution, se tourner vers un expert auto-proclamé est une source de soulagement. Peu importe si en réalité, s’il existe quelque chose comme 175 ou 180 distributions qui se tapent dessus pour la seule cible bureautique.

Peu importe à la personne qui débute s’il existe des projets qui sont simplement des photocopies les uns des autres. Le « magister dixit » de l’expert auto-proclamé compte plus que tout. C’est compréhensible. Mais si on commence à creuser, on s’aperçoit du sombre merdier qui se cache derrière.

Avant qu’on me réplique l’habituel argument de la liberté des développeurs de se concentrer sur ce qui leur plait, je répliquerai par l’absurde : libre à chaque personne, même souffrant d’une pathologie cardiaque, de faire du saut à l’élastique. Le point « reductio ad absurdum » est donc atteint, on peut passer à la suite 🙂

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