En vrac de milieu de semaine…

Un court billet en ce début août… Mois de l’ennui maximal, vivement septembre !

Côté informatique :

Côté culture :

Si vous aimez le post-rock inspiré par Mono en plus léger, essayez donc le premier EP de Sine Böhm qui vient de sortir. À la première écoute, c’est très sympa. Un article plus long à venir ? On verra !

Dans la série « tout le monde s’en fout, mais c’est pas grave », un énième longplay sur Planet-X3, sur une carte que je ne pensais pas terminer aussi vite, « The Jungle ».

C’est tout pour ce très court billet, je mets le blog au ralenti jusqu’à la mi-août.

Bonne journée !

EndeavourOS n’a pas à être le seul refuge des déçus de Manjaro !

Manjaro Linux est une excellente distribution, idéale pour certains débutants qui ont des connexions stables et de qualité. En clair, si vous avez une connexion en 4G, ce n’est pas pour vous.

Elle a ses défauts, comme des mises à jour parfois un peu grosse, mais elle casse très rarement. Sauf si vous jouez au con, comme toute distribution, par ailleurs.

Cependant, certains choix techniques lui ont fait s’aliéner des utilisateurs fidèles : le premier exemple qui me vient à l’esprit, c’est le support de ces cochoncetés inutiles sur une rolling release que sont les paquets universels.

Mes souvenirs sont vagues, mais déjà avec l’arrivée controversée de FreeOffice, en 2019 (?), certaines personnes du forum de Manjaro disaient : « y en a marre, on va se barrer sur EndeavourOS ».

Mais c’est l’annonce du départ en fanfare de Jonathan, un membre de longue date de l’équipe de Manjaro que l’afflux d’utilisateurs sur le forum d’EndeavourOS a été énorme.

Bryan Poerwoatmodjo, un des fondateurs du projet EndeavourOS s’est fendu d’un billet que j’ai traduit à l’aide de Deepl.com.

Je suis d’accord avec lui sur le fait que ce qui se passe chez Manjaro doit rester chez Manjaro. Que des personnes viennent, très bien. Mais il ne faut pas qu’elles se considèrent en terrain conquis juste parce qu’elles migrent – plus ou moins proprement – de Manjaro vers EndeavourOS.

C’est une migration comparable à celle d’une Ubuntu vers une Debian. Autant dire que le niveau d’outils facilitant l’administration au quotidien est plus faible. Sans vouloir jouer les cassandres, je pense qu’un quart des arrivants retournera sur Manjaro.

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En vrac’ de fin de semaine

Un court billet rédigé l’avant-dernier samedi du mois de juillet.

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

Pas grand chose, mise à part une petite vidéo que j’ai fait sur un vieux titre vidéo-ludique qui montre à quel point on n’est jamais mieux servi que par soi-même.

Pour finir, un coup de main à une personne avec qui je discute parfois sur Mastodon, spécialisé dans les objets en cuir, PJS LeatherCraft.

Allez voir ses réalisations, on ne sait jamais, vous pourriez avoir un coup de coeur !

Bon week-end 🙂

En vrac de milieu de semaine…

Un petit billet en pleine chaleur estivale… Vivement cet hiver 🙂

Côté informatique :

    • Elle est de retour. Qui ? Mais la Gecko Linux, voyons. Mais uniquement pour la OpenSuSE stable apparemment.
    • Le fork « agressif mais qui se veut bienveillant » de GIMP annonce la bêta de sa version 0.2.0.
    • La DGLFI de la semaine, la Laxer OS : prenez Archlinux, un Gnome minimalisé, Calamares, un thème d’icones et secouez-le tout. Le machin qui demande 10 minutes à être construit et 2 heures à être mis au point avec l’outil Archiso.
    • Pour les fans de Debian, le projet a annoncé la sortie de l’ultime révision de sa branche Stretch, la 9.13. Bientôt en LTS ?
    • Vous cherchez un clone de MS-Windows basé sur Linux et Cinnamon qui intègre Wine par défaut ? Essayez donc la LinuxFx 10.4.

Sur la LaxerOS (qui serait plutôt la Laxatif OS) :

Et sa reproduction à 95% (mis à part le thème d’icones) en moins de 15 minutes, montre en main :

Voila, c’est tout pour aujourd’hui.

Bonne journée !

Peertube, Youtube, et moi, et moi, et moi !

Un court article – du moins je l’envisage ainsi – écrit à la fraîche en un mardi du mois de juillet 2020 qui promet d’être franchement chaud.

Depuis que je suis revenu sur le réseau du fesseur de caprins, j’ai pu accéder au groupe « Linux France & BSD » sur lequel j’ai été cordialement invité.

La question d’un retour sur Youtube m’a été posée. Ma réponse est simple, courte et directe : c’est non. J’ai suffisamment souffert sur la fin de ma carrière de créateur sur Youtube pour ne pas y retourner. Je suis très bien sur le désertique réseau Peertube.

Oui, j’y ai perdu en terme de nombre d’abonné(e)s, mais c’était un sacrifice que j’étais prêt à faire. Sur la fin de ma carrière de youtubeur, j’étais accusé de ne vivre que du « drama », d’être toujours à la recherche du « clash » et autres joyeusetés de ce style.

Depuis mon départ, j’ai pu constaté que le niveau de « drama » et de « clash » dans la youtubosphère linuxienne francophone n’a pas franchement baissé, et je dois dire que cela m’a fait plus que sourire. J’étais mentalement et physiquement épuisé, et une saloperie du genre helicobacter pylori m’aurait taillé sans problème un ulcère dans l’estomac.

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Vieux Geek, épisode 221 : Frodo, l’honorable ancêtre de l’émulation pour Commodore 64.

Dans le monde de l’émulation pour le mythique Commodore 64, il y a un roi, c’est Vice. Il est très difficile de le détrôner, tant la qualité de son émulation est incroyable. Mais le nombre d’options est aussi un peu étouffant au départ 🙂

Cependant, à la fin des années 1990 jusqu’au début des années 2000, le roi portait un autre nom. C’était Frodo. Aucun rapport avec un personnage sorti de l’imagination de JRR Tolkien. Non, c’était bien un émulateur multiplateforme pour Commodore 64.

Se concentrant uniquement sur C64, on pouvait le trouver sous Amiga, MS-Windows, Linux, BeOS, RiscOS, MacOS (avant MacOS-X), etc… Autant dire que c’était assez répandu. L’émulation était de qualité, mais attention, il ne fallait pas redimensionner la fenêtre d’affichage sous peine de voir les performances s’écrouler.

Mais le plus simple est de le montrer en action.

Vous avez pu le voir, mis à part le fait que je me suis planté pour lancer « The Great Giana Sisters », cet émulateur avait tout pour régner en maître durant encore longtemps. Mais la réécriture en utilisant la bibliothèque SDL, la concurrence avec d’autres projets du même développeur, font que le code n’a plus bougé depuis une petite éternité… Une dizaine d’années environ au moment où je rédige cet article, en juillet 2020.

Déjà un an EndeavourOS ? Bon anniversaire alors !

En septembre 2019, j’écrivais un article où je précisais que j’étais un des membres de l’équipe de modération du forum d’EndeavourOS, un installateur pour Archlinux de très bonne qualité. Au point d’avoir été cité à l’époque dans un article qui parlait des « héros cachés » du projet.

Fred Bezies – For bringing out bug reports on our ongoing work on the Github page.

Ce qui m’a valu une place de modérateurs et la confirmation que le surnom que je me suis auto-attribué – et qui fait toujours rire – de BugMan est justifié. Je me suis aussi impliqué à mon niveau – mais moins qu’à l’époque Tux’n’Vape – dans le projet. J’ai une machine virtuelle qui me permet de compiler des images ISO quand j’en ai besoin qui est vieille de plusieurs mois et qui est toujours en excellent état.

Mon implication la plus forte reste sur le forum où je donne des coups de main de temps à autres, et surtout à la traduction des annonces – fortement aidé par Deepl.com pour gagner du temps – et de l’outil d’accueil « Welcome » dont Florent (ou Florian ?) alias FLVAL avait commencé la traduction et que j’ai repris.

Si je me suis approché du projet, c’est qu’il a compris dès le départ ce qui avait été l’échec d’Antergos, en dehors d’un installateur en éternelle version bêta : vouloir trop en faire.

Dans les notes de publication de l’image ISO du premier anniversaire, la plus grande annonce, c’est l’arrivée d’une version pour ARM.

C’est logique après tout. Mais ce qui est bien avec ce projet dont les serveurs sont financés pour les deux ans à venir, c’est qu’en cas d’arrêt total, les installations pourront continuer d’être mises à jour, car c’est une Archlinux pure et dure qui est installée, avec les petits inconvénients que cela entraine.

Mon cadeau à ce premier anniversaire, c’est une vidéo pour montrer en action les nouveautés de l’outil Welcome en version 3.0 et de l’excellent AKM.

On se dit – pour ce sujet – rendez-vous dans un article pour juillet 2021 et le deuxième anniversaire d’EndeavourOS ? 🙂

Une expérience geek donc indispensable : migrer sans trop de peine une Viperr X alpha1 vers une base Fedora 32.

Viperr, c’est ma Fedora préférée. Je l’ai toujours aimée. Mais depuis environ 3 ans et l’annonce de la version 10 alpha1 alias Shub Niggurath, ça bouge plus trop 🙁

En décembre 2018, j’avais fait une vidéo dans la série des distributions (in)justement oubliées où je présentais une Viperr X alpha1 migrée jusqu’à une base Fedora 29 en montant de versions progressivement : en gros, de la 26 vers la 27, puis la 28 et la 29. Le seul bug que j’avais rencontré, c’était que la police d’affichage dans Terminator était explosée.

En fouillant le forum de Linuxtrack, je suis tombé sur un fil qui raconte les migrations suivantes, avec les écueils qui arrivent entre temps. J’ai voulu voir par moi-même ce que cela donnait, sachant que modulo le bug dans Terminator, les montées en version jusqu’à la base Fedora 29 se ferait sans trop de casse.

J’ai donc appliqué la méthode conseillée : sur la base Viperr X alpha, j’ai vérifié qu’il n’y avait aucune mise à jour, puis j’ai rajouté le greffon dnf-plugin-system-upgrade.


sudo dnf install dnf-plugin-system-upgrade

La montée en version se faisant en deux étapes :


sudo dnf -y system-upgrade download --refresh --releasever=27 --allowerasing
sudo dnf system-upgrade reboot

En augmentant à chaque fois la valeur de releasever partant de 27 pour arriver à 32, en montant d’une version à chaque fois. Il a fallu une petite demi-heure pour que chaque migration se fasse.

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En vrac de milieu de semaine…

Un petit billet en pleine chaleur estivale… Vivement cet hiver 🙂

Côté informatique :

Si vous voulez un aperçu du massacre HefftorLinux, voici un étrillage en règle de ma part :

J’ai fini ma série de longplays sur l’excellent RTS Planet-X3, il en manquait deux non listées sur le blog. Il manque deux cartes, mais elles dépassent allègrement les 30 à 50 minutes de jeu. Donc, niet 🙂

La carte « Ice Patches » :

La carte « Great Lakes » :

Et non, même si j’ai acheté Planet-X2, il n’y aura de série de longplays le concernant, je ne le maitrise pas et il est plus difficile que son descendant.

Je vous laisse, le billet qui suivra celui-ci est un peu spécial… Je ne vous en dit pas plus. Bonne journée !

En vrac’ de fin de semaine

Un court billet rédigé en pleine insomnie, ça arrive 🙁

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ? Rien cette semaine.

Dans la série, « on continue la longue quête des longplays pour Planet-X3 » déjà évoquée dans cet article, en voici deux autres, même si ceux-ci n’attire plus trop les vues.

La carte « North Pole » :

La carte « Rocky River » :

Ce qui en fait 9 sur les 11 que je compte publier. Ouf 🙂

Bon week-end 🙂

PCEm, le compagnon de route de DOSBox / DOSBox-X.

Quand on veut se plonger dans les jeux rétros, il y a deux options qui se présentent :

  1. Avoir un ordinateur d’origine, parfois aidé d’un lecteur de carte SD pour charger plus facilement et de manière plus fiable les jeux. Mais ça prend de la place…
  2. Utiliser un émulateur dédié. C’est ce que je fais personnellement.

Dans le domaine des jeux pour MS-DOS (et il y en a une sacrée tétrachiée), le roi incontesté, c’est DOSBox ou son fork amélioré DOSBox-X. Cependant, il peut être intéressant pour avoir certains rendus graphiques d’avoir un autre outil. Ou simplement, avoir un émulateur qui ne va pas trop vite pour le jeu codé à l’origine pour une machine qui avait un processeur qui tournait au grand maximum à 15 voire 20 Mhz.

PCEm est l’outil qui colle le mieux. On peut émuler des dizaines de modèles, allant du premier PC, l’IBM 5150 à une machine équipée d’un K6-3, en passant par les PC d’Amstrad ou encore la mythique gamme Tandy, comme le Tandy 1000 présentée par David Murray, alias « The 8-Bit Guy ».

Après avoir récupéré l’émulateur et le paquet de ROMs copiées à l’endroit qui va bien, on peut se faire des vieilles machines. C’est parfois un peu long, mais voir démarrer GEM dans un Amstrad PC1512 ou encore le Tandy DeskMate 2 sur un Tandy 1000HX (ou EX, j’ai un doute), c’est toujours plaisant.

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Les projets un peu fou du logiciel libre, épisode 27 : DosEmu 2

Si je vous dis émulation pour MS-DOS sous Linux, vous allez me répondre DOSBox ou encore DOSBox-X (sa version améliorée) et je serai partiellement d’accord. Car il existe la reprise de l’ancestral Dosemu du doux nom de DosEmu 2… Pourquoi se compliquer la vie ? 🙂

DosEmu fut historiquement le premier émulateur pour MS-DOS, ce qui était plus qu’important quand Linux est né en 1993. La dernière version du projet DosEmu est la 1.4.0 sorti en 2012.

Quelques années plus tard, des développeurs ont décidé de reprendre l’outil, en utilisant un coeur FreeDOS, pour proposer DosEmu 2. Au moment où j’écris cet article, le 2 juillet 2020, la version en date est une 2.0-pre8, sortie en novembre 2017.

Après avoir récupéré la version git sur AUR et l’avoir fait compilé, j’ai voulu voir ce que donnait ce projet. Pour rajouter des logiciels, il faut aller dans ~./dosemu/drive_c/ et y copier ce qu’on veut lancer.

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En vrac’ de milieu de semaine…

Un petit billet en ce mercredi de juillet 2020.

Côté culture ?

Pour finir ce rapide billet, un autre longplay de l’excellent RTS Planet-X3 dont j’ai parlé le 13 juin 2020, et que j’ai mis à jour entre temps, le sixième que j’ai enregistré. C’est déjà pas si mal que cela, 6 sur 13. C’est la carte « Two Islands », une des plus dures du jeu.

Bonne journée ! 🙂

Que sont devenues les distributions GNU/Linux de 2015 au bout de 5 ans ? Épisode 2

Un billet qui prend la suite de celui publié le 18 juin, et qui va traiter des mois de juillet et d’août 2015.

Juillet 2015 :

Août 2015 ?

Pas grand chose, seulement 8 entrées. Dans les projets morts ? Point Linux, Tanglu, Semplice, Arquetype et PC-BSD. Soit 50% de pertes… La Viperr est en hibernation profonde, et cela me ferait mal au fondement d’apprendre son décès.

Prochain billet de la série, début septembre 2020.

En vrac’ de fin de semaine.

Un court billet rédigé en un samedi matin plutôt nuageux du mois de juin 🙂

Côté logiciel libre, informatique et internet.

Côté culture ?

  • George Orwell connu pour son roman dystopique « 1984 » ou encore pour des romans comme « Hommage à la la Catalogne » et « La ferme des animaux » va entrer dans la collection de la Pléiade.
  • Prenez une enquête policière, deux photos et une vieille pièce italienne découvertes dans le coffre fort d’un vieillard sans histoire et vous aurez « Bien paraître » de Sébastien Mayoux qui m’a été conseillé par Agnès de Destination Passions.

Dans la série, « on continue la longue quête des longplays pour Planet-X3 » déjà évoquée dans cet article, en voici un nouveau, le sixième, consacré à la carte « 2nd Strike ».

Bon week-end 🙂