Thierry Eliez Trio en concert : Ou comment s’initier au jazz progressif.

J’apprécie de vivre dans une petite ville parfois. C’est vrai que côté événement musicaux, ce n’est pas la joie. Cependant, on peut tomber sur des bonnes surprises, comme le Thierry Eliez Trio qui propose du jazz progressif.

Donc le 16 octobre 2015, je suis allé voir le concert du trio dont deux des membres sont originaires – Thierry Eliez et son frère Philippe – du Bassin d’Arcachon. Autant dire qu’en jouant à Biganos, il était en terrain conquis.

Le concert a été l’occasion pour moi de m’initier au jazz progressif. La prestation qui a duré une petite heure et demie a été l’occasion d’entendre des versions allongés de certains titres des albums studio du trio.

Le concert a débuté avec le titre « A new time for music », puis a été suivi du titre « Night Fears » tirés de l’album du même nom sorti en 2013. Entre les deux premières chansons, Thierry Eliez a évoqué Biganos et son aspect odorifère spécifique qui l’ont marqué étant jeune. Si vous ne comprenez pas pourquoi, chercher « cellulose du pin », vous comprendrez.

Je parlais un peu avant de versions allongées, et ce fut le cas pour le titre « The gifted boy with a twisted mind » qui est passé des presque 3 minutes à près d’une dizaine en live. D’ailleurs, alors qu’il poussait une petite hurlante en fin de titre, Thierry Eliez a fait un peu d’humour, en disant qu’il était atteint d’une « Johnnyte »… 😀

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Tiens, de la neige en hiver :D

J’habite dans une région où la neige ne s’invite que rarement. La dernière fois que j’ai eu droit à de la neige sur Biganos, c’était il y a trois ans, à un jour près.

Même si on est loin de la jolie couche de 2012, voire de la neige à Neuilly-sur-Bassin Arcachon, comme en décembre 2005, j’ai fait quelques photos, histoire de me souvenir de cette légère averse.

Neige sur Biganos – 6 février 2015

De la neige en hiver, quel scoop… Faut que j’appelle les chaines d’informations en continu, non ? 😀

« Hangar » en concert à Biganos. Un bon petit concert de pop rock française en plein air.

Il est rare que j’aille à des concerts organisé par ma ville, mais comme j’aime bien la pop rock, et que ce concert était en accès gratuit, j’ai sauté sur l’occasion… Comme les moustiques d’ailleurs 🙁

Concert Hangar – Biganos – 29 août 2014

Le concert, proposé par Hangar, un groupe originaire du Nord Bassin, annoncé vers 21 h 00 a commencé une dizaine de minutes plus tard. il y avait bien 150 à 200 personnes qui assistaient à la représentation. Le concert qui a duré environ une heure et demie a mélangé des titres en anglais et en anglais, des ballades plus rocks, des morceaux plus doux, et surtout une reprise complètement déjanté et complètement rock de « La Mauvaise Réputation » de George Brassens.

J’ai passé un bon moment avec le concert, même si je ne suis pas un fan « hystérique » de la pop rock, j’ai été diverti. Le groupe a ses personnalités bien tranchées : un batteur qui aime les jeux de mots (cf la photo ci-dessous), un bassiste avec des lunettes noires à la Philippe Manoeuvre d’un calme olympien, le guitariste chanteur qui se déchaine sur scène, et le deuxième guitariste plus posé.

Seul hic, c’est que le groupe est parti, sans faire de rappel. Dommage que la tradition ne soit pas respectée ici. Mais c’est déjà agréable qu’une mairie organise des concerts en plein air.

Si vous avez l’occasion de voir Hangar, profitez-en. Même si sur certains plans, ce n’est pas le groupe du siècle, cela vous fera oublier durant une heure et demie vos petits gros soucis, et ça n’a pas de prix.

« We’re Only In It For The Money »… Ou comment pourrir les vacances des écoliers, collégiens et lycéens.

Si j’ai pris le titre d’un des premiers albums de feu Frank Zappa, sorti en 1968, ce n’est pas par hasard. Titre qu’on peut traduire directement par un « On y est que pour l’argent », je ne vais pas parler d’une sombre affaire de détournement du principe légitime du droit d’auteurs. Non. Pour cela, il suffit de voir comment Sony a fait un énorme doigt d’honneur au domaine public avec Bob Dylan.

Non, je voudrais juste parler d’une constatation que j’ai fait ce matin en allant à l’hypermarché à l’oiseau le plus proche de chez moi.

Alors que je me promenais dans l’allée centrale, j’ai pu voir quelque chose d’étonnant. Afin pas outre mesure si on considère la météo digne d’un début septembre qu’on a actuellement. Une image valant mille mots…

Ce qui est marrant, enfin dans le sens purement cynique du terme, c’est de constater que les épreuves du bac ne sont pas encore terminée que l’on propose déjà aux écoliers, collégiens et lycéens de s’équiper de neuf. Je me souviens que j’ai passé mon oral de rattrapage pour obtenir mon Brevet d’Aptitude au Chômage (Merci Naguy pour la définition) début juillet 1993.

C’est beau de voir que l’on respecte vraiment les écoliers, collégiens et lycéens. Qu’on leur permet de faire une coupure mentale et de pouvoir se poser, non ?

Enfin, je dis cela, mais je dis rien. Pour conclure, je remercie Frank Zappa pour un titre qui résume tellement bien le principe qui est derrière l’arrivée des cartables et autres équipements scolaire moins d’une semaine après la fin de cours de l’année scolaire précédente : On y est uniquement pour l’argent.

Et tant pis si on plombe le moral des gosses, on s’en fout, on a l’argent au final 😉

Si vous ne connaissez pas la pochette de l’album, la voici. Elle ressemble d’une manière assez étrange à celle d’un album Sergent Poivre des Scarabées 🙂

We’re Only In It For The Money de Frank Zappa

Pour une fois, le Bassin d’Arcachon n’est pas desservi par les corbeaux, culturellement parlant !

J’ai la « malchance » de vivre dans une région qui n’est pas très riche en concerts. Mais parfois la chance tourne, et hier soir, j’ai été voir avec un ami portraiste et caricaturiste un concert d’Eiffel qui avait lieu à la salle Pierre Cravey à la Teste de Buch.

Et comme un con, j’avais oublié de prendre mon portable pour faire quelques photos souvenirs 🙁

La première partie nous a offert la prestation du trio The Host. Du bon gros rock, avec des inspirations Led Zeppelin, The Clash, Pearl Jam, Queen. Je ne suis pas très fan des premières parties, mais une première partie qui dure une bonne quarantaine de minutes, avec du bon gros rock qui ne se prend pas la tête, j’adhère.

J’en ai même profité durant la pause d’entre deux groupes pour acheter un exemplaire du deuxième album du groupe, et parler quelques instants avec le batteur. Seul regret : pas de dédicace 🙁

Vous pouvez écouter quelques extraits et acheter l’album directement auprès du groupe !

Dès qu’Eiffel est arrivé, ça a été la folie. Ils ont principalement interprété des titres de leurs deux derniers opus, commençant avec « Place de Mon Coeur ». L’interaction avec le public a été géniale.

Le morceau de choix, c’est quand le chanteur est descendu au milieu du titre « A tout moment la rue », faisant s’asseoir une partie du public, et se faisant preter un verre de bière pour calmer sa soif.

Le concert a été excellent, mais le rappel, que dire ? Ce n’est pas le rappel torché à la va-vite. Il a bien duré entre 30 et 35 minutes, avec des morceaux prolongés presque jusqu’à l’épuisement.

J’en ai profité après le concert pour acheter le dernier opus du groupe « Foule Monstre« . Et je dois dire que je profiterais d’une nouvelle occasion pour aller les voir. Si vous voulez du bon gros rock français, avec des musiciens qui sont multi-instrumentistes, la bassiste jouant de la flute, et tatant du clavier, n’hésitez pas.

Je dirais que grace à Eiffel, je me suis réconcilié avec le Rock français, le vrai rock, pas la soupe d’un certain J.H. 🙂

Petite publicité en passant ;)

Incroyable, de la publicité sur mon blog personnel ! Mais c’est de la publicité pour la bonne cause. Si, si c’est possible !

Si vous aimez les portraits, et que vous passez sur Arcachon, avant le 24 février 2013, un ami portraitiste et caricaturiste expose au bar « Le Troquet », boulevard de la plage à Arcachon.

Sinon, vous avez toujours un aperçu de ses créations sur son blog, qui me vaut parfois quelques cephallocaptures agréables quand il s’agit de rajouter des oeuvres 🙂

C’est une personne que j’apprécie beaucoup, grand fan de musique devant l’éternel, et aussi un portraitiste qui se défend… Même si parfois, il est un peu « fantasque ». Le tableau des guitaristes de Rock a été entièrement fait au… stylo bille 😉

Une petite douceur pour finir la semaine.

Cet après-midi, profitant du beau temps, j’ai été me promener près de chez moi, j’ai pris quelques photos. Puis, en utilisant l’excellent outil PhotoFilmStrip, j’ai fait un diaporama.

La musique de fond est tiré de l’album « Somnebuleux » du groupe de rock progressif « In-Limbo« .

Une des dernières réalisations d’un artisan du cuir du Bassin d’Arcachon.

J’ai déjà parlé plusieurs fois d’une personne que j’apprécie beaucoup et qui réalise des objets en cuir entièrement à la main. C’est pas de la fabrication à la chaine, c’est de l’artisanat au sens noble du terme.

Par exemple sur ce billet ou cet autre.

J’ai d’ailleurs fait sa connaissance dans l’association où j’ai travaillé jusqu’à début septembre 2011. Et je dois dire que je n’ai jamais été déçu de son travail.

Je lui avais passé une commande (il y a environ 2 mois) d’une sacoche toute en cuir avec sa bandoulière. Celle qu’une amie m’avait donné commençait à avoir de l’age. Et je dois dire que pour la qualité de l’objet fini, le prix demandé est franchement raisonnable ! Et que le résultat dépasse toutes mes espérances.

J’ai été en prendre livraison hier, et voici quelques photos de l’objet. Pour donner un ordre de grandeur, elle fait 40 cm de longueur, 8 cm d’épaisseur et 32/33 cm de hauteur.

Avec une poche intérieure, elle est capable d’engloutir mon vieux pc portable Acer 5520 (un 15,4 pouces) sans problèmes.

Si vous voulez voir d’autres créations de Djimi, voire lui passer une commande, il suffit d’aller sur son blog, et de le contacter ainsi.

Quand les créations de Djimi sont en vidéo…

Djimi Fagniot est une personne qui vient à l’Encrier, association où je suis employé en contrat aidé, et dont j’ai déjà parlé par 3 fois (la première, la deuxième et la troisième).

En travaillant avec lui sur son blog, cet après-midi, nous avons inséré une petite vidéo qui présente une partie de ses créations en cuir.

Vous pourrez la voir sur son blog, disponible à l’adresse : http://djimi.fagniot.over-blog.com/

N’hésitez pas à lui laisser des commentaires, cela lui fera plaisir.

Encore une petite vidéo de balade : un tour du coté du port de Larros à Gujan-Mestras.

J’ai vécu jusqu’à mes 28 ans à Gujan-Mestras, aussi connu comme la ville au 7 ports. Devant aller aujourd’hui sur Gujan-Mestras aujourd’hui, et en attendant le train de retour vers Biganos, j’ai profité de beau temps pour faire quelques clichés et me promener du côté de la jetée du Christ au port de Larros, avec sa croix dédiée aux marins qui ont été emportés par les passes du Bassin.

En utilisant PhotofilmStrip et – encore une fois, une musique de Roger Subirana – j’ai fait cette petite vidéo.

La musique, c’est la piste « Tales from the seashore », de l’album « The Dark Symphony ».

Bon visionnage.

Les vide-greniers : l’expression d’un mal-être au niveau du pouvoir d’achat ?

Depuis un mois et demi (en gros depuis mi-mars), je passe à la plupart des vide-greniers du sud du Bassin d’Arcachon. J’ai été à ceux de ma ville, de La Hume, de la Teste et d’Arcachon.

Si j’y vais, c’est surtout pour me trouver des vinyls à bas prix. Il faut dire que grâce à ce genre de manifestations, j’ai pu avoir pour environ 60 euros une bonne trentaine de vinyls dans tous les domaines, pour une semaine unitaire allant de 0,50 à 7 € pièce.

Parmis ceux-ci : 4 ou 5 albums des Barclay James Harvest et autant de Michel Sardou (et oui, Cyrille, j’ai des goûts de vieux), du Jean-Michel Jarre, du Jacques Brel, du Genesis (époque Peter Gabriel), du Renaud, du Téléphone, du Simon et Garfunkel, du Gainsbourg, et j’en oublie surement dans le total.

Même si les pochettes ne sont pas toujours super-belles tout en restant en bon état, je n’ai jamais eu de mauvaises surprise, ni besoin de jeter le moindre vinyl acheté. Je ne compte plus le nombre de CDs que j’ai du jeter… Mais passons 😀

Mais fermons cette parenthèse de vieux con qui aime la musique sur galette de 30 cm de diamètre, pour parler des vide-greniers.

Avec le retour des beaux jours, les vide-greniers poussent comme des champignons. Outre que cela permet de trouver tout et n’importe quoi – et parfois de dénicher des pépites à vil prix – ce phénomène est surtout l’expression d’une conséquence de la crise économique provoquée par les folies des banques : la chute du pouvoir d’achat, et l’obligation pour le pékin moyen de concentrer les quelques rares finances qui lui restent pour le strict nécessaire : se nourrir, se loger et se déplacer.

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Ballade près de l’Eyre.

Hier, en compagnie d’amis bénévoles à l’Encrier, j’ai été faire une longue ballade du coté de l’Eyre, entre Lamothe et Biganos.

J’ai pris les meilleures photos et j’en ai fait une vidéo en utilisant PhotoFilmStrip. Le fond musical ? « In Cyclum » de Roger Subirana, tiré de l’album « Lost Words » (2006)

Bon visionnage.

Un peu de douceur pour le premier jour du printemps.

Aujourd’hui, c’est le premier jour du printemps. J’ai profité du beau temps pour me balader cet après-midi dans Biganos, faire quelques photos.

Avec l’outil photofilmstrip, j’ai fait cette vidéo, accompagnée musicalement par un titre de Roger Subirana, « Dahisrish Lanirio », de l’album « The Dark Symphony » sorti en 2009.

Si vous avez aimé cette musique, vous pouvez la télécharger en toute légalité gratuitement ou acheter une version physique sur le site de Roger Subirana.

Bon visionnage !

Biganos : une ville qui prend le pari de la culture vivante.

J’ai pris un peu pas mal de retard dans la rédaction de ce billet, mais j’avoue que je ne trouvais pas l’inspiration pour le rédiger. Vendredi 17, la bibliothèque de Biganos proposait un concert d’un artiste de Bordeaux, Tiou.

Flyer du concert de Tiou à Biganos

C’est vrai, ce n’est pas parce que Biganos est une bourgade de 9000 habitants qui est plus connue pour son entreprise de fabrication de pâte à papier que la culture vivante n’a pas droit de cité.

Je connaissais déjà les créations de ce jeune artiste bordelais, car j’avais fait sa connaissance via sa page sur MySpace.

Le concert qui a duré une petite heure a été l’occasion pour Tiou de jouer avec le public, surtout à la fin du premier titre « Cent Titres », il invitait à remplir les premiers rangs qui étaient vides.

Alternant les chansons mélancoliques avec d’autres titres plus « déjantés », spécialement « Joe le Flingueur » qui est un petit bijou de paillardise, Tiou a montré l’étendu de ses talents, jouant aussi bien du saxophone, que du piano et de l’accordéon.

J’avoue que je me suis particulièrement poilé lors de sa reprise d’un standard de Françoise Hardy, connu pour sa vidéo donnant le mal de mer… Il faut dire que Tiou a tout fait pour montrer un aspect moins « fleur bleu » au titre.

Au final, j’ai passé un bon moment, et j’avoue que je ne regrette pas ma soirée. Si vous avez l’occasion de pouvoir aller le voir, foncez, vous ne serez pas déçu.

Sa page sur MySpace liste les prochains concerts, et son planning est bien chargé jusqu’en juillet 2011… En attendant, je l’espère, un premier CD pour bientôt.