Tout, tout, tout, vous saurez tout sur ma manière de bloguer ;)

Puisque le grand chef du blog-libre nous a interrogé sur la manière de bloguer dans un billet fleuve comme il en a le secret, voici comment je rédige un article.

La méthode est souvent la même, sauf quand je rédige un billet sur un coup de sang où je suis directement dans la dernière étape, ce qui arrive parfois. Il y a en gros trois étapes, que ce soit pour un billet où je parle – avec mon franc parler – d’une distribution GNU/Linux ou d’un album ou encore d’un billet fleuve sur un sujet qui me tiens à coeur.

  1. Réflexion plus ou moins longue sur le sujet à traiter
  2. Recherche et recoupe d’informations
  3. Rédaction du billet proprement dit et sa mise en ligne

Détaillons les trois étapes, maintenant.

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HandyLinux 1.7 : un vent de liberté ?

La HandyLinux 1.7 est sortie le 19 octobre 2014. Cette nouvelle version mineure de la distribution GNU/Linux pour grands débutants est placée sous le signe de la liberté des utilisateurs.

En effet, dixit les notes de publiations, on apprend que mise à part le passage vers la Debian GNU/Linux Wheezy dans sa version 7.7, il y a la disparition du bouton Facebook au profit d’un lien vers l’offre de services de Framasoft, que Chromium a été viré au profit de Debian Iceweasel (avec une palanquée d’extensions, dont l’indispensable bloqueur de publicité pour une navigation fluide et dépolluée), ainsi que les futures orientations vers la HandyLinux 2.0 (basée sur la Debian GNU/Linux Jessie).

J’ai donc utilisé en bon tipiak (pour reprendre les termes de l’industrie de l’inculture) mon client bittorrent pour récupérer l’ISO de la version i686 de la HandyLinux.

Ensuite, j’ai utilisé mon ami VirtualBox pour mettre à l’épreuve la HandyLinux. J’ai choisi au démarrage l’option pour installer directement la HandyLinux en français.

L’installateur est celui de la Debian GNU/Linux, en légèrement plus automatisé.

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L’industrie de l'(in)culture cinématographique, musicale et écrite est-elle « mentalement » bloquée en 1993 ?

Dans un article du webzine NextInpact, on peut lire les pleurnicheries des « ayant tous les droits », voulant la mise en place d’un système de radars automatiques contre les méchants internautes qui ne passe pas par la tristement comique offre légale.

Le morceau de choix est la phrase suivante sur la soi-disant offre légale (qui est risible au mieux) :

Conclusion : « l’argument de l’absence d’œuvre, leur diffusion à un rythme qui ne convient pas, c’est faux ! C’est de la démagogie. Il faut arriver à sanctionner le piratage qui est du vol ! (…) On n’arrivera pas à vendre des séries si on ne le combat pas. »

Outre le fait qu’une copie illicite n’est pas du vol, du moins au sens entendu par le Code Pénal – à moins que la copie d’un fichier qui le multiplie soit la même chose qu’une soustraction (faut-il redéfinir les mathématiques ?) – que dire de l’offre légale actuelle pour les oeuvres cinématographiques ?

Elle souffre d’une incongruité, la chronologie des médias, héritage des années avant l’arrivée du réseau des réseaux. Pour mémoire, la chronologie des médias, définie légalement depuis 1982 et adaptée pour les nouveaux moyens de diffusion en France, est la suivante pour un film.

  • Jour J + 4 mois : uniquement en salle, vous savez l’endroit qui empeste le beurre chaud et où le soda est roté bouche ouverte
  • Jour J + 4 mois et 1 jour : location et achat de DVD, Bluray et VOD sans abonnement
  • Jour J + 10 mois : passage sur les chaines cryptées partenaires du cinéma
  • Jour J + 1 an : passage sur les chaines payantes
  • Jour J + 22 mois : passage sur les chaines payantes ayant aidé à la coproduction du film
  • Jour J + 2 ans et demi : passage sur les chaines payantes
  • Jour J + 3 ans : passage sur les plateformes de VOD avec abonnements (Netflix et compagnie)
  • Jour J + 4 ans : passage sur les chaines non cryptées

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15 jours sur la framasphere*, premier bilan.

Il y a une quinzaine de jours, j’écrivais un billet sur l’amour vache que j’ai pu avoir avec le réseau social décentralisé diaspora*.

En utilisant le point d’accès proposé par framasoft, je voulais donner une nouvelle chance à ce réseau social atypique.

Je dois dire que le bilan que j’en tire au bout de deux semaines n’est pas trop mauvais. Sur le plan technique, il y a l’obligation de bien rédiger son billet ou son commentaire avant de le publier. Ce qui implique d’apprendre la syntaxe markdown, mais ce n’est rien de bien compliqué au final, et comme un bouton aperçu permet de vérifier ce qu’on est en train d’écrire…

Evidemment, j’ai moins de contacts que sur mon compte google plus (environ 600), n’accumulant qu’environ 162 contacts en ce moment sur mon profil (contacts uniquement visible si on est connecté sur diaspora*)

Comme pour mon fil google plus, je n’ai qu’environ 20 à 25% de contacts réellement actifs. Mieux vaut avoir peu de contacts actifs que de se trimballer des kikolol qui pollue des réseaux comme celui du fesseur de caprins.

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Amusons-nous un peu avec Gnome et Archlinux… Installons Gnome Software.

Gnome Software est un peu la réponse des développeurs de Gnome aux divers magasins de logiciels, principe désormais connu du grand public grace à une marque fruitée. Sur Archlinux, le logiciel en question n’est pas disponible par défaut quand on installe Gnome. On peut cependant le rajouter, même son utilisation est très limitée sur Archlinux.

Je suis donc parti d’une Archlinux classique avec Gnome 3.14.1, et je vous montre en deux étapes comment installer Gnome Software en quelques minutes. C’est une opération qui peut se révéler dangereuse, donc, si vous suivez ce qui est proposé, c’est à vos risques et périls.

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« Paradise Over », le deuxième EP de Selene.

Ah, le metal symphonique… C’est une de mes variantes préférées du metal, surtout quand il s’accompagne d’un chant féminin. Le groupe Nord-Irlandais Selene sort en ce 17 octobre 2014 son deuxième EP, « Paradise Over« .

Le deuxième album d’un groupe (que ce soit un album longue durée ou un simple EP) est toujours un point critique. Surtout si le premier album vous a particulièrement plu.

Je l’ai précommandé après avoir écouté les deux extraits déjà publiés auparavant, « Not Enough » et « Still Dreaming ». La magie du premier EP est toujours présente, et je me suis régalé tout au long de l’écoute. Car c’est du bon metal symphonique comme je l’aime. Et qui change du metal caricatural qui pollue les rayonnages virtuels de Bandcamp : guitares surchargées, chants growl plus mauvais les uns que les autres pour meubler le manque de création de l’album, avec des pochettes toujours plus tape à l’oeil.

De quoi bien commencer une journée de vendredi d’octobre :)

Mon premier roman en auto-édition : bilan rapide au bout de 6 mois.

Il y a 6 mois, je publiais en auto-édition via Atramenta mon premier roman, que ce soit au format papier ou électronique.

Au bout de 6 semaines, je faisais un premier bilan, histoire de voir comment mon roman qui n’avait eu aucune publicité mise à part le bouche à oreilles, un petit passage sur twitter et sur mon fil google+.

Ne pas avoir de compte chez le fesseur de caprin, ni ne faire aucune publicité dans la presse régionale n’a pas vraiment aidé.

Au bout de 6 mois, et alors que mon prochain roman écrit entre avril et août 2013, sur mon temps libre le soir, va sortir à la fin du mois d’octobre 2014, j’ai voulu faire un bilan de cette première expérience en auto-édition. Voici donc le total des ventes, auxquelles il faut rajouter 5 volumes au format papier achetés pour des personnes ne voulant pas payer sur internet.

atramenta-6mois28 ventes « officialisées » plus 5 en parallèle, soit 33 ventes sur 6 mois, sans aucune publicité tapageuse. C’est pas si mal que cela, non ?

Et le nouveau roman ? Il est en cours d’ultime relecture, la cinquième ou sixième (j’ai perdu le compte). Un travail des plus rébarbatifs qui existent. Seules informations disponibles pour le moment ? Il sera aussi gros que le premier livre, soit dans les 400 pages au format papier, et donc pas loin du double en électronique.

Je tiens à remercier toutes les personnes qui ont eu la confiance d’acheter mon premier livre, en espérant que le second leur plaira tout autant.

LXQt 0.8.0 : le retour de l’environnement poids plume.

Début septembre 2014, j’avais fait un point d’étape sur l’évolution de LXQt, quatre mois après la sortie de la version 0.7. La version 0.8.0 a été annoncée le 14 octobre 2014. Cela a été l’occasion de voir les progrès accomplis et officialisés depuis la version 0.7.0.

Si on en croit les notes de publications, outre le fait que LXQt est compilable avec QT5 par défaut, il y a l’outil lxqt-admin (pour les tâches d’administration de l’environnement), des nouveaux thèmes, de nombreuses améliorations dans PCManFM-Qt ou encore dans le panneau qui permet de réordonner les icones à la volée.

J’ai donc installé une Archlinux dans une machine VirtualBox et en me basant sur la paquet AUR lxqt-desktop-git, je me suis occupé de faire compiler l’environnement.

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En vrac’ rapide et culturel.

Oui, culturel en un seul tenant ;)

C’est tout pour aujourd’hui ! Bon dimanche !

NuTyX Saravanne : une LFS sans se prendre la tête, le retour :D

Ah, la Linux From Scratch, la distribution GNU/Linux disponible sous forme de livre qui a pour slogan : « Compilation, un point c’est tout »… Non seulement sa base est très longue à installer, mais il suffit d’une faute de saisie malencontreuse et vlan !

Pour contourner ce problème, il y a une distribution dont j’ai souvent parlé, parfois avec la dent dure, la NuTyX. Vous prenez la LFS préalablement compilée, vous lui rajoutez un gestionnaire de paquets entièrement réécrit du nom de Cards, et vous avez une distribution GNU/Linux qui intéressera les plus technophiles linuxien(ne)s.

La dernière fois que j’ai parlé de la NuTyX Saravanne, c’était en juillet 2014, à l’époque de la RC2. Depuis le travail d’affinage a été constant, et Thierry Nuttens a annoncé le 8 octobre la sortie officielle de la NuTyX Saravanne. On y trouve un noyau linux 3.16.4, KDE SC 4.11.4 et plein de petites bonnes choses.

J’ai donc récupéré l’énorme ISO de la NuTyX Saravanne en 64 bits, d’environ 175 Mo, et j’ai lancé le tout dans une machine virtuelle VirtualBox.

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ wget -c http://downloads.nutyx.org/NuTyX_x86_64-saravane-20141006.iso
–2014-10-10 16:09:46– http://downloads.nutyx.org/NuTyX_x86_64-saravane-20141006.iso
Résolution de downloads.nutyx.org (downloads.nutyx.org)… 195.154.82.195
Connexion à downloads.nutyx.org (downloads.nutyx.org)|195.154.82.195|:80… connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse… 200 OK
Taille : 183500800 (175M) [application/x-iso9660-image]
Sauvegarde en : « NuTyX_x86_64-saravane-20141006.iso »

100%[======================================>] 183 500 800 383KB/s ds 5m 58s

2014-10-10 16:15:45 (500 KB/s) — « NuTyX_x86_64-saravane-20141006.iso » sauvegardé [183500800/183500800]

Après un démarrage très rapide, on arrive au choix des langues.

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Parabola GNU/Linux : où en est la Archlinux 100% libre ?

La Parabola GNU/Linux, c’est la version libérée (au sens où l’entend la Free Software Foundation) de la distribution GNU/Linux Archlinux. Les grandes différences ? Des dépôts spécifiques avec des logiciels complètement libres (dont le noyau linux-libre), un paquet du nom de « your-freedom » qui met sur liste noire les vilains logiciels qui ne sont pas libres ou pas suffisamment libre. La première fois que j’en avais parlé, c’était en octobre 2010, la dernière fois dans une expérience complètement inutile donc indispensable en mai 2013.

La dernière ISO d’installation de la distribution étant sortie en ce début octobre 2014, je l’ai récupéré puis j’ai lancé une machine virtuelle Qemu pour y mettre une Parabola GNU/Linux à l’intérieur avec Gnome et LibreOffice. Une occasion de faire le bilan près de 18 mois après le dernier article et de voir si on peut l’utiliser dans la vie de tous les jours ;)

Je serais bien passé par un fichier torrent, mais la dernière ISO en date (au moment où je rédige l’article, le 9 octobre 2014) n’a pas de torrent à son nom :(

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ wget -c https://repo.parabola.nu/iso/2014-10-07/parabola-2014.10.07-dual.iso
–2014-10-09 17:55:08– https://repo.parabola.nu/iso/2014-10-07/parabola-2014.10.07-dual.iso
Résolution de repo.parabola.nu (repo.parabola.nu)… 80.87.131.232
Connexion à repo.parabola.nu (repo.parabola.nu)|80.87.131.232|:443… connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse… 200 OK
Taille : 560988160 (535M) [application/octet-stream]
Sauvegarde en : « parabola-2014.10.07-dual.iso »

100%[======================================>] 560 988 160 1,82MB/s ds 11m 12s

2014-10-09 18:06:20 (816 KB/s) — « parabola-2014.10.07-dual.iso » sauvegardé [560988160/560988160]

Et l’habituelle machine virtuelle ci-dessous. 

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ qemu-img create -f qed disk.img 128G
Formatting 'disk.img', fmt=qed size=137438953472 cluster_size=65536
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm64 -hda disk.img -cdrom parabola-2014.10.07-dual.iso -boot order=cd &

Pour mémoire, kvm64 est un alias pour : qemu-system-x86_64 -k fr -m 2048 -sdl -soundhw hda,ac97 -no-frame -vga std --enable-kvm

L’installation est strictement identique à celle d’une Archlinux. On peut migrer depuis une Archlinux vers une Parabola GNU/Linux. J’ai donc suivi le dernier tutoriel en date que j’ai proposé pour une installation d’Archlinux (la version 12 au moment où je rédige cet article). Les modifications sont très faibles voire anecdotiques.

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Guide d’installation d’Archlinux, version d’octobre 2014.

Voici la douzième version du tutoriel pour installer une Archlinux, que ce soit avec une machine virtuelle, utilisant un Bios ou un circuit UEFI. Cette version rend obsolète de celle de septembre 2014.

Il y a deux notes à lire avant de me traiter comme du poisson qui n’aurait plus vu l’eau depuis plusieurs semaines.

  1. Je rédige ce document le 8 octobre 2014. Gnome 3.14 n’était pas encore disponible sur les dépôts stables de la distribution, j’ai utilisé les dépôts de test (testing et community-testing) pour faire les captures d’écran de la section Gnome.
  2. Dans la section des services à activer, il y a deux lignes pour Cups. Au 8 octobre 2014, Cups 2.0.0 est uniquement disponible dans le dépôt testing. D’ici la prochaine version du document (entre le 5 et le 10 novembre 2014), ces deux points seront obsolètes.

NB : si vous voulez faire une installation avec UEFI, il faut utiliser cgdisk, gfdisk ou gparted, et créer un partitionnement GPT. Sinon, ça plantera !

Ce n’est pas un tutoriel à suivre au pied de la lettre, mais une base pour se dégrossir. Le fichier au format zip contient :

  • La version odt
  • La version pdf
  • La version ePub
  • La version mobi (pour Kindle)

Le guide en question est sous licence CC-BY-SA 3.0.

Bonne lecture et n’hésitez pas à me faire des retours en cas de coquilles !

L’ubuntu-bashing : un effet de mode pour bien se faire voir dans certaines communautés linuxienne ?

Il y a une tendance latente dans le petit monde des utilisateurs de distributions GNU/Linux, surtout quand ceux-ci après s’être fait les dents sur Ubuntu partent vers des distributions plus techniques, voire carrément sur des distributions mères, comme la Debian GNU/Linux par exemple.

C’est de casser, avec une mauvaise foi digne de celles des personnes prises les doigts englués dans le pot de confiture, Ubuntu en lui faisant porter la responsabilité de tous les malheurs du monde.

Un peu comme les personnes qui s’étonnent actuellement que la version alpha de MS-Windows 10 récupère des données via un outil à la keylogger pour avoir des informations technique à exploiter par la suite et améliorer le produit final.

Ce sont aussi les mêmes personnes qui vont mettre des données plus ou moins intime sur leur compte chez le fesseur de caprins et de s’étonner qu’on sache tout d’eux. Mais passons.

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Un installateur graphique pour Archlinux : serpent de mer ou outil « contre nature » pour la distribution GNU/Linux ?

J’utilise depuis 2009 la distribution GNU/Linux Archlinux presque en continue sur mes ordinateurs successifs. Depuis presque aussi longtemps, j’entends la même rengaine : où est l’installateur graphique ? Ou sa variante : pourquoi y a pas d’installateur graphique ?

Il y a bien des projets développés pour Archlinux (comme cnchi d’Antergos, devenu Thus sous Manjaro Linux), Evo/Lution (bien que le projet semble se tourner vers un outil textuel comme celui qu’on peut avoir sous la vénérable Slackware Linux), ou encore Calamares (KaOS et Manjaro Linux) voire Tribe pour la Chakra Linux qui a coupé les ponts depuis quelques années avec la distribution qui l’a vu naître.

Cependant, et j’ai pu en avoir la preuve avec le port de cnchi utilisé par la KaOS lors d’un test que je lui avais accordé que ces outils sont vraiment tout sauf au point.

Outre le fait qu’il y a au moins trois projets concurrent pour proposer un installateur pour les distributions basées sur Archlinux, je pense que proposer un installateur graphique est un peu « contre nature » pour une distribution qui se veut KISS (« Keep It Simple Stupid » qu’on peut traduire de manière sociale par « Ne compliquons pas les choses »).

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Diaspora* : je t’aime, moi non plus ?

C’est un peu la relation que j’ai avec ce réseau social alternatif. Pour la troisième fois, je me suis réinscrit, via le pod d’accès de framasoft. Et j’espère que cette fois, j’y resterais un peu plus longtemps que les fois précédentes.

Dans un article fleuve, Cyrille Borne nous annonce qu’il quitte diaspora*, je cite :

[...]
Oui vous avez bien lu c’est un échec, on a bien du monde, on a bien du contenu mais il manque ce qu’il manque toujours et j’ai l’impression que le phénomène s’accélère, il n’y a pas de codeurs. Raconter des conneries, balancer des lol cats, troller sur Microsoft, Apple Google, refaire le monde est à la portée de tout le monde, mais des événements montrent qu’il manque toujours des bras pour coder les applications libres.[...]

Je suis d’accord, diaspora* est encore un peu fruste, il n’a pas le polissage graphique et ergonomique d’un Google+ ou de l’éléphantesque réseau des Fesseurs de Caprins.

Je suis d’accord qu’il y a moins de codeurs, mais c’est une constante de ce qui fait à la fois la force et la faiblesse du logiciel libre : l’égo de ses développeurs et la possibilité de s’entendre.

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GhostBSD 4.0 : enfin un successeur léger à PC-BSD, qui redonne ses lettres de noblesse au bureau pour FreeBSD.

Ah, GhostBSD. Basé comme PC-BSD sur FreeBSD, c’est un OS qui veut proposer une alternative aux distributions GNU/Linux sur le bureau. Le travail de la nouvelle version – j’avais parlé pour la dernière fois de GhostBSD à l’époque de sa version 3.5 en novembre 2013 – a été très important et centré sur un seul environnement de bureau : Mate Desktop.

Je n’avais pas été super emballé par la version 3.5 de GhostBSD. Cependant ayant pu faire quelques tests des version intermédiaires, j’ai apprécié l’annonce de la sortie de la version 4.0, alias Karina. J’ai récupéré l’ISO et lancé le tout dans une machine VirtualBox.

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ wget -c http://freefr.dl.sourceforge.net/project/ghostbsdproject/release/amd64/4.0/GhostBSD4.0-RELEASE-amd64.iso
–2014-10-03 09:49:16– http://freefr.dl.sourceforge.net/project/ghostbsdproject/release/amd64/4.0/GhostBSD4.0-RELEASE-amd64.iso
Résolution de freefr.dl.sourceforge.net (freefr.dl.sourceforge.net)… 2a01:e0d:1:8:58bf:fa88:0:1, 88.191.250.136
Connexion à freefr.dl.sourceforge.net (freefr.dl.sourceforge.net)|2a01:e0d:1:8:58bf:fa88:0:1|:80… connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse… 200 OK
Taille : 1271048192 (1,2G) [application/octet-stream]
Sauvegarde en : « GhostBSD4.0-RELEASE-amd64.iso »

100%[====================================>] 1 271 048 192 1,86MB/s ds 12m 39s

2014-10-03 10:01:55 (1,60 MB/s) — « GhostBSD4.0-RELEASE-amd64.iso » sauvegardé [1271048192/1271048192]

Les notes de publications parlent d’un bug lié à xorg lors de la mise à jour de l’OS. J’indique un peu plus bas dans l’article comment contourner le dit bug. Au premier démarrage, on a le choix de l’interface à utiliser. Je suis resté avec l’option « classique »

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Vendredi culturel : la folk anglaise dans sa variété avec Dear Pariah et le duo Josienne Clarke et Ben Walker.

Pour finir cette première semaine d’octobre 2014, deux albums de folk anglaise dans deux variantes. L’une traditionnelle avec Josienne Clarke & Ben Walker, l’autre plus « moderne » avec Dear Pariah.

Je vais aborder les deux par ordre alphabétique, donc honneur à Dear Pariah, projet solo de Charlotte Hinchcliff. Ici, les mélodies folk sont teintés de rythme parfois psychédélique, accompagné de nombreuses cordes (violoncelle, harpe, viole de gambe)

Son deuxième EP, financé via Pledge Music (et dont j’ai été un des donateurs), nous propose 4 pistes pour une durée d’environ 18 minutes. La voix de Charlotte Hinchcliff nous emporte dès la première piste. Dès Brother, on a un album qui vous prend aux tripes. Le titre éponyme démarre presque en fanfare, continuant de prendre l’auditeur au plus profond de lui même.

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Debian GNU/Linux Jessie, un mois avant le freeze, ça donne quoi ?

Le freeze (gel en bon français) de la Debian GNU/Linux Jessie est prévu pour le 5 novembre 2014, soit environ 34 jours au moment où j’écris cet article, le 2 octobre 2014. Cet article est la suite – en quelque sorte – de celui-ci, écrit en mars 2014, à l’époque systemd était désactivé par défaut.

J’ai voulu voir l’état d’avancement de la future Debian GNU/Linux 8.0. Même si des assouplissements dans le gel des paquets sont prévus, ils sont progressivement réduit au strict minimum : la correction de bugs inacceptables pour la première version finale de la Debian GNU/Linux 8.0.

Ensuite, il faudra compter avec la durée de gel. On peut donc estimer, en se basant sur la moyenne des trois derniers gel (ceux de Lenny, Squeeze et Wheezy, soit 202, 184 et 308 jours) que la Debian GNU/Linux Jessie sortira environ 231 jours (soit 7 mois et demi) après le gel, ce qui nous donne une date aux alentours du 24 juin 2015. Date purement pifométrique bien entendu :)

Quoique cela colle avec l’estimation du wiki
, qui déclare :

endures a freeze cycle of 7 +/- 1 months before getting released.

Ce qu’on peut traduire par :

endure un cycle de gel de 7 +/- 1 mois avant d’être publié.

J’ai donc récupéré la dernière ISO hebdomadaire de la Debian GNU/Linux Jessie, datée du 29 septembre 2014, en prenant la version AMD64.

J’ai ensuite créé une machine virtuelle VirtualBox pour voir ce que la Debian GNU/Linux Jessie a dans le ventre.

J’ai lancé l’installateur graphique pour avoir une interface plus « michu-compliant » :)

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Microsoft Windows 10 Technical Preview : quand Microsoft redécouvre une partie de l’ergonomie des distributions GNU/Linux de 1998-1999…

La version alpha (pardon, la Technical Preview) de Microsoft Windows 10 est disponible depuis peu. Un article de NextInpact qui parle de la disponibilité de cette préversion de Microsoft Windows 10 avec un lien vers la page de téléchargement.

La dite page fait du browser sniffing et envoie paître tout visiteur qui serait sous Linux ou MacOS-X. Peu importe, j’ai utilisé un outil pour contourner cette méthode digne de la première guerre des navigateurs (1996-2002), et j’ai récupéré l’ISO anglaise en 64 bits.

Dans un autre article NextInpact nous parle des grandes nouveautés ergonomiques de MS-Windows 10, bien que ce soit encore un travail en cours dont sujet à caution. J’ai retenu surtout :

  1. Le retour du menu Démarrer :)
  2. Les bureaux virtuels…
  3. La possibilité de coller du texte dans un terminal
  4. La possibilité d’afficher toutes les fenêtres utilisées en un seul écran

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BLAG Linux 200000 : un point rapide à trois semaine de la sortie de la version finale.

Dans le petit monde des distributions GNU/Linux reconnues comme libres par la Free Software Foundation, il n’y a pas grand chose de vraiment utilisable au quotidien.

En dehors des Parabola GNU/Linux (une archlinux liberée) et Trisquel (une ubuntu libérée), le reste est plus folklorique qu’autre chose. Je me tairais pas simple charité en ce qui concerne la gNewSense ou encore la Dragora GNU/Linux.

Dans un article assez récent, j’ai parlé de la fin de vie de la GDNewHat car la BLAG (pour Brixton Linux Action Group) Linux reprenait du service.

J’ai parlé de la BLAG Linux 200000 (basée sur la Fedora Linux 20) en mai 2014. Le test à l’époque se basait sur l’ISO de la version Mate. Les dépots n’avaient pas été encore activés à l’époque.

Or, avec l’arrivée de la Blag Linux 200000 pour le 22 octobre (dixit l’outil de suivi), j’en ai déduit que les dépots étaient fonctionnels. Le projet doit être quand même bien avancé, même s’il manque encore un peu de polissage et de finition graphique.

Pour varier les plaisirs, j’ai pris l’ISO de la version pre-alpha avec Gnome. J’ai créé une machine virtuelle qemu et j’y ai lancé l’ISO. Après le démarrage, c’est Gnome 3.10 qui nous accueille. Logique, c’est la version officielle de la Fedora Linux 20 à sa sortie.

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ qemu-img create -f qed disk-blag.img 128G
Formatting 'disk-blag.img', fmt=qed size=137438953472 cluster_size=65536
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm64 -hda disk-blag.img -cdrom BLAG200000-Live-CD-GNOME-Pre-Alpha-x86_64.iso -boot order=cd &

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