PC-BSD 10.2 : pour les BSDs comme base de bureau libre, on verra dans quelques mois ou années ?

En mars 2015, je poussais une gueulante à moitié philosophique, liée à l’état d’immaturité d’une partie de la communauté du logiciel libre. Le billet s’intitulait « L’avenir du bureau libre sera-t-il à terme basé sur du BSD ? ».

Près de 6 mois sont passés, car je rédige cet article le 31 août 2015. Depuis, on a eu droit coup sur coup à la sortie de FreeBSD 10.2 et de son « ubuntu » – dans le sens « version simplificatrice offrant de l’utilisable dès l’installation »PC-BSD 10.2.

GhostBSD ? Sa version 10.1 est encore en plein développement en cette fin août 2015, un article dédié à cette dérivée de FreeBSD lui sera consacré en temps et en heure.

J’aurai très bien pu partir d’un FreeBSD 10.2 et ajouter l’environnement à la main, comme l’indique le tutoriel sur cette page. Mais cela demandait au bas mot une demi-heure de recopie de fichiers, d’installation de logiciels, en évitant de faire des fautes de frappe. J’ai donc choisi l’option de « facilité ».

J’ai donc installé PC-BSD avec plusieurs environnements.

  1. KDE SC, car c’est l’environnement de naissance de cette dérivée de FreeBSD
  2. Lumina, l’environnement maison, en version 0.8.6 (donc une « béta ») au moment où je rédige cet article
  3. Gnome, car il est disponible.
  4. Xfce, car c’est un environnement des plus portables
  5. Mate Desktop, car il le faut bien :)

Pour chaque environnement, j’ai rajouté : Mozilla Thunderbird et LibreOffice, histoire d’avoir des outils bureautiques installé. J’aurais pu rajouter Cinnamon, mais j’avoue que j’ai fait une overdose de cannelle informatique récemment…

J’ai dit un peu plus haut que KDE SC est l’environnement par défaut de PC-BSD : il suffit de le lancer dans une machine virtuelle (ou depuis une clé USB fraichement créé sur un ordinateur) pour avoir ceci au niveau des logiciels à installer.

Mais trève de bavardage, passons à l’installation :)

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Critique de livre : « David Atlan : Le bout du tunnel » de Jérôme Dumont.

J’ai fini de lire le premier tome de la nouvelle saga du papa de « Rossetti et McLane », Jérôme Dumont. Comme pour ses précédents romans, ceux-ci sont disponibles au format électronique sur la plateforme détestée par de nombreux barbus, Amazon.

Dans ce nouveau roman, Jérôme Dumont mélange le thriller et le roman policier. Le héros et narrateur de l’histoire, David Atlan est un sombre gratte papier d’une agence d’assurance qui, suite à sa séparation, a du prendre un deuxième travail, dans une station service. Et un soir, dans cette station service, il fait une rencontre qui changera sa vie pour le pire… Et peut-être pas pour le meilleur :)

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En vrac de fin de semaine.

Pour finir ce mois d’août 2015 en beauté, un billet fourre-tout.

Commençons par le logiciel libre pour commencer.

Passons maintenant au culturel.

C’est tout pour aujourd’hui. Bon week-end.

L’avenir de la musique enregistrée passe-t-il par des sites comme Bandcamp ou encore Jamendo ?

La génèse de cet article est à imputer en partie à Péhä, auteur du blog « les p’tits dessins de Péhä ». Dans un article assez ancien, j’avais déjà utilisé une de ses oeuvres, où il m’avait bien croqué soit en passant :)

Ce matin, il m’a envoyé un courrier via la framasphere* – réseau encore plus désertique que Google plus, c’est dire – avec le lien vers un dessin qu’il avait fait pour Unfamous Resistenza, se basant sur une citation d’Alan Lomax. Je dois dire que Péhä a visé dans le mille, car la citation colle bien à ma vision de la musique.

UR-10

Si le dessin ci-dessus n’est pas suffisamment lisible, voici ce que dit la citation de l’ethno-musicologue américain décédé en 2002 :

Nous avons maintenant des machines culturelles si puissantes, qu’un chanteur peut atteindre n’importe qui dans ce monde et faire que tous les autres chanteurs se sentent inférieurs à lui parce qu’ils ne sont pas comme lui.

Une fois qu’il est lancé, il est supporté par tant d’argent et tant de pouvoir, qu’il devient un monstrueux envahisseur venu de l’espace, écrasant ainsi toutes les autres possibilités de l’Humanité.

Ma vie a été consacrée à s’opposer à cette tendance.

Je tiens à préciser que je rédige cet article en écoutant le CD fraichement acheté auprès des Compagnons du Gras Jambon, dont j’ai parlé dans un précédent article.

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« A Place to Hide », le premier opus de Syncatto.

Fouillant dans la catégorie rock progressif de Bandcamp, je suis tombé sur le premier opus de Syncatto, projet de Charlie Robbins originaire de Fresno en Californie.

Bien que les morceaux soient relativement courts pour du rock progressif, le plus long des sept n’atteignant que 4 minutes et 41 secondes, on y retrouve tout ce que j’aime dans ce genre musical : une virtuosité, un mélange d’influences qui font la richesse de ce genre de rock.

On pourrait se dire, et ce n’est pas complètement faux, que c’est un seul long titre découpé en sept parties.

On sent que les influences sont nombreuses : classique avec la piste d’introduction, du rock progressif répondant aux canons du genre avec « Memory Lapse ». On s’imagine bien avec ce titre un concert avec une foule nombreuse qui se presse vers le groupe. Avec « The Magician » on tend à la fois vers le jazz, avec le piano et le metal, avec la batterie et la guitare.

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Microsoft et MS-Windows 10 : l’espiogiciel géant caché sous la forme d’un OS sera-t-il l’objet d’une prise de conscience ?

Il ne se passe plus une semaine depuis la sortie de MS-Windows 10 sans qu’un nouveau scandale ne vienne ternir le dernier né de Microsoft.

Voici une chronologie non-exhaustive des principaux « scandales » que j’ai pu trouver :

17 juillet 2015 : les mises à jour seront automatisées et obligatoires, sauf pour les versions Entreprises de l’OS.

Même si cela part d’un bon sentiment (vouloir limiter la casse), cela peut entrainer des situations cocasses en cas d’une mise à jour faisandée qui finira un jour ou l’autre par arriver. D’ailleurs, dès le 10 août, dixit ZDNet, ce fut le cas.

30 juillet 2015 : Il faut faire attention de bien configurer les options concernant l’envoi des informations auprès des serveurs de Microsoft. Ce dernier s’avérant être une commère de haut vol.

La CNIL a fait un article à ce sujet, que je vous conseille de lire.

18 août 2015 : selon les licences d’utilisation, textes que personne ne lit complètement, Microsoft se réserve le droit de désactiver des logiciels non légaux des ordinateurs sans prendre de pincettes. Simple reprise des conditions d’utilisation d’utilisation de la Xbox.

21 août 2015 : Microsoft annonce en tout tranquillité que les notes de publication ne concerneront que les mies à jour les plus importantes. En clair, circulez, il n’y a rien à voir.

Dernier « scandale » en date ? Certains sites de partages ont décidé de mettre à la porte les utilisateurs de MS-Windows 10.

Selon torrentfreak, certains sites de partage, vu les dérives concernant la gestion des données de l’utilisateur dans MS-Windows 10, ont décidé de ne plus accepter leur présence. Sûrement lié à l’histoire de la désactivation automatique de certains logiciels non légaux selon Microsoft. Ouille 😀

Cela doit faire partie à certains lobbys d’ayants-tous-les-droits soit dit en passant, qui n’auront bientôt plus besoin d’usine à gaz comme l’Hadopi pour combattre les méchants pirates qui les empêche de vendre de la pollution de trottoir à prix d’or.

Cela commence à faire beaucoup pour un OS sorti depuis moins d’un mois quand j’écris cet article.

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Le 24 août, date pas franchement reluisante du calendrier ?

En ce 24 août 2015, je me pose cette question. En effet, si on regarde les principaux 24 août célèbres de l’histoire humaine, il n’y a pas de quoi se réjouir.

24 août 79 : Pompéi, Herculanum, Oplontis et Stablies sont ensevelies par l’éruption du Vésuve. Cependant, des recherches plus récentes déplacent la date de l’éruption au mois de septembre ou d’octobre de la même année. La date du 24 août ayant été établie par l’étude des écrits de Pline Le Jeune (61 ou 62 – 113 ou 115)

24 août 410 : Rome est mise à sac par les Wisigoths d’Alaric 1er. L’empire romain n’est plus que l’ombre de qu’il a été, et chutera définitivement 66 ans plus tard, le 4 septembre 476 avec l’abdication de Romulus Augustule.

24 août 1572 : suite à la tentative d’assassinat de Gaspard de Coligny, les mouvements ultra-catholiques massacre à tour de bras les huguenots venus à Paris pour la célébration du mariage d’Henri de Navarre (héritier lointain à la couronne de France) et de Marguerite de France, dite Margot. On estime le massacre a fait 3000 morts au bas mot.

Une « légende » dit que quand Gustave Eiffel fit creuser les fondations de la future Tour Eiffel en 1887, des ossements avaient été trouvés : ceux des victimes du massacre de la Saint Barthélémy.

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En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque semaine, un billet fourre tout. Commençons par l’informatique libre.

Passons à l’informatique non-libre.

Voila, c’est tout pour aujourd’hui. Bon week-end, en n’oubliant pas que le 24 août 2015, nous fêterons les 20 ans de MS-Windows 4.0… Et oui, je parle de MS-Windows 95 :)

Mémoires télévisuelles d’un enfant des années 1970, épisode 17 : « Love Is All  » de Roger Glover.

En me promenant sur le fil de mon compte sur la framasphere*, j’ai constaté la publication d’une de mes madeleines (au sens où l’entendait Marcel Proust) : « un élément de la vie quotidienne, un objet ou un geste par exemple, qui ne manquent pas de faire revenir un souvenir à la mémoire de quelqu’un »

Ce court dessin animé était le petit train de l’interlude (célèbre dans les années 1960) pour la génération des années 1970. Dès qu’un ennui technique se produisait, sur la chaine Antenne 2, le titre produit par Roger Glover en novembre 1974 servait de bouche-trou bien pratique.

C’est sûrement l’un des premiers dessins animés que j’ai pu voir. Même si je ne comprenais rien, la musique était porté par le dessin, de cette grenouille chanteuse et de sa mandoline magique.

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Vieux geek, épisode 37 : IBM OS/2 Warp 3, le premier OS grand public réellement 32 bits.

Faisons un retour en arrière d’une vingtaine d’années. Nous sommes en 1994. Depuis deux ans, Microsoft se fait des testicules en or massif avec la version 3.1 de son OS 16 bits, MS-Windows. En parallèle, Microsoft propose une version complètement 32 bits de son MS-Windows, NT 3.1 (1993) puis 3.5 (1994), dont les lointains descendants sont MS-Windows 7, 8.x et 10.

MS-Windows NT est basé partiellement – du moins à son origine – sur du code développé pour un projet commun avec IBM, OS/2. Après le départ de Microsoft (lors de la sortie d’OS/2 1.3), IBM continue de développer son OS maison.

Quand Microsoft annonce Chicago (le futur MS-Windows 95), IBM réagit et sort fin 1994 la nouvelle version d’OS/2, OS/2 3.0 alias OS/2 Warp.

Contrairement à toutes les versions de Microsoft Windows grand public (95, 98 et 98Se, Millenium) sorties entre 1995 et 2001 qui sont un mélange de code 16 et 32 bits, IBM OS/2 Warp 3 est complètement 32 bits, comme son prédécesseur, OS/2 2.0 et 2.1. Il propose aussi son système de fichiers, le HPFS, en complément à la FAT16 de Microsoft.

Quand OS/2 Warp 3.0 sort en octobre 1994, il y a deux versions : la « bleue » et la « rouge ». La rouge rajoutait le support de MS-Windows 3.1 dans l’OS d’IBM.

Après avoir fait quelque recherches, je n’ai pu trouvé que la version « bleue » avec son CD Bonus Pack. J’ai aussi récupéré le fixpak 38 (dernier paquet de correctif pour OS/2 Warp 3.0) et les pilotes vidéo gradd97 pour avoir un affichage qui dépasse les 16 couleurs 😉

J’ai donc fait chauffer VirtualBox (le seul qui permette d’installer OS/2 Warp), et j’ai installé l’ensemble. Il fallait deux disquettes et un CD pour le mettre sur le disque dur de l’ordinateur. Parmi les bons points, une pile TCP/IP pour se connecter au tout jeune internet (du moins pour le grand public) était disponible.

Côté prérequis ? Un peu lourd pour 1994. Il fallait au minimum un 486SX, 4 Mo de mémoire vive et 100 Mo de disque. Quand j’ai acheté mon premier PC en 1995, c’était un Cyrix 486DX2 66mhz, 4 Mo de mémoire vive et 400 Mo de disque. Autant dire qu’OS/2 Warp 3.0 était un peu trop haut de gamme par rapport aux machines de l’époque !

J’ai créé une machine virtuelle avec 64 Mo de mémoire vive et 2 Go de disque, histoire que l’ensemble soit à l’aise 😀

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De la folk médiévale festive et un peu déjantée : « The Graalbum » des « Compagnons du Gras Jambon »

J’avoue que j’aime beaucoup la musique folk médiévale. Mais comme dans tous les domaines, il y a du bon, du très bon, et malheureusement du « à jeter dans la cuvette des WC sans oublier de tirer la chasse très rapidement ».

Dans la catégorie du très bon, je suis tombé sur la troupe des « Compagnons du Gras Jambon  » d’origine toulousaine.

Leur premier album, « The Graalbum » est sorti en mai 2015. Sur 9 pistes, dont le premier titre en version concert, et dont l’introduction vaut le détour, on a droit à ce qui ressemble à une fête médiévale, légèrement modernisée. Les instruments médiévaux sont à la fête, dont le nyckelharpa dont joue le chanteur principal du groupe, bien que les chansons sont souvent coopératives.

C’est 43 minutes de musique festive, chantée en latin, en occitan et en français pour la piste « Bonsoir Maître de Maison » qui est un petit bijou à la limite du paillard :)

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« Souviens-toi, Rose », le nouvel opus d’Isabelle Rozenn-Mari.

J’ai déjà parlé des écrits d’Isabelle Rozenn-Mari, comme pour le deuxième tome de sa quadrologie de fantasy celte. Elle a publié récemment un roman à suspense – doit-on employer le terme de thriller ? – au titre de « Souviens-toi, Rose… »

Même si pour le moment, le roman en question n’est disponible sur la plateforme Kindle d’Amazon, ce n’est pas une raison pour ignorer le livre. Bref, passons sur le côté technique de la plateforme Kindle qui n’intéressera que les personnes ayant oubliées l’existence des rasoirs et de la crème à raser.

Dans ce roman, Isabelle Rozenn-Mari nous plonge dans une petite ville de la côte Atlantique. L’histoire commence avec des enfants qui jouent dans une maison qui se traine une sombre réputation. Dès le deuxième chapitre, on apprend que 18 années sont passées, que les enfants sont désormais des adultes.

Rose Bénette – à ne pas confondre avec mon personne féminin préféré dans le domaine de la littérature magnifiquement interprétée par Jennifer Ehle, à savoir une certaine Elizabeth Bennet – est une romancière à succès qui traverse l’Atlantique depuis New York.

Sa grand-mère maternelle qui possédait la maison familiale meurt. Le notaire lui annonce qu’elle a héritée de la maison. Rose n’a qu’une envie : Récupérer ce qui est récupérable, vendre la maison et repartir aussi vite que possible dans sa ville d’adoption.

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Ah, les distributions GNU/Linux souffrant d’obésité…

Préambule : Je tiens à préciser que j’ai employé ce terme médical dans le but de prendre une image parlante. Nullement pour stigmatiser les personnes souffrant d’une surpoids mettant leur vie en danger. Surpoids aidé par nos modes de vie trop sédentaire et une nourriture de piètre qualité. Cette précision faite, attaquons le corps de l’article.

Dans le monde du logiciel libre, il est de bon ton de s’esclaffer en voyant les prérequis minimaux des dernières versions de MS-Windows.

Par exemple, MS-Windows 8.1 a les prérequis suivants, je cite :

Si vous souhaitez exécuter Windows 8.1 sur votre PC, voici ce qu’il vous faut :

– Processeur : 1 gigahertz (GHz) ou supérieur avec prise en charge de PAE, NX et SSE2 (plus d’informations)
– Mémoire : 1 gigaoctet (Go) (32 bits) ou 2 Go (64 bits)
– Disque dur : 16 Go (32 bits) ou 20 Go (64 bits)
– Carte graphique : périphérique graphique Microsoft DirectX 9 avec pilote WDDM

Pour mémoire, ce sont les mêmes prérequis pour l’énorme espiogiciel faisant de la concurrence à Google Chrome MS-Windows 10.

Cependant, cette volonté de se moquer gentiment de la tronche de Microsoft est un réflexe conditionné qu’une partie de la communauté du libre ferait bien de se séparer. Car côté distributions GNU/Linux obèses, il y a quelques exemples qui ferait presque passer MS-Windows 8.x et 10 pour des maigrichons

Je vais donc parler de deux distributions qui sont pour moi des exemples parfaits de goinfrerie en terme d’espace disque. Il y en a sûrement d’autres, mais ce sont les deux exemples qui sont le plus parlant, et qui arrivent à se lancer à peu près correctement.

Le premier, c’est la PinguyOS 14.04.03 LTS. Distribution basée sur Ubuntu, elle rajoute une présentation à la MacOS-X, un conky qui indique qu’elle bouffe en moyenne 45% de mémoire vive à l’utilisation. Mais le pompon, c’est lors de l’installation. L’espace recommandé est de… 15,2 Go !

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Retours sur la gestion des commentaires et la politique des 10 jours d’ouverture.

Note préliminaire : j’écris cet article en écoutant l’album « Watershed » d’un groupe scandinave peu connu, Opeth. Ne vous étonnez pas si le contenu a tendance à devenir un peu saignant dans les lignes qui suivent. Des morceaux comme « Heir Apparent » ou encore « The Lotus Eaters » y sont pour quelque chose.

Dans six semaines (du moins au moment où je rédige cet article, à savoir le 16 août 2015), le blog aura soufflé sa dixième bougie. Dix ans que je tiens en vie ce modeste blog qui arrive patiemment à un gros millier de pages vues quotidiennement, même si j’ai parfois quelques exceptions, comme une pointe à plus de 6000 visites. Une fois en 10 ans. Merci au papa de la HandyLinux pour m’avoir rappellé cet événement.

Durant des années, en gros de septembre 2005 à novembre 2014, j’ai appliqué une règle simple. Les commentaires étaient fermés au bout de 7 jours. Malgré l’ajout d’un captcha, il y a toujours eu des visiteurs malintentionnés pour polluer les commentaires, dans le but de promouvoir des petites pilules bleues agrandisseuses et affermisseuses d’organe pendouillant et viril, et autres cochoncetés de ce style.

À la mi-novembre 2014, je rédigeais un article sur la politique concernant l’ouverture ou la fermeture des commentaires. Dans les commentaires de l’article, il m’a été suggéré de passer à une durée plus longue, 10 jours. Depuis 9 mois, j’applique cette politique. Avec une modération a priori, cela me permet de conserver la main.

Je pars d’un principe constitutionnel en France qui est le suivant, défini par deux articles de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen du 26 août 1789 (appellation un brin mysogine dans l’appellation au passage comme le montrera une certaine Olympe de Gouges en 1791, deux ans avant d’être exécutée au nom de la République Française)

Article 10 : Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi.

Article 11 : La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre à l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi.

Il y a cependant certaines limites imposées par le droit positif, comme les propos liés à l’insulte du genre : Untel(le) est un(e) con(ne).

Ou encore la diffamation, les propos haineux (à cause de la confession, de la nationalité, de la couleur de peau, de l’orientation sexuelle ou du sexe biologique d’une personne) pour rester dans les grands classiques. Autant dire que je laisse passer 99,9% des commentaires déposés.

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En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque semaine, quelques liens jetés en vrac’ pour s’occuper de la fin de semaine. Commençons par le logiciel libre.

  • Vous aimez vivre dangereusement ? Utiliser une version non finie de Plasma 5.4 vous branche ? Alors, jetez un oeil du côté de l’annonce de la « Archlinux Canada Dry », j’ai nommé la KaOS. L’annonce en franglais vous donnera tous les détails techniques. Pour les personnes curieuses, une capture d’écran un peu plus bas.
  • Beastie a fini d’affuter sa fourche… FreeBSD 10.2 est enfin annoncé comme stable, avec plein de bonnes choses, dont une compatibilité linux mise au goût du jour :)
  • Fan de virtualisation libre ? Vous avez de la chance, la nouvelle version majeure, la 2.4.0 de Qemu pointe le bout de ses octets. Plus d’info sur le changelog qui va bien.
  • Le papa de la HandyLinux a réactivé son blog. Attention, c’est du très lourd 😉

Parlons culture maintenant.

Ajout au 16 août 2015 : à la demande d’Isabelle Rozenn-Mari, je rajoute les précisions suivantes, directement copié du courrier que j’ai reçu de sa part  :

Autre point à souligner : ce roman participe au concours des auteurs indépendants sur Amazon, alors c’est le moment de me soutenir !!! Pour cela, il vous suffit, après lecture, de le noter et de laisser un commentaire.

En parallèle, je vous invite également à participer à mon propre concours afin de tenter de gagner un livre papier dédicacé. Pour cela, il vous suffit de m’envoyer un petit mot pour me dire que vous participez en me précisant votre nom d’utilisateur sur Amazon.

L’adresse de contact d’Isabelle se trouve sur son site personnel.

Le tirage des 3 gagnant(e)s se fera en octobre.

Fin de la parenthèse 😉

Comme promis, la capture d’écran de la KaOS avec Plasma 5.4rc.

KaOS 2015.08 - Plasma 5.4rc

Voila, c’est tout pour aujourd’hui. J’espère qu’en écoutant de la bonne musique, mon projet scriptural en cours arrivera à redémarrer un tant soit peu, étant donné qu’il est au point mort ou presque depuis plusieurs mois :(

Bon week-end !