Bandcamp, un site qui respecte les revenus des artistes qui s’y présentent ?

J’ai remarqué une tendance lourde. De plus en plus d’artistes – qui utilisent les licences libres ou en « Tous Droits Réservés » – se présentent sur Bandcamp et proposent leur musique à l’écoute et à la vente.

Je me suis demandé : combien touche un artiste ou un groupe quand je lui achète son album ? Je vais prendre l’exemple de l’album « Crimson » de Hudson que j’ai acheté il y a une grosse semaine. Le digipack de toute beauté est proposé à 10$. En comptant les frais de port, ma « douloureuse » a été de 18$ (soit 14,37 €) pour un album qui serait de toute façon introuvable dans le commerce.

Bandcamp prélève 15% des sommes versées pour faire fonctionner l’infrastructure. Donc, sur les 18$ d’origine, cela représente : (18 * 15) / 100 = 2,7$.

Reste donc 15,3$. Paypal prélève par défaut 2,9% + 0,30$ par transaction. Ce qui nous donne le calcul suivant : ((15,3 * 2,9)/100) + 0,30 = 0,74$

Donc, sur les 18$ versés, 14,56$ reviendont à l’artiste pour faire l’envoi du digipack. Soit, 80,88% du total que j’ai versé à l’achat, en ayant en plus une version numérique qui commence au mp3 320…

Autant dire que l’artiste est vraiment gagnant dans l’histoire, car il serait étonnant de voir de tels gain pour les créateurs sur les plateformes classiques, et aussi pour les artistes passant par les majors du disque.

Et ne pensez pas qu’il n’y a que des illustres inconnus… Il y a aussi des artistes plus « connu » qui l’utilise… Par exemple,  une certaine « Coeur de Pirate » ! Pour info, son dernier album en version numérique coute 9$ canadien, soit 6,84€ (presque aussi cher que sur Amazon mp3) et que l’on peut l’avoir en mp3 320, en flac ou encore en ogg vorbis…

Maintenant, à vous de voir si vous pensez que ce site est une opportunité pour avoir de la musique pas trop chère et qui rémunère correctement les artistes :)

KDE SC 4.8 : un grand cru de l’environnement de bureau.

Dans une vie précédente, j’ai utilisé KDE 4.3, ce qui remonte à environ 2 ans et demi. J’avoue que je n’ai pas eu envie de me plonger dans KDE entre temps, mais la sortie de la version de KDE SC 4.8 m’a donné envie de le faire. J’ai donc installé dans une machine virtuelle Qemu-KVM, une distribution archlinux 64 bits.

Au moment où je rédige cet article, KDE SC 4.8.0 est encore dans le dépot [testing] de la distribution, et donc demande l’activation de ce dernier. Pour l’installation, je n’ai pas cherché la finesse : bien qu’il existe un découpage en méta-paquets, j’ai demandé l’installation de la totalité de l’environnement, ce qui a demandé quelque chose comme 2 Go ? ;)

Installation de KDE SC 4.8

L’installation s’est résumé à faire un :


yaourt -S kde

La traduction française ?


yaourt -S kde-l10n-fr

J’ai ensuite rajouter une extension qui permet d’utiliser le moteur webkit en lieu et place de khtml dans konqueror.


yaourt -S kwebkitpart

Une fois l’ensemble lancé, est on surpris par la légèreté de l’affichage. La barre des tâches qui contient le menu K est joliment stylisé. Le bouton qui permet de gérer les gadgets est simple, loin du clinquant de l’époque KDE 4.2 / 4.3.

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La HUD proposée par Canonical : dernier avatar en date de la volonté de mettre au musée les menus déroulants ?

Récémment, la blogosphère liée au logiciel libre a parlé du dernier projet ergonomique en date sortie des laboratoires de Canonical : HUD, un projet pour remplacer les menus déroulant par un système de saisie intuitive.

Le Libriste propose un article avec la vidéo d’une préversion en test. Je n’ai personnellement pas encore testé cette technologie, potentiellement intéressante mais qui me fait poser quelques questions : comment faire avec des logiciels qui ont des options à foisons, comme un outil de traitement de texte ou un logiciel de retouche vidéo ?

Est-il plus rapide de faire un clic sur le menu Editer puis un autre sur annuler au lieu de taper « annuler » ? Evidemment le projet n’en est qu’à son balbutiement et sera surement amélioré pour une intégration par la suite. Même si je pense que viser la version 12.04 serait un peu court, vu le bouleversement ergonomique que cela entraine.

Et il est évident que ce genre d’interface se dédie plus à une tablette qu’à un ordinateur classique, et c’est une vision qui peut s’envisager.

Cependant, cette technologie n’est pas la première à vouloir faire disparaître le menu déroulant. Ce bon vieux menu déroulant fondement même des premières interfaces graphiques…

Pour voir une des attaques les plus connus contre un des fondements des interfaces graphiques des 30 dernières années, il faut remonter 5 ans en arrière, avec la sortie d’un petit logiciel du nom de… Microsoft Office 2007. C’est à cette époque que sort la première version de la suite bureautique de Microsoft rompant avec les menus déroulants, à savoir l’interface ruban.

Au lieu des menus et de leurs listes d’options, des icones et un ruban qui s’adapte à la demande de l’utilisateur. D’ailleurs, sauf erreur de ma part, l’explorateur de MS-Windows Vista, puis de MS-Windows 7, certains outils comme Windows Live Messenger ont fait disparaître le bon vieux menu déroulant, qui est toujours disponible si l’on appuie la touche alt soit dit en passant.

Mais Microsoft et Canonical ne sont pas les seuls à avoir attaqué le menu déroulant. Mozilla Firefox depuis sa version 4.0 et Opera depuis sa version 11.50 (ou un peu avant ?) propose un bouton qui permet ensuite d’avoir les options dans un menu plus condensé.

Google Chrome a aussi utilisé cette option, remplaçant le bouton nominatif par un bouton ressemblant à une clé à molette.

Donc, c’est un mouvement de fond qui s’est enclenché depuis des années, pour repenser l’interface graphique. Avec à la clé une question : à trop vouloir simplifier l’interface graphique, ne va-t-on pas la rendre plus inaccessible ? Quid des fonctionnalités qu’on ignore ? Et comment se repérer quand on sait visuellement où se trouve une option dans un menu donné ?

300ième album dans ma musicothèque. Bonne idée pour faire un bilan ;)

Passionné de musique depuis que je suis tout petit, aujourd’hui ma musicothèque a atteint un stade symbolique : le 300ième album.

Et le 300ième album en question ? C’est l’Shenandoah and The Night EP« . Je l’ai payé 5$, et ça en vaut le coup. Merci au passage au webmestre d’@adiffuser.net de m’avoir fait connaître ce groupe.

J’ai donc fait quelques statistiques, sur les 300 albums. Cela représente 132 artistes et ou groupes, et 3230 morceaux de musiques (soit 10 jours, 8 heures et 35 minutes).

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Les distributions n’aiment pas la simplicité…

…Ou n’aiment pas le « one size fits all » ? Un fidèle lecteur m’a écrit il y a quelques jours pour me suggérer de parler d’un problème inhérent selon lui aux distributions linux : leur rejet de la simplicité.

Je ne reproduirais pas le message en question, mais tout ce que je peux dire, c’est que cette personne a une dent contre les interfaces qui se démultiplient, spécialement les interfaces nouvelles générations qui ont fait leurs premières armes l’année dernière.

Un reproche que l’on fait souvent aux interfaces graphiques utilisateurs des distributions linux, c’est leur foisonnement. Contrairement au duopole Microsoft-Apple où chacun des adversaires impose sa vision de l’interface graphique comme étant ce que recherche l’utilisateur (en lui imposant au passage sa vision des choses), le monde du logiciel libre est celui qui refuse l’idée de la taille unique, en clair imposer à l’utilisateur débutant comme à l’habitué la même interface, avec les mêmes icones, les mêmes raccourcis claviers, etc…

D’un coté on impose l’interface, et l’utilisateur fait son choix souvent en fonction de ses besoins ou de ses finances, de l’autre, on laisse l’utilisateur choisir ce qui lui convient le mieux à l’utilisation.

C’est pour cela que l’on a 3 grands noms dans les environnements de bureau, Gnome, KDE SC et Xfce, mais aussi un nombre conséquent de gestionnaires de fenêtres plus ou moins complet, allant d’Openbox à RatPoison, en passant par fluxbox, windowmaker ou encore wmfs.

Ce n’est pas que les distributions refusent la simplicité, elle préfère promouvoir un ou plusieurs choix (en fonction de la cible d’utilisateurs qu’elles visent), car tout le monde n’a pas les mêmes besoins, ni les mêmes envies.

Dans ce cas, les distributions les plus ouvertes sont, par ordre alphabétique : Archlinux, Crux Debian, Fedora, Frugalware, Funtoo, Gentoo.

Car soit elles ne mettent en avant aucune interface, soit elles proposent les principales individuellement.

Choisir pour l’utilisateur ou laisser l’utilisateur choisir, à vous de voir la voie que vous préférez !

La fin de Megaupload ? Ben, ça m’en touche l’une…

« …Sans me faire bouger l’autre ». (Jacques C.) Je sais que la citation n’est pas des plus « classe », mais quand on voit le ramdam lié à la chute du site – dommage pour les personnes qui proposait des contenus licites – mais pour moi, c’est une preuve supplémentaire du danger du cloud.

Mais faisons une petite parenthèses. Alors que des lois immondes comme SOPA ou PIPA, plus ou moins dictée par les studios d’Hollywood, veulent mettre en place une censure automatisée pour combattre un prétendu manque à gagner à cause de la copie illicite des oeuvres (il est vrai que la floppée des navets produits chaque années sont des oeuvres qui méritent le plus grand respect) c’est en utilisant des bonnes vieilles lois liées aux finances que les principales têtes de MegaUpload sont tombées.

Comme jadis un certain Al Capone, qui ne fut jamais arrêté pour contrebande d’alcool, mais pour une fraude fiscale.

Ce qui prouve vraiment l’inutilité des lois de plus en plus liberticide proposées par les majors du disque, du cinéma, comme DADVSI, ou les deux Hadopi. Pour mémoire, le budget de fonctionnement d’Hadopi, c’est 12 millions d’euros, soit 12 000 SMICs… Sans que le moindre centime aille dans la poche des artistes…

Bref, fermons cette parenthèse rapide. Le point est que le cloud, c’est pas fiable. Spécialement les grosses structures d’hébergement comme l’a été MegaUpload. J’avais été traité de dinosaure par certaines personnes car je critiquais le cloud, et que je n’avais pas confiance en cette technologie.

C’est triste à dire, mais avoir sa revanche ainsi, cela laisse un goût amer dans la bouche. J’utilise du stockage cloud, oui, mais j’ai toujours un doublon de mes données sur disque dur externe et support type DVD. Donc, j’ai au minimum 2 voire 3 copies d’un fichier.

Pour mes images, j’utilise des services comme flickr (avec un compte payant depuis 3 ans), ou encore Picasa.

J’avoue que j’utilise aussi Google Music – il m’arrive de me déplacer et d’utiliser des bornes internet – même si la plupart de mes albums existe aussi en version physique. Oui, c’est moins écologique, oui ça prend de la place, mais je suis certain qu’en cas de défaillance d’un serveur ou d’un service qui ferme, j’aurais toujours accès à mes données !

J’ai reçu ce midi l’album « Among My Swan » de Mazzy Star. Mon premier réflexe ? Le ripper pour m’en faire un exemplaire numérique. Et j’ai fait deux copie de mon exemplaire numérique : un sur mon disque dur externe, le second sur Google Music. J’ai ainsi 3 exemplaires dont un physique de l’album. On n’est jamais trop prudent !

Mais au delà de la fermeture de MegaUpload et de sa violence, il reste un problème fondamental : accéder librement et sans encombre à ce qui nous est de plus précieux : nos données. Le cloud est très bien sur le papier, mais on perd tout contrôle du stockage dans ce cas.

Richard Stallman nous avait prévenu il y a près de 3 ans : « Cloud computing is a trap »

On peut dire ce qu’on voudra, mais je préfère faire une copie hebdomadaire de mes images stockée dans le cloud. J’ai un client lourd pour le courrier électronique en interface avec mon webmail. Et je m’en porte pas plus mal.

Et si au final, la chute de MegaUpload, c’était l’explosion de la bulle « Cloud Computing » et un changement dans la consommation culturelle… Car je me demande combien de personnes ont pu voir des séries sans doublage médiocre ou encore avec les épisodes dans l’ordre de diffusion, ni attendre 1 ou 2 ans pour voir les dits épisodes.

Combien de personnes ont pu découvrir des discographies d’artistes en qualité supérieure sans devoir se prendre le chou à faire des manipulations ésotérique à cause de DRMs qui n’ennuie que l’utilisateur honnête.

Combien ? La chute de MegaUpload ne poussera personne vers les onéreuses plateformes légales qui confondent utilisateurs et porte monnaie, et l’échange de pair-à-pair chiffré sera bientôt à la mode. Une victoire à la Pyrrhus, rien d’autre.

Ah, enfin de la bonne musique :)

Alors que le groupe Dead Can Dance nous prépare un nouvel album pour le courant de l’année (le dernier étant « Spirit Chaser » et datant de 1996), le site officiel propose pour faire patienter les fans du groupe un EP s’intitulant « Live Happenings – Part II » qui contient 4 titres enregistrés en concert durant la tournée de 2005.

L’EP en question contient les titres :

  1. The Love That Cannot Be
  2. The Lotus Eaters
  3. Crescent
  4. Minus Sanctus

En faisant quelques recherches, je suis tombé sur cet article qui permet de récupérer le premier EP, « Live Happenings – Part 1″ qui contient :

  1. Nierika
  2. Babylon
  3. Compassion
  4. The Ubiquitous Mister Lovegrove

Allez, pour se faire plaisir, « The Lotus Eaters » sorti en 1998, lors du travail sur un album qui devait succéder à « Spiritchaser » et qui n’est jamais sorti :(

Y a pas à dire, ça change de la vierge folle effarouchée ou de l’officier radié :)

En vrac’ rapide et plus ou moins libre.

Pour finir cette semaine, quelques liens qui concernent la culture, le libre et autres joyeusetés.

Allez, un extrait de « The Wild Things » de Moon & Sun pour finir l’article :

Ah, la faune des hypermarchés… Quelle jungle ;)

En ce moment, ma vie sociale active se résume à faire quelques courses à l’hypermarché le plus proche. Ce qui en dit long sur ma socialisation en ce moment…

Il est alors amusant de faire la liste des personnes qu’on peut trouver, le terme faune étant parfois plus adapté car on a l’impression de faire face à des animaux… Quoique les animaux sont parfois plus évolués… Et c’est pas franchement difficile…

Liste qui est tout sauf exhaustive, cité par ordre de pagaille.

  • Les « je laisse mon caddie au milieu du rayon, et tant pis si ça bouchonne »
  • Les « vas-y que j’abime la nourriture en la triturant dans tous les sens pour finalement ne pas la prendre »
  • Les « je taille le bout de gras en bloquant le rayon et je m’en fous »
  • Les « je fais la queue et tant pis si j’empèche les autres de circuler, ils ont qu’à faire le tour en passant ailleurs »
  • Les « Je suis en caisse avant toi, je vide mon chariot rempli jusqu’à ras-la-gueule, et tant pis si tu n’as que deux articles, tu passeras pas »
  • Les « Je force le passage, sans te remercier. Tu crois pas que je vais te parler et être sociable, non ? »
  • Les « je passe dix minutes à examiner chaque conserve pour faire mon consommateur éclairé alors que je prendrais le premier prix »
  • Les « je bloque l’accès aux présentoirs, car j’étais là avant toi pour ce produit. » ; très répandu pour les soldes.

Et encore ce ne sont que les premiers qui me sont venus à l’esprit. Mais un jour, allez dans votre grande surface la plus proche, et observez attentivement… Quand on est pas le « nez dans le guidon » pour remplir son caddie, on peut voir des comportements qui font penser que parler de nations civilisées est une hérésie pour nos sociétés :)

Kodak, industries de l’inculture, même causes, mêmes effets ?

On a appris cette semaine que Kodak, pionnier dans l’histoire de la photographie se mettait sous la protection de l’article 11, en clair, se mettait en faillite pour ne pas être ennuyé par ses créanciers, le temps de rebondir.

Kodak, c’est quand même un grand nom. Qui n’a jamais vu un appareil photo argentique kodak dans sa vie. Pour les djeunes, l’argentique, ce sont des photos prises sur un film, appellé pellicule. D’ailleurs, c’est George Eastman, fondateur de Kodak, qui mit au point l’une des premieres pellicules souple.

Et c’est ici que se trouve le noeud du problème. En 1975, les laboratoires de recherches de Kodak mette au point le prototype d’un appareil photo révolutionnaire, car numérique.

Evidemment, nous sommes en 1975, Apple n’est pas encore né (ce sera le cas l’année suivante), et le prototype est monstrueux :

Il était composé d’une optique de caméra Super8, un enregistreur de cassette, 16 batteries, un nouveau capteur CCD et divers composants électroniques pour relier tout ça.

L’appareil capturait une image avec une résolution de 100 lignes grâce à son capteur et envoyait les informations sur une cassette en 23 secondes.

Mais comme tout prototype en avance sur son temps, celui-ci accueillit avec un grand scepticisme. Comme le fut l’interface graphique, bien que rudimentaire pour ordinateur mise au point au centre de recherches de Xerox.

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Ubuntu 12.04 : un premier aperçu à mi-chemin entre l’alpha 1 et l’alpha2

Alors que la distribution ne sortira que dans 3 mois, j’ai voulu tester une version à mi-chemin entre les deux versions alpha du cycle de la Ubuntu 12.04.

J’ai donc récupéré une image en date du 19 janvier, coté fraîcheur, difficile de faire vraiment mieux, surtout que je rédige cet article le 19 janvier aussi !

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ wget -c http://cdimages.ubuntu.com/daily-live/current/precise-desktop-amd64.iso
–2012-01-19 14:28:33– http://cdimages.ubuntu.com/daily-live/current/precise-desktop-amd64.iso
Résolution de cdimages.ubuntu.com… 91.189.92.168
Connexion vers cdimages.ubuntu.com|91.189.92.168|:80…connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse…200 OK
Longueur: 748990464 (714M) [application/x-iso9660-image]
Sauvegarde en : «precise-desktop-amd64.iso»

100%[======================================>] 748 990 464 1,69M/s ds 8m 18s

2012-01-19 14:36:51 (1,43 MB/s) – «precise-desktop-amd64.iso» sauvegardé [748990464/748990464]

Puis j’ai lancé l’ensemble.

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ qemu-img create -f qed disk.img 32g
Formatting 'disk.img', fmt=qed size=34359738368 cluster_size=65536 table_size=0
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm64 -hda disk.img -cdrom precise-desktop-amd64.iso -boot order=cd -no-frame &

Dès l’écran, un écran nous propose : essayer ou installer. Soyons fou, installons cette version de développement. L’installateur est simple, pose les quelques questions indispensables, puis le tout s’installe tout seul.

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Hudson, de la bonne musique folk-rock indépendante.

Ayant récupérér les 4 compilations de l’année 2011 du site @diffuser, j’ai pu entendre dans le 3ième volume un titre du nom de « Seven Arrows », et j’ai eu un coup de coeur. Après quelques recherches, je suis tombé sur la page bandcamp du groupe Hudson.

L’album d’où est tiré le titre « Seven Arrows » s’appelle « Eastward ». Le groupe se compose de John Boswell, Will et Katherine Crowley.

Ce groupe de folk rock indépendant situé dans l’Etat de Washington (vous savez où se trouve Seattle, siège historique de Boeing et Redmond, siège d’une petite entreprise, Microsoft), et créé des albums concepts en les écrivant et les enregistrant une semaine maximum.

Pour cet album, le concept est le suivant : le voyage d’un jeune homme partant vers l’Est pour sauver son frère.

Les albums ainsi produits sont disponibles au téléchargement, sur le principe du « donner ce que vous voulez » (sans limite basse). J’ai donc télécharger l’album, et je pense faire un don de 5 ou 10 dollars car j’ai vraiment aimé l’album.

A noter que les albums produits sont publiés sous licence Creative Commons CC-BY-NC-SA 3.0, donc : partage à l’identique sans exploitation commerciale en précisant la paternité de l’oeuvre.

A noter qu’un deuxième album, « Crimson » est sorti, et qu’une version en digipack est disponible. Ne l’ayant pas écouté, je ne peux pas me prononcer dessus.

Etant donné qu’on peut écouter en flux les albums, vous ne perdrez que quelques minutes si vous n’aimez pas :D

Pour avoir une idée de l’infinie, mesurons la connerie humaine…

C’est une phrase prononcée par Patrick Chêne ce matin sur La Chaine Parlementaire. C’est pas complètement faux. Quoique la version d’origine est tout aussi succulente : « Il n’existe que deux choses infinies, l’univers et la bêtise humaine… mais pour l’univers, je n’ai pas de certitude absolue. » (Albert Einstein)

Quelques exemples :

Hollande menacé de mort à Bordeaux : un stupide pari à 50 euros… Je cite :

Un suspect a été formellement identifié ces derniers jours et, aujourd’hui, un Bordelais de 56 ans, sans emploi, a été interpellé avant d’être placé en garde à vue. Il a reconnu les faits et a avoué avoir fait un pari stupide, pour gagner 50 euros, avec une de ses connaissances. « Il n’y avait aucune motivation politique », confie un enquêteur. L’auteur des faits sera déféré demain au parquet. Il encourt 6 mois de prison et 7500 euros d’amende.

Entre perdre 50 € et risquer 6 mois de prison et 7500 € d’amendes, je préfère perdre les 50 €. De loin.

Les nouveaux forfaits « Red » de SFR… Dixit l’article de PC Inpact :

« Red SMS :

2 heures d’appels (0.38 € / minute, au-delà)
SMS et MMS illimités
Tarif : 9,90 € / mois »

0,38€ par minute ? C’est quoi déjà le hors forfait de Free pour la forfait à 2€ ? 0,05€, non ?

Forfait 2€/mois : Appels voix et SMS (dans la limite de 10 destinataires /envoi) métropolitains, hors numéros courts, spéciaux et surtaxés et SMS surtaxés, pour un usage privé entre deux individus. Minutes et SMS non consommés non reportables. Au-delà du Forfait : 0,05€/mn, 0,01€/SMS. Usage exclusivement en France métropolitaine. Dans le cadre d’une utilisation non abusive du service (cf. Conditions Générales d’Abonnement).

Un dernier exemple…

The Artist : des spectateurs remboursés car le film est muet… Je cite :

Les Anglais sont connus pour apprécier l’humour absurde. Et côté absurdité, des spectateurs d’un cinéma de Liverpool viennent de mettre la barre très haut. En effet, selon une information du Telegraph, ils ont demandé et obtenu le remboursement de leur place pour le film The Artist car celui-ci était… muet. Un « reproche » on ne peut plus justifié, pour un film qui rend hommage au cinéma des années 20.

Bonne journée :)

Parabola GNU/Linux : une archlinux 100% libre presque 100% utilisable ;)

J’ai parlé il y a pas mal de temps de la Parabola GNU/Linux, une version compatible avec les idéaux de la Free Software Foundation, à savoir aucun logiciel non-libre installé.

J’ai eu envie de voir l’état de la distribution en ce début janvier 2012. J’ai donc récupéré l’ISO 2011.09 via bittorrent, puis j’ai installé la base de cette archlinux libérée.


[fred@fredo-arch ISO à tester]$ qemu-img create -f qed disk.img 32G
Formatting 'disk.img', fmt=qed size=34359738368 cluster_size=65536 table_size=0
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm64 -hda disk.img -cdrom parabola-2011.09.01-netinstall-x86_64.iso -boot order=cd &

L’installateur est classique, à deux ou trois différences près, dont la profession de foi dès le premier écran d’installation, et aussi que l’installateur se lance en utilisant /libre/setup au lieu de arch setup

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Et oui, j’achète encore des CDs…

Même si je suis en accord avec l’excellent article de Ploum, je continue d’acheter des CDs… Mais uniquement en vente directe ! Et j’en suis content :)

J’ai parlé de l’EP des « The Black Atlantic » , que j’avais pré-commandé en juillet dernier, dès l’annonce de sa sortie prévue à l’origine en novembre…

Je l’ai finalement reçu, et le digipack est de toute beauté…

Les 15 € que j’ai payé en précommande sur leur site officiel, je sais où ils sont allés et à qui ils sont allés… C’est ce qu’on appelle de la transparence. Et çà les vaut largement, surtout quand on compare à ce qui pollue les rayons des CDs dont la surface a décrue de 50% en 3 ans dans mon hypermarché local…

Seul regret : aucune date de tournée prévue en France, uniquement en Allemagne, Suisse et Pays-Bas :(

De la surdité du triumvirat des opérateurs téléphoniques…

Alors que je préparais l’article précédent, j’ai été contacté par une conseillère en ligne. J’ai fait mon « con », en me faisant passer pour un utilisateur qui n’a pas de gros besoins, mis à part un gros paquet de SMS. Mais je vous laisse lire le compte rendu de la discussion, elle se passe de tout commentaire…

Si, un seul : la volonté d’enfermer les utilisateurs dans des forfaits assez cher, avec deux ans d’engagement sans autre forme de procès dès le départ…

J’ai flouté le nom de la conseillère, bien que je sens que la conseillère en question devait se trouver outre-mer. A comparer avec l’histoire des huissiers pour prouver que le réseau de Free n’est pas activé qui serait plus ou moins lié à Univers Sale Télécom SFR… Quoique ce serait logique de la part d’un opérateur historique qui n’accepte pas les départs massifs vers le nouvel arrivant. Simple hypothèse, bien entendu.

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Quand on confond blog et copier/coller d’articles de presse…

On obtient un billet de ce style : http://www.lebigorneau.fr/2012/01/17/il-parait-quavec-free-tas-tout-compris-mais-finalement-qui-le-dit/

C’est le genre de billets qui me fait parfois me poser des questions sur ce que doit être un blog, mais répondons longuement et clairement aux propos qui ressemblent plus à du copier/coller qu’autre chose.

Mis à part le paragraphe d’introduction qui est surement le morceau le mieux écrit de l’article, spécialement, je cite :

En tout cas ces derniers n’attendent pas d’aligner leur forfait pour essayer de discréditer Free Mobile en ayant récemment fait appel à un huissier pour constater que les antennes relais de Free Mobile ne sont pas activés. Le résultat se retourne finalement contre eux puisque l’opinion publique ne les suis plus et favorise sans s’en rendre compte, aussi bien la promotion que la propagande de X. Niel sans finalement, vraiment savoir ce qu’il y a derrière. Tu connais le slogan ami lecteur : avec Free t’as tout compris.

Je suis dans les 70 à 73% qui utilise Free Mobile via l’itinérance pour la petite histoire.

Mais attaquons le coeur du sujet :

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Le pourquoi de mon activité de blogueur.

Il y a plus de 5 ans, alors que le blog n’avait moins d’un an d’existence, j’avais posté un billet intitulé : « Pourquoi l’on blogue… »

Cinq ans sont passés. En l’espace de ces cinq années, j’ai publié plusieurs centaines de billets (le compteur étant actuellement à quelque chose comme 1630 billets).

Je citais en utilisant des circonvolutions de langage les skyblogs qui sont bien passés de mode depuis l’arrivée de Facebook qui se vante de vouloir franchir le milliard de comptes ouverts d’ici la fin 2012.

Mais fermons cette parenthèse et revenons-en au sujet. Pourquoi l’on blogue. J’avoue que les cinq années qui se sont déroulées depuis la rédaction de ce billet ont été pour moi des années remplies de plein de bonnes choses, même si j’aurais bien voulu en avoir encore plus.

Je blogue pour me prouver que j’existe. Que je ne suis pas qu’un linuxien isolé parmi cette minorité d’utilisateurs (en dehors des kikoolol qui pollue la communauté de la distribution de Canonical).

Si je présente et teste rapidement des distributions, c’est pour mon plaisir. C’est pour moi un plaisir toujours renouvellé de poster des images, des vidéos, d’émettre des hypothèses, de réagir aux commentaires sauf quand ceux-ci me prennent pour une personne qui aurait un problème au niveau du chromosome 21.

Je pourrais paraphraser un certain René D, qui a sorti son célèbre « cogito ergo sum ».

Je pourrais l’adapter en un : « je blogue, donc je suis ». Mais pour moi, le blog est aussi une activité de passionné. J’ai du en l’espace de mes 6 années recevoir deux à trois fois par an des propositions pour soit insérer de la publicité, soit écrire des billets orientés pour promouvoir des produits.

Cela va à l’encontre de l’idée que je me fais du blogging. Le blogueur, le vrai, celui avec un B majuscule est une personne qui ne cherche pas à vendre son blog comme Esaü qui vendit son droit d’ainesse contre un plat de lentille.

Je blogue car je suis une personne qui a des opinions tranchées – qui déplaisent parfois – et qui les exprime. Je blogue car j’aime partager mon savoir, ma culture, cette chose qui ne devrait pas être réservée à une élite aux poches remplies d’argent.

Je blogue aussi car cela m’astreint à une certaine discipline, me forçant à régenter, ordonner, organiser les idées qui me viennent à l’esprit quand j’ai besoin de rédiger un article.

Enfin, sur un plan plus personnel, le blog est pour moi de tuer la solitude, et d’exorciser un peu ce démon moderne.

Voila pourquoi je blogue.

Quand les « culs-bénits » influençaient la Constitution Américaine… Le 18ième amendement…

Demain, ce sera le 93ième anniversaire de la ratification du 18ième amendement de la constitution américaine, celui qui établit ce qui est resté dans l’histoire du 20ième siècle connu sous le nom de « Prohibition ».

Alors que le Parti Républicain se déchire et que les candidats sont plus « culs-bénits » et « bigots » les uns que les autres, il est bon de revenir sur cette période de l’histoire nord américaine.

Sous la pression de ligue de tempérance, qui voulait bannir toute forme de boissons alcoolisées, dans le but de combattre les violences conjugales (but honorable), la prohibition des boissons alcoolisées se mit en place… La première section contient l’interdiction des boissons alcoolisées.

Section 1 : L’année suivant la ratification de cet article, la production, la vente ou le transport de boissons alcoolisées sont interdites. L’importation vers les États-Unis ou l’exportation en provenance des États-Unis et de tous les territoires sous leur juridiction à des fins de consommation sont également interdites.

Pour le plus grand bénéfice de mouvements mafieux qui tels les opérateurs téléphoniques historiques français se firent des testicules en or durant des années en vendant de l’alcool de contrebande souvent de mauvaise qualité. Et parfois de l’alcool en provenance de pays qui ne l’était pas, comme l’Europe continentale.

Il faut se souvenir que Scarface, Al Capone n’est tombé que suite à un contrôle fiscal, et nullement pour ses activités illégales concernant l’alcool.

Il faudrait que les personnalités politiques de tous les pays se souviennent que la prohibition pure et simple de substance est la porte ouverte à tous les trafics et à l’argent sale. Quelle que soit la prohibition en question. L’exemple de ce texte hypocrite ratifié il y a 93 ans le prouve bien.

0 Linux epsilon : la distribution qui est tout sauf nulle !

J’avais jadis parlé de la 0linux, et je n’avais pas eu franchement de chance à l’époque.

J’ai donc profité de la sortie de la version « Epsilon » pour essayer la distribution plus en profondeur. J’ai récupéré l’image ISO, puis j’ai réutilisé l’image disque créé avec l’article concernant la Mageia 2 alpha3. Soyons écologique, recyclons ;)

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ wget -c ftp://ftp.igh.cnrs.fr/pub/os/linux/0linux/iso_dvd/0linux-epsilon-DVD.iso
–2012-01-12 19:56:54– ftp://ftp.igh.cnrs.fr/pub/os/linux/0linux/iso_dvd/0linux-epsilon-DVD.iso
=> «0linux-epsilon-DVD.iso»
Résolution de ftp.igh.cnrs.fr… 193.50.6.138
Connexion vers ftp.igh.cnrs.fr|193.50.6.138|:21…connecté.
Ouverture de session en anonymous…Session établie!
==> SYST … complété. ==> PWD … complété.
==> TYPE I … complété. ==> CWD (1) /pub/os/linux/0linux/iso_dvd … complété.
==> SIZE 0linux-epsilon-DVD.iso … 1796093952
==> PASV … complété. ==> RETR 0linux-epsilon-DVD.iso … complété.
Longueur: 1796093952 (1,7G) (non certifiée)

100%[====================================>] 1 796 093 952 239K/s ds 84m 10s

2012-01-12 21:21:05 (347 KB/s) – «0linux-epsilon-DVD.iso» sauvegardé [1796093952]

J’avais déjà expliqué l’installateur dans l’article précédent, celui-ci n’ayant que peu évolué je n’y reviendrais pas. Et il fait bien son travail si on fait attention à ce que l’on fait.

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