Manjaro Linux Unity : ah, les éditions communautaires de la Manjaro Linux…

Pour reprendre un jeu de mots célèbre, on peut trouver le meilleur comme le pire… Mais c’est dans le pire qu’on trouve le meilleur. Spécialement la Manjaro Linux communautaire pour Mate Desktop. Du moins, à l’époque de la Manjaro Linux 0.8.10.

Ouvrons une parenthèse rapide : J’aurai pu parler de la sortie de nouvelles versions de distributions sérieuses comme la HandyLinux 2.0 béta 1 ou de la Emmabuntüs 3 1.0.1. Mais je réserve des articles plus long pour les deux d’ici jeudi prochain, le 2 avril. Fermons donc la parenthèse.

Un message de Jean-Baptiste Sauvage sur le réseau social fantôme, je parle de Google Plus, m’a informé de la sortie via le très critique softpedia d’une ISO communautaire de la Manjaro Linux, non répertoriée par les développeurs de la Manjaro, basée sur Unity.

J’ai pu trouvé l’espace sourceforge consacré à cette indispensable déclinaison, proposé par un(e) certain(e) Agnotek. J’ai donc fait chauffer mon wget pour récupérer la dernière ISO en date.

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ wget -c http://freefr.dl.sourceforge.net/project/manjarocinnamonambiance/unity/0.8.12/manjaro-unity-0.8.12-5-x86_64.iso
–2015-03-31 08:48:37– http://freefr.dl.sourceforge.net/project/manjarocinnamonambiance/unity/0.8.12/manjaro-unity-0.8.12-5-x86_64.iso
Résolution de freefr.dl.sourceforge.net (freefr.dl.sourceforge.net)… 2a01:e0d:1:8:58bf:fa88:0:1, 88.191.250.136
Connexion à freefr.dl.sourceforge.net (freefr.dl.sourceforge.net)|2a01:e0d:1:8:58bf:fa88:0:1|:80… connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse… 200 OK
Taille : 2099478528 (2,0G) [application/octet-stream]
Sauvegarde en : « manjaro-unity-0.8.12-5-x86_64.iso »

manjaro-unity-0.8.1 100%[=====================>] 1,96G 1,79MB/s ds 18m 40s

2015-03-31 09:07:17 (1,79 MB/s) — « manjaro-unity-0.8.12-5-x86_64.iso » sauvegardé [2099478528/2099478528]

J’ai ensuite lancé une machine VirtualBox en espérant que l’ensemble se lance sans exploser en vol.

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Quand Distrowatch propose un poisson d’avril qui dévoile les tendances paranoïaques d’une partie de la communauté libriste mondiale, doit-on en rire ou en pleurer ?

J’ai souvent dit sur le blog que je pensais qu’une partie de la communauté du logiciel libre était tellement enfermée dans ses principes qu’elle finissait par desservir l’intérêt de l’ensemble de la communauté. Le 30 mars 2015, j’en ai eu une preuve supplémentaire, via la gazette hebdomadaire de Distrowatch avec une information qui sent bon la marée :

« The systemd Project Forks the Linux Kernel » ce qu’on peut traduire par « Le projet systemd travaille sur sa propre version du noyau Linux ».

Après une introduction toute en pédagogie, on arrive au morceau de choix, que je copie ici :

[…]Now it appears as though the systemd developers have found a solution to kernel compatibility problems and a way to extend their philosophy of placing all key operating system components in one repository. According to Ivan Gotyaovich, one of the developers working on systemd, the project intends to maintain its own fork of the Linux kernel.[…]

Ce qu’on peut traduire par :

[…]Maintenant, il semble que les développeurs de systemd aient trouvé une solution des problèmes de compatibilité au niveau du noyau et un moyen d’étendre leur philosophie de placer tous les composants du système d’exploitation clés sous un seul référentiel. Selon Ivan Gotyaovich, l’un des développeurs travaillant sur systemd, le projet vise à maintenir sa propre version du noyau Linux.[…]

Dans cette phrase, rien que le nom du dit développeur devrait mettre la puce à l’oreille. Non seulement, Ivan Gotyaovich est introuvable sur DuckDuckGo, Google ou encore Yahoo, mais si on décompose le patronyme, le poisson montre ses écailles :

Got-ya-ovich = Got you ovich. Got you ? On peut traduire par : « Je t’ai eu ! » Le « ovich » ? Pour donner une consonnance russe.

Vous avez besoin d’une autre preuve ? Le dépot github en question n’a pas été modifié depuis sa création, le 18 mars 2015. Pour un dépôt devant maintenir un noyau linux, ça fait bizarre.

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Sabayon Linux : du sucré au boisé ?

Je n’ai jamais eu vraiment beaucoup de chance avec les Sabayon Linux. Ma dernière expérience en août 2013 ne m’avait pas vraiment convaincu Cependant, j’ai eu l’impression que la qualité était malheureusement de moins en moins présente. J’avais enregistré une vidéo fin février 2015 que je n’avais pas exploité jusqu’à la rédaction de cet article.

Je n’arrivais pas à faire démarrer des ISO de la Sabayon Xfce 15.03, avec un paquet monumental d’erreurs liées à squashfs. Peut-être un bug des ISO de la version Xfce de Sabayon ? J’ai donc voulu recommencer l’expérience en prenant une autre option, en me basant sur les ISO avec Gnome.

Ayant vu sur Distrowatch que l’ISO de la Sabayon Linux 15.04 était disponible, j’ai fouillé sur les mirroirs pour récupérer les ISO Gnome de la Sabayon 15.02.1, de la 15.03 et de la 15.04.

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Black Lab Linux Mate 6.5 : un exemple qui montre que le monde des distributions GNU/Linux ne pense essentiellement qu’en anglais ?

La Black Lab Linux est l’exemple parfait de la pensée anglophone du monde des distributions GNU/Linux. C’est vrai que l’anglais est la langue maternelle de l’informatique, même si certains termes français se sont frayés un chemin dans ce domaine comme menu par exemple.

L’annonce de la sortie de la Black Lab Linux Mate 6.5 que j’avais déjà testé en juillet 2014 dans sa version 5.0.2 m’avait donné envie de tester cette nouvelle mouture.

J’avais donc récupéré l’ISO de la version 6.5 de cette distribution au nom canin, et lancé directement l’installateur. J’attendais que l’installation se termine quand j’ai eu droit à un laconique message d’erreur.

En effet, l’installateur se plante comme un MS-Windows Millenium sous amphétamine dès qu’on veut l’installer en français (langue disponible dès le départ), aussi bien avec Qemu que Virtualbox… Cela me rappelle une autre distribution qui subissait le même sort, la ZorinOS à l’époque de sa version 8.0. Avec le même bug ou presque. L’installateur serait un peu trop chatouilleux ?

Pourtant, c’est à peu de chose près celui qui est employé par Ubuntu et ses déclinaisons officielles (Kubuntu, Xubuntu, Lubuntu, Ubunte Mate entre autres) qui n’ont aucun problème pour s’installer dans la langue de Molière.

On pourrait me dire : « Installe en anglais et ajoute le français par la suite ». C’est compréhensible, mais dans ce cas, l’installateur ne devrait pas proposer l’installation dans d’autres langues que l’anglais pour éviter que l’utilisateur ne se retrouve le bec dans l’eau.

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En vrac’ rapide, plus ou moins libre.

Un petit en vrac’ rapide et partiellement libre pour continuer cette dernière semaine du mois de mars 2015

Dans le non-libre, deux ou trois liens intéressants :

Voila, c’est tout pour aujourd’hui !

Gnome 3.16 : une version de peaufinage ?

En ce 25 mars 2015, la huitième version stable de la génération 3.x de Gnome vient de sortir. Avec un effet d’annonce qui joue sur les chiffres, on apprend que Gnome 3.16 est le résultat de 6 mois de travail, intégrant 33 525 changements introduits par 1043 auteurs.

Le jour même de la sortie, les mainteneurs d’Archlinux propose Gnome 3.16 sur les dépots de tests de la distribution. J’ai donc installé une machine virtuelle avec VirtualBox, et en activant les dépots de tests pour récupérer directement Gnome 3.16.

Pour l’installation, je me suis basé sur le tutoriel que je propose mensuellement, le dernier en date au moment où je rédige cet article étant celui sorti le 1er mars 2015.

Sur l’installation de la base, j’ai activé les dépots testing, puis j’ai effectué la première mise à jour.

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Prenez une pincée de Debian GNU/Linux, une pincée d’Illumos, vous obtiendrez Dyson.

Dyson est un projet hybride intéressant. En partant de la Debian GNU/Linux (qui propose aussi des noyaux autres que linux avec des projets comme Debian GNU/kFreeBSD ou pour les plus que barbus, la Debian GNU/Hurd), le projet Dyson a une approche différente : celle de proposer le noyau illumos.

Illumos ? C’est le descendant du projet OpenSolaris mis à mort par Oracle après le rachat de Sun Microsystems en janvier 2010. J’ai parlé rapidement plusieurs fois du projet OpenSolaris sur mon blog, dans les années 2008 et 2009.

Comme pour le monde linuxien, Illumos propose le noyau, et il existe plusieurs distributions. Dans le domaine des version grands publics, il n’y a pas énormément de choix en dehors de la Dyson : OpenIndiana, OpenSXCE et XStreamOS.

J’ai décidé de parler de la Dyson, car c’est un projet qui est sur la liste d’attente de distrowatch depuis pas mal de temps. Depuis juin 2009 pour être plus précis : « Dyson (submitted on 2009-06-05) »

La dernière ISO installable date d’octobre 2014, et j’ai donc récupéré l’énorme ISO (100 Mo environ) depuis le répertoire http://ftp.osdyson.org/iso/2014-10-08/.

Ensuite, j’ai créé une machine virtuelle en utilisant le modèle « OpenSolaris 11.x » de VirtualBox.

Une fois la version « lacaille » lancée, on arrive sur l’installateur qui est en anglais du début à la fin.

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Vis ma vie de geek, ou comment Xfce a fait renaître la flamme de l’informatique libre dans mon coeur.

Cela va faire trois semaines maintenant que j’ai migré deux ordinateurs principaux sous Xfce 4.12, à savoir mon ordinateur fixe et mon portable Toshiba en complément de mon eeePC.

J’ai résolu le problème de notifications sonores absentes en rajoutant les paquets canberra et pulseaudio. Le plaisir simple d’être prévenu de la fin du téléchargement d’une ISO linux via Transmission, c’est incomparable.

Pour tout dire, je reprends du plaisir à utiliser mon ordinateur. Gnome 3.x est une bonne interface, mais sa tablettisation croissante au fil des versions finissait par me lasser vraiment. Je ne suis presque plus tenté d’appuyer sur la toucher SUPER de mon clavier pour passer en mode aperçu. Au fil des versions, Gnome est devenu de plus en plus lourd, presque insupportable par moment pour certaines opérations basiques.

J’ai pourtant été un utilisateur long terme de Gnome déjà à l’époque de la Ubuntu 6.06 LTS avant qu’elle soit stable, allant même jusqu’à installer la version 3.0RC de l’environnement en avril 2011.

Dans le billet avril 2011 je me demandais déjà si je n’allais pas migrer sous le Xfce alors disponible en version 4.8. Bref, presque 4 ans plus tard, j’ai fait la migration.

J’adore les effets de transparence qui fonctionnent sans tomber dans le « tape à l’oeil » de Compiz. D’ailleurs, je dois rajouter que j’ai gagné une grande tranquillité dans l’utilisation de l’outil informatique.

Mon environnement est figé pour sa présentation d’ensemble depuis que j’ai installé Xfce 4.12.0. La seule modification est le remplacement de Xarchiver par FileRoller. Et c’est tout. Cf la capture d’écran ci-après avec les subtils effets de transparence en action.

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« 36-15 my life » : Être écrivain amateur, ce n’est pas une sinécure.

Comme vous le savez si vous me suivez plus ou moins sur cet humble blog, j’ai l’audace de me considérer comme un écrivain amateur, et je tiens à cet adjectif qualificatif. Je suis loin de l’image du professionnel qui peut passer la journée derrière son clavier à pisser du texte au kilomètre. Je passe souvent des périodes de grands creux, qui peuvent durer plusieurs semaines, voire plusieurs mois.

Ce qui explique parfois la profusion d’articles sur le blog :)

Pour tout dire, en dehors de mes écrits en libre accès et les deux premiers tiers de ma saga de science fiction dystopique auto-édité, j’ai au moins deux projets sur le feu. Les deux sont encore en brouillon, et arrivent à la terrible soixantième page.

C’est pour moi, quand j’ai la paix mentale et sociale, le résultat d’environ trois semaines de travail, tard le soir, soit sur mon ordinateur portable, soit sur mon eeePC. J’applique quelques principes tirés du NaNoWriMo, en le rendant plus vivable pour un écrivain amateur : 1000 mots par jour, 6 jours par semaine.

Essayez de faire cela sur une semaine, et vous verrez que cela n’est pas si évident qu’on pourrait le penser au premier abord. Outre le fait que cela demande une forte consommation de produits contenant de la caféine, il faut aussi pouvoir se poser, se mettre dans une ambiance de travail propice. Pour moi, c’est avec de la musique, parfois dans le plus simple appareil pour être à l’aise, avec du chocolat en quantité industrielle à portée de main.

La soixantième page est celle où on commence à se dire : où j’en suis ? Ai-je respecté les idées de départs pour mes personnages ? Est-ce que je prends du plaisir à rédiger l’histoire ? Dois-je la poubelliser sans autre forme de procès ? Ai-je besoin de rédiger un texte plus court pour me ressourcer ?

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La Solydxk s’en tire-t-elle mieux que la LinuxMint Debian Edition 2.0rc ?

Dans un article du 18 mars 2015, je parlais de la demi-déception que m’inspirait la LinuxMint Debian Edition 2.0rc. Je me suis demandé comment avait évolué la Solydxk qui propose des interfaces basées sur Xfce et KDE et une Debian GNU/Linux testing.

J’avais déjà parlé de la Solydxk en mars 2013. À l’époque, la distribution souffrait du syndrôme de la modernisation inachevée : en clair, on avait un LibreOffice abandonné en amont et un Mozilla Firefox des plus récents pour montrer que la distribution était un peu le popotin entre deux chaises.

La Solydxk 2015.01 est sortie le 31 janvier 2015 et sa grosse nouveauté est de prendre comme base la Debian GNU/Linux Jessie, pas encore sortie au moment où je rédige cet article le 20 mars 2015.

Après une récupération via le réseau des vilains tipiakeurs de l’ISO avec Xfce, j’ai donc créé une machine virtuelle VirtualBox pour tester la distribution.

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Mémoires télévisuelles d’un enfant des années 1970, épisode 13 : Galak, le chocolat blanc des enfants des années 1970 et 1980.

Dans cet article consacré à mes mémoires télévisuelles, je vais vous parler d’un plaisir pûrement régressif, le bouche artère chocolat blanc Galak.

Pour les enfants qui ont 6 ou 7 ans au début des années 1980, Galak est lié à une image, celle du dauphin Oum. À l’origine, c’est une série pour enfants sortie en 1971 pour la deuxième chaîne de l’ORTF. Très courte série franco-japonaise (avant des chefs d’oeuvre comme Ulysse 31), elle raconte les aventures de Yann, Marina et du dauphin Oum.

Je n’ai jamais vu la série, mais pour moi, c’est surtout les personnages des publicités pour le chocolat (à l’époque friandise au lait) Galak.

Outre le fait que le chocolat blanc soit essentiellement constitué de beurre de cacao et de sucre, c’est pour moi le souvenir d’une gâterie que je dévorais quand je revenais de l’école primaire.

Pour les personnes qui n’ont pas connu les publicités, en voici une, datée de 1981.

Ce sont des publicités qui ont le goût un peu suranné des années 1980, mais quel plaisir de les revoir :)

Linux Mint Debian Edition 2.0rc : une occasion de redorer le blason d’une distribution mal aimée par ses créateurs ?

En 2010, l’équipe de la Linux Mint se lançait dans l’idée de proposer une version rolling release de sa distribution, à l’époque basée sur la version testing de la Debian GNU/Linux. En septembre 2012, je disais que Linux Mint avait raté l’occasion d’utiliser une base plus légère qu’Ubuntu.

Je concluais l’article ainsi :

Linux Mint a commis l’erreur – et c’est le vieux linuxien qui parle – de ne pas miser le tout pour le tout sur sa version basée sur Debian GNU/linux, donc plus légère que la version basée sur Ubuntu. Elle avait une occasion en or de se faire une place au soleil, surtout parmi les personnes déçues par Unity, qui se tourneront sûrement vers la maison mère, la Debian GNU/linux.

Deux ans et demi plus tard, je ne changerai pas un seul mot de cette conclusion. C’est donc avec une certaine curiosité que j’ai téléchargé l’ISO de la Linux Mint Debian Edition 2.0rc (qui utilise une base de Debian GNU/Linux Jessie).

Pour éviter d’avoir un environnement qui serait trop lourd, je me suis tourné vers la version Mate Desktop.

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Cleopatra Degher : la Joan Baez nouvelle génération ?

La musique folk a un problème : on tombe souvent dans des mélodies mièvres ou pleurnichardes à souhait. C’est pour cela que je ne fouille que rarement la catégorie idoine dans Bandcamp.

J’ai découvert Cleopatra Degher via le fichier d’extraits du festival SXSW 2015. J’en avais parlé dans un article au mois de février 2015.

C’est après plusieurs écoutes de l’album que j’ai décidé de l’acheter et donc de le chroniquer rapidement ici.

L’album « Pacific » (le premier LP de la chanteuse après un EP sorti en 2012) a été publié en septembre 2014.

L’album commence avec la piste proposée dans le festival SXSW, « California Forest Fire ». La piste sent bon la folk pop des années 1970. Elle annonce la couleur pour la suite pour une partie de l’album.

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Cassons les idées reçues : installer une distribution basée sur la LFS, ce n’est pas si difficile.

La LFS alias Linux From Scratch est à la fois un guide de fabrication et une distribution GNU/Linux. J’ai déjà parlé de la NuTyX par le passé, la dernière fois en octobre 2014. J’ai aussi parlé d’une autre distribution plus récente, qui reprend le principe de la LFS en scriptant le tout, AryaLinux.

Mais revenons à la NuTyX qui prend comme base la LFS tout en proposant des paquets binaires complémentaires. Une nouvelle ISO de la NuTyX Saravanne est sortie le 15 mars 2015, aussi bien en version 32 que 64 bits.

L’image ISO étant énorme (227 à 230 Mo en fonction de l’architecture), j’ai voulu la tester. Dans l’annonce de publication de la dite iso, on apprend que le noyau proposé est un linux 3.19.1, avec gcc 4.9.2, une nouvelle version de gestionnaire de paquet cards, et plein d’autres bonnes choses.

On pourrait me dire : installer une distribution basée sur la Linux From Scratch, ça doit être un sacré laxatif. Et bien, non, pas tant que cela. Je vais donc vous en apporter la preuve, en installant en vidéo une NuTyX, avec Xfce au dessus (au moment où je rédige cet article, à savoir le 16 mars 2015) en version 4.10.2, LibreOffice, Mozilla Firefox, et quelques outils complémentaires. Le tout ? En moins d’une vingtaine de minutes.

Vous ne me croyez pas ? Très bien, je vous prends au mot. J’ai donc décidé de partir avec un partitionnement simplifié : partition racine (/) de 124 Go, les 4 Go restant étant dédié au swap.

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Kademar Linux : de la robustesse (ou pas ?) des distributions Rolling Release…

Les distributions en publication continue alias rolling release ont souvent la mauvaise réputation d’être difficilement maintenable si on les « laisse pourrir sur pied » sans faire de mise à jour régulière.

Dans cet article, j’ai eu envie de voir si cette réputation est complètement justifiée ou pas. Je suis parti d’une distribution GNU/Linux espagnole du nom de Kademar Linux. Sur sa fiche distrowatch, on peut constater que la dernière sortie date de mai 2014, avec la version 5.0 du projet. J’ai même retrouvé l’annonce de publication datant de juin 2014.

Cette distribution se décline en trois éditions : La escritorio (avec KDE SC), la Bitnami (avec le duo Joomla et Bitnami) et la Khronos (avec Xfce).

J’ai donc pris l’ISO de la version Khronos, et je l’ai lancé dans une machine virtuelle VirtualBox.

Dès le démarrage, on a le choix de plusieurs langues, dont l’espagnol, le russe, le français, le chinois, l’anglais, le basque, le galicien ou encore l’italien.

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