Mission Sweet, c’est un petit groupe d’électro-pop que j’ai découvert sur Noomiz. Ayant des tendances folk, ils ont des productions qu’il est difficile de caser dans une catégorie ou une autre.
Leur premier album s’appelle « Ants Riot ».
Après une petite intro assez étrange, les pistes s’enchainent les unes après les autres, avec une mention spéciale pour « Everything’s bright » ou encore « Crazy Sheep ».
Le titre éponyme est à l’hypnose avec des phrases psalmodiées, répétées, le tout sur un rythme saccadé. Sans oublier une reprise d’un titre de Tears For Fear, « Mad World ».
Dès Mozilla Firefox 13, il sera possible de remettre d’aplomb son profil en réinitialisant le navigateur. En gros, une copie des données sensibles (marques pages, mots de passe) et de repartir d’un nouveau profil.
Enfin, mes très humbles oeuvres qui n’auront jamais la moindre chance d’être publié par un éditeur classique. Je passe donc par les services de InLibroVeritas.
Ma première publication non branchée informatique est un petit conte fantastique d’une quinzaine de pages que j’ai rédigé en quelques heures ce matin, « Une journée interminable. »
Bon, c’est pas le meilleur que j’ai pu produire, mais l’histoire me plaisait, donc je l’ai écrite. Téléchargement libre au format pdf et ePub.
Commentaires et critiques bienvenus
Je compte publier un texte plus long de type science fiction d’ici quelques semaines. En attendant, j’espère que vous prendrez quelques minutes à lire cette histoire
Quand j’ai eu mon premier PC, c’était en 1995, un peu avant la sortie en fanfare de Microsoft Windows 95. Oui, cela ne rajeunit personne. Sorti en 1992 (donc 20 ans cette année), Microsoft Windows 3.1 était la première version à peu près utilisable de l’environnement concocté par Microsoft.
Alors que dans le courant de l’année doit sortir le controversé Microsoft Windows 8 (surtout avec l’interface Metro qui ne fait pas que des heureux), j’ai retrouvé sur un vieux DVD de sauvegarde mes copies de disquettes de Microsoft Dos 6.22 et de Microsoft Windows 3.1. J’ai donc créé une machine virtuelle Qemu doté d’un énorme disque de 100 Mo, et après avoir installé Microsoft Dos 6.22, j’ai installé Microsoft Windows 3.1.
Il faut dire que cette version était très gourmande en espace disque (surtout pour 1992) : 286 ou plus puissant, 1 Mo de mémoire vive. En 1992, la machine courante était un 386, 80 mo de disque, 1 mo de mémoire avec lecteur de disquette (3,5 pouces)… Pour info, mon premier PC (en 1995) était quand même pas trop mal équipé : 486, 4 Mo de mémoire vive, 400 Mo de disque dur… Pour la bagatelle de 3500 ou 4000 francs à l’époque…
Pour mémoire, le clic droit n’était pas utilisé, et les noms de fichiers était limité à 8 caractères et l’extension… entre autres joyeusetés
Et j’ai fait une petite vidéo pour les moins de 20 ans qui n’ont pas connu cette… ce système d’exploitation.
J’ai eu la souris qui a été un peu folle durant la capture de la vidéo. Bref, pour les moins de 20 ans, voyez ce que les vieux de la vieille ont du supporter…
En ce mois de mai, nous fêtons les 20 ans de « Wolfenstein 3D » et de sa suite (qui se situe avant le premier jeu pour l’intrigue), « Spear Of Destiny ». Merci à Dosbox pour l’environnement qui m’a permis de faire la vidéo
Or, il existe un easter-egg sympa dans « Spear Of Destinity ». Le plus simple est de l’expliquer en vidéo…
Au moins à l’époque, il n’avait pas froid au popotin
J’entends par multiplateforme : qui existe au minimum sur le trio Microsoft Windows, Apple MacOS-X et les distributions linux. Je me suis basé sur les dernières versions disponibles de développement actuellement, à savoir :
Chromium 20, compilé maison ce matin (3 h 00 environ de compilation) en utilisant ce paquet AUR.
J’ai voulu voir où en était cette vénérable distribution qui fêtera ses 19 ans en juillet prochain. J’ai récupéré l’image ISO de la version 64 bits de la Slackware Linux, puis, j’ai créé une machine Qemu-kvm.
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ dd if=/dev/zero of=disk.img count=32 bs=1G
32+0 enregistrements lus
32+0 enregistrements écrits
34359738368 octets (34 GB) copiés, 289,161 s, 119 MB/s
[fred@fredo-arch ISO à tester]$ kvm64 -hda disk.img -cdrom slackware64-13.37-install-dvd.iso -boot order=cd &
L’installateur étant toujours le même, inutile de s’étendre dessus. Une fois installée, j’ai modifié le fichier /etc/slackpkg/mirrors pour choisir un miroir de la Slackware Linux current.
Le projet d’amélioration, connu sous le nom de « In Content Preferences », bien qu’encore incomplet est disponible sur les versions nocturnes à compter du 10 mai 2012. Cette page web décrit les détails techniques de cet ajout et sa conception, même s’il reste du travail avant que le code ne soit disponible pour le grand public.
Si vous êtes curieux et vous voulez voir de vos propres yeux cette nouvelle interface, il suffit d’avoir une version nocturne récente, et d’entrer : « about:config » (sans les guillemets) dans la barre d’adresses.
Ensuite, il faut mettre sur « true » la valeur : browser.preferences.inContent
Voici une petite vidéo qui montre la nouvelle présentation des options / préférences.
J’avoue que cela est intéressant de voir un tel changement, surtout quand on utilise des environnements de bureau comme KDE, Gnome Shell qui propose des interfaces ressemblantes. A creuser donc
Déjà que l’industrie de l’inculture en tenait une couche, ils ont décidé de passer la deuxième… Ou la troisième si on compte les lois techniquements obsolètes comme la floppée hadopiesque… Et souvenez-vous du CD lisible… presque nulle part.
Donc, c’est la double-peine pour les personnes voulant rester dans la légalité : non seulement des prix prohibitifs, mais des propagandes gouvernementales pour aider les majors du cinéma à se faire des testicules en or.
Donc, on voudrait encore encourager la copie illicite qu’on ne s’y prendrait pas mieux.
A moins que les majors pleurant sur leurs chiffres d’affaires s’écroulant alors que les recettes des Avengers montre la vacuité du raisonnement cherche à faire passer des lois pour continuer à vendre de la merde à prix d’or en tuant toute forme de critiques pouvant venir des internautes ?
J’avoue que j’avais eu du mal à attaquer cette histoire en 3 tomes. Pas que la longueur m’effrayait (1500 pages, ce n’est pas grand chose surtout quand on a lu le cycle de Dune), mais c’est le battage médiatique autour de l’oeuvre qui me faisait « peur ».
Ce n’est pas le premier roman d’Haruki Murakami que j’ai lu, ayant déjà dévoré l’excellent « Passage de la nuit » et le bizarroïde « Amants du Spoutnik « .
Alternant les histoires d’Aomame, la tueuse professionnelle, Tengo, le professeur de maths apprenti écrivain et dans le troisième tome un mystérieux personnage, l’auteur nous plonge dans l’année 1984 et son pendant fantastique 1Q84, monde aux deux lunes, et où les little people font la loi.
J’ai récemment dévoré le livre de Richard Matheson sorti en 1956, « Je suis une légende ».
Ecrit en 1954, l’histoire se déroule entre 1976 et 1978. Robert Neville est l’ultime survivant d’une épidémie qui a transformé l’ensemble de la population de la ville de Los Angeles en vampyre. Immunisé par une morsure de chauve souris, le livre raconte sa survie et sa lutte contre les vampyres qui veulent sa peau.
SolusOS is a modern operating system based on the hugely popular Linux distribution, Debian. It works out of the box the second you install it, with great support for all your modern day computing needs.
Ce que l’on peut traduire par :
SolusOS est un système d’exploitation moderne basé sur la très populaire distribution Linux, Debian. Il fonctionne dès que vous l’installez, avec un grand support de tous vos besoins informatique moderne.
Bref, du classique. Dommage cependant que le moderne se limite pour le moment à une distribution 32 bits avec le cautère sur la jambe de bois qu’est la technologie PAE.
J’ai donc utilisé l’iso fraîchement récupérée, puis j’ai créé une machine virtuelle VirtualBox typique pour une Debian 32 bits.
Seul ennui de l’installation : après avoir choisi la langue, le fuseau horaire et le clavier, il faut définir manuellement les partitions
Dommage, car cela aurait été bien un partitionnement assisté, voire automatisé. Autre ennui, le redémarrage en fin d’installation ne se fait pas et on s’aperçoit que l’on a un noyau linux 3.0… Je veux bien que le noyau linux 3.0 soit une version en support long, mais quand même… Bah, redémarrons à la main l’ensemble
Récit imaginaire prenant comme base de départ une évolution alternative de l’Histoire.
Dans ce monde alternatif, Robert Silverberg imagine ce qui se serait passé si l’épidémie de Peste de 1348 (qui balaya 25 à 30% de la population européenne en quelques mois) avait été largement plus meurtrière : l’empire Turc ayant conquis des pays jusqu’à l’Angleterre, l’Allemagne émiettée en une multitude de petits états, les Aztèques controlant l’Amérique centrale et les Incas l’Amérique latine.
Nous suivons dans ce court roman de Robert Silverberg l’épopée d’un jeune homme anglais, Dan Beauchamp qui quitte une Angleterre en 1963 qui s’est libéré du joug turc quelques décennies auparavant pour les Hespérides.
J’avoue que j’étais un peu sceptique au départ, mais l’écriture de Robert Silverberg nous propose un univers alternatif intéressant… Et qui laisse à penser
Pour mémoire, j’avais écrit cela au début de l’épopée de Mageïa, et je suis content de m’être finalement trompé :
Un autre logiciel que je sens très mal : le fork de Mandriva Linux, j’ai nommé Mageia. Pour être clair, la sortie de la Mandriva Linux 2010.2 semble être un autre clou dans le cercueil du fork de Mandriva Linux. Tout ce que Mageia propose pour le moment ? Un logo et l’annonce d’une version Alpha0… courant Avril 2011, dixit le wiki…
Bref, même si la 2ième RC de la Mageïa n’est pas encore sortie officiellement, on peut l’installer si on est patient, en passant par l’installation réseau. Oui, c’est moins rapide qu’avec une ISO dédiée, mais au moins, on peut l’installer. Au lieu de 5 minutes, il faut en compter 45 à 50.
L’image ISO minimale à récupérer « Wired network-based install CD » est disponible à l’adresse : http://www.mageia.org/fr/2/
J’ai donc créé une machine virtuelle VirtualBox pour tester la Mageïa ainsi proposée.
J’ai ensuite sélectionné comme miroir de téléchargement un miroir francophone proche, puis l’installation graphique s’est lancée. Coté environnement, inutile de préciser que j’ai choisi Gnome
OpenBSD 5.1 est sorti il y a 3 jours. Parmi les nouveautés, Gnome 3.2.1 (mais uniquement en mode restreint, le gnome shell ne doit pas être assez sécurisé), un Xorg qui s’autoconfigure, bref que des bonnes choses.
Double quart d’heure de célébrité sur la dixième édition du podcast « En flux Libre ». D’abord de 52’41″ à 52’47″ (concernant un certain environnement de bureau) et plus long, de 1h13’15″ à 1h15’38″ concernant le blog. Le flux est téléchargeable sur le site officiel du podcast.
Il est sorti : Gimp 2.8 est enfin sorti avec son mode mono-fenêtre optionnel entre autres. Reste plus qu’à attendre qu’il soit disponible sur les dépots des différentes distributions.
Donc de quoi ravir les utilisateurs qui ne peuvent pas voir en peinture ni Gnome Shell, ni Unity.
J’ai donc récupéré l’image ISO en 64 bits de la LMDE proposant le duo Mate – Cinnamon, et lancé l’ensemble dans une machine virtuelle VirtualBox.
Dès le démarrage, on est accueilli par un environnement Mate 1.2.0 à la sauce Linux Mint, le Mint Menu étant l’interface de lancement des programmes.
J’ai ensuite lancé l’installateur, et j’ai choisi un partionnement personnalisé, à savoir :
Une partition de 10 Go pour /
Une partition swap de 4 Go
Le reste pour la partition /home
L’installateur est celui de la Linux Mint Debian Edition précédente, donc c’est assez simple à l’utilisation. A noter que l’installateur s’occupe de récupérer les traductions dès le départ, ce qui permet d’avoir rapidement un environnement dans une langue familière à l’utilisateur.
Au rédémarrage, le gestionnaire de connexions mdm (en clair le dernier gdm revampé à la sauce Mate) nous accueille. On peut alors choisir l’environnement Mate, Cinnamon ou une connexion sécurisée.
En 1990, j’ai 16 ans, et je lis dans le magazine Amstrad 100 pour 100 du mois de mai 1990 un test sur un jeu « Castle Master ». Très bien noté (83%), ce jeu en FreeScape permet à un utilisateur d’Amstrad de se promener dans un univers 3D temps réel.
Bien entendu, on est encore très loin de ce que sera Quake premier du nom 6 ans plus tard, mais pour une petite machine avec un microprocesseur de 3,3 mhz et équipé de 128 Ko (oui, il n’y a pas de faute de frappe), c’est purement et simplement très bon.
Ayant déboursé la somme pharaonique de 169 F (26 € environ), je reçois une semaine après la commande une boite cartonné contenant le jeu sur une disquette 3 pouces, le manuel d’instruction. Et je lance le jeu. J’avoue que je mettrais la première fois près de 5 heures sur deux semaines pour en voir la fin.
Cet après midi, une crise de nostalgie m’a pris, et j’ai lancé Castle Master dans WinApe (le seul qui me permette facilement l’enregistrement de vidéo).
Et j’ai joué à Castle Master, en essayant de faire fonctionner ma mémoire, n’ayant plus joué à ce jeu depuis la mort de mon Amstrad CPC 6128 il y a un douzaine d’années environ.
J’ai posté la vidéo de 50 minutes sur youtube. Il faut dire que je me suis pas mal paumé dans les catacombes, et que j’aurais surement pu faire 10 minutes de moins. Mais le plaisir de jeu est toujours présent.
Que les petits jeunots qui ne jurent que par les PS3, Xbox 360 ou encore Nintendo Wii voient comment la génération de leurs parents a débuté dans le monde des jeux vidéos
C’est le blog d’Agnès alias Swan qui m’a contacté par courrier, pour me parler de son lancement.
Même si pour le moment le blog est encore tout jeune (une poignée d’articles), ça fait plaisir de voir la blogosphère francophone s’agrandir avec des blogs dont le contenu ne se résumera pas à du copier / coller d’articles.
Allez donc lui dire un petit bonjour, et n’hésitez pas à mettre son site dans vos marques-pages / favoris.
En tout cas, je ne peux dire qu’une chose : elle a de très bons goûts musicaux
Xfce 4.10 est sorti il y a quelques jours, et j’ai donc profité de l’arrivée de Xfce 4.10 sur les dépots stables d’Archlinux pour installer la nouvelle version de l’environnement de bureau. Pourquoi sur Archlinux et pas une autre distribution ?
Simplement que c’est la version la plus proche de l’originale, au moins dans sa présentation, même si la version proposée par Devil505 pour Frugalware est aussi très agréable à l’usage.
J’ai rajouter l’outil « System Printer Config » (pour gérer l’imprimante) sans prise de tête.
Coté « gnome3isation », le menu utilisateur à droite de la barre de menus, ou encore le panneau de configuration qui propose des options comme celle proposée par Gnome3, comme un outil à la dconf.
J’ai fait un tour rapide de Xfce 4.10 en vidéo.
Je dois dire que j’ai été franchement impressionné par la stabilité, la rapidité et l’évolution constante et à petite touches de l’environnement xfce. La version 4.12 sera une nouvelle étape importante, le code utilisant gtk2 sera remplacé par du code utilisant gtk3…
J’ai été aussi agréablement surpris par la faible gourmandise de l’ensemble, même en le poussant un peu. Je n’ai pas réussi à dépasser 12% d’occupation mémoire, sachant que la machine virtuelle était dotée de 2 Go de mémoire vive. Soit en gros, un peu plus de 200 Mo au maximum…
Autant dire que l’environnement est assez léger sans être d’une austérité imbuvable. Ce qui est plutôt sympathique.
A vous de voir maintenant. Je proposerais dès que possible un guide d’installation de Xfce 4.10 révisé, et dans plusieurs formats.