En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’obligatoire billet en vrac’. La Saint Valentin pluvieuse me laisse un esprit chagrin. Avec un très court billet à la clé.

Pour le logiciel libre ?

Côté musique ?

Bon week-end malgré tout. Spécialement pour les célibataires qui échappe à cette fête commerciale… À leurs corps défendants ?

Vieux geek, épisode 53 : MS-Windows NT 3.51, où quand Microsoft avait du mal à cacher la parenté avec OS/2.

Nous sommes en mai 1995. Alors que Microsoft finit de mettre au point un certain MS-Windows 95, la branche professionnelle des OS de Microsoft propose MS-Windows NT 3.51. Après MS-Windows NT 3.1 et NT 3.5, c’est la version de MS-Windows la plus stable qui existe, tout en étant purement 32 bits contrairement à MS-Windows 3.1x qui est en 16 bits.

La petite histoire de l’informatique veut que Microsoft et IBM travaillait en 1991 sur ce qui devait être à terme OS/2 3.0. Cependant, suite à des désaccords, Microsoft ramassa ses billes et travailla sur la version professionnelle de son MS-Windows.

Il a donc existé une certaine parenté entre OS/2 et les premiers MS-Windows NT. Même si MS-Windows NT 3.1 et la génération des NT 3.5x ont une interface graphique commune avec MS-Windows 3.1x, le moteur n’a rien à voir.

J’ai déjà abordé OS/2 Warp 3.0, sorti en 1994 dans l’épisode 37 de la série « Vieux Geek ».

Je remercie encore une fois le site win3x.org qui est vraiment une mine d’or en terme de dinosauriciels.

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La deuxième guerre des navigateurs est-elle déjà terminée ?

Entre 1997 et 2002, la première guerre des navigateurs a eu lieu, et le résultat fût simple : Microsoft ayant encastré au maximum Internet Explorer dans les différentes versions de son MS-Windows 98 (avec Internet Explorer 4.01), 98Se et 2000 (avec Internet Explorer 5.0), Millenium (avec Internet Explorer 5.5) et XP (avec Internet Explorer 6.0) que les autres navigateurs internet ne pouvaient qu’être lentement vidés de leur sang. Je sais qu’il y a eu des projets comme 98lite pour enlever Internet Explorer, mais cela n’a pas vraiment changé la donne au final.

En 2002, Internet Explorer (sous ses diverses variantes) mangeait à lui seul plus de 90% des parts de marché des navigateurs internet. Ce n’est pas le tout jeune projet Mozilla (à l’époque une suite avec un client courrier et un éditeur de pages web) qui pouvait lutter. La sortie de Mozilla Firefox 1.0 en 2004 força Microsoft à ouvrir un oeil et faire renaître de ses cendres son navigateur internet et mettre près de deux ans à proposer Internet Explorer 7 sorti à peu près en même temps qu’un certain MS-Windows Vista.

Entre 2004 et 2008, Mozilla Firefox a eu les coudées franches pour croître en terme de parts de marché. Aucune concurrence sérieuse n’existait pour ralentir sa croissance. Mais en 2008, Google sort son navigateur, Chrome. Sur un graphique de StatCounter au niveau mondial qui montre les évolutions entre décembre 2008 et janvier 2016, on voit que le pic de Mozilla Firefox, c’est en novembre 2009 (31,82%). En janvier 2016, Mozilla Firefox arrive difficilement à 9,1%. Google Chrome ? 47,82%.

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Bon, j’ai eu 42 ans, le 41ième jour de l’année 2016. Et maintenant ?

Il y a un an, je parlais en rigolant de mes 41 ans. J’évoquais le symbolique nombre 42 ainsi :

[…]Je dois dire qu’il me tarde déjà d’arriver à mon prochain anniversaire, comme tout passionné de culture informatique. En effet, j’attendrais l’age de 42 ans… 42, la réponse ultime selon Douglas Adams dans sa cultissime saga « The Hitchhiker’s Guide to the Galaxy »

Ce qui a inspiré Péhä auprès de qui j’ai passé une commande. J’avoue que j’ai eu mal aux zygomatiques quand j’ai découvert pour la première fois la planche ci-après.

fred42-anniv

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Deepin 15.1 : une distribution GNU/Linux provenant de l’Empire du Milieu.

Je n’ai presque jamais abordé la Deepin Linux sur le blog. La dernière fois, ce fût en 2013. Cette distribution d’origine chinoise, jadis basée sur Ubuntu (qui est une Debian GNU/Linux « unstable » stabilisé au niveau du coeur) quitte la base Ubuntu pour aller directement sur la Debian GNU/Linux unstable. Ce changement a été officialisé avec l’arrivée de la version 15 de la distribution sortie fin… 2015 :)

Elle propose le Deepin Desktop Environment qui est spécifique à la distribution, même s’il a été porté pour Archlinux par exemple.

La Deepin 15.1 est sortie récemment, une occasion pour voir ce que donne l’environnement en action. J’ai donc fait chauffer mon wget pour récéuper l’image ISO qui pèse un peu plus de 1,9 Go.

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ wget -c http://cdimage.linuxdeepin.com/releases/15.1/deepin-15.1-amd64.iso
–2016-02-08 14:56:14– http://cdimage.linuxdeepin.com/releases/15.1/deepin-15.1-amd64.iso
Résolution de cdimage.linuxdeepin.com (cdimage.linuxdeepin.com)… 2001:da8:d800:95::114, 202.141.160.114
Connexion à cdimage.linuxdeepin.com (cdimage.linuxdeepin.com)|2001:da8:d800:95::114|:80… connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse… 200 OK
Taille : 2059567104 (1,9G) [application/octet-stream]
Sauvegarde en : « deepin-15.1-amd64.iso »

deepin-15.1-amd64.i 100%[=====================>] 1,92G 3,29MB/s ds 14m 16s

2016-02-08 15:10:31 (2,29 MB/s) — « deepin-15.1-amd64.iso » sauvegardé [2059567104/2059567104]

J’ai ensuite créé dans VirtualBox une machine virtuelle basée sur un modèle Debian GNU/Linux en 64 bits, tout en lui donnant de quoi s’exprimer : 2 Go de mémoire vive dédiée, 128 Go de disque dur, 2 CPUs virtuel et l’acceleration 3D activée au passage. Au démarrage, deux options : l’installation ou le démarrage en mode « failsafe », le « mode sans échec » du monde MS-Windows.

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Concours « Wolves and Horses » : les deux albums à gagner.

Lorsque j’ai reçu le colis des albums que j’avais commandé auprès de Christian Saint-Viteux, j’ai eu la bonne surprise de recevoir un double exemplaire de chaque, avec un mot m’indiquant que le deuxième exemplaire des albums étaient destinés à un concours. Donc acte. Je m’en explique dans la vidéo ci-après.

Comme à chaque fois, le concours va se dérouler durant une semaine. La semaine du 8 au 14 février 2016, 23h59. Voici les questions auxquelles il faut répondre pour voir sa participation validée.

  1. En quelle année Christian Saint-Viteux a-t-il lancé son projet « Wolves and Horses » ?
  2. Dans l’article que j’ai consacré aux deux albums du projet « Wolves and Horses », j’ai parlé du compositeur espagnol Roger Subirana. Comment s’appelle son premier album ?
  3. J’ai aussi parlé du compositeur grec Zero Project. Comment s’appelle le dernier album sorti par Zero Project ?

Les questions sont assez faciles, mais il faut bien pour éviter trop de « casse » à l’arrivée. Pour participer, il suffit de cliquer sur le lien ci-dessous.

Concours Wolves and Horses

Bonne chance !

En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’obligatoire billet en vrac’. Rédigé en essayant de digérer les quelques crêpes qui restaient de la Chandeleur.

Pour le logiciel libre ?

Côté musique ?

  • Premier album hommage à David Bowie, mais attention, pas la pollution de trottoir comme le machin produit pour les 30 ans de la mort de Daniel Balavoine. C’est Amanda Palmer, Neil Gaiman et des amis qui s’y sont collés. Un hommage tout en corde. Jusqu’au 5 mars 2016, 46% des fonds récoltés iront à l’antenne de recherche contre le cancer du centre médical de Tufts.
  • Si vous aimez le post-rock bien sombre avec une ambiance « Dean Can Dancienne », alors les créations d’Anna von Hausswolf sont pour vous.
  • Si vous cherchez du plus léger, genre folk acoustique matinée de blues et un brin psychédélique, alors le premier album des Vaudeville Etiquette est pour vos. Il s’appelle « Debutantes & Dealers »

Bon week-end !

Vieux geek, épisode 53 : Quand internet Explorer 5.0 existait pour… MS-Windows 3.1x !

Nous sommes en 1999. Alors que Microsoft travaille d’arrache-pied sur MS-Windows NT 5.0 – qui restera dans l’histoire sous le nom de MS-Windows 2000 – il est aussi obligé de travailler pour les personnes réfractaires qui utilisent encore – de gré ou de force ? – MS-Windows 3.1x.

En mars 1999, l’ultime version du navigateur maison de Microsoft sort pour l’ancestral MS-Windows 3.1x : j’ai nommé Internet Explorer 5.0.

Bien qu’à l’époque j’étais déjà sous MS-Windows 98 (ou 98SE ?), j’avais entendu parlé de l’existence d’un version pour MS-Windows 3.1x. Grâce au site Win3x qui est une bible pour la mémoire informatique, j’ai pu mettre la main sur les ingrédients indispensables : Le duo MS-DOS et MS-Windows 3.1x, Internet Explorer 5.0 et la couche réseau TCP/IP.

La recette pour mettre tout en place m’a été donnée par une page sur le forum de VirtualBox. Pour résumer ?

  1. Installer MS-Dos et MS-Windows 3.1x :)
  2. Récupérer et installer un pilote pour gérer les CD-Rom.
  3. Ajouter le pilote pour la carte réseau.
  4. Ajouter le support du son.
  5. Ajouter le support d’une résolution en 800×600 en 256 couleurs.
  6. Ajouter le support TCP/IP et l’activer par défaut.
  7. Configurer Internet Explorer 5 pour qu’il prenne en compte une connexion par réseau et non par modem.

Vu le nombre d’étapes, on peut se demander si c’était mieux avant l’informatique.

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« Allegories » d’In Limbo : un LP concept et savoureux.

Quand une semaine devient musicale, il n’y a rien à faire, sinon s’en mettre plein les oreilles. In Limbo, groupe de rock progressif instrumental normand, a sorti le 3 février à prix libre son troisième LP, « Allegories », après « Interstice » en 2013 et « Somnebuleux » en 2008.

Pour ce nouveau LP, le groupe a développé le concept déjà titillé dans son précédent oups, « Impression in D », dont j’ai parlé en juin 2014.

En gros chaque piste met une note du solfège à l’honneur, avec un petit jeu de mots à la clé.

Même s’il y a une note qu’on peut qualifiée de « chouchoute » étant donné qu’elle a deux pistes qui lui sont dédiées, on retrouve ici la patte du groupe qui sent bon le rock progressif des années 1970. On ne peut pas nier le côté progressif de l’ensemble, chaque piste faisant entre 4 et 9 minutes pièce.

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Wolves and Horses : de l’ambient inventive qui sort des sentiers battus.

Pour nombre de personnes, l’ambient, c’est la musique d’ascenseur. Une production musicale stéréotypée pour faire patienter en attendant que vous arriviez au 25ième étage dans cette petite boite qui ne tient que par quelques fils d’aciers tressés. Désolé si vous êtes sujet à la claustrophobie et / ou au vertige.

Dans ce domaine, nombre de productions tombent dans la facilité de balancer des plages de plusieurs minutes, en utilisant trois ou quatre échantillons sonores en boucle, variant un peu les plaisirs au passage pour dire : « Tu vois, je suis un compositeur » !

J’ai déjà parlé du projet « Cosmic Ground » qui reprend le principe de la musique ambient mais avec un côté sombre et très teinté années 1970.

Récemment, lors du concours que j’avais organisé pour faire gagner un exemplaire de « The Illusion and the Twin » d’Aythis, j’ai appris l’existence d’un projet solo développé par le compositeur belge Christian Saint-Viteux, « Wolves and Horses ».

J’en avais rapidement parlé dans un billet en vrac’, me promettant d’en reparler plus longuement par la suite :

Toujours dans la carresse des oreilles, je demande les oeuvres ambiantes et instrumentale de Christian Saint-Viteux, alias « Wolves and Horses ». Deux albums à me faire « péter » pour mon anniversaire en février prochain ?

Le projet a été assez productif, étant donné que deux albums, un EP éponyme est sorti en mai 2015, un LP dénommé « Every Moment Of Light And Dark » ayant suivi en décembre 2015.

L’EP ne fait que 5 titres pour environ 32 minutes, ce qui laisse une bonne moyenne :)

Ce qui m’a fait accrocher dès la première écoute, c’est l’ambiance assez « Vangelienne » qui ressort des pistes. Même si la première piste dépasse les 9 minutes, elle s’écoute sans lassitude. Les pistes s’enchainent sans lassitude. On voit que Christian Saint-Viteux n’est pas tombé dans la facilité de prendre quelques échantillons et de les accoupler à l’infini. Sur ce plan, il me fait aussi penser au travail du compositeur espagnol Roger Subirana ou du compositeur grec Zero-Project.

Mes pistes préférées sur l’EP ? « Under the pale blue moon » et « Tears for the forgotten ». Je dois dire que « Ripples on a pond » arrive sur le podium. Il est assez difficile de choisir, car l’ensemble est des plus agréables à l’écoute.

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Guide d’installation d’Archlinux, version de février 2016.

Voici la vingt-huitième version du tutoriel pour installer une Archlinux, que ce soit avec une machine virtuelle, utilisant un Bios ou un circuit UEFI. Cette version rend obsolète celle de janvier 2016.

Pour les captures d’écran, je suis parti d’une ISO intermédiaire créé avec l’outil Archiso, au moment où j’envoie l’article en ligne, le 1er février vers 8 h 25, l’ISO de février 2016 n’est pas encore disponible.

Note importante : Pacman 5.0 est sorti en ce début février 2016. Pour le moment, il est déconseillé d’installer yaourt, car il y a une incompabilité avec pacman 5.0. Une note a été rajoutée dans le tutoriel, et jusqu’à nouvel ordre, yaourt est non fonctionnel. Ce qui bloque pour le moment l’addenda concernant LXQt, vu sa dépendance à yaourt.

Ajout à 13h31, le 1er février 2016 : Une mise à jour de package-query, dépendance de yaourt a été faite tôt dans la matinée du 1er février. J’ai donc modifié le tutoriel en question, et envoyé une version « allégée ». Merci à Greg pour l’info !

Côté environnements : Gnome 3.18.2, Plasma 5.5.4, Xfce 4.12.0, Mate Desktop 1.12.1 et le duo Lxde « 0.99 » et LXQt 0.10.0.

NB : si vous voulez faire une installation avec l’UEFI, il faut utiliser cgdisk, gfdisk ou gparted, et créer un partitionnement GPT. Sinon, ça plantera !

Ce n’est pas un tutoriel à suivre au pied de la lettre, mais une base pour se dégrossir. Le fichier au format zip contient :

  • La version odt
  • La version pdf
  • La version ePub
  • La version mobi (pour Kindle)

Le guide en question est sous licence CC-BY-SA 3.0.

Bonne lecture et n’hésitez pas à me faire des retours en cas de coquilles !

ZenWalk 8.0 béta : une distribution GNU/Linux basée sur Slackware Linux intéressante ?

La dernière fois que j’ai parlé de la ZenWalk, cela remonte à près de… 6 ans. En effet, mon dernier billet remonte à avril 2010. C’est à cause du – ou grâce au – billet proposé par Oliyeahh que j’ai eu envie de m’y plonger à nouveau.

Je l’avais abordé rapidement dans un en vrac’ de fin de semaine, dans une phrase plus que lapidaire : « Dans la série des distributions basées sur la Slackware Linux, je demande la version béta de la ZenWalk 8.0. »

Les notes de publication de cette Slackware Linux avec Xfce comme environnement graphique nous apprennent aussi la présence de LibreOffice, qu’elle est uniquement en 64 bits, et pour des raisons comme l’absence de support du multi-processus, Chromium remplace Mozilla Firefox. Super, la version libre de l’espiogiciel déguisé en navigateur internet de Google 😉

Quoique vu l’avancement d’electrolysis alias e10s dans Mozilla Firefox, ne serait-ce qu’au niveau des extensions les plus populaires, c’est pas la joie. Au 31 janvier, moment où je rédige le brouillon de cet article, electrolysis est prévu au mieux pour Mozilla Firefox 46 qui doit sortir en avril 2016.

J’ai donc fait chauffer mon wget et j’ai récupéré l’énorme ISO de la ZenWalk 8.0 béta pour voir ce qu’elle a dans le ventre.

[fred@fredo-arch ISO à tester]$ wget -c http://download.zenwalk.org/x86_64/8.0/zenwalk-8.0beta.iso
–2016-01-31 18:05:28– http://download.zenwalk.org/x86_64/8.0/zenwalk-8.0beta.iso
Résolution de download.zenwalk.org (download.zenwalk.org)… 91.121.50.95
Connexion à download.zenwalk.org (download.zenwalk.org)|91.121.50.95|:80… connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse… 200 OK
Taille : 1055916032 (1007M) [application/x-iso9660-image]
Sauvegarde en : « zenwalk-8.0beta.iso »

zenwalk-8.0beta.iso 100%[=====================>] 1007M 4,01MB/s ds 4m 48s

2016-01-31 18:10:16 (3,50 MB/s) — « zenwalk-8.0beta.iso » sauvegardé [1055916032/1055916032]

Ensuite, j’ai lancé mon ami VirtualBox pour créer une machine « Linux 2.6 / 3.x / 4.x (64-bit) » avec 2 go de mémoire vive, 128 Go de disque virtuel et 2 CPUs virtuels. De quoi laisser de la place à la ZenWalk pour s’épanouir.

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En vrac’ de fin de semaine.

Comme chaque fin de semaine, l’obligatoire billet en vrac’.

Pour le logiciel libre, monde gangréné par les idéologues enfermés dans leurs tours d’ivoire…

Côté musique ?

  • Vous aimez le metal progressif bien technique à chant clair ? Alors, le deuxième album des Dissona « Paleopneumatic » sera pour vous.
  • Le rock plus classique teinté de stoner à votre préférence ? Alors le premier EP de Savahah, « Deep Shades » sera pour vous.
  • Vous aimez le Power Metal assez inspiré Iron Maiden ? Essayez l’album d’Altair, « Lost Eden »

Et pour finir, un extrait du prochain opus de In-Limbo qui sortira – ou est sorti – le 3 février 2016.

Vieux geek, épisode 52 : WordPress 1.5.2, mon premier WordPress…

Quand j’ai commencé à vouloir bloguer sérieusement – qui a osé rire dans la salle ? – j’ai un peu galéré avant de me décider à utiliser un logiciel dédié. J’avais d’abord pensé à Dotclear, mais j’ai fini par télécharger WordPress 1.5.2 et l’installer sur mon espace personnel free.

Il était sorti le 14 août 2005. Il était « énorme » pour l’époque. L’archive au format tar.gz pesant un peu moins de 300 Ko. La version 4.4.1 doit faire dans les 7 Mo. Soit 20 fois plus environ. J’ai aussi récupéré une version de PhpMyAdmin, un peu plus récente que celle de WordPress, car elle date de 2010.

Pour vous montrer l’ancêtre du CMS parmi les plus répandus actuellement, j’ai donc décidé d’installer une Slackware Linux de l’époque, la 10.1 sorti en mai 2005.

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Le navigateur PaleMoon, fork de Mozilla Firefox 24.x (ou 25 ?), a-t-il encore un intérêt ?

En mai 2015, je parlais du fork de Mozilla Firefox, Palemoon. À l’origine ce fork voulait jouer les optimisations agressives pour faire gagner de la vitesse. Sauf à réécrire complètement Mozilla Firefox en assembleur, gagner de la vitesse ressemblait plus à une gageure qu’autre chose.

Par la suite, la raison d’exister du fork a été de combattre la nouvelle interface, Australis, introduite par Mozilla Firefox 28 (ou 29 ?) si ma mémoire ne me joue pas de tours. Sur le plan technique, comparé à Mozilla Firefox 38.0.x, Palemoon se prenait des belles fessées déculottées au niveau des tests de supports des technologies web, ayant une bonne dizaine de pourcent de retard, en moyenne, sur le duo html5test et Css3test.

En me baladant sur le forum manjaro.fr, j’ai appris que les versions binaires de Palemoon ont été rajoutées aux dépots de la « fille » d’Archlinux.

Pour voir si PaleMoon 26.0.0 avait compensé son retard où si les modifications s’étaient limitées à du « cherry picking » – la cueillette de cerise qui signifie qu’on ne récupère que les modifications intéressantes –  ou si le fork de Gecko nommé Goanna n’est qu’une adaptation du code de Mozilla Firefox 24.x sur lequel les correctifs de sécurité ont été rétroportés avec une ou deux fonctionnalités « uniques » en bonus, j’ai donc récupéré l’exécutable de PaleMoon 26.0.0 en version 64 bits pour Linux.

Pour vérifier une intuition, j’ai aussi récupéré l’ultime version de Mozilla Firefox 24 ESR, à savoir la 24.8.1. Sans oublier le dernier Mozilla Firefox stable au moment où je rédige l’article, à savoir la version 44.0.

J’ai ensuite lancé Kazam pour voir les résultats obtenus, et vérifier l’intuition que j’avais concernant la parenté entre Gecko et Goanna, nom malheureux et sujet à des jeux de mots assez odorants.

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